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Yealink annonce la compatibilité des casques WH6x avec la plateforme d’Enreach

Yealink, le principal fournisseur mondial d’UC&C, annonce la compatibilité des casques WH6x avec la plateforme UC d’Enreach permettant aux fournisseurs de services de proposer aux entreprises des solutions de communication unifiées, professionnelles et innovantes.

Casques sans fil DECT série WH6 : vers une redéfinition de l’espace de travail

Les casques sans fil Yealink WH6 DECT sont des casques de nouvelle génération, combinant un design très compact avec des performances de communication vocale de premier plan. Ils sont dédiés à tous les utilisateurs d’espaces privés ou de coworking. En plus d’offrir aux utilisateurs une expérience de communication vocale immersive, la station de travail UC multifonctionnel WH66 apporte également des fonctionnalités améliorées qui aident les utilisateurs à redéfinir leur espace de travail, à améliorer leur productivité et à gagner en flexibilité.

« Nous sommes très heureux de recevoir la validation de la compatibilité de nos casques WH6x avec la plateforme UC d’Enreach », a déclaré Jeff Zhang, directeur des ventes pour la région EMEA (France, Europe de l’Est et du Nord). « Grâce à l’interopérabilité des casques et des téléphones IP (séries T3/T4/T5) avec la plateforme d’Enreach, les fournisseurs de services peuvent fournir une solution compétitive et à valeur ajoutée ainsi que les meilleurs services de communication unifiée à leurs clients professionnels. »

La plateforme de communications unifiées d’Enreach Mobile-First et en marque blanche, est fournie aux entreprises par l’intermédiaire de fournisseurs de services et d’intégrateurs. Elle comprend des services à valeur ajoutée tels que FMC, la collaboration vidéo, la messagerie, la fonctionnalité de centres d’appels entrants/sortants, les robots conversationnels, l’intégration de manière transparente avec des applications tierces telles que Microsoft Teams ou les systèmes CRM et ERP.

« La technologie Enreach est certifiée avec une large gamme d’appareils Yealink pour permettre aux clients PME de travailler comme ils le souhaitent. Nous sommes ravis d’avoir ajouté les casques Yealink à notre liste d’appareils compatibles, car ils offrent une plus grande flexibilité de travail à plus d’un million d’utilisateurs, desservis par plus de 100 fournisseurs de services dans le monde », a déclaré Bertrand Pourcelot, CEO d’Enreach for Service Providers.

 Almond et Rampar fusionnent pour accélérer leur développement et proposer des offres de service à 360° à leurs clients

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 Almond et Rampar, deux sociétés sœurs du groupe Hifield, annoncent leur rapprochement pour proposer à leurs clients et prospects des offres de services complètes dans les domaines de la cybersécurité, du cloud et des infrastructures. Les équipes de Rampar intégreront au 1er janvier 2023 la société Almond. 

 Olivier Pantaléo, Co-dirigeant du groupe Hifield déclare : « L’alliance des expertises de chacune des 2 sociétés, ainsi que leurs complémentarités technologiques, industrielles et commerciales, permettront d’atteindre une taille critique et ainsi proposer à notre clientèle une approche à 360° (audit, conseil, intégration, services managés) en matière de Cyber Sécurité et de Transformation des Systèmes d’Information. En unissant Almond et Rampar, nous formerons ainsi une société unique pour un accompagnement sur mesure, allant de la stratégie et de la gouvernance aux services managés en passant par la mise en place de solutions par des équipes de spécialistes reconnus dans leurs domaines d’expertise. »

Une fois réunie, la société comptera plus de 330 collaborateurs, répartis en France et en Suisse, avec un chiffre d’affaires consolidé en 2021 de 43 millions d’euros. Ce rapprochement va offrir à chacun de nouvelles perspectives d’évolution de carrière, faciliter le partage de connaissances et accroître les approches pluridisciplinaires pour répondre aux besoins de ses clients.

La première année de Rzilient annonce un avenir prometteur

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Rzilient, startup du green iT et du numérique responsable, confirme la pertinence de son positionnement et annonce un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros pour son premier exercice. Le rapide développement de ses activités démontre de sa capacité organisationnelle et technologique à accompagner les entreprises dans leurs projets de transformation digitale en s’appuyant sur l’économie circulaire. 

Créée par Alexis Valero et Quentin de Lambert, Rzilient met en réseau une multitude d’acteurs de la chaîne de valeurs iT et offre ses services clés en main au travers de sa plateforme de gestion de parc. Par l’intégration des procédures d’assignation du matériel, l’approvisionnement en reconditionné et des d’outils spécialisés pour un pilotage de flotte simple , elle s’inscrit pleinement dans une dynamique informatique plus durable en B2B. La sobriété numérique — qui implique moins de matériel neuf, un usage maîtrisé tout au long du cycle de vie et une circularisation des équipements informatiques — est ainsi exploitée comme levier pragmatique pour toutes les organisations, privées comme publiques.

Concilier croissance, transformation numérique et transition écologique est désormais une réalité pour ses plus de 200 clients. Rzilient  propose, par abonnement, des solutions actionnables pour automatiser  les tâches clés liées à  la gestion d’un parc informatique, en compatibilité avec les systèmes existants et les gouvernances iT de chaque entreprise. Elles peuvent ainsi adresser leurs objectifs informatiques, déléguer la plupart de leurs démarches, accéder à du support et centraliser leurs données via une plateforme dédiée. Plus de 2.000 utilisateurs l’utilisent et bénéficient ainsi des services d’infogérance de Rzilient.

En 2022, Rzilient va continuer son développement en capitalisant sur ces acteurs qui, de plus en plus nombreux, mettent au centre de leur stratégie de croissance la responsabilité sociétale et numérique des entreprises (RSE et RNE). Tout en optimisant leurs budgets et ressources humaines, ces dernières ont besoin de flexibilité et de simplification. Rzilient y répond concrètement grâce à son expertise green iT.

Dans ce contexte, la société prévoit d’investir fortement pour renforcer ses équipes, faire évoluer ses offres et tisser des partenariats stratégiques pour distribuer ses services à plus grande échelle. Leur plateforme Saas, quant à elle, ne cesse d’étoffer ses fonctionnalités pour répondre précisément aux besoins réels des entreprises et de leurs collaborateurs. Pour ce faire, la société pourra notamment bénéficier du soutien de ses investisseurs qui lui ont permis de réaliser une première levée de fonds de 1,3 millions d’euros fin 2021.

Alexis VALERO, Co-fondateur de Rzilient « L’année 2021 nous a permis de valider la pertinence de notre positionnement. Nous nous sommes rapidement rendu compte de l’enjeu grandissant de l’empreinte du numérique au sein des organisations et de l’absence de solutions concrètes et clés en main. C’est pourquoi nous avons  créé une offre tous-services-inclus pour adresser leurs problématiques iT en  intégrant les différents flux, données et démarches opérationnelles. Nous allons déployer notre stratégie en renforçant notre technologie et en consolidant nos partenariats pour démocratiser le green iT en entreprise. En moins d’un an, plus d’une centaine de clients nous ont témoigné leur confiance et ils souhaitent aujourd’hui renforcer notre collaboration pour un numérique plus circulaire. Cela nous encourage à redoubler d’efforts, nous sommes sur la bonne voie. »

Les chatbots savent qu’ils ne savent pas !

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« Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien !  »

Cette maxime très connue de Socrate, incite l’homme à reconnaître son ignorance s’il souhaite s’engager dans une quête de savoir. Le philosophe promeut ainsi l’adoption d’une posture de recherche humble qui suppose une ouverture d’esprit, nécessaire si l’on souhaite s’améliorer. Aujourd’hui, cette maxime pourrait être remplacée par « Désolé je n’ai pas encore de réponse à cette question », version moderne de l’adage, scandée à tout va par les agents conversationnels sur le net.

Effectivement, les chatbots savent qu’ils ne savent pas et, avantage d’être un robot, ils n’ont aucune honte à le dire ! Ils le confessent même parfois un peu trop fréquemment au goût de certains utilisateurs. Pourtant, ces messages sont un vrai signe encourageant.

Base de connaissance : la clé du savoir des chatbots

Un chatbot est conçu pour effectuer une ou plusieurs tâches précises, sur un périmètre défini. En conséquence, il doit être capable de dire quand une question sort de son champ de compétences.

Les agents conversationnels les plus avancés utilisent un moteur de traitement du langage naturel qui analyse la question de l’utilisateur et son contexte. Puis, chaque question est étudiée et déchiffrée pour être rattachée à une question de la base de connaissances. Pour effectuer ce rattachement, le chatbot identifie le type de la question (Définition, Sujet, Manière, Objet, Lieu, etc.), et le pivot de la requête. Par exemple, si l’utilisateur pose la question « Comment ajouter un contact supplémentaire ? », le pivot de la requête est « ajouter ». Si le chatbot ne trouve pas la notion d’ajout dans sa base de connaissances, il comprend qu’il ne peut pas répondre. Il dit donc à l’utilisateur qu’il ne sait pas.

Autre exemple, si l’utilisateur demande « Quel est le numéro de téléphone du support ? », le bot va chercher un numéro de téléphone dans sa base de connaissances. S’il n’en trouve aucun, il déclare qu’il ne connaît pas la réponse.

En d’autres termes, ce n’est pas (toujours) parce qu’un chatbot ne donne pas l’information demandée qu’il fonctionne mal ou qu’il ne comprend pas la question. La plupart du temps, c’est simplement que la réponse ne figure pas dans sa base de connaissances ou qu’elle a été mal posée (phrase incorrecte, très mal orthographiée, oubli de mots…).

Le souci pour l’utilisateur, c’est qu’il n’a aucun moyen de savoir si c’est la connaissance du chatbot qui est insuffisante, si c’est sa requête qui est mal formulée ou si c’est son fonctionnement qui fait défaut. Dans les trois cas, cette non-réponse génère de la frustration. Pourtant, il faut bien considérer le fait qu’il vaut mieux que le chatbot réponde qu’il ne sait pas plutôt qu’il ne réponde pas du tout, ou qu’il réponde mal.

Chatbots : 3 raisons pour lesquelles sa méconnaissance est importante

#1 : Parfois, c’est la meilleure réponse à fournir ! Les données enregistrées par Siri, Alexa, Cortana ou même Google Assistant révèlent que les utilisateurs adorent poser des questions pièges, insultantes voire même déplacées à ces assistants digitaux. Les chatbots ne font pas exception, car il est tentant pour l’utilisateur de vouloir interroger le robot sur des sujets triviaux afin de voir sa réaction. Une réponse codifiée permet souvent de calmer les ardeurs de l’utilisateur et de recentrer la discussion sur un sujet mieux maîtrisé par le bot.

#2 : Chaque question pour laquelle le chatbot n’a pas trouvé de réponse est enregistrée et remontée aux Knowledge Managers via un outil d’Analytics dans le back-office du bot. Si c’est une question pertinente fréquemment posée, elle sera vite prise en charge par l’équipe qui enrichira la documentation ou rédigera la réponse adaptée afin de compléter la base de connaissances du robot.

#3 : Les chatbots les plus aboutis peuvent adopter plusieurs réactions différentes lorsqu’ils ne connaissent pas la réponse à la question posée. En premier lieu, ils peuvent demander de reformuler la question, ce qui peut s’avérer adéquat et payant si la première formulation était erronée ou incomplète. Ils peuvent également suggérer à l’utilisateur des questions qu’ils jugent sémantiquement proches de celle posée. Enfin, ils peuvent proposer d’effectuer une escalade vers un opérateur humain. Cette escalade peut se faire de deux manières différentes : soit par l’ouverture d’un ticket transmis à un conseiller du service support, soit par une escalade sans couture. Dans ce cas, le conseiller Helpdesk prend directement la main dans la fenêtre de conversation pour donner satisfaction à l’utilisateur, sans que celui-ci n’ait à réitérer sa demande.

Cette fonctionnalité de l’escalade vers l’humain est essentielle et elle ne peut se faire que si le chatbot est « conscient » qu’il n’a pas la réponse adéquate. Il fait alors gagner du temps à l’utilisateur en mobilisant un autre interlocuteur capable de compenser ses lacunes. Après son implémentation, il faut considérer le chatbot comme un enfant en phase d’apprentissage. Il ne peut apprendre que sur ce qu’il est conscient de ne pas savoir. C’est cette connaissance de ses capacités qui va lui permettre de s’améliorer et d’engranger de nouvelles informations afin de devenir plus performant.

La prochaine fois que vous parlerez avec un chatbot, tâchez donc de l’interroger sur son périmètre d’action. S’il ne sait pas vous répondre… réjouissez-vous, vous allez le rendre meilleur !

Par Sophie MULLER chez Synapse Développement

Comment réussir son inventaire de parc d’appareils IT ?

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L’inventaire d’une flotte de matériel IT est l’élément essentiel d’une gestion de parc solide et sereine au quotidien. Mais c’est également une étape indispensable pour envisager un renouvellement de flotte ou encore, une opération de recyclage efficace. Mais pour que son inventaire soit une réussite, il faut savoir concrètement ce que signifie inventorier son matériel, pourquoi cela est essentiel, et quel processus suivre pour qu’il soit pertinent et révélateur.

Qu’est-ce que l’inventaire ?

L’inventaire d’un parc de matériel IT pourrait être défini comme une liste précise de tous les équipements informatiques d’une entreprise ou d’une organisation, qu’ils soient utilisés ou non, fonctionnels ou non. Cette collecte va permettre de répertorier :

-Les outils mobiles : smartphones, tablettes, ordinateurs portables, etc.

-Les équipements « de bureau » comme les ordinateurs fixes par exemple.

-Les accessoires : souris, claviers, casques, micros, écrans, etc.

Et d’autres outils courants comme les clés 4G, clé USB, disques durs…

Dans l’idéal, la liste peut aussi mettre en avant les utilisateurs, ainsi que leur poste et attribution, et toute autre information qui peuvent aider dans la classification du matériel (contrats et factures, date d’achat et mise en service, garanties…). Utilisé par toutes les sociétés commercialisant des produits « physiques », l’inventaire est indispensable pour optimiser le fonctionnement de la structure pour certaines ou encore de contrôler sa rentabilité pour d’autres. Dans notre cas, l’inventaire de matériel IT aura pour objectif de vérifier le fonctionnement du système pour savoir comment gérer son parc informatique de manière efficace.

Pourquoi faire l’inventaire de sa flotte de matériel IT ?

Gérer les actifs et les stocks

L’inventaire d’une flotte de matériel IT est donc primordial pour le fonctionnement d’une entreprise. Il permet de suivre les actifs, de savoir où se trouvent les appareils, par qui les appareils sont utilisés, ou encore, dans quel état sont-ils. L’inventaire permet également de mieux gérer les stocks et de faire le point sur les appareils inutilisés, obsolètes ou hors service. Il permettra aussi d’analyser le stock « tampon » qui servira à maintenir l’activité de travail en cas de pannes, de casses ou tout simplement, fournir ce qu’il faut lors des nouvelles arrivées. L’inventaire est donc un moyen de prendre des décisions plus évidentes, plus rapidement, notamment pour envisager les réparations, la reprise ou le recyclage des appareils. Cela se traduit par une meilleure gestion du cycle de vie des équipements.

Anticiper l’onboarding et l’offboarding des collaborateurs

Dans un monde du travail ou le turn-over est monté en flèche ces dernières, être préparé à gérer les arrivées (onboarding) et les départs (offboarding) de collaborateurs est un atout précieux. L’inventaire permettra donc de faire un état des lieux des appareils disponibles ou non en vue de l’arrivée d’un collaborateur. La liste deviendra un outil d’aide à la décision pour déterminer si des achats, réparations ou remises en parcs seront à prévoir pour maintenir ce stock tampon. Préparer l’arrivée d’un collaborateur est donc essentiel, mais les départs le sont tout autant. Au-delà de sa prise en compte dans l’inventaire, ce sera l’occasion d’analyser l’état du matériel pour le catégoriser : matériel opérationnel, nécessitant une réparation, devenu obsolète, ect. Il est alors possible d’avoir une vision générale précise et stratégique de son parc. L’inventaire est un moyen de gérer sa flotte de façon optimisée et de mieux gérer les mouvements des divers équipements informatiques.

Anticiper le renouvellement des équipements informatiques

Puisque l’inventaire apporte une vision claire des appareils IT, de leur état, de leurs mouvements et de leur cycle de vie, il permet également d’anticiper les renouvellements. Mais pour cela, il faut qu’il soit fait de façon régulière et assidue, idéalement, mis à jour dès qu’il y a un mouvement. De cette manière, la tâche de suivi sera moins longue et chronophage. Le renouvellement aura alors le temps de se faire, sans devoir être fait dans l’urgence et la précipitation. En bref, un inventaire régulier et précis permet de maintenir la bonne expérience des utilisateurs.

Optimiser la cybersécurité du parc IT et de son matériel

La cybersécurité est une étape essentielle dans la gestion d’un parc IT. Pourtant, par manque de compétences, ou d’information sur ce sujet, c’est un axe souvent sous-estimé. Des partenaires spécialisés peuvent pourtant accompagner les entreprises pour ajuster leur degré de sécurité en fonction de leurs besoins. L’inventaire du matériel IT est aussi l’occasion de contrôler la sécurisation des assets sur l’ensemble du parc, et d’éviter des oublis de matériels.  C’est une sécurité renforcée notamment en cas de perte ou de vol d’un appareil.

Éditer un reporting fluide

L’inventaire servira aussi d’éditer un reporting fiable de la flotte du parc informatique. Un outil pour permettre de suivre l’ensemble des mouvements et les indicateurs clés qui refléteront à l’activité, à la RSE, à l’état des matériels par exemple. Le reporting, s’il est fluidifié, pourra aider à anticiper la fin de vie des appareils et les opérations de recyclage qui suivront.

Suivre les coûts

Un inventaire optimisé permettra également de gérer les différents coûts liés à la gestion du parc IT. Pour cela, il faudra prendre en compte plusieurs indicateurs tels que le coût total de possession (CTO), le coût de maintenance, ou le coût d’acquisition, par exemple. La connaissance de ces différents coûts sera un atout indispensable pour gérer la trésorerie et les prochaines dépenses liées aux renouvellements, pannes, casses ou périodes de mise en SAV du matériel.

Prérequis indispensable : des informations fiables et concrètes

Cela parait être une évidence, mais pour un inventaire réussi et pertinent, il faudra se baser sur les informations claires et surtout fiables. En effet, la donnée recueillie sera l’élément clé pour un inventaire pertinent et pour les autres qui suivront par la suite. Il faudra donc, en amont de l’inventaire, collecter les informations provenant des différentes sources (extranets opérateurs, du MDM, ou de la gestion du parc en temps réel…). Puis vérifier la fiabilité de l’information recueillie en évaluant leur cohérence. La réalisation d’un inventaire pertinent passe aussi par la connaissance des appareils à prendre en compte.

Réaliser son inventaire avec les bons outils

Collecter les informations puis les vérifier est donc la base pour un inventaire efficace. Mais c’est sans compter le bon outil alors que ceci est trop souvent sous-estimé. Il est vrai qu’un simple tableur Excel peut faire le travail, mais on rencontre vite les limites. Que l’inventaire soit réalisé en mode automatique ou en mode manuel, il faut s’équiper d’un outil adapté et spécifique.

Faire un inventaire automatisé avec un asset manager classique

Les logiciels de gestion de parc (assets management) sont des outils très complets et performants, offrant un grand nombre de paramètres pour chaque appareil du parc. Ils offrent une multitude de fonctionnalités et de configurations pour une gestion complète des appareils et du parc lui-même. Ces outils sont extrêmement puissants, mais cela peut parfois les rendre trop complexes, peu intuitifs et encombrants.

Les outils d’asset management sont des outils configurables et qui permettent de gérer beaucoup d’axes dans un parc d’équipements informatiques. Ils peuvent être très efficaces, si on investit le temps de formation nécessaire (pour le gestionnaire, mais aussi pour les équipes) à la configurer et son utilisation. Au final, ce sont des outils qui peuvent être vécus comme lourds à mettre en place et utiliser au quotidien. Il existe des plateformes de gestion de parc IT plus abordables, plus rapide à mettre en place et plus intuitives en termes d’utilisation au quotidien.

Aborder la sobriété numérique ET réduire son empreinte carbone :

Plus de 1.4 milliard de mails sont envoyés chaque en France. 84 % des emails sont internes à l’organisation. 27 % d’entre eux ne sont jamais lus selon le site Workplace magazine. Privilégiez donc un outil de messagerie instantanée, moins consommateur et où l’on écrit moins. Nous pouvons également évoquer le sujet de l’optimisation du matériel informatique et choisir la revalorisation de matériel lorsqu’il est nécessaire de renouveler son parc . Proposer son matériel auprès de brokers spécialistes peut par exemple permettre d’offrir une seconde voire une troisième vie à un matériel. Au-delà de la sobriété numérique, la consommation énergétique peut aussi avoir ses axes d’améliorations.

Récapitulatif : les clés pour réussir son inventaire de parc d’appareils

L’inventaire du parc IT est donc une liste détaillée répertoriant l’ensemble des matériels informatiques utilisés ou non, d’une entreprise ou d’une organisation.Véritable garant du bon fonctionnement du système, l’inventaire est essentiel pour bien gérer son parc informatique.

Par Sébastien REVERDY chez Betoobe– Connexing

L’ADN synthétique, une révolution à venir pour le stockage de données

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Patrick DUFOUR, Directeur Stratégie et alliances

Le PEPR exploratoire MoleculArXiv, piloté par le CNRS, développe de nouveaux dispositifs de stockage de données sur ADN. Son aboutissement marquera une sensationnelle innovation, répondant à de multiples points de blocage déjà pressants. Ce programme et équipement prioritaire de recherche est certainement un des plus importants à soutenir à ce jour. 

Une perspective prometteuse

Personne n’est passé à côté des travaux de recherche scientifique sur les possibilités qu’offre l’ADN synthétique en matière de stockage de l’information. Le CNRS publie ses avancées régulièrement et il y a de quoi chanter tel le coq au petit matin si l’on en juge par les progrès manifestes des chercheurs en la matière. Il sera passionnant de suivre les résultats des très prochaines applications concrètes. Des partenariats avec des instituts français comme l’INA, la BNF ou des institutions européennes permettront de s’extraire des essais en laboratoire et de travailler avec la matière pour laquelle l’ADN synthétique est conçu, c’est-à-dire de véritables et massifs volumes de données.

Parce qu’il est très prometteur, l’ADN en tant que solution de stockage mérite à lui seul ce coup de cœur. Il devrait contribuer à résoudre un grand nombre de casse-têtes qui se présentent déjà : la saturation du Cloud, la trop grande consommation de foncier notamment urbain des datacenters, leur contribution à l’épuisement des ressources énergétiques, mais également la problématique de la durée de vie des supports de stockage.

Si les grands fournisseurs de Cloud s’efforcent d’atteindre une forme de neutralité carbone en achetant notamment suffisamment d’énergie verte et les entreprises, en privilégiant la mutualisation des ressources, la balance écologique restera déséquilibrée compte tenu de la croissance perpétuelle des données à stocker.

Les promesses de l’ADN synthétique reposent sur la promesse d’une potentielle réduction de la consommation énergétique 2500 fois inférieure à un SSD, jusqu’à ne rien consommer en mode archive froide sans accès. Il nécessite 4 fois moins d’espace nécessaire que les disques ou les bandes et sa pérennité, à l’échelle humaine, est illimitée.

De quoi conserver toute la mémoire de l’humanité à venir.

Couvrir le besoin de stockage froid à long terme

Nous n’y sommes toutefois pas. Le brin d’ADN n’est pas encore à la portée de l’entreprise et de ses archivistes, les scientifiques cherchant pour l’heure à accélérer les vitesses d’écriture et obtenir des codes suffisamment robustes pour empêcher le temps et ses aléas d’altérer la donnée.

En l’état actuel de la technologie, le respect de l’intégrité de la donnée n’est pas garanti, qu’il s’agisse de la donnée lue telle qu’elle a été écrite comme de la donnée écrite telle qu’on souhaite qu’elle le soit. Les baies de stockage disposent depuis toujours de mécanismes de cette nature, ce que les algorithmes ADN doivent offrir également pour être vraiment exploitables.

 

Par ailleurs, le stockage ADN n’est pas pensé pour la donnée en production. La donnée transactionnelle n’est pas sa finalité (en tout cas immédiate). La longue durée de conservation qu’il promet le destine au stockage froid. La durée de vie d’un SSD à base de mémoire flash est estimée à 10 ans en moyenne, dans des conditions de stockage idéales, sachant qu’une mémoire flash en outre doit être régulièrement rafraîchie. Même « punition » avec les bandes magnétiques, que la robotique de bande doit lire régulièrement (tous les 2 ou 3 ans) pour en conserver le magnétisme. C’est un processus qui reste coûteux, en temps et en énergie.

La promesse de l’ADN est bien de s’affranchir de ce risque de perte de données sur de très longues périodes. Si cette perspective n’est pas encore pleinement confirmée, tous les travaux reposent aujourd’hui sur la réussite initiale du séquençage du génome de mammouths découverts dans le permafrost sibérien, vieux de 4 000 ans.

En attendant l’ADN de stockage

Pressées de toutes parts d’accélérer la prise d’initiatives environnementales, tout en étant encouragées à collecter et exploiter leurs données, à mieux les partager, à apprendre à les monétiser, les entreprises sont prises en étau entre des injonctions contradictoires.
Aujourd’hui, seules 2 entreprises sur 10 sont considérées comme datacentrics, c’est-à-dire ayant véritablement modifié leur façon de travailler et d’innover par le prisme d’une donnée vivante traversant tout leur écosystème. Pour une grande majorité n’ayant pas atteint cet état encore, tout l’enjeu est de conserver en attendant de savoir traiter. Or le stockage finit toujours par peser lourd financièrement, conduisant à des arbitrages qui pourraient se révéler fâcheux. C’est bien pourquoi le disque dur (via le stockage objet) et la bande n’ont pas dit leur dernier mot, ces deux médias affichant toujours la facture la moins élevée, malgré tout.

La mémoire flash, certes plus chère à l’achat, permet une nette diminution des besoins énergétiques, consomme moins d’espace physique et minimise le dégagement calorifique. Compte tenu de son prix, tous les vendeurs de baies de stockage dignes de ce nom ont en outre introduit plusieurs dispositifs d’efficacité de la donnée par réduction de la volumétrie consommée (compression, déduplication, recherche de similarité, etc.), minimisant le besoin d’espace de stockage et d’énergie, d’autant plus dopés par la puissance des nouveaux processeurs.

En revanche, d’autres dispositifs de stockage, étudiés depuis longtemps, restent moins prometteurs. On songera notamment à la MRAM (des charges magnétiques en lieu et place des charges électriques) qui n’aboutit pas réellement.

Qu’on le veuille ou non, volumétrie et performance restent aujourd’hui les mots clé du stockage. Les entreprises vivent une forme d’urgence que ne connaît pas la recherche exploratoire. Nous ne pouvons que soutenir les travaux entamés et appeler de nos vœux plus de coordination et de structuration autour de ce projet au niveau européen. Rappelons que d’autres alliances existent, notamment nord-américaines, très avancées également avec d’autres techniques ADN, et susceptibles de damer le pion à la recherche française, quand bien même les deux approches seraient complémentaires.

 

 

Oro dévoile la version 5.0 de OroCommerce

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Oro annonce le lancement de la version 5.0 de OroCommerce, sa plateforme de e-commerce open source conçue nativement pour les entreprises B2B. La version 5.0 de OroCommerce est un engagement de Oro envers ses clients, ses partenaires, ses développeurs et ses utilisateurs finaux. Elle offre en effet de nombreuses nouvelles fonctionnalités qui vont stimuler la productivité, améliorer les performances des sites et optimiser les expériences des clients.

Voici les upgrades majeurs de la version 5.0 de OroCommerce :

  • Une plus grande vitesse et une meilleure performance grâce à un grand nombre d’améliorations. Les acheteurs peuvent désormais gérer des commandes et des listes de produits contenant des centaines ou des milliers d’articles individuels. La prise en charge immédiate des images WebP offre également aux utilisateurs des images haute résolution qui se chargent presque instantanément, avec un traitement intelligent pour adapter les formats d’image aux navigateurs individuels, garantissant des vitesses ultrarapides pour chaque utilisateur.
  • Une nouvelle fonctionnalité de recherche avec des outils de découverte améliorés pour les acheteurs B2B, ce qui permet de fidéliser les clients et de maximiser la valeur moyenne des commandes. Des attributs pondérés permettent de promouvoir des produits en fonction de leur popularité, des stocks disponibles ou des évaluations des utilisateurs. Les recherches sont également téléchargeables pour être consultées ou partagées ultérieurement, et peuvent être sauvegardées pour donner aux clients des notifications lorsque l’état des stocks change ou que de nouveaux produits arrivent – un excellent moyen de fidéliser les clients et d’augmenter la valeur moyenne des commandes. 
  • L’accessibilité pour tous, avec une compatibilité totale avec les lecteurs d’écran et autres technologies d’assistance. OroCommerce bénéficie également de nouvelles fonctionnalités telles que l’autocomplétion des recherches et la navigation optimisée pour le clavier afin de prendre en charge les utilisateurs souffrant de déficiences visuelles, ce qui permet de s’assurer que tous les clients se sentent bien accueillis et que les marques ne manquent jamais une vente potentielle.
  • Un environnement de travail sans friction grâce à de nouvelles mises à niveau importantes axées sur la productivité, notamment l’intégration complète avec Microsoft Office 365, pour aider les membres de l’équipe à passer moins de temps à changer de fenêtre et à se concentrer davantage sur la création de valeur et le service aux clients. Grâce à l’authentification unique, OroCommerce 5.0 permet au personnel de rester au courant des contacts, des calendriers, des tâches et des courriels, sans jamais quitter l’interface Oro.
  • Une stabilité et une très haute sécurité pour assurer la sécurité des marques et aider les clients à acheter en toute confiance. La plateforme bénéficie de mises à niveau clés dans l’ensemble de la pile technologique, qui comprend désormais Symfony 5.4 LTS, PHP 8.1, PostgreSQL 13 / MySQL 8 et ElasticSearch 8. En tant que version LTS (Support à Long Terme), OroCommerce 5.0 offre aux utilisateurs la sécurité de savoir qu’ils bénéficieront d’une maintenance active pendant un minimum de 18 mois, et de correctifs de sécurité complets pendant 18 mois supplémentaires.

« Nous savons qu’offrir la meilleure expérience client possible est essentiel pour les marques B2B – et c’est pourquoi nous avons fait en sorte que OroCommerce 5.0 soit dotée des fonctionnalités et des outils que les acheteurs B2B recherchent « , a déclaré Yoav Kutner, PDG de Oro, Inc. « Grâce aux meilleures technologies open source et à un ensemble de fonctionnalités prêtes à l’emploi inégalé, nous rendons le e-commerce plus rapide, plus puissant et plus axé sur le client que jamais, et nous donnons aux marques les outils dont elles ont besoin pour amener leurs entreprises vers de nouveaux sommets en 2022. »

Les utilisateurs peuvent avoir un aperçu de la nouvelle version grâce à la démonstration de la version 5.0 de OroCommerce le Jeudi 3 Mars à 17h en direct et en anglais. L’équipe de direction de Oro offrira un aperçu complet des nouvelles fonctionnalités, des mises à jour et des cas d’utilisation, et répondra aux questions des participants en temps réel.