Accueil Blog Page 7

Synapse Développement, lauréat de la thématique Numérique Deeptech du concours i-Nov avec son projet BOT CYCLE

0

L’éditeur toulousain de solutions d’intelligence artificielle appliquées aux textes Synapse Développement remporte le concours i-Nov dans la thématique Numérique DeepTech financé par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) et opéré par Bpifrance, grâce à son projet d’agent conversationnel souverain BOT CYCLE. 

Le projet BOT CYCLE ambitionne de révolutionner la construction d’agents conversationnels via une approche frugale de l’intelligence artificielle. Synapse Développement a soumis son ambitieux projet au concours i-Nov de Bpifrance dans la thématique Numérique Deeptech et en sort lauréat. La singularité de BOT CYCLE réside dans sa capacité à déplacer la problématique du volume de données nécessaires à l’apprentissage initial des chatbots vers l’implication des utilisateurs et des experts métier tout au long de la vie de l’agent conversationnel. Synapse Développement offrira ainsi à ses clients une nouvelle dimension dans l’accès et le partage des connaissances, reposant sur une collaboration homme-machine d’un nouveau genre. Cette collaboration permettra de faire des chatbots des outils pour développer la performance des collaborateurs et la pérennité du savoir dans les organisations. Grâce au concours i-Nov Deep Tech de Bpifrance, ce projet sera donc soutenu par le Programme d’investissements d’avenir.

Le projet repose sur une innovation technique liée au développement d’algorithmes d’apprentissage permettant d’aborder d’une manière radicalement différente le processus de mise en production et la maintenance des chatbots au cours du temps. Cette innovation technique sera renforcée par une nouvelle ergonomie, conçue pour accroître l’engagement des utilisateurs, afin de collecter leurs retours (feedback) en encourageant l’implication des agents métier dans l’élaboration de savoirs partagés dans l’entreprise.  

Le projet vise à développer des chatbots pensés dès leur conception pour valoriser des connaissances en évolution permanente, par la mise en œuvre de technologies reposant sur un cycle d’amélioration continue. Les connaissances au sein des organisations évoluent constamment, à un rythme rapide et de façon décentralisée. Cette tâche de maintenir à jour des bases de connaissances est extrêmement coûteuse et chronophage. Pourtant, elle est essentielle. Or, pour les organisations, tenir à jour et rendre accessibles à leurs employés ou collaborateurs des connaissances métier qui évoluent rapidement est la clé pour devenir résilientes et compétitives dans un contexte de changements accélérés. La crise sanitaire actuelle est une illustration archétypale de l’évolution à un rythme accéléré des connaissances et du besoin constant d’adapter les réponses aux questions qu’elle suscite. Un phénomène analogue a lieu dans toutes les organisations qui produisent et échangent des connaissances métier. 

Le projet BOT CYCLE consiste à initialiser des chatbots avec un petit nombre de données d’entraînement, voire sans donnée d’entraînement grâce à des mécanismes d’apprentissage par transfert, puis de faire évoluer les modèles de rapprochement sémantique après leur déploiement, tout au long de leur cycle de vie, en exploitant les interactions avec les utilisateurs.  

Ceci répond à une problématique majeure à laquelle les modèles d’intelligence artificielle sont souvent confrontés : des données d’entraînement limitées en volume et très coûteuses à produire. L’objectif est donc de lever ce verrou en développant des chatbots capables d’exploiter les données d’utilisation après déploiement. Très concrètement, l’agent conversationnel se servira de données d’utilisation, recueillies lors des interactions des utilisateurs, plutôt que des données expertes constituées manuellement en amont. Ceci permettra aux modèles d’IA d’apprendre tout au long de leur cycle de vie. Cette approche repose sur la valorisation de la collaboration homme-machine, incluant les utilisateurs, les femmes et les hommes de métier dans le processus d’apprentissage et de prise de décision du système. L’humain garde ainsi une forme de contrôle sur le chatbot via des interactions d’amélioration collaboratives. BOT CYCLE ouvrira ainsi sur une nouvelle façon de faire et d’utiliser les chatbots dans un modèle de collaboration homme/ machine inédit.

La Gestion et Gouvernance des Identités (IGA) permet de donner les bons accès aux bonnes personnes, aux bonnes applications, au bon moment, pour les bonnes raisons

0

Nous allons voir ensemble les 10 règles pour réussir la mise en œuvre d’une solution d’IGA.

Règle n° 1 : Comprendre ce qu’est l’IGA

Un projet d’IGA n’est pas uniquement un projet technique. Il s’agit d’un projet qui couvre de nombreux aspects fonctionnels comme la gestion du cycle de vie des identités, la gestion des habilitations informatique, la mise en place d’outils de gouvernance (Rapport, BI, Recertification, Gestion des écarts, etc.), et l’administration des accès aux applications. Ce type de projet, en plus de faire intervenir la DSI, nécessite de faire contribuer des personnes comme les RH ou les managers. Ce projet sera aussi l’occasion de mettre à plat ou de faire évoluer certains de vos process. 

Règle n° 2 : Choisir son Business Driver

Afin de pouvoir prendre les bonnes décisions lors du projet, il est important que vous définissiez bien votre besoin principal. Est-ce la gestion des identités ? La création des habilitations de vos collaborateurs ? La gouvernance des habilitations ? L’amélioration de la sécurité informatique ? La maitrise des coûts des licences SaaS ? 

Règle n° 3 : Adopter une approche itérative

Plutôt que d’attendre d’avoir une solution complètement opérationnelle, il est préférable d’ouvrir le service le plus rapidement possible pour récolter au plus tôt les retours utilisateurs. Cela permet d’éviter la mise en œuvre de solutions complexes qui ne répondent pas aux besoins des utilisateurs. Cela permet aussi de faire monter en compétence progressivement les administrateurs de l’application.

L’agilité permet d’avoir des victoires rapides en lien avec le business driver que vous avez défini. 

Règle n° 4 : Séparer le build du run

Ce n’est pas parce que la solution d’IGA est en production qu’il n’est pas possible de la faire évoluer. Par exemple, il est tout à fait possible de connecter de nouvelles applications à la solution d’IGA une fois en production. Ainsi, il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir connecté toutes les applications pour passer en production. 

De la même façon, le modèle de rôle pourra être enrichi une fois en production. 

Règle n° 5 : Identifier les données de référence

Afin d’avoir une solution opérationnelle, il est essentiel d’identifier au plus tôt toutes les données nécessaires à l’alimentation de la solution. On peut citer par exemple les informations RH pour les collaborateurs internes, les informations concernant les prestataires, les données organisationnelles, les applications ou les dotations que l’on souhaite gérer dans la solution d’IGA, etc. On parle alors de données « autoritaires ». 

Règle n° 6 : Faire simple

L’un des risques des projets d’IGA est d’essayer de répondre à tous les cas particuliers. 

Par exemple, les process peuvent être complexes, avec beaucoup d’acteurs. Alors, le temps de traitement des demandes se trouve considérablement augmenté. Autre exemple, certains process de l’entreprise ne sont pas complètement opérationnels ; ce n’est pas en les digitalisant que les problèmes vont disparaitre. 

En d’autres termes, il est préférable de mettre en œuvre de préférence des process simples qui répondent aux besoins du plus grand nombre. 

Règle n° 7 : Construire le modèle de rôle progressivement 

Pour construire un modèle de rôle, la première étape consiste à faire l’inventaire des habilitations techniques de vos applications. C’est l’occasion de faire un grand nettoyage dans vos applications. 

Ensuite, il faut faire correspondre ces habilitations techniques à une habilitation fonctionnelle, compréhensible et accessible à vos collaborateurs.

Il est alors possible d’aller plus loin en affectant automatiquement des habilitations aux collaborateurs soit grâce à votre connaissance des habilitations dans votre entreprise, soit à l’aide d’un outil adapté (comme le role mining) qui va analyser la distribution des habilitations pour vous aider à construire un modèle de rôles a posteriori.

Enfin, même en production, le modèle de rôle est quelque chose qu’il faut faire vivre en même temps que les applications de votre système d’information.

Règle n° 8 : Définir les connecteurs à configurer

Il est possible de connecter n’importe quelle application à une solution d’IGA. Mais toutes les applications ne le seront pas forcément. Les limites peuvent être liées au planning ou au budget du projet. Les limites peuvent aussi être techniques : il est toujours possible de lire les données d’une application, mais il n’est pas toujours possible d’écrire dans certaines applications (pas d’interface, application ancienne, etc.).

Enfin, il faudra privilégier la configuration de connecteurs qui vont vous apporter le plus de valeur (sécurité, coûts des licences, etc.) et se poser systématiquement la question du coût de mise en place du connecteur par rapport au gain. Les gains liés à la création automatique des comptes et des droits applicatifs peuvent être multiples : gain financier, gain de productivité, augmentation de sécurité, gain de mise à disposition de l’application.

Règle n° 9 : Commencer par la gouvernance

Même si l’objectif est de gérer les habilitations de vos collaborateurs, il peut être intéressant de commencer par la gouvernance. 

Dès que les données des collaborateurs et de vos applications sont chargées dans la solution d’IGA, il est possible de faire le nettoyage des comptes orphelins, et l’analyse des écarts. On peut aussi lancer des campagnes de recertification des habilitations. 

Ainsi, même si la solution d’IGA n’a pas la capacité de gérer complètement les habilitations de vos collaborateurs, en mettant en place la gouvernance, la solution d’IGA est capable de vous apporter beaucoup de valeur avec en particulier des gains financiers directs en supprimant les licences inutilisées. 

Règle n° 10 : Choisir le bon produit

Afin que votre projet soit une réussite, il est important de choisir le bon produit. Nous vous recommandons de choisir une solution qui couvre nativement la plupart des besoins de votre projet de façon standard. La solution doit être moderne et innovante. N’hésitez pas à demander à rencontrer d’autres clients qui ont des besoins similaires aux vôtres, pour vous rassurer, mais aussi pour apprendre de leur retour d’expérience. Enfin, dans la mesure où une solution IGA est une brique structurante du SI, il ne faut pas se contenter du discours commercial. Il faut absolument demander la mise en place d’un « Proof of Concept » sur votre SI. Cela consiste à installer la solution dans votre environnement et à vérifier que tous les points sont couverts. Il est recommandé d’assister à toutes les étapes du POC afin de se faire une idée sur la complexité de mise en œuvre de la solution. 

Enfin, il est recommandé de choisir une solution Saas. 

Jean-Christophe CLEMENT, Chef de projet chez USERCUBE

Les avantages du SaaS et de la gouvernance des identités dans les appels d’offres en cybersécurité

0

Lorsqu’elles parlent de cybersécurité, les organisations visent à sécuriser trois surfaces d’attaque principales : les données, l’identité et l’infrastructure. Alors que les données sont l’objectif ultime de l’attaquant, la couche identité est le point d’entrée le plus fréquent dans l’infrastructure informatique de l’organisation.  En effet, la compromission de compte était le vecteur d’attaque initial le plus courant en 2021, responsable de 20% des violations, selon le Ponemon Institute.  Par conséquent, assurer la sécurité des identités devrait être l’une des principales priorités des équipes informatiques.

Adoption du cloud et passage vers le SaaS

Le rapport Netwrix Cloud Data Security montre que l’adoption du cloud bat son plein : les entreprises signalent que 41 % de leurs charges de travail sont déjà dans le cloud, et elles s’attendent à ce que cette part atteigne 54 % d’ici la fin de 2023.  Et non seulement les données, mais aussi une technologie migre vers le cloud.

Avec l’évolution vers les offres SaaS (Software-as-a-Service), les solutions de gouvernance et   d’administration des identités (IGA) ont également évolué pour tirer parti des économies de coûts et de l’évolutivité inhérentes au cloud. Le SaaS permet aux organisations de rester à jour avec les derniers correctifs de sécurité avec moins d’effort et de se protéger contre les attaques potentielles.

L’utilisation d’une solution IGA purement On-premise peut non seulement être un investissement risqué, car elle peut ne pas être maintenue et devenir obsolète, mais elle peut également nécessiter le lancement d’un nouveau projet à l’avenir en raison de problèmes de compatibilité avec les nouvelles solutions SaaS.

Les avantages des solutions SaaS natives en matière de gouvernance des identités et de Zero Trust

Lors d’appel d’offres pour des solutions de cybersécurité, il est important que les DSI et les RSSI envisagent des solutions SaaS natives conçues pour l’hébergement SaaS et On-premise pouvant facilement commuter entre les deux en copiant la base de données. Ces solutions peuvent également intégrer une approche Zero Trust, qui met l’accent sur l’importance de vérifier l’identité et l’accès pour chaque demande et transaction. Cela garantit la durabilité des investissements et permet une flexibilité à long terme, tout en fournissant une couche supplémentaire de protection contre les cybermenaces.

Optimiser les budgets d’exploitation sans sacrifier la qualité

Une autre tendance en faveur des solutions SaaS est liée à l’aspect budgétaire.  Avec la solution SaaS, les organisations s’abonnent et paient uniquement pour les fonctions qu’elles utilisent réellement.  D’une part, cela signifie un retour sur investissement plus rapide et, d’autre part, garantit une capacité à ajuster facilement la solution à l’évolution des besoins de l’organisation, assurant agilité et haute performance.

Conclusion

En résumé, la cybersécurité est une question cruciale qui nécessite l’attention des RSSI dans leurs demandes de propositions. Les solutions avec une approche de Zero Trust devraient être soigneusement examinées afin de garantir une meilleure protection et une durabilité des investissements. Les stratégies Zero Trust peuvent être intégrées à la solution IGA pour améliorer davantage la sécurité et garantir que l’accès aux ressources soit sécurisé, conforme et correctement géré, que ce soit dans un environnement SaaS ou On-premise.

Par Christophe GRANGEON de USERCUBE, now part of Netwrix.

Golem.ai annonce un partenariat avec PLANET AI

0

Golem.ai, une Deeptech ayant pour ambition de faciliter le travail grâce à l’utilisation d’une intelligence artificielle unique et à contre-courant des modèles actuels des solutions d’automatisation, enrichit sa brique d’extraction d’informations contenues dans les pièces jointes de mails (Word, Excel, image, PDF, écriture manuscrite…) en s’appuyant sur la technologie OCR de PLANET AI pour la reconnaissance de caractère dans les images. Ce partenariat d’envergure entre deux acteurs européens de l’Intelligence artificielle est un élément structurant pour Golem.ai qui démontre une nouvelle fois sa capacité à concilier innovation et pragmatisme. À travers cet accord, la solution InboxCare se positionne donc comme l’une des plus performantes de son marché pour fluidifier l’automatisation du traitement des messages électroniques.

Les utilisateurs d’Inboxcare peuvent donc s’appuyer sur une technologie révolutionnaire pour accroître leur qualité de service et répondre à de nombreux cas d’usage, par exemple dans le traitement des demandes et réclamations clients. Utiliser Golem.ai est l’assurance de simplifier le traitement des messages pour les collaborateurs avec une extraction totale des informations contenues (corps de mail et pièces jointes).Fort de ces éléments, Golem.ai est le seul acteur du marché à offrir un niveau d’automatisation de traitement de messages aussi abouti. Inboxcare combine donc performance, sobriété numérique, OCR de nouvelle génération et technologie linguistique symbolique sans entraînement.

 

 

 

TSplus et ITS Integra : une solution 3 à 4 fois moins chère que Citrix

0

Les deux sociétés renouvellent leur engagement et collaboration pour les cinq prochaines années.

Toutes les Directions des Systèmes d’Information subissent une forte pression de hausse des coûts directs, liés aux infrastructures et logiciels composant les plateformes. En effet, de nombreux éditeurs augmentent régulièrement leurs prix, alourdissant ainsi le TCO (Total Cost of Ownership). Si nous y ajoutons le véritable séisme déclenché par le rachat de VMware par Broadcom et les retombées financières pour les clients et partenaires, il devient urgent pour tout DSI de réaliser des économies.

Ce postulat est souvent en opposition avec la stratégie numérique des entreprises où les projets pour rendre les organisations plus efficientes et agiles sont légion. En effet, délivrer toujours plus de services numériques de haute qualité aux utilisateurs suppose des dépenses parfois importantes.

Comment un DSI peut-il tenter de maîtriser ce grand-écart ?

Force est de constater que les grands éditeurs américains et autres, leaders sur leurs marchés, sont peu mis en concurrence. Pourtant, il existe des alternatives.

Ainsi, ITS Integra a rencontré en 2023 l’éditeur d’origine française TSplus. Relativement peu connu en France, malgré 17 ans d’existence, TSplus avait misé sur le développement à l’international, avec une présence dans 10 pays et sur tous les continents. Actuellement plus de 500 000 clients et 10 millions d’utilisateurs s’appuient sur les solutions de l’éditeur, de la PME aux plus grandes entreprises telles que Siemens, Honeywell ou encore Motorola.

Grâce à l’engouement pour la chasse aux économies et pour les solutions françaises ou européennes dites souveraines, TSplus décide en 2024 de faire de la France un de ses marchés clés, avec l’appui de partenaires intégrateurs, MSP et MSSP.

« Notre positionnement est très simple. » explique François Stoop, chargé de développer le marché français. « Nous proposons une alternative crédible, fiable et nettement moins chère à la virtualisation d’applications bureautiques et l’accès sécurisé face à Citrix, Microsoft RDS ou encore Horizon (exVMware, vendu par Broadcom dans la division EUC). »

Avec une première expérience concluante de migration d’un client de ITS Integra de Citrix vers le produit Remote Access, TSplus s’est naturellement tourné vers ce dernier pour l’aider à promouvoir la solution auprès de ses clients et prospects.

Francky Clément, Directeur des Opérations commerciales de ITS Integra constate que « notre cible de clients utilise fréquemment Citrix pour des fonctionnalités classiques de publication des applications et les coûts cumulés peuvent être conséquents. Il est donc tout à fait logique que la proposition d’un remplacement par une solution équivalente, souveraine, et qui plus est 3 à 4 fois moins chère, ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd ! »

Côté administration, grâce à un recul de plusieurs mois après la mise en production, les équipes techniques de ITS Integra notent que Remote Access est simple à déployer, stable et performant.

Plusieurs clients ont manifesté leur intérêt de pouvoir tester la solution avec l’objectif assumé de réaliser des économies.

Aux côtés de ITS Integra, TSplus espère rapidement bénéficier d’une notoriété aussi importante en France que dans le reste du monde.

ONLYOFFICE Docs fait peau neuve

0

La dernière version de la suite bureautique open-source comporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités.

Les développeurs d’ONLYOFFICE Docs ont publié la version 7.5 des éditeurs en ligne avec de nombreuses nouveautés, y compris l’éditeur PDF, la césure automatique, la conservation du délimiteur CSV appliqué, les sauts de page, les traces précédentes et dépendantes, la transition Morph, les lecteurs d’écran, et d’autres fonctionnalités utiles.

Nouvel éditeur PDF

Le format PDF est un format de fichier extrêmement populaire dans le flux de travail des entreprises. Les utilisateurs doivent ouvrir diverses brochures au format PDF, remplir et signer des accords et des contrats avec des partenaires et des collègues, etc.

Compte tenu de ce fait, l’équipe d’ONLYOFFICE présente la première version de son propre éditeur PDF qui prend en charge les annotations, y compris le surlignage de texte, le soulignement et le barrage, le remplissage de formulaires, les commentaires et les dessins.

Dans les prochaines versions, l’édition collaborative des fichiers PDF sera également ajoutée.

Coupure de mots automatique

Suite à de nombreuses demandes d’utilisateurs, notamment dans le secteur de l’éducation, les développeurs ont ajouté l’option de coupure de mots automatique pour les documents textuels. Cette option permet de rédiger des documents sans avoir à mettre manuellement des traits d’union en fin de ligne. Lorsque les utilisateurs modifient les marges, les mots sont automatiquement séparés par un trait d’union lorsque cela est nécessaire. Cette fonctionnalité se trouve dans l’onglet Mise en page.

Amélioration du traitement de texte

Le nouveau paramètre avancé introduit une sélection intelligente des paragraphes. S’il est activé et que le paragraphe entier est sélectionné – mais sans symbole de paragraphe – ce symbole est automatiquement ajouté à la sélection.

Pour ceux qui utilisent les contrôles de contenu, le processus de travail devient plus confortable. Lorsque les utilisateurs activent puis modifient le contenu de l’élément de contrôle inséré, le contrôle lui-même est automatiquement supprimé, mais son contenu est conservé. Le même scénario s’applique lorsque l’on clique manuellement sur l’option Supprimer le contrôle de contenu.

Prise en charge du délimiteur CSV appliqué

Une autre demande populaire des utilisateurs d’ONLYOFFICE a été satisfaite par les développeurs. Lors de l’ouverture de fichiers CSV, les derniers paramètres sélectionnés – délimiteur et encodage – sont sauvegardés dans la mémoire locale, ce qui évite aux utilisateurs de devoir les modifier à chaque fois.

Affichage des relations entre les formules et les cellules

La dernière version comprend les options Repérer les précédents et Repérer les dépendants qui affichent graphiquement et tracent les relations entre les cellules et les formules à l’aide de flèches de traçage, aidant ainsi les utilisateurs à vérifier plus facilement leurs formules.

Plus de fonctionnalités utiles dans le tableur

ONLYOFFICE Docs v7.5 apporte de nombreuses améliorations au tableur. Il est possible d’insérer des sauts de page pour diviser une feuille de calcul en pages séparées pour l’impression, d’ajouter des images aux en-têtes et pieds de page, de personnaliser les marges supérieures et inférieures, et de déplacer des lignes et des colonnes dans une feuille de calcul en utilisant le glisser-déposer.

La version 7.5 offre également aux utilisateurs des tableaux croisés dynamiques améliorés, notamment la possibilité de définir le format des chiffres via les paramètres du champ ainsi que l’option Afficher les détails accessible via le menu contextuel ou en double-cliquant sur la cellule du tableau croisé dynamique.

En outre, l’éditeur de feuilles de calcul propose la formule SORTBY, des filtres par date, la saisie automatique des jours de la semaine et des mois, la possibilité d’ajuster les marges pour l’impression à l’aide de préréglages, et l’option Afficher les formules qui permet d’afficher la formule dans chaque cellule au lieu de la valeur obtenue.

Nouvelles fonctionnalités dans l’outil de présentations

L’outil de présentations redessiné avec la couleur de l’éditeur mise à jour apporte la transition Morph qui permet d’animer un mouvement fluide d’une diapositive à l’autre. Elle peut être appliquée aux objets, aux mots et aux lettres. En plus de ce nouveau type de transition, il est possible de définir le nom de l’objet – pour faire correspondre des objets tels que des formes et des images sur des diapositives voisines.

Les paramètres de l’en-tête et du pied de page sont désormais ajustés via deux sections – « Diapositive et notes » et « Documents à distribuer » – pour une disposition plus pratique des éléments correspondants dans les présentations.

En outre, l’éditeur de présentation est complété par des astuces pour les espaces réservés aux diapositives, la possibilité de sélectionner la diapositive à partir de laquelle la numérotation commence et d’ajouter des SmartArts par l’intermédiaire d’un espace réservé.

Accessibilité : Lecteurs d’écran

ONLYOFFICE a lancé les lecteurs d’écran en mode BETA. Ils restituent les actions effectuées dans les éditeurs sous forme de sortie vocale, facilitant ainsi le travail des utilisateurs souffrant d’un handicap visuel ou d’une déficience visuelle.

Autres nouveautés utiles

Pour une expérience utilisateur plus confortable, les développeurs ont également ajouté le paramètre Masquer la barre d’outils d’équation, l’option Modifier les points – dans le menu contextuel de la forme et dans le panneau de configuration de droite, ainsi qu’un accès rapide aux symboles les plus populaires et les plus utilisés.

D’autres mises à jour incluent des conseils pour les espaces réservés dans les SmartArts d’images et l’ouverture des éditeurs avec la dernière mise à l’échelle appliquée.

Code source d’ONLYOFFICE Docs — https://github.com/ONLYOFFICE/DocumentServer

Journal des modifications — https://github.com/ONLYOFFICE/DocumentServer/blob/master/CHANGELOG.md

Intégrations disponibles — https://www.onlyoffice.com/all-connectors.aspx

FTTH ou FTTO : quel type de fibre optique pour un usage professionnel ?

0

Le digital se positionne désormais au centre du processus de création de valeur des entreprises. Dans ce contexte, s’appuyer sur des réseaux performants et résilients n’est plus une option, mais un prérequis stratégique pour mener à bien ses opérations. En ce sens, le sujet de la disponibilité et de la connectivité doit être étudié de près et ne pas souffrir de compromis. Mais comment faire les bons choix ? C’est précisément sur ce point que nous allons nous attarder sur les différences entre les approches FTTO et FTTH.

Fibre optique mutualisée ou fibre optique dédiée ?

 

Si ces deux approches proposent une offre de connexion très haut débit, de réelles différences existent, notamment en matière de qualité de service et de performance. Ainsi, le FTTH repose sur une approche mutualisée et ne répondra qu’à des besoins basiques sans qualité de service garantie. Cela peut influer sur la qualité des débits disponibles.

A contrario, opter pour une offre FTTO et donc d’une connexion par fibre optique dédiée revient à faire le choix de la performance garantie et de la sécurité. Dans les faits, les débits sont garantis, des engagements sont pris, des services d’assistance et de support réactifs sont compris. Nous pouvons alors parler dans ce cas d’excellence opérationnelle au service d’une connexion sans compromis.

Le FTTO, une assurance au service de la qualité de service

Comme nous l’avons précisé, une fibre optique dédiée (FTTO) offre toutes les garanties pour travailler dans les meilleures conditions. On notera également qu’avec la montée en puissance des nouveaux usages, le FTTO va s’imposer comme un véritable standard. À titre d’exemple, l’utilisation à grande échelle de la visioconférence nécessite des débits importants. Il n’est plus aujourd’hui admissible d’avoir des sessions hachées ou interrompues faute de connexion stable.

Nous pourrions aussi évoquer les applications et services qui ne peuvent souffrir d’indisponibilité dans des secteurs comme le transport, l’e-commerce, ou encore la finance. Là encore, impossible de ne pas avoir des connexions performantes, résilientes et sécurisées.

Fort de ces éléments, s’appuyer une connexion FTTO revient donc à choisir une infrastructure dédiée à son besoin et à privilégier une approche sur mesure qui pourra aisément évoluer en fonction de ses attentes. Il convient donc de faire un choix éclairé, de ne pas uniquement avoir une vision court terme et de positionner sa connectivité comme un investissement stratégique au service d’une croissance durable.

Par Thomas BAGOT Directeur Commercial chez Alphalink