Accueil Blog Page 66

Pourquoi l’IA redéfinit les stratégies des data centers

0

Par Andy Fenton (VP Sales and Marketing, Telehouse Canada), Ken Miyashita (Managing Director, Telehouse Thaïlande) et Sami Slim (CEO, Telehouse France)

L’intelligence artificielle n’est plus cantonnée aux laboratoires d’innovation. Elle est désormais déployée à grande échelle et transforme en profondeur le fonctionnement des data centers. Cette évolution se constate en Asie, en Europe comme en Amérique du Nord, où les organisations cherchent à rapprocher les moteurs d’inférence des utilisateurs finaux et des sources de données. En conséquence, la conception des infrastructures, les critères d’achat et les stratégies à long terme des data centers évoluent rapidement.

Il s’agit souvent de rapprocher la puissance de calcul des zones de consommation. Par exemple, les enseignes de la grande distribution installent des micro-régions en périphérie urbaine pour que leurs moteurs de recommandation répondent en quelques millisecondes. De leur côté, les salles de marchés exécutent des traductions en temps réel depuis des racks dépassant les 100 kW, avec refroidissement liquide, et connectés à la même boucle fibre que les moteurs de correspondance boursiers. Si ces GPU étaient installés plus loin, la latence du réseau effacerait tout le gain de performance lié à la puissance de calcul.

Ce besoin de rapprocher les charges IA des points de génération de données pousse les exploitants de data centers et leurs clients à repenser entièrement la conception, la connectivité et la gestion de leurs infrastructures pour suivre le rythme de la prochaine vague de croissance de l’IA.

Des services conçus pour durer

 

L’IA évolue si vite que l’infrastructure doit pouvoir s’adapter en quelques mois, et non en quelques années. Cela implique de prévoir des zones GPU à haute densité, de déployer des routes en fibre noire contournant les points de congestion, et de concevoir des aménagements capables de passer de l’air au refroidissement liquide sans reconstruction complète. Si un fournisseur ne peut pas rapidement augmenter ses plafonds de puissance et de dissipation thermique, les projets IA risquent d’être bloqués.

La connectivité est un autre enjeu majeur, souvent sous-estimé. Une étude récente menée par S&P Global Market Intelligence – 451 Research pour Telehouse, auprès de plus de 900 cadres IT dans le monde, révèle que plus de 90 % des entreprises considèrent les accès cloud comme un élément clé de leur architecture IA/ML. Plus de 55 % signalent même des problèmes réseau importants liés à l’IA.

Dans les faits, ces préoccupations poussent les entreprises vers des campus de data centers neutres vis-à-vis des opérateurs, avec des connexions optimisées vers les clouds hyperscale, des délais de mise en service réduits à quelques jours, et une bande passante évolutive. Les entreprises nativement axées sur l’IA privilégient désormais la densité d’interconnexion et la rapidité d’approvisionnement plutôt que la seule surface au sol. Elles arrivent avec des exigences techniques précises et attendent que l’écosystème soit prêt dès le premier jour.

La demande pour des services spécialisés — comme le GPU-as-a-Service ou des environnements adaptés à différents types de charges IA — ne cesse de croître.

Certains data centers allouent déjà plusieurs mégawatts au refroidissement liquide dédié aux GPU. D’autres accompagnent les acteurs de l’IA transfrontaliers dans le respect des réglementations locales en matière de souveraineté des données. Les fournisseurs d’infrastructures ne doivent plus se contenter de comprendre le matériel, ils doivent maîtriser les charges applicatives. Cela suppose une expertise d’ingénierie, des budgets énergétiques transparents, et une capacité à moderniser les installations en fonction des impératifs économiques.

Les bonnes questions à se poser pour anticiper l’IA

 

À mesure que l’IA prend de l’ampleur, il devient essentiel de poser les bonnes questions lors de l’évaluation des capacités d’un data center. Tout commence par l’analyse des charges de travail : quels systèmes, utilisateurs ou flux de données doivent être connectés ? Cette définition des cas d’usage est cruciale, car les besoins en matière de localisation, de refroidissement ou d’interconnexion diffèrent fortement entre l’apprentissage (training) et l’inférence.

Les acheteurs doivent se renseigner sur la capacité maximale actuelle par rack, les seuils précis qui déclenchent une montée en puissance, ainsi que sur la feuille de route du refroidissement : quand et comment le liquide sera-t-il introduit ? Ils doivent également identifier les carriers et passerelles cloud disponibles dès l’ouverture, connaître les latences garanties et s’assurer du respect des règles de souveraineté des données et des exigences en matière de reporting carbone en temps réel.

Anticiper les besoins à 18 mois

 

Trois grandes tendances façonneront les exigences jusqu’en 2026 :

  1. Les éditeurs de logiciels grand public intègrent des assistants génératifs dans les suites bureautiques et plateformes de relation client, multipliant les transactions d’inférence dans les cœurs urbains.
  2. Les indicateurs de durabilité passent des rapports annuels aux tableaux de bord en temps réel. Boucles de récupération de chaleur, comptage énergétique granulaire et optimisation des bâtiments via machine learning vont devenir la norme.
  3. La pression budgétaire pousse à la création d’écosystèmes collaboratifs où opérateurs cloud, fournisseurs de télécoms et spécialistes des data centers mutualisent risques et marges pour proposer des plateformes IA intégrées, capables de monter en charge rapidement.

Vers des infrastructures IA réparties et durables

 

À plus long terme, les charges d’inférence IA seront ancrées au plus près des utilisateurs, attirant les investissements vers des zones urbaines bien connectées ou en périphérie (edge). En parallèle, les conceptions modulaires, prêtes pour le refroidissement liquide, continueront de démontrer leur efficacité, permettant d’augmenter les densités de calcul sans reconstruction complète. La qualité de l’interconnexion pèsera désormais autant dans le choix d’un site que le prix au kilowatt ou le rendement énergétique.

Les indicateurs de durabilité et modèles de partenariat ne sont plus des ambitions, mais des attentes concrètes. L’efficacité énergétique et la capacité de collaboration définiront la compétitivité des fournisseurs pour le reste de la décennie.

Les entreprises qui planifient leur prochaine étape doivent comprendre la nature de leurs charges IA, quantifier les limites actuelles et s’entourer de partenaires capables de faire évoluer la puissance, le refroidissement et la connectivité au rythme que l’IA impose.

Découvrez-en plus sur les décisions clés en matière d’infrastructure qui façonnent le succès de l’IA en 2025 et au-delà lors de notre webinaire avec des analyses approfondies des experts Telehouse du monde entier en cliquant ici

Komposite continue sa transformation et intègre son nouveau siège

L’ESN Komposite poursuit ses investissements pour accompagner sa forte croissance et offrir des conditions de travail toujours plus attractives à ses équipes, ainsi qu’à ses clients et partenaires.

Avec un doublement de son chiffre d’affaires entre 2017 et 2021 ainsi qu’une croissance à deux chiffres de sa profitabilité, Komposite enregistre un dynamisme sans pareil. Partenaire de la transformation digitale des entreprises depuis 1989, Komposite est l’architecte de la modernisation des infrastructures IT, fournisseur de services Cloud hybrides, expert de la gouvernance et de la sécurité des données et bases de données. 

Pour lancer sa nouvelle stratégie de croissance et se distinguer en offrant à ses équipes des conditions de travail uniques, Komposite a donc pris la décision de déménager dans de nouveaux locaux sur Levallois-Perret. Dans ce contexte, un travail de fond a été réalisé pour concevoir un espace de nouvelle génération qui permet de répondre aux nouveaux modes de travail hybrides. 

Plus de 400 mètres carrés ont ainsi été aménagés, en intégrant du mobilier sur mesure, confortable, ergonomique et chaleureux : cocons de coworking, auditorium, cabines téléphoniques insonorisées, petits openspaces… Ce faisant, les collaborateurs peuvent évoluer dans un environnement privilégié pour mener à bien leurs projets. Le nouveau siège de Komposite est hébergé dans un bâtiment BBC HQE qui propose également un ensemble de services (conciergerie, espaces salles à manger, bars, bornes de charges pour les voitures électriques, etc.). 

Harry Zarrouk, DG de Komposite conclut « Plus qu’un simple déménagement, ce projet est l’aboutissement d’une réflexion de fond menée collégialement. La valeur de nos équipes est inestimable et nous souhaitions leur offrir le meilleur de ce qui peut exister pour leur permettre de travailler dans un environnement propice à l’innovation et à l’intelligence collective. Il s’agit donc d’un investissement stratégique et structurant pour notre entreprise. Enfin, dimensionnés pour répondre à nos objectifs de croissance, ces locaux nous permettront de continuer à intégrer en continu de nouveaux talents. »

Au travers de cette annonce, Komposite a donc su une nouvelle fois faire la différence sur son marché et positionner l’excellence opérationnelle au centre de sa stratégie.

Déploiement des data centers de RENATER : partenariat Nokia et IMS Networks

0

Nokia annonce aujourd’hui un partenariat majeur avec RENATER, le réseau national de recherche et d’enseignement en France chargé du déploiement et de la gestion de l’infrastructure du réseau national, ainsi que de certains réseaux régionaux, afin de relier les centres de recherche et d’enseignement sur le territoire français métropolitain et d’outre-mer.

Nokia déploiera sa solution Data Center Fabric à Paris, en partenariat avec IMS Networks, l’un des principaux fournisseurs français de services managés de réseaux et de cybersécurité. Ainsi, RENATER bénéficiera des dernières fonctionnalités pour améliorer la performance et la résilience de son infrastructure réseau, automatiser les opérations pour faciliter la gestion et créer de nouveaux services prêts pour l’ère de l’IA.

Ce partenariat stratégique consistera au déploiement de la solution Nokia Data Center Fabric dans les deux centres de données de RENATER. La solution DCF comprend des 7220 IXRs  pour les routeurs leaf, spine et border leaf et fonctionne sur un système d’exploitation réseau (NOS) SR Linux ouvert, évolutif et résilient.

Nokia dispose d’une forte expertise en France dans le domaine des réseaux IP/MPLS pour les opérateurs et les réseaux critiques, et sa solution Data Center Fabric dispose des toutes dernières innovations technologiques couplées à des capacités avancées de data center pour simplifier les opérations complexes à même de répondre aux besoins évolutifs de RENATER.

Boris Dintrans, directeur général de RENATER, déclare: « Nous sommes très heureux de nous lancer dans cette aventure avec Nokia, une entreprise dont le nom est synonyme d’innovation, de fiabilité et, ce qui est de plus en plus important pour notre stratégie à long terme, de souveraineté numérique européenne. Cette nouvelle infrastructure Nokia Data Center Fabric ne soutiendra pas seulement la croissance de la capacité de RENATER, mais permettra également le développement de nouveaux services pour nos membres et utilisateurs, en particulier ceux qui opèrent dans l’IA et qui ont besoin de réseaux de pointe, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur des centres de données pour l’alimentation en données ».

Sacha Hilic, directeur général chez IMS Networks, ajoute: “A travers ce projet Data Center Fabric, nous apportons toute notre expertise technique réseau aux enjeux de résilience et de performance des infrastructures critiques de RENATER. Cela souligne notre engagement envers l’excellence et notre vision d’un avenir numérique plus connecté, plus sûr et plus innovant.”

Matthieu Bourguignon, Senior Vice President et responsable de l’activité Infrastructure réseau Europe chez Nokia, commente: “Nous sommes honorés de contribuer à soutenir la transition de RENATER vers le domaine en plein essor de l’IA et les promesses qu’elle représente pour les enseignants et les étudiants, partout en France. Nokia est enchanté de s’associer à IMS Networks pour déployer notre solution Data Center Fabric, qui est un pilier clé de l’évolution du marché des infrastructures réseau et des Data Centers, dédiée à la recherche, à l’éducation et aux territoires connectés.”

Ého.Link lance sa politique de vente indirecte

0

Suite à sa levée de fonds réalisée en septembre, l’éditeur marseillais Ého.Link franchit une nouvelle étape pour lancer à grande échelle sa distribution indirecte dans toute la France.

Ého.Link propose une offre qui permet de répondre aux besoins de cybersécurité des TPE/PME et vise à accompagner tous les acteurs de l’entreprise dans une utilisation responsable et sécurisée d’Internet. Fort de ce positionnement, la Solution Ého.Network permet donc aux dirigeants de sécuriser, maîtriser et optimiser leur parc informatique, les usages et les flux Internet.

Une approche exclusivement indirecte pour répondre aux attentes des TPE/PME 

Pour assurer une distribution massive de cette offre, Ého.Link a opté pour un modèle de vente 100 % indirect basé sur le recrutement de partenaires commerciaux. Dans ce contexte, une stratégie à plusieurs niveaux a été établie. La Solution Ého.Network, simple à mettre en place et répondant à de nombreux besoins, vient donc compléter harmonieusement les offres de différents distributeurs.

Au regard de ces éléments, Ého.Link souhaite constituer un réseau de distribution étendu en tissant des alliances stratégiques avec des intégrateurs, revendeurs IT, grossistes, bureauticiens, opérateurs et compagnies d’assurance. Ce faisant, l’éditeur pourra s’appuyer sur des acteurs complémentaires qui pourront commercialiser sa Solution sur de multiples canaux.

Un accompagnement sur mesure et un programme dédié

Pour garantir un succès de sa politique commerciale, l’éditeur Ého.Link a investi des ressources importantes pour structurer une équipe dédiée à la vente indirecte ou encore développer de nombreux outils permettant aux partenaires de lancer leurs opérations. En complément de ces éléments, le programme partenaire intègre aussi un accompagnement commercial, marketing et technique ainsi que des formations. Ce dispositif complet assure aux distributeurs la commercialisation rapide et en totale autonomie de l’offre Ého.Network.

De premiers succès à l’échelle nationale 

Présenté en avant-première à l’IT Partners en septembre dernier, cette politique indirecte a permis à l’éditeur de tisser 15 premières alliances. Sur les douze prochains mois, Ého.Link ambitionne de constituer un réseau de 50 distributeurs dans toutes les régions afin d’offrir une forte proximité aux utilisateurs de la solution.

Cécile BAETE, Responsable Channel Marketing et Sales chez Ého.Link « La transition numérique des TPE/PME a entraîné une déferlante des cyberattaques. Comme elles sont moins bien protégées que les grandes entreprises, les TPE/PME sont devenues une cible de prédilection. La cybersécurité est désormais une priorité. Ého.Link, grâce à une solution globale, différenciante et accessible, répond aux préoccupations numériques des dirigeants. Nous allons ainsi permettre à nos distributeurs d’accroitre la valeur de leur offre de services et de répondre à des attentes croissantes de la part de l’ensemble des petites et moyennes entreprises qui représentent à l’échelle nationale 99% du tissu économique. »

NIS2 et cybersécurité : les mesures à prendre dès maintenant

0

La cybersécurité est aujourd’hui un sujet stratégique qui concerne toutes les organisations. Dans un contexte où la France cherche à réarmer son économie et régénérer sa vitalité technologique, faire évoluer sa gouvernance cyber, professionnaliser son approche, intégrer les best practices mondiales et se conformer à la législation européenne sont des prérequis incontournables. Ainsi, la réglementation NIS2 va considérablement faire bouger les lignes et permettre aux entreprises de professionnaliser leur hébergement en y intégrant un volet cyber. Au-delà de l’empilement des normes et réglementations, il y a là une opportunité technologique à saisir, celle de professionnaliser son hébergement informatique au profit d’une plus grande sécurité cyber de ses infrastructures.

NIS2 et hébergement : une opportunité de se prémunir contre le risque cyber

La directive actualisée de l’UE sur la sécurité des réseaux et de l’information (NIS2) concerne l’ensemble des entreprises et organisations publiques européennes qui jouent un rôle clé pour l’économie et la société. Commune à tous les pays européens, elle définit de nouvelles exigences à adopter en matière de cybersécurité. C’est dans ce contexte que le sujet relevant de l’hébergement s’inscrit pleinement dans cette nouvelle réglementation qui devra être appliquée à compter du dernier trimestre 2024. Il s’agit donc de ne plus perdre de temps pour prendre les bonnes mesures et éviter des sanctions financières conséquentes.

Concrètement, NIS2 vise à imposer à toute entreprise faisant partie d’un des 35 secteurs identifiés comme stratégiques tel que la santé, les transports, les infrastructures numériques, la banque et l’assurance, les administrations publiques ainsi que toute entreprise participant à la chaine d’approvisionnement de ces secteurs dits stratégiques (sous-traitants, fournisseurs, etc). Les critères de sélection incluent un effectif d’au moins 50 employés et un chiffre d’affaires supérieur à 1 million d’euros. Ainsi un très grand nombre d’acteurs économiques seront de fait concernés par les exigences de cybersécurité de la directive avec à la clé des sanctions très dissuasives : paiement d’une amende pouvant s’élever jusqu’à 10 millions d’euros ou 2 % de son chiffre d’affaires annuel mondial. La responsabilité des personnes qui occupent des postes de représentation ou de direction peut également être engagée.

S’appuyer sur des infrastructures conformes by design à la réglementation NIS2

Pourtant, NIS2 est une directive saluée par plusieurs acteurs du numérique comme un bond en avant en termes de normes de cybersécurité. Au moment où l’Europe cherche à sortir d’une forme de naïveté économique vis à vis d’autres grands blocs, les bonnes pratiques qu’imposent NIS2 apparaissent comme une opportunité de réarmement industriel du secteur numérique européen et Français.

À ce jour, différentes études estiment que seul un tiers des organisations sont conformes à la réglementation. Les autres s’appuient sur des infrastructures internalisées qui sont loin de respecter les règles de l’art en matière de cybersécurité et d’hébergement de données et d’applications critiques. 
Les DSI et DG doivent désormais s’emparer de ce sujet et positionner l’évolution de leurs dispositifs d’hébergement comme une priorité dans leur plan de transformation digitale. Si l’aspect réglementaire peut apparaitre à première vue comme une contrainte, il s’agit en fait d’une réelle opportunité qui permettra aux organisations de fiabiliser leurs opérations et de s’assurer que leurs données et leurs applications sont hébergées dans des environnements de confiance.

Un rempart européen contre les cybermenaces

NIS2 donne une nouvelle impulsion au marché de l’hébergement et l’amène à se professionnaliser. Cela permettra de mettre de l’ordre dans le domaine de la cybersécurité en Europe, ce qui envoie un signal positif. Au même titre que l’adoption du RGPD a été et continue d’être un processus en cours d’adoption pour l’ensemble des acteurs économiques, NIS2 devrait suivre la même trajectoire et incitera les organisations privées et acteurs publics à s’y conformer.

NIS2 est donc un signal fort pour un réveil collectif européen afin d’harmoniser les bonnes pratiques en matière d’hébergement de données. Les professionnels de l’hébergement ont un rôle central à jouer pour accompagner la prochaine mise en application de cette nouvelle réglementation.

Par Sami SLIM, Directeur général de Telehouse France

logo telehouse

Forte croissance pour RAS Groupe

0

RAS Groupe  annonce une très forte accélération des activités en 2022, et ce sur l’ensemble de ses domaines d’expertise. En 2022, le chiffre d’affaires consolidé de RAS a augmenté de 11 % pour dépasser les 8 millions.

Avec 30 ans d’expérience, RAS Groupe est expert dans le domaine de la cybersécurité. Intervenant sur des sujets à très forte valeur ajoutée auprès de clients sensibles, le groupe articule son offre autour de: Armada (Cyber Infogérance), Suricate (patch management en services managés) ou encore Kub (solutions de décontamination de supports USB). À ce jour, le groupe réunit plus de 80 collaborateurs.

Ce positionnement unique est un formidable levier de croissance et permet aux clients du groupe de s’appuyer sur des partenaires de confiance qui peuvent les accompagner efficacement dans de nombreux volets stratégiques en matière de cybersécurité. En 2022, l’activité de KUB a très fortement accéléré en termes de volume de commandes (+18%). Par ailleurs, soucieux d’innover toujours plus, le groupe a lancé avec succès son offre Armada qui a d’ores et déjà été sélectionnée par plus de 20 clients. En parallèle de ces éléments, l’activité Suricate connait également une bonne traction avec une croissance de 35% en 2022.

En 2023, le Groupe RAS ambitionne de poursuivre sa croissance et peut déjà compter sur un volume d’affaires conséquent porté par un carnet de commandes déjà bien fourni. La société envisage également de poursuivre ses efforts en matière de recrutement pour intégrer de nouveaux experts dans ses équipes sur Paris et Caen.

Jean GATIGNOL, Président de RAS Groupe « Notre expertise des sujets liés à la cybersécurité est une réelle opportunité pour nos clients de travailler avec un partenaire de référence. Le Groupe RAS bénéficie de solides fondamentaux qui lui permettent de faire la différence sur son marché et de se développer sereinement. Nous allons continuer d’innover et d’investir pour accentuer notre avantage concurrentiel et offrir des services de qualité pour accroitre le niveau de cyberprotection de nos clients. »

 

Orogel : les nouveaux terminaux IP de Snom garantissent la fiabilité même par des températures inférieures à zéro

0

Entreprise leader dans la production de légumes frais surgelés, fondée à Cesena en 1978, Orogel est composée de six usines couvrant la péninsule italienne du nord au sud, de la Vénétie à la Basilicate. Le caractère naturel, la qualité et la sécurité sont les concepts fondamentaux sur lesquels repose la philosophie de l’entreprise. Pour que cela soit mis en pratique au quotidien, toutes les usines d’Orogel sont situées à proximité des champs, ce qui permet de surgeler le produit dans les heures qui suivent la récolte, préservant ainsi sa qualité. La valorisation des produits italiens est un autre objectif de l’entreprise, qui maintient toutes les étapes de la production dans le pays et encourage les pratiques agricoles et les processus de fabrication les plus durables possibles. Pour répondre aux normes de qualité élevées d’Orogel également en termes de téléphonie, leur partenaire de confiance Onit Sistemi a recommandé l’installation de téléphones IP Snom. 

Des interférences et des problèmes de couverture résolus 

Le remplacement du standard téléphonique IP utilisé depuis plus de dix ans et des téléphones Wi-Fi qui l’accompagnent pour Orogel était une priorité qui ne pouvait plus être reportée. Après étude des besoins avec le client, les experts d’Onit Sistemi ont été confrontés à une série de lacunes dues à l’obsolescence du système PBX et aux téléphones Wi-Fi utilisés, qui n’étaient plus en mesure de répondre aux besoins d’une réalité aussi complexe que les différents bureaux d’Orogel. Le client se plaignait de problèmes de couverture du signal dans différentes zones des établissements, ainsi que d’une mauvaise qualité audio affectée par des interférences constantes. Ces problèmes étaient particulièrement évidents dans les zones de production, affectées par l’absence de réception dans de nombreux endroits des usines et l’interruption des appels. En outre, en raison du bruit de fond des machines en fonctionnement, la mauvaise qualité du son fourni par les téléphones Wi-Fi rendait la communication difficile, même dans les zones où il était possible de passer et de recevoir des appels. Orogel s’est donc tournée vers Onit Sistemi pour remplacer un système téléphonique inefficace et moderniser son infrastructure avec une solution de pointe.

Des téléphones IP fiables, même en cas de températures extrêmes

La réalité Orogel est très variée : outre l’équipement des bureaux en téléphones de bureau et en DECT, il fallait des terminaux IP spéciaux pour les zones de production, capables de résister aux fortes contraintes dues à l’exposition à des températures extrêmement basses. Divers modèles ont donc été mis en œuvre, en fonction des besoins de la zone d’installation. Plus précisément, la société a choisi les modèles DECT Snom M70, M80 et M65, les modèles de bureau D715 et D785 et les cellules DECT Snom M900, pour un total de près de 500 terminaux IP et plus de 100 cellules DECT, installés dans les trois sites d’Orogel en Italie et dans les autres entreprises du groupe. « Peu de temps après l’achèvement du projet, nous avons reçu des commandes de certaines filiales pour des téléphones Snom supplémentaires, ce qui nous a ultérieurement confirmé la justesse de notre choix. Il s’agit donc d’un volume de terminaux en croissance constante », commente Flavio Dall’ Ara, Technical Director d’Onit Sistemi. 

En particulier, les modèles robustes Snom M70 et M80, capables de conjuguer légèreté et robustesse, ont été choisis pour une utilisation dans des zones aux conditions hors du commun. Dans les zones de traitement des produits, les terminaux sont exposés à l’humidité, et certains opérateurs doivent entrer et sortir de chambres froides dont la température peut descendre jusqu’à -22°C. Ces deux modèles, spécialement conçus pour résister aux conditions des environnements de travail extrêmes, ont assuré une fiabilité maximale même en présence d’humidité et d’importantes fluctuations de température. Les deux modèles Snom assurent également une transmission de la voix cristalline et suppriment les bruits de fond, assurant une communication de première qualité même à proximité des machines les plus bruyantes. 

Tous les nouveaux terminaux Snom ont également résolu de manière optimale les problèmes de réception et de couverture du signal rencontrés précédemment, en apportant des nouveautés qui ont été immédiatement accueillies avec enthousiasme par les utilisateurs, comme l’intégration de la fonctionnalité click-to-call, qui n’est plus prise en charge par la solution précédente, et l’affichage de l’état de présence des collègues en fonction de leur disponibilité respective. Enfin, l’optimisation de la communication interne a permis à Orogel d’améliorer ultérieurement son service client. 

L’union fait la force 

« Snom est notre marque de référence pour les terminaux IP depuis plus de 10 ans. Forts de notre connaissance approfondie du produit, nous renouvelons quotidiennement le choix de Snom comme solution idéale pour nos clients. Grâce à la capacité des téléphones IP Snom à s’adapter efficacement aux environnements de travail les plus disparates, l’installation de ces terminaux chez Orogel s’est révélée particulièrement pertinente, répondant et dépassant les attentes du client », déclare Dall’ Ara.

L’installation de plus de 100 cellules DECT et de 500 terminaux Snom, qui a duré huit mois au total, a été plutôt complexe. Onit Sistemi a conçu toute l’arborescence DECT des différents sites ; elle a ensuite tout intégré au nouveau PBX logiciel 3CX et a terminé l’installation des terminaux. Sur le chemin, les défis liés à la mise en place de l’infrastructure de cellules DECT selon le projet n’ont pas manqué. L’excellent support technique de Snom Italia est rapidement intervenu, permettant de surmonter rapidement tous les obstacles. 

« L’assistance sans égale offerte par Snom a sans aucun doute fait la différence dans ce projet, et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous renouvelons notre confiance en ce fabricant depuis plus de dix ans. Nous considérons l’installation des téléphones Snom chez Orogel comme l’un de nos plus grand succès », conclut Flavio Dall’ Ara.