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Le GRADES Archipel 971 opte pour la messagerie sécurisée MSSPro de Wraptor

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L’éditeur Wraptor met à disposition du GRADES Archipel 971 sa solution MSSPro pour lui permettre de proposer aux utilisateurs de ses services une solution de messagerie sécurisée performante et conforme à la réglementation en vigueur.Le GRADES Archipel 971 accompagne les professionnels de santé de la région dans la fourniture de services leur permettant de mener à bien leurs missions. C’est dans ce contexte que le portail e-santé Courbaril propose un outil performant et sécurisé pour une offre de soins renforcée : télémédecine, DMP, etc. Le Portail Courbaril est donc un véritable espace de travail intégré aux pratiques médicales au quotidien et répond avant tout à un objectif de qualité : mieux gérer son activité au quotidien, c’est améliorer pour le patient la prise en charge et l’offre de soins. Le GRADES Archipel 971 est également Opérateur agréé messagerie de santé.

C’est dans ce contexte que pour compléter son offre de service et remplacer la solution de messagerie initialement proposée, le GRADES Archipel 971, après un benchmark des offres du marché, a opté pour la solution MSSPro de Wraptor pour sa capacité à s’intégrer rapidement, son approche On Premise, son ergonomie et son architecture technique industrielle. Les professionnels de santé qui souhaitent accéder à une solution de messagerie sécurisée de qualité peuvent donc le faire directement et gratuitement en se rendant sur la plateforme Courbaril et en souscrivant au service.

Opérationnelle depuis le mois d’avril 2022, cette offre est désormais utilisée par une douzaine d’établissements de santé, et 15 domaines ont également été créés. Dans le cadre de ces projets, le GRADES Archipel 971 a accompagné de bout en bout les utilisateurs : de la mise en œuvre à la formation des équipes en passant dans certains cas par des prestations d’infogérance.Au besoin, les équipes du GRADES Archipel 971 peuvent aussi s’appuyer sur un support actif de la part de Wraptor. Enfin, le GRADES Archipel 971 apprécie la flexibilité de la solution MSSPro qui permet de mener les projets de manière autonome sans être tributaire de l’éditeur.

« Wraptor a su nous proposer une solution de messagerie sécurisée qui vient parfaitement compléter les services que nous offrons depuis notre plateforme Courbaril. Nous apprécions la qualité de leur offre qui est d’ores et déjà en production dans différentes structures régionales. Leur implication à nos côtés est un maillon clé du succès de notre projet. »

 

Relever le double défi technique et organisationnel pour mener à bien son projet de gestion des accès et des identités 

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Les solutions de gestion et de gouvernance des identités sont apparues au début des années 2000 avec un objectif initial très simple : l’automatisation de la création des comptes et des droits informatiques. Il s’agissait donc de solutions techniques destinées aux services IT des entreprises. Les grandes entreprises se sont équipées en investissant énormément de moyens pour un résultat souvent décevant.

Nous pouvons parler ici « du syndrome des trois 3 » pour 3 ans, 3 millions et 3 connecteurs. Dans les années 2010, sous la pression accrue de la conformité, des outils spécifiques sont apparus pour répondre uniquement au besoin de gestion des campagnes de certification. Ces fonctionnalités ont été intégrées progressivement à la plupart des plateformes de Gestion & Gouvernance des Identités (IGA) du marché rendant ces « point product » obsolètes. 

La véritable rupture est apportée par le SaaS. Désormais, les entreprises et organisations souhaitent pouvoir implémenter directement une solution en SaaS ou pouvoir basculer vers une solution IGA en SaaS quand ils auront atteint la maturité nécessaire. Les solutions « historiques »  on premises sont fonctionnellement et technologiquement dépassées et en cours de remplacement.

Aller vers de nouvelles approches

L’objectif est de briser le « syndrome des trois 3 » et de diviser par trois le coût total de possession d’une solution IGA. Il s’agit d’un véritable changement de paradigme qui permet d’étendre considérablement la taille du marché adressé. Cela doit permettre, via une même solution technologique, d’adresser des organisations rassemblant plusieurs centaines de milliers de collaborateurs comme des PME d’une centaine de personnes. La réduction du TCO nécessite une optimisation de tous les facteurs de coûts.

Il faut notamment réduire le niveau d’expertise requis avec un programme de mise en autonomie des clients afin de s’affranchir des coûts élevés et de la carence de consultants spécialistes en IGA. Une offre SaaS multi-tenant permet de réduire considérablement les coûts d’exploitation de la plateforme avec un niveau de performance, de sécurité et de résilience inégalés. Il faut aussi réduire drastiquement le coût d’utilisation des solutions en augmentant le nombre de droits affectés automatiquement. 

Les apports du Role Mining

Le « rôle mining » enrichi par le « machine learning » crée une véritable innovation en ce sens.

Pour faire simple, l’objectif d’une solution IGA est d’affecter automatiquement le maximum de droits à un collaborateur. Cette affectation automatique est basée sur des règles qui définissent les droits applicatifs à affecter en fonction des caractéristiques du collaborateur (type de contrat, site, service, etc.). Le calcul de ces règles est long, fastidieux et doit être régulièrement mis à jour en fonction de l’évolution des applications et de l’organisation. En conséquence, le taux d’attribution automatique des droits varie généralement entre 25 % et 40 %.

Le « role mining » permet d’atteindre des taux d’affectation proches du maximum théorique (parfois au-delà de 90 %). De plus, cela permet de réaliser le calcul du modèle de rôles et de générer automatiquement des dizaines, voire des centaines de milliers de règles d’affectations en quelques minutes. On entre alors dans un cercle vertueux qui accélère en permanence : plus on enrichit les données d’identités avec de nouveaux attributs, plus on affine l’affectation des droits via la remédiation et la recertification, plus le modèle va être efficace pour n’octroyer que les droits strictement nécessaires. Le ROI pour les organisations est alors immédiat.

Les bonnes pratiques à intégrer pour réussir son projet de gestion des accès 

La première recommandation est de disposer d’un sponsor exécutif capable d’arbitrer entre les exigences contradictoires des différentes parties prenantes qu’il faut « aligner ». La deuxième recommandation est de rester dans le « standard produit » et d’écarter les solutions qui permettent de faire du développement plutôt que de la configuration. En effet, une solution qui nécessite de faire du développement spécifique va rapidement devenir trop coûteuse à maintenir et va asservir l’entreprise à son Intégrateur.

La troisième recommandation est de ne pas succomber aux sirènes d’une belle démonstration lors du choix de la solution, mais d’exiger la réalisation d’un « Proof of Concept » sur l’environnement cible avec la validation des cas d’usage les plus compliqués sur des données réelles. L’investissement dans un POC permet d’éviter de grandes désillusions futures. La dernière recommandation, et sans doute la plus importante, est de choisir une solution en SaaS ou en capacité de migrer vers le SaaS. 

Par Christophe Grangeon cofondateur de USERCUBE

Sensefuel annonce une croissance de 100 % de son chiffre d’affaires

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Sensefuel, concepteur d’une solution de search dédiée aux acteurs du retail et du commerce électronique, annonce pour la seconde année consécutive une croissance fulgurante de  100 % qui se traduit notamment par la signature de vingt nouveaux contrats d’envergure auprès des grands acteurs du retail. Parmi les projets menés en 2021 se distingue par exemple une collaboration avec le groupe Carrefour.

Une évolution structurelle en France et à l’international

2021 a été une année d’accélération pour Sensefuel au niveau de la structuration de ses équipes commerciales, marketing, relation client et R&D. Ce renforcement a permis de mener à bien les nouveaux projets, d’intégrer des savoir-faire, de réaliser de nouveaux développements et d’avoir une plus grande proximité avec les clients. Un autre aspect important est également l’ouverture d’un bureau à Anvers avec pour objectif de développer l’activité de l’éditeur en Europe du Nord. 

Stéphane Vendramini, CEO de Sensefuel « Cette année nous a permis de connaître à nouveau une très forte croissance. Cela s’explique notamment par la prise de conscience de l’ensemble des acteurs du retail qu’ils ne peuvent désormais plus se passer d’un canal e-commerce efficace pour répondre aux nouveaux usages des consommateurs. Nous occupons une place centrale dans leurs projets et leur permettons d’accroître significativement leurs taux de transformation »

Une reconnaissance de l’écosystème 

Enfin, en 2021, Sensefuel a connu un succès grandissant au sein de son écosystème et initié des relations de partenariat qui devraient lui permettre d’accéder à de nouvelles opportunités et de compléter les offres de ses partenaires en intégrant le volet Search. 

Stéphane Vendramini, CEO de Sensefuel  « L’expérience client est aujourd’hui centrale dans le processus de vente en ligne et passe nécessairement par un accès rapide et pertinent aux produits attendus par les consommateurs. Individualisation, apprentissage, hyper personnalisation, Voice Commerce, Merchandising sont autant de sujets auxquels nous apportons une réponse pertinente. Tous ces éléments nous permettent de proposer une application de search unifiée et dédiée aux retailers et professionnels du e-commerce. »

Les avantages de l’architecture modulaire informatique

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Par Andrea Zerial Mind7 Consulting

 

Quand on met en œuvre un Système d’Information, l’architecture IT joue un rôle crucial et depuis plusieurs années, l’architecture modulaire informatique a pris de l’importance et progressivement remplacé les architectures monolithiques.

 

Avant tout, d’où vient-on avant l’architecture modulaire ?

 

L’architecture monolithique est, comme son nom l’indique, un système informatique où toutes les fonctions et les composants sont regroupés en un seul bloc. Ainsi, toutes les fonctionnalités, tous les « bouts de code », toutes les applications sont exécutées sur une seule et même plateforme. Sans aucune séparation physique ou logique.

 

L’image du monolithe, c’est celle de 2001, l’odyssée de l’espace (oui, je suis un peu cinéphile sur les bords…). Une belle révolution, mais en même temps, on ne sait pas trop par quel bout le prendre.

L’approche monolithique peut en effet rapidement devenir complexe et difficile à maintenir. En particulier sur des applications « touffues » ou qui couvrent un périmètre fonctionnel important. En effet, puisque l’application est d’un seul bloc, cela signifie qu’en cas de mise à jour ou de modification, il faut intervenir sur toute l’application à la fois. Cela pose donc des problèmes de disponibilité, de performance et de dépendance entre les différentes fonctionnalités ou éléments techniques.

 

L’architecture modulaire informatique a ses propres avantages

 

Les architectures modulaires sont une alternative plus récente aux monolithes. Elles sont construites en séparant les fonctions et les composants en modules distincts. Chaque module est plus ou moins autonome, il peut fonctionner indépendamment des autres composants. Il peut être hébergé sur une infrastructure dédiée ou distincte et être déployé (et donc maintenu) de façon complètement distincte.

 

Cela présente plusieurs avantages :

 

Le déploiement et la résilience

Avec des modules séparés, les mises à jour peuvent être effectuées de manière indépendante. Ce qui réduit ainsi les risques de perturbation de l’ensemble du système. En cas de pépin, c’est une fonctionnalité qui est bloquée et non pas toute l’application.

 

L’évolutivité

L’architecture modulaire est plus facile à adapter en fonction des besoins des utilisateurs. En effet, les équipes qui interviennent sur le code ont à connaître ou étudier uniquement le code du composant technique à modifier. Les dépendances sont certes bien présentes, mais plus claires à identifier que quand on a un seul gros bloc de lignes de code. La modularité permet au final de réduire les cycles de livraison.

 

La réutilisabilité

Certains modules peuvent être réutilisés dans différentes applications, ce qui permet de réduire les coûts de développement. Bien entendu, cela ne veut pas dire que dans un « monolithe », les fonctionnalités sont systématiquement dupliquées. Cependant, l’architecture modulaire informatique incite à penser de façon plus générique et donc à faciliter la réutilisation.

Sur ce dernier point par exemple, un client m’évoquait récemment son regret de ne pas pousser plus loin la généralisation. Ainsi, il était question de gérer un système de taxes, et même si le module avait été conçu de façon générique, il n’avait pas été pensé pour gérer un montant au sens large. Ce qui aurait permis par exemple de traiter d’éventuelles demandes futures.

 

Quelques exemples

Il existe plusieurs exemples d’architectures modulaires dans l’environnement IT.

 

Architecture SOA

L’une des plus populaires est historiquement l’architecture SOA (Service-Oriented Architecture). Cette architecture consiste à diviser les fonctions de l’application en services distincts et à les intégrer via des interfaces standardisées (HTTP ou SOAP). Ces services sont en général gérés via des registres et des annuaires qui permettent aux utilisateurs de découvrir et d’utiliser des services disponibles dans le système. Cela simplifie notamment la conception et la maintenance des applications.

 

Architecture microservices

L’architecture microservices est plus récente. Elle consiste à diviser une application en de multiples petits services indépendants. Comme toute architecture modulaire informatique, les services peuvent être déployés et mis à jour individuellement. Facilitant ainsi la maintenance et la résolution des problèmes. Chaque service est conçu pour réaliser une tâche spécifique et communique avec les autres services via des interfaces API standardisées.

Les services

 

Les services sont souvent développés dans des langages de programmation différents et utilisent des technologies de stockage de données adaptées à leurs besoins. La complexité réside alors dans le fait de choisir le bon langage et la bonne « stack technique » en fonction de ce que le microservice doit faire. Cela apporte selon moi une complexité différente au SI. Si on prend systématiquement le meilleur choix technique, on arrive rapidement à un patchwork de langages et de composants. À l’inverse, si on se limite trop, pour des questions de cohérence et de disponibilité de ressources, on peut apporter une complexité inutile à ces microservices, faute d’avoir utilisé le bon « outil ».

Le serverless

 

Enfin, on peut selon moi aussi citer dans les exemples d’architectures modulaires le concept du « serverless). Il s’agit pour l’équipe de développement de se concentrer sur le code de l’application et de s’abstraire le plus possible des aspects d’infrastructure. En effet, on utilise un fournisseur de cloud qui gère les serveurs et les ressources sous-jacentes, telles que le stockage et la mise en réseau, en facturant uniquement les ressources utilisées par l’application. Cette approche tend à faciliter l’adoption d’architectures plus modulaires puisque toute la complexité de l’infrastructure (ou presque) est gommée par le fournisseur de cloud. Or, il s’agissait là le principal avantage de l’architecture monolithique classique : avoir un seul bloc à déployer plutôt qu’une multitude, et là, ce n’est même plus un problème !

 

L’adoption d’une architecture modulaire dans l’environnement IT offre de nombreux avantages par rapport aux architectures monolithiques. Les architectures modulaires sont plus flexibles, évolutives et résilientes, ce qui permet de gérer plus efficacement les systèmes informatiques. Les exemples d’architectures modulaires telles que les microservices et l’architecture SOA montrent comment ces approches peuvent être utilisées avec succès pour améliorer les performances et la résilience des systèmes d’information.

 

Thunes s’associe à Clearpay pour permettre à ses 100 000 commerçants de bénéficier du service « Buy-Now-Pay-Later »

Thunes, une plateforme mondiale de paiements transfrontaliers, a annoncé aujourd’hui un partenariat avec le premier fournisseur mondial de services de type Buy Now Pay Later (BNPL), Afterpay Limited, connu sous le nom de Clearpay au Royaume-Uni et en Europe. Grâce à ce partenariat, Thunes peut désormais offrir la solution BNPL de Clearpay à son vaste réseau de marchands.

En Europe, le BNPL est de plus en plus populaire auprès des consommateurs et l’adoption de ce type de paiement devrait avoir un taux de croissance annuel de 30,8% de 2022 à 2028. Au Royaume-Uni par exemple, selon un rapport commandé par Clearpay et produit par Accenture en décembre 2021, une livre sterling sur quatre dépensée en e-commerce de mode, soit 25 % des achats de mode au Royaume-Uni, est désormais payée avec le BNPL. En outre, selon le dernier rapport sur les paiements internationaux, au Royaume-Uni, troisième marché mondial du e-commerce avec environ 204 milliards de livres sterling de transactions en 2020, on estime que le marché du BNPL représentera 10 % de toutes les ventes d’ici 2024, lorsque le marché global du e-commerce vaudra 280 milliards de livres sterling.

« Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles ce partenariat est important pour Thunes : les solutions BNPL connaissent une adoption croissante et une forte demande des consommateurs. De plus, les solutions BNPL présentent également un potentiel important pour nos commerçants et partenaires. Elles offrent des possibilités de croissance des revenus, d’amélioration de l’expérience client et génèrent globalement un impact économique positif. Et comme Clearpay est un leader du marché dans ce secteur offrant une solution facile à utiliser, nous anticipons une demande importante de leurs services de la part de nos commerçants », a déclaré Christophe Bourbier, CEO de Thunes Collections.

Ayant acquis d’importantes licences d’établissement de paiement en Europe, à Singapour et au Royaume-Uni, Thunes est en mesure d’offrir aux commerçants, aux marketplaces et aux prestataires de services de paiement du monde entier la possibilité d’accepter et d’effectuer des paiements transfrontaliers grâce à cette nouvelle solution de BNPL.

« En rejoignant l’écosystème de paiements de Thunes, nous avons à coeur de créer encore plus de valeur pour les commerçants et les consommateurs du monde entier. Alors que les jeunes acheteurs adoptent le BNPL comme une forme de paiement plus pratique et plus sûre, Clearpay s’est avérée être la plateforme de paiement de choix pour ces clients qui ne veulent pas utiliser de produits de crédit. Les commerçants ont également bénéficié d’une amélioration de la conversion des paniers, de l’exposition de la marque et de l’augmentation de la valeur moyenne des commandes », a déclaré Aida Faivre, Directrice France de Clearpay.

Kub annonce une très forte croissance en 2022

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Kub, leader français du secteur de la décontamination des périphériques amovibles, confirme sa position d’acteur de référence sur le marché en annonçant une croissance de plus de 15%  de son chiffre d’affaires. Ce positionnement  a permis à Kub de faire la différence et de signer 40 nouveaux clients en 2022 auprès de groupes de premier plan dans l’ensemble des secteurs d’activité. Cette performance unique s’explique aussi par l’évolution de la gamme de produits développée par l’entreprise. Dans ce contexte, Kub propose désormais une gamme de stations blanches étendues qui s’articule autour de quatre offres : la Console, le Totem, le Satellite et le Kub Mobile.

 

Gestion des données : Stordata atteint un chiffre d’affaires de 90 millions d’euros

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Stordata, expert reconnu sur le marché des solutions de gestion de données et de la transformation SI, confirme son dynamisme en annonçant une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires pour son dernier exercice (mars 2024). Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la récente évolution du groupe, de l’entrée d’un nouvel actionnaire et du lancement d’un plan stratégique de grande envergure qui va permettre à l’entreprise d’accéder à de nouvelles opportunités en France comme à l’international.

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets structurants grâce à des compétences uniques. Stordata propose l’une des offres les plus complètes du marché en matière de gestion sécurisée des données : conseil, intégration, maintien en conditions opérationnelles, services managés, services Cloud, cybersécurité et formation. À ce jour, le groupe réunit 180 collaborateurs répartis sur six agences et travaille pour plus de 1000 clients ETI et grands comptes.

Une forte traction des activités Cloud et Ventes de Solutions

Sur son dernier exercice, Stordata a connu une très forte accélération de ses activités Cloud et vente de solutions. Cela s’explique notamment par l’évolution des usages et des demandes des clients qui cherchent à s’appuyer sur des partenaires experts qui sont en mesure de les accompagner dans leur transformation digitale sur des sujets d’excellence et stratégiques (solutions de sauvegarde, stockage S3, etc.). Ces caractéristiques ont notamment permis au groupe de conclure plus de dix contrats-cadres de grande envergure et de fidéliser sa base existante.

À noter également que les nombreux investissements orientés RSE ont permis à Stordata de se différencier, d’accompagner ses clients dans la mise en œuvre d’approches plus vertueuses sans nuire à la qualité ni à la performance.

Un développement soutenu à venir, porté par une croissance organique et des acquisitions

L’entrée d’un nouvel actionnaire chez Stordata en 2024 va permettre au groupe de réaliser des opérations de croissance externe à différents niveaux pour étendre sa présence sur son périmètre existant, développer de nouvelles offres et s’implanter sur de nouveaux pays en Europe. Dans ce contexte, un premier rapprochement vient d’être opéré auprès de Duonyx, une société spécialisée en sécurité et en gestion des données. L’ESN peut aussi compter sur ses capacités à accélérer sa croissance organique en proposant en proximité à ses clients des offres à très forte valeur ajoutée.

Sur les prochains mois, Stordata ambitionne aussi de recruter de nouveaux talents dans toutes ses agences et de continuer à investir massivement sur les sujets RSE, que ce soit pour ses clients ou son propre fonctionnement interne (préparation du passage d’agréments, etc.).

Joël THOUVENIN, Directeur général de Stordata « 2024 a été une année passionnante et structurante qui nous a permis de conforter notre modèle et de lancer nos nouvelles orientations. Nous pouvons aujourd’hui compter sur notre solide expertise et nos nouvelles ressources pour mener à bien notre stratégie de croissance et accompagner toujours mieux nos clients dans leurs projets. »