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Gestion des parcs informatiques, la convergence entre cybersécurité et sobriété numérique

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Par Sébastien Reverdy, CEO de Bconnex

2025 marque un tournant pour la gestion des actifs informatiques (ITAM). Avec l’augmentation des cyberrisques, le durcissement des réglementations et la pression croissante pour réduire les émissions, l’ITAM ne consiste plus seulement à tenir l’inventaire à jour : il s’agit désormais de mettre en place des infrastructures et des flux de travail résilients et responsables.

Les trois défis pesant aujourd’hui sur la gestion des actifs informatiques

1.La sobriété numérique devient une attente fondamentale en matière de RSE

Les parcs informatiques représentent une part croissante des émissions de scope 3. De la production à la logistique en passant par la fin de vie, chaque terminal a un coût carbone et dans de nombreuses entreprises, le nombre d’appareils par employé continue d’augmenter, ce qui accentue encore davantage l’impact négatif sur l’environnement. En parallèle, les clients, investisseurs et organismes de réglementation réclament toujours plus de transparence et des progrès mesurables.

2.Les menaces liées à la cybersécurité sont plus complexes et davantage réglementées.

Alors que le télétravail et le travail hybride deviennent la norme, que les cyberattaques se multiplient et que le nombre d’appareils par employé augmente, les appareils non gérés ou mal configurés constituent des vulnérabilités importantes. Cependant, le défi n’est pas seulement technique, il est désormais également réglementaire, et pas seulement dans l’UE. Entre NIS2, DORA et ISO 27001:2022, l’ITAM est officiellement soumis à des exigences de conformité. Par conséquent, les organisations doivent aujourd’hui savoir exactement ce qui est déployé, sécuriser les appareils mobiles et les terminaux, mais aussi suivre les incidents liés au matériel et les temps de réponse.

3.Les cycles de renouvellement des appareils s’accélèrent, souvent pour de mauvaises raisons

Alors que les fabricants lancent de nouveaux modèles à un rythme plus rapide que jamais, de nombreux appareils sont remplacés non pas parce qu’ils sont défectueux, mais parce qu’ils sont mal configurés, sous-utilisés, mal suivis ou pire encore, parce qu’ils ne sont tout simplement plus les derniers modèles. Par conséquent, sans une visibilité précise et bien gérée du cycle de vie, les parcs informatiques deviennent des centres de coûts au lieu de constituer des moteurs de valeur, sources de gaspillage inutile et risques liés à la sécurité (en raison de systèmes obsolètes). Le résultat ? Une durée de vie plus courte des appareils, des coûts plus élevés, davantage d’émissions et davantage de failles exploitables par les cybermenaces.

Étant donné que la sobriété numérique devient une attente fondamentale en matière de RSE, que les menaces liées à la cybersécurité sont plus complexes et plus réglementées, et que les appareils sont renouvelés plus rapidement que jamais, il est essentiel d’utiliser des outils qui permettent d’avoir une vision globale de ces aspects. Une gestion durable des actifs informatiques comme levier d’efficacité, de réputation et de sécurité. L’ITAM a longtemps été considéré comme une fonction de support technique. Toutefois, face au durcissement des réglementations et aux attentes croissantes des clients, des employés, des investisseurs et de la société, l’ITAM ne peut plus se limiter à l’approvisionnement et à la maintenance. Aujourd’hui, il s’agit d’une fonction stratégique qui, lorsqu’elle est gérée de manière durable, devient un puissant levier commercial.

 

Les trois principaux impacts d’une stratégie ITAM bien exécutée

1.Un moteur de l’efficacité opérationnelle

Une gestion durable des actifs informatiques ne se limite pas à la réduction des émissions de carbone et des déchets électroniques. Elle commence par la visibilité et le contrôle (des actifs, des données et des décisions). Il en résulte une flotte plus légère et plus intelligente, ainsi qu’une charge administrative allégée pour les équipes informatiques et d’assistance. Moins de ressources gaspillées, moins de tickets d’assistance et un meilleur retour sur investissement pour l’ensemble de la flotte informatique.

2.Une base pour la sécurité dès la conception

La sécurité ne se résume pas à des pare-feu et des mots de passe. Elle consiste également à connaître le contenu de votre infrastructure. En effet, chaque appareil est un point d’entrée potentiel, en particulier s’il est inconnu, non géré ou obsolète. En ce sens, une gestion robuste des actifs informatiques (ITAM) joue un rôle crucial.

 

3.Un autre regard pour des choix informatiques plus écologiques

L’informatique durable ne se limite pas à la réparation ou au recyclage des appareils. Il s’agit de repenser la manière dont nous les gérons de bout en bout. Ce qui, dans le domaine de la gestion des actifs informatiques (ITAM), signifie intégrer la durabilité à chaque étape du cycle de vie des appareils. Une stratégie responsable de gestion du parc informatique doit aller au-delà de la maintenance de base. Elle doit intégrer des considérations environnementales et sécuritaires, depuis l’achat jusqu’à la fin de vie.

 

Une approche ITAM véritablement durable comprend :

  • Acheter des appareils reconditionnés lorsque cela est approprié, sans compromettre la sécurité ou la facilité d’utilisation.
  • Prolonger la durée de vie des appareils grâce à une meilleure configuration, une meilleure affectation et un meilleur suivi de leur utilisation.
  • Réparer les appareils tout au long de leur cycle de vie, et pas seulement lorsqu’ils tombent en panne.
  • Protéger les appareils physiquement et numériquement afin de réduire les pertes et d’augmenter leur longévité.
  • Recycler et réutiliser les appareils en fin de vie, grâce à des processus certifiés et transparents.
  • Suivre les indicateurs clés de performance (KPI) tels que la durée de vie moyenne, la réparabilité, le taux de réutilisation et l’empreinte carbone.

Le bon outil pour la gestion du parc informatique peut également être utilisé pour surveiller le cycle de vie moyen de chaque type d’appareil, la part des appareils reconditionnés utilisés dans les différents services, le taux de retour et de reconditionnement réussi après utilisation et le taux de réparation pour tous les appareils et tous les services. Ce type de visibilité contribue à réduire l’impact environnemental tout en améliorant la rentabilité et la conformité. Cela permet non seulement de mieux préserver la planète, mais aussi de mettre en place des opérations plus intelligentes, plus propres et plus sûres.

Comment mettre en œuvre une stratégie ITAM responsable et sécurisée

Une gestion durable et sécurisée des actifs informatiques ne s’improvise pas. Elle nécessite des processus structurés, des outils adaptés et des indicateurs clairs pour suivre les performances et l’impact. Voici comment commencer à élaborer ou améliorer sa propre stratégie. Le premier changement à opérer consiste à gérer les actifs tout au long de leur cycle de vie, et pas seulement pendant les phases d’achat ou d’assistance. Chaque étape compte, de l’achat à l’utilisation quotidienne, de la réparation à la réutilisation ou au recyclage/reconditionnement.

Intégrer la cybersécurité dans chaque décision relative à la gestion des actifs informatiques

La sécurité doit être intégrée dans chaque action ITAM, en particulier en 2025, où la conformité et la cyberrésilience sont désormais attendues. La cybersécurité est désormais une exigence stratégique et une priorité pour tous les secteurs. La directive NIS2 et les réglementations DORA imposent des obligations strictes, notamment aux prestataires de services informatiques. La norme ISO 27001 (même dans l’UE) et le RGPD restent des piliers essentiels pour structurer la cyberrésilience. En fin de compte, les organisations doivent désormais sécuriser leurs appareils et être en mesure de prouver comment elles s’y prennent. Une gestion responsable des actifs informatiques (ITAM) est un système vivant. Elle doit être surveillée, optimisée et ajustée au fil du temps. Un bon outil ne se contentera pas de suivre les appareils, il aidera à mieux gérer son parc, que ce soit du point de vue des appareils, des utilisateurs, de la durabilité ou de la cybersécurité.

En 2025, la gestion responsable des actifs informatiques n’est plus un simple atout, mais une nécessité. Quels sont les enjeux ? Le retour sur investissement, la conformité, la cybersécurité et la réputation d’une entreprise en tant qu’employeur et prestataire de services responsable. Pourtant, de nombreuses organisations continuent de considérer la gestion des actifs informatiques comme un ensemble de tâches ponctuelles : commander, attribuer, remplacer, éliminer. Cependant, dans le contexte actuel, cela ne suffit plus.

Une gestion durable des actifs informatiques (ITAM) est un processus continu, et non une simple liste de tâches à accomplir. Il s’agit d’anticiper les besoins, de prolonger la durée de vie des appareils et d’aligner les opérations sur les objectifs à long terme, de la réduction des émissions de carbone à la protection des données et des utilisateurs. Les entreprises qui réussissent à mettre en place des flux de travail informatiques durables sont celles qui n’attendent pas les réglementations ou les urgences. Elles investissent dans la visibilité, la culture et l’alignement, et font de la responsabilité numérique un objectif commun.

L’avenir de l’ITAM réside dans la convergence entre les outils, les équipes et les valeurs. Il est temps d’arrêter de gérer les actifs de manière cloisonnée et de commencer à construire des infrastructures plus intelligentes, plus écologiques et plus sûres. Il est donc indispensable d’intégrer deux indicateurs simples, mais puissants : la sécurité et l’impact environnemental.

Par Sébastien REVERDY, CEO de Bconnex

Pas de micromobilité sans infrastructures de traitement performantes 

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Le développement des nouveaux concepts urbains, la smart city, les nouveaux usages en matière de transport et de micromobilité sont aujourd’hui une réalité concrète vécue par des millions de personnes. En ce sens, les villes évoluent et nombre de nouveaux moyens de transport apparaissent en libre-service. Nous pourrions notamment évoquer par exemple les vélos et autres trottinettes mis à la disposition du public. Ainsi, nous assistons depuis ces dernières années à une montée en puissance de ces équipements et pas uniquement dans les grandes villes. Les villes moyennes et même certaines petites villes s’équipent de ces moyens de transport pour proposer à leurs habitants de nouvelles manières de déplacer.

Faire vivre son parc existant

Pour autant, force est de constater que proposer un projet de micromobilité durable et industriel représente un investissement important et qu’il est donc stratégique de bénéficier d’une infrastructure de traitement robuste et performante. Sur ce point, il faut apporter une grande vigilance dès la conception et donc bien avant le déploiement. En effet, la micromobilité est avant tout un projet IoT. Ainsi, à l’image des autres déploiements de ce type, les notions de captation, d’envoi et d’analyse des données sont fondamentales pour suivre les équipements utilisés et en assurer un bon fonctionnement.

Gestion de la flotte et maintenance 

Comme nous l’avons évoqué, le pilotage des flottes de véhicules et moyens de transport mis à la disposition des citadins est central à bien des titres. Le premier consiste notamment à pouvoir suivre en temps réels les équipements. Mais ce n’est pas tout, proposer les équipements est une chose, mais en garantir le bon fonctionnement en est une autre. Il faut en effet proposer des moyens de transport sécurisés. En ce sens, la notion de maintenance est fondamentale. Impossible de proposer des véhicules dont les freins sont usés ou la batterie peu chargée par exemple. C’est pour ces raisons fondamentales qu’un envoi de données en continu vers les équipes en charge de la maintenance est nécessaire.

Gérer des volumes de données croissants et en situation de mobilité

Une chose est sûre, le volume de données échangées pour opérer un service de micromobilité de qualité est exponentiel au regard de l’évolution des usages. Cela implique donc de pouvoir télétransmettre en temps réel des quantités de données phénoménales. Le problème est que dans de nombreux cas, cela n’est pas possible au regard du manque de connectivité. C’est dans ce contexte que le recours à un MVNO (Mobile Virtual Network Operators) prend tout son sens. Cette technologie permet à un capteur de se connecter au meilleur réseau cellulaire disponible et de basculer automatiquement vers un opérateur de secours.

Piloter son projet de micromobilité nécessite donc de prendre en compte de nombreux facteurs stratégiques allant du matériel aux usages en passant par l’infrastructure et la connectivité.

Par Jérôme Chachuat – CEO-Founder Move & Connect

SASETY accueille Marc SCHMITT pour accompagner la sécurisation des infrastructures numériques

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L’arrivée de Marc SCHMITT vient renforcer l’équipe d’experts qui accompagne les organisations dans la transformation et la sécurisation de leurs infrastructures numériques.

Diplômé en ingénierie des réseaux de l’école CESI, Marc SCHMITT a accompagné la transformation digitale des organisations pendant plus de 20 ans au sein d’ESN de premier plan dans lesquelles il a occupé des fonctions techniques et de direction.  Très engagé dans la vie de son école, Marc SCHMITT a été président de l’association des diplômés (CESI alumni) pendant six ans et intervenant externe pendant de nombreuses années. Également Réserviste opérationnel de la Direction Nationale de la Police Judiciaire au sein du RECYM (Réseaux des Experts Cybermenaces) dont la mission est la sensibilisation des organisations aux Cybermenaces, Marc SCHMITT a à cœur le partage et la transmission des savoirs et des connaissances.

Marc SCHMITT : « Je rejoins une entreprise engagée, portée par des valeurs fortes de collaboration et d’excellence opérationnelle. Ce rôle est une belle opportunité de contribuer au développement de solutions innovantes en Cybersécurité, Cloud et Réseau. Inspiré par la vision de SASETY, qui place la sécurité et l’innovation au centre de chaque projet, je suis heureux de travailler aux côtés d’experts passionnés afin de répondre aux besoins de transformation digitale et de protection des entreprises. »

SASETY apporte aux organisations les technologies et les services nécessaires pour répondre à leurs enjeux de performance et de sécurité :
• Transport et sécurité des flux avec le SASE (Secure Access Service Edge)
• Validation continue de la posture de sécurité avec la Cybervalidation automatisée
• Protection des identités avec la sécurisation des authentifications et des accès

SASETY délivre ces technologies au travers de ses partenariats stratégiques avec les leaders mondiaux dans leur catégorie respective, CATO Networks, Pentera et Silverfort.

Réemploi et économie circulaire : deux piliers du numérique responsable

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Si la transformation digitale est le projet stratégique que les organisations doivent mener à bien pour rester compétitives et se développer, une autre notion centrale est désormais à prendre en considération. En effet, faire passer sa croissance en premier plan sans se soucier de son impact environnemental n’est aujourd’hui plus possible. Ainsi, les initiatives isolées menées il y a encore quelques années par des précurseurs sont aujourd’hui généralisées, et ce quelle que soit la taille de l’entreprise. Cette tendance de fond s’accélère fortement notamment avec l’arrivée dans le monde du travail de nouvelles générations très sensibles à ce sujet et à la recherche de sens en plus d’un simple job. 

L’impact catastrophique du digital sur l’environnement 

La maitrise de l’énergie et la gestion des composants et autres matières précieuses ou toxiques sont autant de points qui impactent fortement le bilan carbone des entreprises qui utilisent le numérique. Conscientes de ces éléments, les organisations cherchent désormais à faire au mieux pour limiter leur impact en prenant différentes mesures complémentaires comme par exemple le recyclages de leurs devices, matériels IT, stations de travail, etc.

 L’économie circulaire et la seconde vie des équipements, un must have 

La gouvernance des entreprises est en pleine évolution. Ainsi, nombre de chefs d’entreprise mettent en avant des mesures concrètes en matière de développement responsable. Cela se traduit par exemple par des chartes RSE et RNE ambitieuses. Dans ce contexte, les sujets liés à réutilisation, au reconditionné, à l’économie circulaire et à la réduction CO2 sont les nouvelles priorités des professionnels.  On notera aussi que l’évolution du cadre réglementaire notamment au regard de la RSE peut aussi avoir des effets directs sur la rémunération des dirigeants.

Mais concrètement, comment faire et par où commencer ? 

Il faut en fait agir sur des sujets mesurables qui peuvent aisément être déployés. Sur ce point, nous pourrions évoquer la réutilisation qui peut se faire à plusieurs niveaux. On pense spontanément aux matériels recyclés par exemple. Pour autant, un autre usage semble aujourd’hui connaitre une très forte croissance : le recours aux licences d’occasion. Cette nouvelle manière de s’équiper de logiciels est une réelle opportunité de mener à bien sa croissance et sa transformation digitale en ayant une approche vertueuse et responsable. On notera aussi qu’en utilisant des licences d’occasions, les entreprises pourront aussi accroître la durée de vie de leurs infrastructures et postes de travail dans la mesure où généralement les logiciels d’occasions sont « moins gourmands en ressources » que de nouvelles applications.

 Les professionnels vont donc fortement contribuer à montrer l’exemple en matière de numérique durable. Les récentes prises de position des plus grands CEO des entreprises sur le sujet sont un signal fort qui va rejaillir sur toutes les sociétés et plus loin encore. Au final, une chose est sûre, toute une industrie émerge  autour du numérique durable et les investissements qui y sont associés se multiplient. Il suffit par exemple de voir l’importance et le nombre croissant des levées de fonds effectuées. Économie circulaire, réutilisation et développement durable ne sont donc plus de simples gadgets ou vœux pieux, mais une réalité en matière de digital responsable.

Tamsir FAYER, Directeur marketing de Softcorner 

Évènement Marketplace To Be : La rencontre des marques Home & Brico à Paris

eTAIL Agency, Agence spécialisée Amazon & marketplaces, annonce le lancement d’un événement gratuit et unique sur le marché qui se déroulera sur Paris le 16 avril.

Un événement fédérateur riche d’échanges 

Cet événement permet aux marques de rencontrer les marketplaces incontournables de leur secteur d’activité et d’échanger sur les enjeux métiers avec leurs pairs.

L’occasion de confronter ses challenges, d’accélérer le déploiement de ce canal de vente et d’obtenir des réponses directes de la part des marketplaces. C’est le premier rendez-vous qui rassemble autant d’interlocuteurs au même endroit.

Organisé par eTAIL agency avec le support de Inoha (Les Industriels du Nouvel Habitat), GS1, Elico Logistique et ChannelEngine, cet événement est une occasion unique de pouvoir échanger avec de nombreuses marketplaces qui seront également présentes : Amazon, Leroy Merlin, Bol, Cdiscount, Kaufland Global Marketplace, Vente-Unique, Home24 ou encore ManoMano.

Un programme complet

  • 16:00 – 18:00 | Speed-dating entre marchands et marketplaces 
  • RDV 1/1 : des temps d’échanges individuels pour confronter ses offres, poser des questions et identifier de futurs leviers de croissance.
  • 18:30 – 19:00 | Keynote Villeroy & Boch : une marque de 278 ans à la conquête des marketplaces
  • 19:00 – 21:00 | Networking :Un cocktail dînatoire pour prolonger les discussions de manière informelle et consolider votre réseau.

Par Martin Gentil, Managing Director chez eTAIL agency « Notre événement va rassembler marques et marketplaces autour de la thématique Home & Brico. Les auditeurs pourront ainsi venir à la rencontre des marketplaces spécialisées en Europe et assister à des retours d’expérience concrets d’enseignes de renoms. L’ensemble des marketplaces et des partenaires seront présent aux côtés des auditeurs durant toute la durée de l’événement »

L’événement se déroulera au 21 Boulevard Haussmann à Paris. Pour s’inscrire gratuitement rendez-vous ici : https://www.eventbrite.fr/e/marketplace-to-be-7-la-rencontre-des-marques-home-brico-a-paris-tickets-1982342190856?aff=rp

Le SP800 de Snom révolutionne la téléphonie d’entreprise pour les environnements distants

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Le SP800 est la solution idéale pour les serveurs de terminaux et pour la téléphonie via softclient. Ce dispositif compact garantit une qualité audio parfaite et répond à des exigences de sécurité très strictes.

Snom, la marque de référence pour les communications d’entreprise basées sur IP, annonce la disponibilité immédiate du SP800. Cette solution innovante redéfinit les standards de la téléphonie de haute qualité pour les organisations qui utilisent des bureaux à distance, des serveurs de terminaux ou des clients logiciels en raison d’exigences de sécurité accrues.

Ces solutions sont particulièrement appréciées par de nombreuses industries et secteurs tels que les centres d’appel, les banques, les compagnies d’assurance ou les administrations publiques. Les employés peuvent accéder à toutes les applications centralisées sur le serveur et les utiliser directement, quel que soit l’endroit où ils se trouvent. Pour cela, il leur suffit de disposer d’une simple connexion Internet.

Outre la réduction de la charge administrative grâce à l’absence de nombreuses installations individuelles, ces technologies offrent une protection efficace contre l’utilisation abusive des ressources et limitent les risques de sécurité. D’autre part, ces technologies ont été conçues pour l’accès aux données et leur traitement. Un système téléphonique intégré avec des softphones et des casques permet d’éviter les appels téléphoniques non autorisés et est très sûr, mais souvent au détriment de la qualité audio. La raison : les serveurs de terminaux ne peuvent pas faire la différence entre les données et l’audio.

En réponse à cette demande croissante, Snom présente le SP800 et révolutionne ainsi l’expérience de l’utilisateur dans ces environnements. Alors que les solutions conventionnelles de serveurs de terminaux sont souvent confrontées à une qualité vocale médiocre, le SP800 garantit une expérience audio de premier plan. Équipé des fonctions du téléphone de bureau Snom D862, le SP800 offre précisément une architecture de sécurité robuste qui permet aux employés de bénéficier de la même expérience d’écoute exceptionnelle typique de tous les appareils Snom via le bureau à distance ou les clients logiciels. Même dans les scénarios d’application les plus exigeants, la transmission de la voix reste claire et parfaitement compréhensible.

Le SP800 offre un grand nombre de fonctionnalités, telles que les derniers codecs audio, la détection des pauses dans les conversations, la fonction DND (« Ne pas déranger ») et les tampons de gigue adaptatifs. Le SP800 établit de nouveaux standards en matière d’efficacité et de convivialité, depuis la configuration via l’autoprovisionnement, le SRAPS ou une interface web conviviale jusqu’à l’intégration transparente de la téléphonie par ordinateur et d’outils de diagnostic complets. Le téléphone fonctionne avec des casques USB ou d’autres accessoires dotés d’une prise jack de 3,5 mm.

Grâce à son design élégant et discret, le SP800 s’intègre parfaitement à tout environnement de travail et peut être facilement placé sur ou sous n’importe quel bureau. C’est la solution idéale pour les entreprises qui apprécient les communications sécurisées et de haute qualité, sans compromettre la flexibilité.

Le Snom SP800 est disponible dès maintenant chez les revendeurs spécialisés et, comme tous les produits de la marque premium, il bénéficie d’une garantie fabricant de trois ans.


www.snom.com

Perspectives 2026 de Progress Software

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Ed Keisling, Chief AI Officer chez Progress Software

1. L’infrastructure invisible de l’IA

Avec l’évolution des modèles, des frameworks et des normes, de nombreuses solutions déjà existantes deviennent rapidement obsolètes, non prises en charge ou non sécurisées. Un effort important de refactorisation de ces projets pilotes viendra entraver le développement de nouvelles IA. Les organisations devront faire une pause pour travailler sur l’infrastructure qui sous-tend l’IA, c’est-à-dire qu’elles vont devoir définir et construire de nouveaux frameworks et normes évolutifs, flexibles et sécurisés, nécessaires à leurs organisations.

2. À modèle plus petit, plus d’avantages

Les modèles d’IA continueront de s’étendre et de devenir plus performants. Toutefois, les organisations devraient s’appuyer sur des modèles plus petits, car ils sont plus adaptés et plus rentables, et qu’il est possible de les déployer en interne et à l’edge.

3. Au-delà de l’effet de mode, une réalité tangible

La désillusion face à l’IA générative s’accélère à mesure que l’on prend conscience de l’influence de l’IA sur l’actualité, notamment en ce qui concerne le contenu audio et vidéo généré par les LLM. L’utilisation d’assistants d’IA, la saturation de contenus générés par l’IA sur les réseaux sociaux et l’utilisation des LLM suscitent un besoin croissant de réglementation.

4. Intégrer l’IA ou être à la traîne

Les entreprises qui risquent d’être les plus impactées par cette révolution sont celles qui proposent des produits n’intégrant pas l’IA et qui ne se démarquent pas avec une proposition de valeur unique en termes de structuration des données ou de sémantique. Les plateformes et solutions intégrées gagneront des parts de marché et apporteront une véritable valeur ajoutée en exploitant leurs données clients.

Mark Troester, Vice President of Strategy chez Progress Software

1. Sécurité des données : l’infrastructure de l’IA devient une cible d’attaque privilégiée

En 2026, il devrait y avoir au moins une violation de données majeure impliquant des données d’infrastructure d’IA via des LLM publics. Il pourrait s’agir d’une faille de sécurité chez un fournisseur de LLM exposant les données issues de conversations, d’une attaque sophistiquée extrayant les données d’entraînement de certains modèles, ou d’une menace interne au sein d’une grande entreprise d’IA. La valeur de l’IA pour la gestion d’infrastructure est réelle et significative, ce qui représente un véritable challenge et ne peut être ignoré. Les organisations devraient plutôt adopter une approche à plusieurs niveaux concernant l’utilisation de l’IA : une approbation des LLM publics pour l’apprentissage et les questions génériques, des LLM d’entreprise avec des accords de traitement des données pour le code interne, et des déploiements privés requis pour les infrastructures de production et les identifiants.

2. Injection de prompts : la menace invisible qui plane sur l’infrastructure d’IA

L’injection de prompts s’appuie sur des techniques invisibles à l’œil nu : caractères Unicode de largeur nulle, caractères de remplacement de droite à gauche, homographes ayant des valeurs Unicode différentes, ou texte blanc sur fond blanc dans les formats RTF. Pour détecter ces menaces, les organisations doivent surveiller la chaîne de raisonnement, recourir à un sandboxing approprié, s’appuyer sur des capacités de récupération rapide et d’apprentissage continu à partir des modèles d’attaque observés afin d’améliorer les défenses dans le temps.

3. S’appuyer sur des micro-agents pour les tâches répétitives et sans risque : la voie pragmatique

Les micro-agents présentent un risque limité car leur champ d’action est restreint. Ils sont plus faciles à tester de manière exhaustive et à intégrer dans des chaînes de validation. En matière de conformité réglementaire, ces agents ciblés sont plus simples à expliquer et à auditer. Leur rentabilité est également supérieure, les petits modèles spécialisés étant nettement moins coûteux que les grands modèles polyvalents. Il conviendra donc de privilégier une micro-automatisation supervisée et une automatisation à plusieurs niveaux : entièrement automatisée pour les tâches à faible risque, avec approbation pour les tâches à risque moyen, et avec supervision humaine assistée par l’IA pour les activités à haut risque.

4. Pression réglementaire : l’UE donne le rythme pour la gouvernance de l’IA

La réglementation sur l’IA arrive, et l’Union européenne ouvrira la voie avec l’AI Act, des extensions du RGPD et de nouvelles exigences de transparence algorithmique. Les organisations utilisant l’IA pour la gestion des infrastructures devront se conformer à des obligations importantes, notamment en matière de gouvernance des données. Les données d’entraînement des modèles personnalisés devront respecter le principe de minimisation des données prévu par le RGPD, entraînant des changements opérationnels significatifs.

5. Économie : se préparer à la bulle de l’IA

OpenAI, Anthropic et d’autres fournisseurs de LLM pratiquent actuellement des prix inférieurs aux coûts pour gagner des parts de marché, soutenus par le capital-risque. Lorsque ces subventions prendront fin, les prix des API LLM pourraient être multipliés par trois à dix du jour au lendemain, les accès gratuits disparaître ou devenir très limités, et les organisations faire face à des coûts d’infrastructure massifs et imprévus. Des perturbations de la chaîne d’approvisionnement pourraient en découler, notamment des fusions ou retraits de petits fournisseurs, une réduction de la production de GPU et des situations de dépendance critique pour les organisations.

Philip Miller, AI Strategist chez Progress Software

1. IA agentique : quand l’homme évolue de « prompteur » à « gérant d’agents »

Le centre de gravité se déplace des prompts uniques vers des workflows multi-agents capables de planifier, d’utiliser des outils, de vérifier et de passer la main à l’humain si nécessaire. McKinsey décrit cette évolution comme un avantage compétitif, tandis que Gartner met en garde contre l’« agent-washing » et anticipe l’abandon de plus de 40 % des projets agentiques d’ici 2027 faute de valeur ajoutée claire.

2. Génération de code par IA : de l’assistance à l’effet de levier sur la chaîne logicielle

Les assistants de codage deviennent indispensables, mais l’étape suivante concerne les workflows de développement complets : synthèse des exigences, génération de tests, refactorisation sécurisée et preuves de conformité. Les gains de productivité observés devraient s’intensifier à mesure que l’adoption se généralise, notamment avec l’arrivée d’agents SRE et d’ingénierie des données.

3. Déployer l’IA à grande échelle : de victoires isolées à des opérations repensées

Les entreprises qui réussiront en 2026 mettront en œuvre trois disciplines : la commercialisation des cas d’usage avec des responsabilités et des SLA clairs, la connexion des connaissances structurées et non structurées pour permettre un fonctionnement en contexte, et une gouvernance favorisant l’accélération des déploiements. L’adoption est élevée, mais la mise à l’échelle reste encore rare.

4. Navigation agentique : une entrée dans l’entreprise via des projets pilotes à faible risque et à forte valeur ajoutée

Le navigateur devient un espace de travail agentique. Cette évolution ouvre la voie à des projets pilotes ciblés, tels que l’analyse de marché avec traçabilité des sources, la due diligence, le suivi réglementaire ou les carnets de recherche structurés, sous réserve de cadres stricts de gouvernance, de sandboxing et de red-teaming.

5. MCPs et A2A : des plugins à une structure d’agents interopérables

Les protocoles MCP transformeront les intégrations fragiles en connexions standardisées et sécurisées, permettant aux assistants d’IA d’accéder aux applications, données et outils selon le principe du moindre privilège. Les protocoles A2A permettront ensuite la délégation, la vérification et la coordination des tâches entre assistants et équipes.