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SASE et IA : une réponse aux cyberattaques indétectables par les firewalls

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Par Jérôme Beaufils, CEO de SASETY

La cybersécurité vit une rupture. Les attaques n’ont jamais été aussi nombreuses, sophistiquées et surtout silencieuses.

Une tendance confirmée par les chiffres :

  • 97 % des entreprises ont au moins un terminal infecté par un botnet.
  • 1 entreprise sur 3 a été ciblée par un rançongiciel au cours de l’année.
  • La plupart des flux malveillants utilisent des ports, protocoles ou adresses autorisés, rendant leur détection impossible avec des firewalls classiques.

Le constat est clair : les mécanismes de sécurité traditionnels sont devenus obsolètes.

Il est temps de repenser la sécurité comme une fonction native du réseau, appuyée par l’intelligence artificielle.

Des attaques omniprésentes mais invisibles

Les cyberattaques ne sont plus des événements ponctuels. Elles sont désormais systémiques, persistantes, et souvent indétectables.

La plupart des flux malveillants utilisent des ports, protocoles ou adresses autorisés, rendant leur détection impossible avec des firewalls classiques.

Par exemple, un terminal infecté utilise un tunnel chiffré HTTPS sur le port 443 pour exfiltrer des données. Le flux semble légitime. La règle de firewall ne bloque rien. Résultat : l’intrusion passe totalement inaperçue.

Quand l’IA générative devient complice

Les IA génératives comme ChatGPT peuvent désormais être exploitées pour produire du code malveillant : voleur de mots de passe, shell inversé, etc.

Avec un peu de « prompt engineering », un individu sans compétence technique peut générer un malware en quelques minutes.

Une nouvelle catégorie de menaces apparaît : les attaquants sans connaissance technique, mais armés d’IA.

Pourquoi les firewalls et les VPN ne suffisent plus

Les architectures traditionnelles sont fragmentées, avec des outils dispersés qui n’interagissent pas entre eux. Aucune corrélation globale ni inspection cohérente sur les flux chiffrés n’est apportée. Aucune visibilité unifiée n’est proposée en fonction des différents usages, notamment le télétravail, les sites distants et la consommation des applications SaaS.

Les anomalies sont invisibles ou ne déclenchent pas d’alerte. L’entreprise pense être protégée, alors qu’elle est déjà compromise.

Le modèle SASE : sécurité intégrée au réseau

Le SASE (Secure Access Service Edge) est une architecture qui fusionne le réseau (SD-WAN) et la sécurité dans le cloud. Elle insère les fonctions de sécurité au plus près du trafic, où qu’il se trouve.

Les composants clés d’une architecture SASE sont :

Composant Fonction
Cloud-native FWaaS Pare-feu as-a-service déporté
SWG Web Gateway filtrant et déchiffrant les flux
ZTNA Remplace le VPN, contrôle précis par app/utilisateur
DLP & CASB Protection des données en cloud et SaaS
IPS/IDS Inspection profonde des paquets réseau
XDR & ML Détection comportementale, corrélation d’incidents

Exemples d’attaques stoppées grâce à la combinaison SASE + IA de Cato

Ballista (Botnet IoT)

  • Exploite une faille sur routeur TP-Link (CVE‑2023‑1389).
  • Déploiement via script dropbpb.sh, tunnel chiffré sur port 82.
  • Détection par Cato Networks via combinaison IPS + IA comportementale + analyse du trafic C2.
  • Résultat : attaque bloquée avant toute communication avec le serveur de commande.

LLM malware prompté

  • Génération d’un voleur de mots de passe Chrome via LLM.
  • Détection via sandbox et analyse sémantique du code généré.
  • Résultat : Blocage avant exécution.

Une sécurité pilotée par l’IA et la donnée

Le moteur de CATO Networks repose sur des techniques de détection d’anomalies combinées à des modèles d’IA :

  • Fenêtres temporelles glissantes pour capter les anomalies comportementales
  • Corrélation multi-sources (utilisateur, application, protocole, poste utilisateur, géolocalisation)
  • Génération automatique d’alertes enrichies par l’AI générative pour les analystes

Comment Cato Networks répond concrètement à ces nouveaux enjeux

Face à des menaces de plus en plus furtives, chiffrées et distribuées, la plateforme Cato Networks propose une approche intégrée, temps réel et entièrement cloud-native de la cybersécurité réseau.

Une plateforme SASE de bout en bout

Cato SASE Cloud repose sur trois piliers fondamentaux :

  • Un backbone mondial privé couvrant plus de 80 pays.
  • Une pile de sécurité unifiée, inspectant tout le trafic en un seul passage.
  • Une couche d’IA/ML native pour la détection d’anomalies et l’automatisation de la réponse.

Une visibilité temps réel sur tout le trafic

Cato Networks fournit un point de gestion centralisé via la Cato Management Application, permettant une analyse corrélée et contextualisée des données réseau et sécurité, tout en appliquant des politiques dynamiques adaptées au contexte de l’utilisateur et de l’appareil.

Une détection avancée des menaces

Cato Networks permet l’identification proactive des flux suspects (notamment les connexions C2, l’usage de Tor, les exploits ou les botnets), grâce à une détection comportementale reposant sur l’analyse de milliards de sessions, permettant à ses partenaires comme SASETY d’apporter des services SOC au travers d’une supervision continue et de capacités de remédiation.

Conclusion

La cybersécurité moderne exige de fusionner réseau et sécurité dans un modèle global, intelligent, évolutif. C’est précisément ce que permet la solution SASE de Cato Networks. Associés à l’expertise d’un partenaire de proximité comme SASETY, les organisations optimisent leur performance métier tout en bénéficiant du plus haut niveau de sécurité, sans compromis, sans complexité inutile et sans angles morts.

Hyperscalers et cloud souverain : la montée en puissance des datacenters de proximité

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Par Anwar Saliba, Managing Director France chez nLighten

Nous assistons à une réorganisation silencieuse mais profonde du paysage numérique mondial. À mesure que les géants du cloud poursuivent leur croissance exponentielle, une évidence s’impose : la centralisation massive ne suffit plus. L’avenir du cloud ne se joue plus uniquement dans les hubs géants de Francfort, Dublin ou Ashburn. Il se dessine désormais au plus près des territoires, là où les usages numériques explosent, où la latence devient un facteur critique, et où les attentes réglementaires et écologiques imposent une nouvelle géographie de l’infrastructure.

 

Les hyperscalers face à un paradoxe de croissance

La promesse originelle des hyperscalers reposait sur une logique d’industrialisation et de massification. Mutualiser la puissance de calcul à l’échelle mondiale, optimiser les coûts d’exploitation, centraliser les données dans des méga-structures techniques interconnectées aux grandes dorsales Internet. Cette approche a démontré sa force… jusqu’à atteindre ses limites.

Aujourd’hui, les hyperscalers doivent relever un triple défi :

  1. Répondre à des usages de plus en plus exigeants : vidéo en 4K, gaming, IA générative, objets connectés industriels… Ces usages nécessitent une latence minimale, une bande passante locale et une haute disponibilité.
  1. Se conformer à des régulations locales toujours plus strictes : souveraineté des données, hébergement en Europe, contraintes liées à la santé, à l’éducation ou au secteur public, exigences fiscales ou énergétiques spécifiques à chaque pays.
  1. Réduire leur empreinte environnementale : la pression monte de la part des gouvernements, des investisseurs et des citoyens. Il ne suffit plus d’être “green” en façade, il faut prouver que chaque watt est optimisé localement, que l’eau est préservée, que les émissions sont limitées.

Or, les architectures centralisées, pensées pour l’optimisation globale, peinent à répondre simultanément à ces enjeux de proximité, de souveraineté et de durabilité.

Le datacenter de proximité : levier stratégique, pas infrastructure secondaire

Il serait erroné de considérer les datacenters régionaux comme des extensions périphériques. Ils sont aujourd’hui des nœuds stratégiques dans l’écosystème numérique. Ces infrastructures locales permettent aux hyperscalers de sortir de la logique du “one-size-fits-all” pour adopter une approche beaucoup plus granulaire, agile et résiliente.

Concrètement, un datacenter de proximité permet :

  • Un traitement local des données sensibles, évitant leur transit inutile vers des pays tiers, facilitant le respect du RGPD ou des réglementations sectorielles.
  • Une réduction immédiate de la latence, essentielle pour les services interactifs (cloud gaming, e-santé, véhicules autonomes).
  • Une optimisation de la bande passante, en désengorgeant les grands réseaux nationaux et internationaux.
  • Une conformité réglementaire native, en s’adossant à des partenaires locaux déjà intégrés dans les cadres juridiques et économiques nationaux.
  • Une meilleure efficacité énergétique, en exploitant des solutions adaptées aux contextes locaux (récupération de chaleur, refroidissement naturel, électricité bas carbone…).

Les datacenters régionaux deviennent ainsi de véritables catalyseurs d’un cloud distribué, capable de répondre à la fois aux besoins globaux et aux exigences locales.

Vers une souveraineté distribuée et pragmatique

Ce mouvement vers des infrastructures plus proches n’est pas une régression. Il ne s’agit pas de fragmenter l’Internet, mais de l’adapter. De passer d’un paradigme purement centralisé à une approche distribuée, évolutive et contextualisée.

L’Europe, avec sa diversité législative, linguistique et culturelle, est le terrain idéal pour expérimenter cette nouvelle approche. Elle impose de facto une stratégie d’hébergement multirégionale et multifournisseurs. Dans ce contexte, les hyperscalers ont tout intérêt à s’appuyer sur des partenaires d’infrastructures locaux qui allient expertise technique, maîtrise réglementaire et ancrage territorial.

Cette collaboration n’est pas uniquement technologique : elle devient stratégique et politique. Elle permet aux hyperscalers de gagner en agilité opérationnelle, en légitimité auprès des acteurs publics, et en résilience face aux aléas géopolitiques et climatiques.

 

Un cloud hybride, multi-niveaux, enraciné dans les territoires

Ce que nous observons, c’est l’émergence d’un modèle de cloud hybride et hiérarchisé. Les hyperscales ne disparaîtront pas, mais ils seront complétés, interconnectés, renforcés par un maillage dense d’infrastructures locales. Chaque niveau du cloud aura un rôle spécifique à jouer dans cette nouvelle architecture :

  • Le core, pour la puissance brute et les grands volumes.
  • Le region, pour la résilience, la conformité et les traitements intermédiaires.
  • L’edge, pour la réactivité, la personnalisation et les usages temps réel.

C’est à cette condition que le cloud pourra réellement accompagner la transformation numérique des territoires, des entreprises et des citoyens.

En somme, l’avenir du cloud ne sera pas uniquement hyperscale. Il sera polycentrique, intelligent et profondément enraciné dans l’écosystème local. C’est cette conviction qui guide notre mission chez nLighten, et que nous partageons avec les acteurs du numérique prêts à construire un avenir plus durable, plus souverain et plus performant.

Onboarding Client : définition et fonctionnement du processus

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Le processus digital d’onboarding client est le processus clé grâce auquel les organisations et les sociétés intègrent leurs clients et utilisateurs de manière rapide, simple, sûre et garantie. Cette part essentielle de la relation entre l’utilisateur et l’organisation consiste en un moment crucial dont les deux facettes sont fondamentales : la sécurité de la société ou de l’organisation d’acquérir un utilisateur légitime en qualité de client, au moyen des contrôles appropriés (le processus onboarding client) et ladécision finale du client potentiel de devenir client.

QU’EST-CE QUE L’ONBOARDING ?

L’onboarding fait référence au processus d’acquisition ou de souscription de nouveaux utilisateurs, en garantissant leur accès à tous les services et les produits qu’une organisation a à leur offrir. Un processus KYC d’onboarding client consiste en le début d’une relation directe et consensuelle avec une personne en qualité d’utilisateur enregistré ou de client officiel. Il s’agit d’une étape cruciale de la décision : les clients potentiels sont-ils appropriés afin de devenir des clients officiels de sa société ou vaut-il mieux les écarter ? Ainsi, le client sera enregistré dans la société en fournissant les données qui permettront de l’identifier et d’avoir accès aux produits et services souscrits. Bien que le concept d’onboarding soit bien connu en matière de ressources humaines, le terme est amplement utilisé au sein de tout domaine où une organisation a besoin d’incorporer une personne à sa structure, qu’il s’agisse d’un client, d’un employé ou d’un utilisateur. Lorsque ce processus est effectué en ligne, nous parlerons d’onboarding digital.

DÉFINITION DE L’ONBOARDING DIGITAL

Moyennant la digitalisation, ce processus de digital onboarding peut s’effectuer en ligne et à distance à partir de n’importe quel dispositif pourvu d’une caméra. Grâce à des contrôles techniques spécifiques et exhaustifs, ainsi que de sécurité, les sociétés de tout secteur peuvent identifier les clients digitalement afin d’incorporer de nouveaux clients et utilisateurs d’où qu’ils proviennent, à tout moment, et par le biais de tout canal, à l’appui des règlementations et de la sécurité. Le processus d’onboarding devient une expérience de remote onboarding du début à la fin. Le processus d’onboarding des clients est largement connu comme Know Your Customer (KYC) ou Know Your Client.

TYPES D’ONBOARDING CLIENT

 

  • Onboarding Présentiel du Client : Il s’agit de la méthode conventionnelle d’onboarding. Le client doit se rendre à un bureau commercial, une succursale ou un magasin et présenter son document d’identité à titre de preuve d’identification.
  • Onboarding semi-présentiel du Client : Les sociétés mettent des documents digitaux à disposition de leurs nouveaux clients, afin qu’ils remplissent les données à la maison, mais ils doivent toujours se rendre dans un lieu physique (boutique, agence…) pour finaliser l’enregistrement.
  • Onboarding Digital du Client: L’implémentation du logiciel d’onboarding digitalise totalement le processus. Grâce à celui-ci, les clients peuvent s’enregistrer et souscrire les services à distance avec le même degré de sécurité qu’offre la méthode présentielle.

 

COMMENT FONCTIONNE L’IDENTIFICATION GRÂCE AUX SOLUTIONS D’ONBOARDING EN LIGNE ?

Le KYC onboarding transforme les services financiers en profondeur. Les banques et les institutions financières ont finalement pris en compte les besoins des clients. En conséquence, la plupart d’entre elles ont transformé leurs processus d’onboarding, ainsi que l’ensemble du système KYC, afin d’offrir une expérience unique au client. Ces derniers n’ont plus besoin de se déplacer afin d’acquérir et d’avoir accès aux produits et services : l’ouverture à distance des comptes bancaires avec le même degré de garantie et de sécurité que celui des méthodes face à face est désormais possible grâce aux nouvelles règlementations et solutions technologiques développées par les sociétés de RegTech.

POURQUOI L’ONBOARDING DIGITAL TRANSFORME LE MONDE DES AFFAIRES ?

Cette technologie transforme un processus pénible et complexe en une expérience fluide. Ainsi, les sociétés qui utilisent l’onboarding digital en matière d’acquisition des clients ont exponentiellement accru leurs taux de conversion grâce à des solutions attractives. Ce nouveau système protège également les clients face à la fraude puisque cette approche respecte les normes les plus strictes de sécurité en matière d’identification vidéo.

LES AVANTAGES DU LOGICIEL KYC AML D’ONBOARDING CLIENT

L’onboarding digital dispose de nombreux avantages notamment pour les banques. Dans ces structures, le processus d’onboarding digital est la clé, pour accroître le taux de conversion et améliorer l’expérience utilisateur. Il est conforme aux règlementations AML et KYC les plus strictes et réduit considérablement les coûts. De nombreuses sociétés, particulièrement dans l’industrie financière, sont devenues leaders du marché suite à l’incorporation de la Directive AML5 à leur processus onboarding en ligne.

 

Par Cyril DRIANNE, Country Manager France eID for Electronic IDentification (A Signicat Company)

 

WeSoft réussit son envol en 2021

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WeSoft, fédérateur d’éditeurs de logiciels verticaux, renforce sa croissance et devrait prochainement annoncer un chiffre d’affaires de 2,8 millions euros malgré le contexte de crise sanitaire. L’éditeur démontre ainsi son solide positionnement sur le marché des ERP verticaux et sa capacité à accompagner efficacement ses clients dans la modernisation de leurs processus de gestion en s’appuyant sur des solutions éprouvées.

Depuis 2020, la volonté des deux associés de WeSoft, qui possèdent déjà l’éditeur d’ERP Résolution Informatique, est de fédérer des éditeurs logiciels dont la principale caractéristique est l’expertise métier. Dans ce contexte, une première opération de croissance externe d’envergure menée auprès d’Agorinfo a été menée à bien en 2021.

Ce positionnement qualitatif a permis à WeSoft de remporter de nombreux nouveaux contrats auprès de ses clients et de nouveaux entrants, notamment dans des domaines comme l’agroalimentaire ou le négoce. Pour soutenir sa croissance, l’éditeur planifie de continuer ses investissements, de proposer de nouvelles solutions et de compléter ses équipes. WeSoft étudiera également d’autres possibilités de croissance externe ou de partenariats pour continuer d’accélérer. 

Emmanuel MARCQ chez WeSoft « L’accélération des projets ERP au sein des entreprises nous a permis de connaitre une très forte croissance. Notre positionnement sur des marchés d’expertise s’explique également par notre capacité à faire évoluer en continu nos solutions pour répondre à des besoins spécifiques comme dans les secteurs de l’agroalimentaire, des céréales, de la viande ou du négoce. Nous allons poursuivre notre transformation en 2022 pour permettre à nos clients de piloter toujours plus efficacement leurs opérations et améliorer leurs performances. »

L’importance de l’IA dans la cybersécurité : le savoir-faire de Custocy

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La cybersécurité est incontestablement un sujet stratégique pour l’ensemble des entreprises et des structures publiques. Dans ce contexte, les concepteurs de technologies de cybersécurité se doivent d’innover en continu pour proposer des outils efficaces et évolutifs qui permettent à leurs clients d’évoluer dans une sphère de confiance. Custocy, éditeur toulousain spécialisé en IA appliquée à la cybersécurité, livre un retour d’expérience sur les actions qu’une start-up du secteur est amenée à mettre en place lors du lancement commercial de son offre. 

Prouver la valeur de son produit dès son lancement 

Toutes les entreprises ne sont pas nécessairement attaquées dès la mise en place d’une solution cyber. Pour autant, s’appuyer sur des solutions de type Custocy permet d’accéder à des signaux faibles qui pourraient être les prémices d’une attaque ou des points de vulnérabilité (comportements anormaux sur le réseau du client, inventaire de parc mettant en avant des machines non déclarées, mots de passe non chiffrés, machines décommissionnées qui essaient de se reconnecter au réseau, utilisation excessive du protocole ICMP (Internet Control Message Protocol), etc.).  

La notion de découverte et de cartographie de son réseau est donc un premier bénéfice qui permet de prendre des mesures correctrices ou d’investigation pour pallier à de potentiels failles ou risques.  

Toutes ces remontées sont rendues possibles grâce aux IA utilisées par Custocy qui, en travaillant de manière collaborative, scannent en continu le réseau du client (apprentissage du biorythme du réseau) pour identifier les actions ou comportements anormaux tout en limitant les faux positifs. Il est important de noter qu’une phase d’apprentissage des IA de quelques semaines est nécessaire pour que ces dernières puissent être pleinement opérationnelles et pertinentes. On notera tout de même que les IA déployées dès le lancement d’un projet ont bénéficié d’un entraînement en laboratoire où elles ont intégré de nombreuses connaissances sur des comportements graves évocateurs d’attaques ou de situations préoccupantes sur le réseau.  

Adapter en continu son offre  

L’un des grands enjeux des concepteurs de technologies de cybersécurité est de suivre l’évolution des menaces et de faire évoluer leurs offres pour les intégrer, voire dans certains cas les anticiper. En ce sens, chercher de nouvelles IA qui viendront compléter celles utilisées est une nécessité.  En étoffant en continu son panel d’IA, il est alors possible de bénéficier d’indicateurs fiables pour évaluer les comportements anormaux sur le réseau et prévenir les attaques futures. 

Un environnement règlementaire favorable 

Les nouvelles réglementations telles que DORA et NIS2 augmentent les exigences de cybersécurité pour les entreprises européennes. Dans ce contexte, mettre sur le marché une solution de détection et de réponse réseau (NDR) est un élément pertinent. En effet, ces réglementations visent à améliorer la résilience opérationnelle numérique et la sécurité des réseaux, créant une demande accrue pour des technologies avancées capables de détecter et de répondre rapidement aux menaces. Notamment dans la lutte contre le shadow IT qui est un axe fort, en particulier, pour tous les établissements financiers.

Par William Ritchie, CTO et Docteur en IA chez Custocy 

Pepperbay présente TRADE.EASY

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Dotée d’une conception modulaire, la plateforme ERP TRADE.EASY a été spécialement développée pour répondre aux besoins fonctionnels du quotidien des entreprises : CRM, WMS, EDI sont autant de fonctionnalités prises en compte par TRADE.EASY.
Tous les logiciels de gestion de la gamme TRADE.EASY sont commercialisés en mode SaaS et peuvent s’intégrer à tout système d’information. Ils sont accessibles en tout lieu (à condition de bénéficier d’une connexion internet), et à tout moment. Côté sécurité, ils sont hébergés dans le propre datacenter de Pepperbay, situé en France et certifié ISO 27001 et HDS, de quoi garantir la sécurité des données traitées.

Les fonctionnalités de l’ERP TRADE.EASY répondent aux problématiques et normes de différents secteurs du négoce, du commerce de gros, de la distribution et de l’industrie. L’offre s’articule donc autour de ces différents univers pour prendre en considération leurs enjeux spécifiques.

  • Grande distribution : Pour ce secteur, la plateforme TRADE.EASY permet notamment de piloter ses achats, de maîtriser les délais, de gérer ses stocks et d’optimiser ses coûts, depuis le siège, les entrepôts ou sur le terrain.
  • Agroalimentaire : Sur ce point, il est possible d’assurer la traçabilité et le suivi des approvisionnements ou encore de superviser les stocks et les ventes de produits agroalimentaires (gestion des lots, poids variables…) pour respecter les normes du secteur (DLC, DLUO…).
  • Industrie : TRADE.EASY permet de sécuriser ses approvisionnements, d’optimiser la gestion des stocks, mais aussi de réduire ses coûts et de piloter son activité grâce à une vue macro.
  • Négoce international : La solution offre la possibilité de sécuriser le suivi de ses opérations à l’international : conformité réglementaire, tracking des expéditions, liasse documentaire.

Olivier Seine chez Pepperbay, « Notre gamme TRADE.EASY est une réelle alternative aux solutions de gestion du marché souvent peu adaptées à des besoins spécifiques et difficiles à mettre en œuvre. Nous offrons des outils opérationnels en mode Saas qui réunissent fonctionnalités avancées, sécurité, performance et approche intuitive. »

David Sarlabous rejoint Videlio pour diriger le développement

Videlio, leader français de l’intégration et des services audiovisuels, complète son équipe de direction en nommant David Sarlabous directeur général en charge du développement. Fort de ses 17 années d’expériences dans la Tech & l’IT, il accompagnera la transformation digitale du Groupe pour accélérer sa croissance sur des marchés en profonde mutation technologique, marchés sur lesquels intégration audiovisuelle et IT convergent rapidement. 

Accompagner les clients dans leur transformation digitale  

Acteur de grands projets de transformation depuis le début de sa carrière, David Sarlabous aura à cœur d’accompagner les clients de Videlio dans l’adoption des nouvelles solutions au service de leurs nouveaux besoins et usages.  

David Sarlabous : “Les marchés de l’audiovisuel subissent une mutation sans précédent, propulsée par une transformation digitale de plus en plus marquée. Entre la mise en œuvre de projets de Digital Workplace, la gestion des solutions cloud, l’intégration d’applications SaaS et la transition vers l’IP, notre secteur connaît une véritable révolution. En tant que leader dans notre domaine, Videlio doit se positionner comme un acteur clé de cette évolution, s’engageant à être le moteur de cette transformation. » 

Promouvoir le Digital au sein du groupe Videlio 

Pour réaliser cette ambition, David Sarlabous pourra compter sur les expertises reconnues du groupe Videlio, en valorisant une dimension et une culture du digital pour que chaque collaborateur, par ses compétences, sa vision et sa force de conseil, puisse répondre aux grands enjeux stratégiques de leurs clients.                                                                                                                                                

En capitalisant sur le potentiel d’innovation de ses partenaires et en s’associant à de nouveaux acteurs, Videlio vise à transformer son écosystème en un modèle plus agile, adapté aux exigences du marché, favorisant ainsi le développement d’offres innovantes et plus compétitives. 

Animer le commerce, la communication & le marketing  

Afin d’implémenter et de déployer cette stratégie de Videlio, David Sarlabous pourra compter sur les équipes commerciales de Videlio auprès desquelles il pilotera la stratégie et les actions de développement de Videlio. Enfin, il animera la stratégie communication & marketing du Groupe.  

Xavier Renaud, Président du groupe Videlio : « David Sarlabous a démontré ses capacités à diriger des équipes vers le succès, à établir des stratégies de développement innovantes et à améliorer les offres commerciales pour répondre aux défis du marché. Son expérience va lui permettre d’apporter de nouvelles perspectives qui nous aideront à aligner nos services plus étroitement avec les défis présents et à venir de l’industrie audiovisuelle, tout en soutenant la poursuite d’une croissance profitable pour notre groupe. » 

Diplômé de l’ENSAM et, plus récemment, de l’IMD Lausanne en Excellence Digitale, David apporte à Videlio plus de 17 ans d’expérience à l’international dans le secteur des médias et de la transformation digitale chez TECHNICOLOR, SYNAMEDIA et depuis 2014 chez CISCO Systems où il prend la responsabilité d’une équipe en charge des comptes Médias en France avec des clients majeurs (Vivendi, Havas, Canal+). En 2018, il prend la Direction des Ventes des comptes Médias pour la région EMEA, où il dirige une équipe de vente et de marketing chargée du développement d’un ensemble de solutions dédiées au secteur des médias. Avec son équipe, il se spécialise dans la promotion de solutions de digitalisation, centrées sur des infrastructures modernes, incluant la transition vers les technologies IP, le Cloud, la virtualisation, la cybersécurité et les logiciels vidéo.  

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