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ITS Group réalise une croissance de +5% avec un chiffre d’affaires de 176M€ en 2023

L’ESN Française ITS Group, spécialisée dans l’accélération de la transformation digitale, annonce un chiffre d’affaires consolidé de 176 millions d’euros, enregistrant une croissance de 8,2 M€ dont 6,2 M€ en organique. Une nouvelle démonstration de la capacité du groupe à convertir les défis liés à la souveraineté numérique en occasions de croissance. 

 

L’essor du groupe repose sur ses expertises IT, de maintien en condition opérationnelle et de sécurité 

 

Dans un marché toujours aussi dynamique, la croissance organique du groupe a été renforcée par ses récentes acquisitions. Les résultats témoignent de son savoir-faire reconnu dans des domaines stratégiques tels que les infrastructures IT, les services cloud, la cybersécurité, la gestion des flottes mobiles et le conseil. Une dynamique positive continue à se manifester dans les activités liées au cloud, la mobilité et au déploiement du Digital Workplace avec une croissance de 26% au cours de ce dernier exercice.

2024, vers de nouvelles perspectives !

evolution croissance

En s’engageant sur la voie des 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, le groupe s’appuie sur une stratégie combinant une croissance organique maîtrisée et des acquisitions ciblées. L’objectif est de franchir ce seuil dans les deux prochaines années, tout en préservant notre niveau de rentabilité opérationnelle.

En prévision de l’année 2024, ITS Group envisage de recruter 390 nouveaux talents en CDI, parmi lesquels plusieurs dizaines d’alternants et de stagiaires. Dans cette démarche de recrutement, ITS  s’engage à renforcer ses actions en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Cette initiative vise à améliorer l’ensemble des processus opérationnels et à générer un impact positif, tant sur le plan écologique que sociétal, à long terme.

L’engagement en faveur du développement durable des infrastructures s’intensifie, affirmant la position de l’ESN en tant qu’acteur reconnu dans ce domaine, notamment avec la norme ISO 14001 liée aux critères de management environnemental, en cours de certification. Le groupe est déterminé à faire de sa croissance une force pour le progrès durable.

logo its group

https://www.itsgroup.com/

Cloud souverain : les fondamentaux à vérifier avant de s’engager

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La forte montée en puissance du Cloud ces dernières années, largement portée par l’externalisation de tout ou partie du Système d’Information, amène les entreprises et structures publiques à être particulièrement vigilantes sur le choix de leurs partenaires IT. Cela est renforcé par les tensions géopolitiques actuelles qui ont fait émerger à grande échelle l’importance des notions de souveraineté. 

Dans ce contexte, le sujet du Cloud souverain est plus que jamais une priorité stratégique à intégrer dans sa gouvernance IT. Mais derrière le mot « souverain », il convient d’être particulièrement vigilant et de bien s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un simple argument marketing opportuniste. 

5 grands piliers permettant d’évaluer la souveraineté de son partenaire Cloud/hébergement 

–     La notion d’actionnariat et de propriété des infrastructures : Ce premier point est un élément clé à prendre en compte pour bien identifier les actionnaires portant l’offre de cloud proposée. Ainsi, opter pour une société détenue par un actionnariat français est une approche différente que de sélectionner un fournisseur détenu par un fond américain par exemple. Cette première grille de lecture est donc à prendre en considération.

–     Ne pas avoir de dépendances technologiques : Ce critère, souvent peu mis en avant, est pourtant stratégique. Le fournisseur cloud sélectionné ne doit pas être enclavé dans des écosystèmes partenaires et doit pouvoir proposer des solutions alternatives sans entraîner de rupture d’exploitation. Il est donc nécessaire d’évaluer rigoureusement l’indépendance et la pluralité de l’offre sur l’ensemble de ses strates. S’ajoute à cette exigence la force de concevoir, détenir et opérer ses propres datacenters : cette maîtrise verticale garantit une souveraineté technique complète, renforce la résilience opérationnelle et préserve l’agilité commerciale en écartant tout risque de verrouillage ou de dépendance critique vis-à-vis d’un tiers.

–     Connaitre le lieu d’hébergement de ses données : Cette notion est fondamentale en matière de souveraineté. Ainsi, garantir un hébergement des données clients en France est un prérequis non négociable. Les données sont alors protégées par la législation française à l’image du RGPD et non exposées à des lois étrangères à l’image du Patriot Act pour les États-Unis par exemple. 

–     Piloter les projets localement : les opérations sont gérées depuis la France et les services de supports y sont localisés. Cette approche couplée à une gestion des aspects cyber en local est un impératif.

–     Se conformer aux meilleures pratiques du marché : Un fournisseur de Cloud souverain ne peut s’affranchir des normes, certifications et qualifications qui attestent d’une approche réellement souveraine et respectant le cadre réglementaire. Nous pouvons aussi bien évoquer des initiatives transversales à l’image de SecNumCloud ou d’autres plus sectorielles comme HDS.  

À travers ces éléments, il est possible de s’assurer qu’un certain nombre de fondamentaux sont réunis pour évaluer la pertinence des approches souveraines proposées par les fournisseurs du marché. Seules les organisations qui prendront le temps de bien qualifier toutes les spécificités des offres pourront alors faire un choix éclairé, souverain et travailler dans une bulle de confiance. 

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Fabien MOLLET, CTO cegedim.cloud

Du contrôle des dépenses à la culture Finops

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L’optimisation des dépenses cloud a toujours existé sous différentes appellations : « cloud cost management », « cloud cost optimization », « cloud financial management », etc. Ces concepts ont rapidement évolué pour laisser place à la culture « FinOps », allant au-delà du simple contrôle des dépenses, et mettant en avant l’aspect agile et multidisciplinaire de cette nouvelle pratique.

FinOps renverse le paradigme de planification des dépenses. Au lieu de fixer en avance les coûts engendrés par une technologie, FinOps vise à analyser et optimiser de manière continue les dépenses d’une technologie utilisée et la valeur business qu’elle génère ; et ce afin d’adopter une approche ROIste des investissements cloud, associée à une recherche de performance IT au service du métier.

Mais concrètement, comment mettre en place cette culture FinOps au sein d’une organisation ?

La FinOps Foundation a introduit une démarche itérative en 3 phases : Inform, Optimize, Operate (voir FinOps Phases). Une méthode qui a été enrichie par la communauté FinOps.World, fournissant un ensemble de bonnes pratiques à implémenter. Almond, de son côté, a développé une démarche pragmatique issue de retours d’expérience clients. Celle-ci repose sur 3 grandes phases :

1- État des lieux des dépenses :

Avant d’identifier les principaux postes de dépenses, il faut comprendre les enjeux et les orientations stratégiques de l’entreprise. Ensuite, il est important de faire une analyse globale de l’utilisation de l’ensemble des services cloud au sein de l’organisation : types de services, réservations, souscriptions, ressources, projets, etc… Cette analyse permettra d’identifier les postes de coûts les plus importants, de disposer du coût total d’utilisation et d’une baseline pour l’analyse deep dive des anomalies et axes d’optimisation.

2- Diagnostic et Benchmarking (FinOps Readiness Assessment)

Cette phase vise à identifier :

  1. Les anomalies financières opérationnelles impactant les dépenses cloud, à savoir (liste non exhaustive) :

-Machines virtuelles (VMs) à redimensionner,

-Ressources non utilisées,

-Architecture à optimiser,

-Services à downgrader,

-Etc.

  1. Les anomalies financières liées à la gouvernance du cloud, à savoir (liste non exhaustive) :

-Les règles de nommage et les pratiques de tagging,

-La localisation des ressources,

-Les modes de gestion des droits et des accès,

-Le niveau de protection des ressources contre les suppressions involontaires,

-Etc.

3- Optimisation et plan d’actions : 

Cette troisième étape vise à définir les leviers d’optimisation à activer à court terme sous deux angles :

  • Des recommandations opérationnelles : actions techniques à mettre en œuvre au niveau des ressources et de l’architecture ;
  • Des recommandations de gouvernance : bonnes pratiques de gestion à mettre en place quant à la gestion du tenant cloud et des briques de services qui le composent.

Nous inscrivons ces premiers quick wins dans un plan d’actions à plus long terme visant à pérenniser la culture FinOps au sein des organisations en plusieurs phases :

  • Définir la stratégie de gestion du ou des tenants cloud : politiques, gestion des labels, gestion des accès, reporting, supervision, automatisation, etc.
  • Définir le modèle opérationnel cible et les processus organisationnels : organisation cible (CCoE – Cloud Center of Excellence), KPIs, outillage, processus chargeback/payback, etc.
  • Définir les processus opérationnels : continuous rightsizing, réservation de ressources continue, cycle de vie de la donnée, surveillance, etc.

Transparence, collaboration et réactivité sont les maitres mots pour réussir à insuffler et pérenniser la culture FinOps en entreprise.

La collaboration entre les équipes IT et la finance ainsi que l’émergence de nouveaux rôles transverses (Lead FinOps) va garantir une meilleure prise de décision. Sans oublier l’adhésion nécessaire des utilisateurs finaux désormais devenus« maîtres » de la facturation sur leurs environnements cloud.

Par Soukaina DERAOUI, Consultante Strategy, Governance & Transformation et Udaya LEOST, Manager Strategy, Governance & Transformation chez Almond

L’impact de la mobilité dans les concessions automobiles

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La percée du digital dans l’industrie automobile n’est plus aujourd’hui un simple concept, mais une réalité qui s’exprime à de très nombreux niveaux : recherche et développement, conception, etc.  Mais ce n’est pas tout, au-delà de ces éléments, le digital occupe aussi une place essentielle dans les concessions automobiles et fait évoluer leur organisation en leur permettant de moderniser leurs processus de gestion. En ce sens, on pense bien entendu aux formidables apports liés à l’utilisation de technologies comme les ERP et les DMS (dealer Management System) qui permettent de piloter efficacement les opérations courantes des concessions.

La mobilité, plus qu’un simple concept

L’un des principaux enjeux des concessions est d’offrir à leurs clients une qualité de service de premier plan à de nombreux niveaux. Dès lors, il convient que l’ensemble des services de la concession (commercial, technique, atelier, etc.) puissent moderniser leurs processus de gestion historiques pour fluidifier leurs opérations. À titre d’exemple, au niveau de l’accueil client et du service commercial, la mobilité permettra d’accéder à de nombreux bénéfices concrets et complémentaires.

Ainsi, l’un des grands enjeux de l’équipe commerciale est d’assurer un accueil et un on-boarding efficace des clients dès leur arrivée en concession. En ce sens, l’usage de la tablette offre une réelle opportunité de réaliser cette opération de manière simplifiée et en tout lieu dans la concession.

Il s’agit également d’offrir une image moderne au client et de créer un sentiment de qualité et de confiance dès l’arrivée au sein de la concession. Côté productivité, une telle démarche est aussi un réel avantage pour les équipes commerciales qui peuvent réduire les temps de prise en charge et d’enregistrement et fluidifier ainsi le traitement des arrivées notamment sur les plages horaires les plus chargées.

Nous pourrions aussi évoquer la révolution que vivent les équipes techniques et les mécaniciens dans les ateliers des différentes concessions automobiles. En effet, les bons d’interventions à effectuer sur les véhicules, les suivis d’activité et des actions entreprises, etc. qui étaient jusqu’alors réalisés sur papier sont aujourd’hui entièrement digitalisés. Ce faisant, les photos d’intervention et comptes rendus digitaux sont directement saisis depuis des tablettes et les informations automatiquement enregistrées dans le dossier client.

Se préparer aux nouveaux usages à venir

Sur ce point, de nombreux sujets émergent comme par exemple les données collectées et envoyées par le véhicule directement chez les concessionnaires. Dans un futur proche, les véhicules pourront ainsi transmettre des alertes et données au garage qui pourra de son côté, de manière proactive, proposer des services de maintenance ou de réparation, commander les pièces appropriées, organiser l’intervention et accueillir le client de manière ultra personnalisée. Ici encore la mobilité devra être gérée et prise en compte dans les systèmes de gestion des concessions.

Globalement, la mobilité doit donc permettre de saisir directement des informations de tous types afin de les intégrer au sein du système d’information des concessions. Les plateformes de DMS et les ERP peuvent alors être alimentées de précieuses données complémentaires (techniques, commerciales, financières…). De fait, la concession automobile pourra gagner en agilité dans la gestion de ses opérations quotidiennes. Rationalisation, qualité de service, meilleur confort de travail pour les équipes, suivi de premier plan et transparence pour les clients sont donc autant de bénéfices liés à l’usage de la  mobilité.

Par Cyril Trouiller, Directeur général de Porsche Informatik France 

delaware renforce sa présence à Nantes et double ses effectifs

delaware, entreprise de services numériques et Platinum Partner de SAP, déploie une ambitieuse campagne de recrutement à Nantes. Avec l’ouverture de sa nouvelle agence, l’ESN propose une vingtaine de postes pour 2025, marquant ainsi une étape clé dans son développement local. L’objectif ? Offrir à ses clients des prestations de conseil, d’intégration et de support à forte valeur ajoutée.

Un engagement fort pour la transformation digitale

delaware Nantes se positionne comme un partenaire stratégique pour de nombreuses entreprises de l’Ouest, les accompagnant dans leurs projets de transformation digitale. Afin de renforcer cette proximité avec ses clients et partenaires, l’ESN mise sur un vaste plan d’investissement en 2025.

Rejoindre une équipe d’experts

Face à une demande croissante et pour garantir une qualité de service exemplaire, delaware Nantes souhaite renforcer ses équipes avec des experts S/4HANA. L’ESN recherche notamment des Consultants SAP SD/MM seniors, des Directeurs de projet et des Consultants seniors TMA SAP SD/MM. Les profils recherchés ? Des professionnels dotés d’au moins 5 ans d’expérience, maîtrisant l’anglais et ayant déjà participé à des projets d’envergure.

Aymeric Fosset, associé chez delaware et directeur de l’agence nantaise « Aujourd’hui, notre agence compte plus de 70 collaborateurs et nous visons un doublement de nos effectifs d’ici trois ans. Nous recherchons des talents qui souhaitent s’inscrire durablement dans notre dynamique et contribuer à des projets d’envergure dans les secteurs de l’industrie, de l’agroalimentaire et du retail. Travailler chez delaware, c’est évoluer au sein d’une organisation bienveillante où l’innovation, l’expertise, le travail collaboratif et l’excellence opérationnelle sont au cœur de nos valeurs. »

L’ONERA et TRAAK finalisent l’évaluation des technologies du programme de géolocalisation en zone urbaine du fantassin (APOS-UE) de l’AED

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La seconde phase d’expérimentation du Projet APOS-UE (Advanced Position & Orientation System for Urban Environment) de l’Agence Européenne de Défense vient de s’achever au Centre d’entrainement aux actions en zone urbaine de l’Armée de terre (CENZUB) et clôt ainsi avec succès le programme d’évaluations technologiques de géolocalisation du fantassin évoluant en intérieur sans recours aux satellites.

Dans le cadre de ce programme porté par l’Agence Européenne de Défense (AED), l’ONERA, s’associant à la start-up française TRAAK, a évalué plusieurs technologies visant à localiser précisément un fantassin évoluant à l’intérieur de bâtiments. Alors que le géo-positionnement en extérieur basé sur les réseaux satellitaires est une solution éprouvée et efficace, le défi est de développer les technologies capables de géo-localiser et d’orienter le fantassin évoluant dans un espace intérieur en complémentarité du système GNSS. 

Sous la supervision de la Direction générale de l’armement (DGA), l’ONERA a organisé, mis en place et piloté cette campagne d’essais scientifiques. Deux phases de tests se sont déroulées au CENZUB. La première a été réalisée en 2020 et la seconde vient de s’achever fin septembre de cette année. 

Pour mener à bien ces essais, l’ONERA s’est appuyé sur l’expertise de la start-up TRAAK spécialisée dans la R&D de capteurs de géolocalisation innovants sur mesure. TRAAK a ainsi fourni un système de référence qui permet de caractériser les performances de chaque senseur développé par les partenaires du projet APOS-UE. TRAAK s’est basé sur une version sur mesure de son produit TRAAK HPv2 pour fournir un système temps réel de suivi haute précision (précision décimétrique).

Ces évaluations ont permis d’une part de tester en situation opérationnelle 6 types de technologies différentes (inertielles, optiques, fusion de données, …) avec des résultats très prometteurs et d’autre part de favoriser et dynamiser les échanges entre unités opérationnelles et contributeurs technologiques européens (italiens, espagnols et français notamment).

« Le succès de cette campagne d’essais révèle toute la pertinence pour l’AED et la DGA de s’appuyer sur l’ONERA dans son rôle d’expert étatique. Bien qu’il s’agisse encore de technologies très amont, les équipes de l’ONERA ont permis de confronter ces technologies innovantes aux besoins opérationnels. Ce succès est aussi dû à l’excellence de la start-up française TRAAK, à sa capacité de fournir des solutions innovantes et à la faculté d’adaptation de ses équipes » a commenté René Mathurin, Directeur Défense de l’ONERA.

« La combinaison des technologies choisies permettant un excellent niveau de précision en 3D, l’adaptabilité à tout environnement ainsi que la rapidité de mise en place d’une solution fiable ont été autant d’atouts qui ont conforté l’ONERA dans son choix de faire confiance à nos équipes. Par cet accompagnement, TRAAK réaffirme son engagement auprès des institutions en proposant des solutions sur mesure, fiables et s’adaptant à toutes les structures » a commenté Thomas Duroyon, CEO de TRAAK.

Mailsafe, Mailout et Training : les trois piliers de la sécurité email selon Altospam

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Altospam annonce une offre unique à destination des entreprises et des structures publiques pour les protéger efficacement contre le phishing, le spear phishing, les spams, les ransomwares et les virus connus et inconnus. Soucieux de proposer une offre complète à ses clients, l’éditeur innove en réunissant approche préventive et dispositifs de protection à très forte valeur ajoutée. Dans ce contexte, 3 modules complémentaires permettent de répondre aux nombreux cas d’usages liés à la réception et à l’envoi de messages électroniques. 

Présentation de l’offre globale d’Altospam

Mailsafe

Filtre les emails entrants, protégeant l’entreprise contre les spams, phishing et autres cyberattaques. Les mails sont analysés par 6 antivirus, plus un système performant de détection de fichiers suspects pour bloquer virus connus et inconnus.

Mailout

Analyse tous les emails sortants avec les mêmes antivirus pour éviter la propagation de codes malveillants. Améliore la délivrabilité et la réputation grâce à une gestion avancée des serveurs et des protocoles d’authentification.

Training 

Organise les campagnes de phishing simulées pour sensibiliser les collaborateurs. Différents modules de formation didactiques et rapides sont disponibles. Aucune configuration complexe n’est requise, le service est opérationnel immédiatement.

Rebeca Rocha chez Altospam « Notre offre propose un niveau de fonctionnalité unique pour se protéger efficacement des menaces transitant par les messageries électroniques. Nous permettons à nos clients de prendre le maximum de garanties pour travailler de manière sécurisée avec leurs environnements de messageries. Nous allons intensifier nos investissements pour leur proposer toujours plus de fonctionnalités, conserver notre avance technologique et prendre en compte les nouvelles menaces. »