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Bertrand Pourcelot, nouveau référent international du CDRT

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Le Club des Dirigeants Réseaux et Telecoms (CDRT), une association de référence sur le marché des télécoms et des communications d’entreprises en France, annonce la nomination d’un nouvel administrateur qui sera également son référent pour piloter et gérer les relations internationales.

Le CDRT est un club de dirigeants d’entreprises, de sociétés de services en télécommunications et réseaux et toutes entreprises impliquées dans la convergence informatique et télécoms. Sa mission consiste notamment à favoriser les échanges et les relations entre ses membres, à développer un réseau unique d’affaires, à réfléchir sur l’évolution du marché des télécommunications et de la convergence avec l’informatique ou encore à partager des savoirs et des expériences à travers la mise à disposition de supports techniques et d’informations. À ce jour, le CDRT regroupe plus de 243 membres.

Dans le cadre de son mandat, Bertrand POURCELOT veillera notamment à développer les relations internationales du CDRT et à mettre en lumière la pertinence du groupement en tant que représentant du marché français auprès des autres pays. Parmi ses missions, il gérera notamment les relations avec les différents analystes, sociétés de conseil et autres associations professionnelles (opérateurs, intégrateurs, éditeurs, équipementiers, etc.) en Europe et dans les pays anglo-saxons. Plus globalement, il travaillera avec l’écosystème international au sens large pour suivre les bonnes pratiques, identifier les tendances du marché, les opportunités et challenges à venir.

Actuel CEO d’Enreach For Service Providers suite au rachat de la société Centile, Bertrand POURCELOT bénéficie d’une forte connaissance du marché des télécommunications d’entreprises, du cloud et de l’édition logicielle en environnement critique, où il a occupé de nombreux postes depuis plus de 25 années. À cette occasion, il a su démontrer sa capacité à évoluer dans un environnement international dynamique et à mener à bien des projets de grande envergure avec de nombreux acteurs du monde du logiciel et des télécoms.

Bertrand Pourcelot, administrateur et référent relations internationales du CDRT « Je suis enchanté de rejoindre le CDRT en tant qu’administrateur et remercie les membres de l’association de m’avoir accordé leur confiance. À l’occasion de mon mandat, je mettrai toute mon énergie pour mener à bien ma mission, et développer les relations du CDRT avec des organisations similaires ou complémentaires à l’international, en perpétuant les valeurs de partage, de proximité et de bienveillance du Club »

Bertrand Pourcelot
Bertrand POURCELOT

Le bureau du CDRT représenté par Philippe Sordet « Bertrand Pourcelot bénéficie de toutes les qualités nécessaires pour exercer sa mission avec succès. Impliqué et membre actif du CDRT depuis de nombreuses années, il a su occuper une place de choix dans notre organisation en s’y investissant. L’accueillir parmi notre conseil administration est donc une bonne nouvelle pour notre association et son évolution ses prochaines années. »

Courtier traditionnel ou digital : un métier en constante évolution. 

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Depuis bientôt 10 ans, Laurent Vacher, fondateur du cabinet toulousain LV Courtage,  
se positionne comme l’artisan-courtier : un accompagnateur de projets de vie, spécialisé dans le courtage en crédit immobilier à destination des particuliers et des professionnels. Fin connaisseur du marché bancaire, il saisit plus que jamais les perspectives d’évolutions du métier de courtier et l’importance d’emprunter la voie du digital.

« Il est de plus en plus naturel pour nos clients, particuliers et professionnels, de nous solliciter. Le rôle de courtier est bien compris des emprunteurs aujourd’hui, ce qui n’était pas le cas avant. Nos clients recherchent un accompagnement unique, au-delà de ce que peut proposer un conseiller bancaire, afin de gagner du temps et de l’argent » explique Laurent Vacher. L’objectif est de conserver un rôle d’intermédiaire et de conseiller indépendant et de s’adresser aux établissements pertinents en fonction de chaque dossier. 

Une clientèle de plus en plus connectée

« Aujourd’hui le digital occupe une place centrale dans notre rôle d’accompagnateur, explique Laurent. C’est pourquoi il est primordial de s’adapter aux besoins de nos clients et de moderniser nos moyens d’échanges et d’acquisition. En effet, une grande partie de notre clientèle nous sollicite grâce aux retours utilisateurs partagés sur Facebook, Google, ou autres moteurs de recherches. »  

« Plus agiles et autonomes, les clients sont aujourd’hui capables de constituer un dossier numérique rapidement et facilement dans la mesure où la plupart des prestataires proposent leurs documents en format dématérialisé, disponibles en temps réel et à tout moment. Comprendre et intégrer ces nouveaux réflexes nous permet d’étendre notre expertise à un niveau national. »

L’artisan-courtier de demain

« À l’heure où l’e-reputation fait foi et où les sites et applications de courtage en ligne se multiplient, je pense qu’il est vivement recommandé d’offrir davantage de services, ainsi qu’un accompagnement hybride qui allie traditionnel et digital. Nos relations privilégiées avec les établissements bancaires nous permettent de nous démarquer des services en ligne qui iront chercher uniquement le meilleur taux pour les clients » précise Laurent Vacher.  

La digitalisation croissante permettra à terme aux courtiers reconnus par les établissements bancaires d’intégrer directement les dossiers dans leurs systèmes d’information. Aussi, avec un simple contrôle de la banque, le courtier pourra instruire avec leurs outils un dossier client en intégralité et peut-être aller jusqu’à proposer une offre de prêt en direct à l’instar de ce qui se fait dans les assurances. 

Oro dévoile la version 5.0 de OroCommerce

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Oro annonce le lancement de la version 5.0 de OroCommerce, sa plateforme de e-commerce open source conçue nativement pour les entreprises B2B. La version 5.0 de OroCommerce est un engagement de Oro envers ses clients, ses partenaires, ses développeurs et ses utilisateurs finaux. Elle offre en effet de nombreuses nouvelles fonctionnalités qui vont stimuler la productivité, améliorer les performances des sites et optimiser les expériences des clients.

Voici les upgrades majeurs de la version 5.0 de OroCommerce :

  • Une plus grande vitesse et une meilleure performance grâce à un grand nombre d’améliorations. Les acheteurs peuvent désormais gérer des commandes et des listes de produits contenant des centaines ou des milliers d’articles individuels. La prise en charge immédiate des images WebP offre également aux utilisateurs des images haute résolution qui se chargent presque instantanément, avec un traitement intelligent pour adapter les formats d’image aux navigateurs individuels, garantissant des vitesses ultrarapides pour chaque utilisateur.
  • Une nouvelle fonctionnalité de recherche avec des outils de découverte améliorés pour les acheteurs B2B, ce qui permet de fidéliser les clients et de maximiser la valeur moyenne des commandes. Des attributs pondérés permettent de promouvoir des produits en fonction de leur popularité, des stocks disponibles ou des évaluations des utilisateurs. Les recherches sont également téléchargeables pour être consultées ou partagées ultérieurement, et peuvent être sauvegardées pour donner aux clients des notifications lorsque l’état des stocks change ou que de nouveaux produits arrivent – un excellent moyen de fidéliser les clients et d’augmenter la valeur moyenne des commandes. 
  • L’accessibilité pour tous, avec une compatibilité totale avec les lecteurs d’écran et autres technologies d’assistance. OroCommerce bénéficie également de nouvelles fonctionnalités telles que l’autocomplétion des recherches et la navigation optimisée pour le clavier afin de prendre en charge les utilisateurs souffrant de déficiences visuelles, ce qui permet de s’assurer que tous les clients se sentent bien accueillis et que les marques ne manquent jamais une vente potentielle.
  • Un environnement de travail sans friction grâce à de nouvelles mises à niveau importantes axées sur la productivité, notamment l’intégration complète avec Microsoft Office 365, pour aider les membres de l’équipe à passer moins de temps à changer de fenêtre et à se concentrer davantage sur la création de valeur et le service aux clients. Grâce à l’authentification unique, OroCommerce 5.0 permet au personnel de rester au courant des contacts, des calendriers, des tâches et des courriels, sans jamais quitter l’interface Oro.
  • Une stabilité et une très haute sécurité pour assurer la sécurité des marques et aider les clients à acheter en toute confiance. La plateforme bénéficie de mises à niveau clés dans l’ensemble de la pile technologique, qui comprend désormais Symfony 5.4 LTS, PHP 8.1, PostgreSQL 13 / MySQL 8 et ElasticSearch 8. En tant que version LTS (Support à Long Terme), OroCommerce 5.0 offre aux utilisateurs la sécurité de savoir qu’ils bénéficieront d’une maintenance active pendant un minimum de 18 mois, et de correctifs de sécurité complets pendant 18 mois supplémentaires.

« Nous savons qu’offrir la meilleure expérience client possible est essentiel pour les marques B2B – et c’est pourquoi nous avons fait en sorte que OroCommerce 5.0 soit dotée des fonctionnalités et des outils que les acheteurs B2B recherchent « , a déclaré Yoav Kutner, PDG de Oro, Inc. « Grâce aux meilleures technologies open source et à un ensemble de fonctionnalités prêtes à l’emploi inégalé, nous rendons le e-commerce plus rapide, plus puissant et plus axé sur le client que jamais, et nous donnons aux marques les outils dont elles ont besoin pour amener leurs entreprises vers de nouveaux sommets en 2022. »

Les utilisateurs peuvent avoir un aperçu de la nouvelle version grâce à la démonstration de la version 5.0 de OroCommerce le Jeudi 3 Mars à 17h en direct et en anglais. L’équipe de direction de Oro offrira un aperçu complet des nouvelles fonctionnalités, des mises à jour et des cas d’utilisation, et répondra aux questions des participants en temps réel.

Betoobe annonce le rachat de Connexing

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Naissance d’un acteur européen au service de l’Experience Utilisateur Connecté et du Green IT

Betoobe, éditeur de logiciels (plateforme Saas Mobilehub) spécialisé dans la gestion de l’Environnement de l’Utilisateur Connecté (smartphones, PC, tablettes) depuis sa fourniture jusqu’à son recyclage, annonce une nouvelle opération de croissance externe auprès de Connexing, un acteur européen de la vente de produits Green IT. Cette opération d’ envergure intervient un an après le rachat d’Adjungo et s’inscrit dans un contexte de très forte accélération pour Betoobe (+ 300 % sur son dernier exercice).

Cette alliance stratégique marque une étape significative dans le parcours de Betoobe et ouvre de nouvelles perspectives prometteuses. Ensemble, Betoobe et Connexing vont consolider leurs offres (matériel, logiciel et service) ainsi que leurs ressources afin d’offrir une valeur ajoutée encore plus grande à leurs clients. Désormais, le groupe réunit plus de 70 personnes, pour une cible à 20 M€ de chiffre d’affaires en 2023 sur 5 pays : France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg.

Sébastien REVERDY, CEO du groupe Betoobe « Cette alliance confirme notre identité commune, nos valeurs, notre ADN RSE et nos engagements envers nos partenaires et nos clients. Ce rapprochement consolide notre positionnement sur le marché et renforce notre capacité à proposer des solutions encore plus innovantes, performantes et complémentaires. Afin de poursuivre la dynamique engagée, les organisations sont conservées dans leur intégralité. Ensemble, nous serons en mesure de relever les défis futurs et d’offrir des produits et services de haute qualité à nos clients, tout en maintenant notre engagement envers toutes nos parties prenantes. »

Pour accélérer les synergies et permettre aux équipes de travailler plus efficacement ensemble dès le départ, Yves Le Gohebel, CEO de Connexing, accompagnera Sébastien REVERDY, Président du nouvel ensemble, dans la gestion du rapprochement et assurera la vice-présidence du Groupe.

Yves Le Gohebel, CEO de Connexing « Rejoindre le groupe Betoobe est une formidable opportunité pour nos clients, partenaires et collaborateurs. Ensemble, nous pourrons répondre toujours mieux aux attentes du marché en matière de gestion de la digital workplace en y intégrant une démarche industrielle, vertueuse et de Green IT ».

 www.betoobe.fr

www.connexing.co

Agents IA et efficacité opérationnelle : une nouvelle ère pour les entreprises

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Par Sven Arnauts, responsable mondial de l’IA chez delaware

La plupart des entreprises envisagent encore l’IA sous l’angle de la productivité et de l’efficacité individuelles. Si 2023 a été l’année du « copilote », 2025 sera celle de l’agent. Alors que l’IA agentique gagne rapidement en maturité, nous entrons dans une nouvelle phase. Nous passons d’une simple aide aux individus pour gagner en rapidité à une refonte complète des processus pour les rendre radicalement plus intelligents et autonomes. Pour les DSI, la véritable question de la productivité ne fait que commencer.

Productivité vs processus

Pour comprendre le potentiel transformateur de l’IA agentique, nous devons aller au-delà du paradigme actuel de la productivité et examiner comment l’IA est utilisée aujourd’hui. Les copilotes IA aident les collaborateurs à écrire plus vite, à effectuer des recherches plus rapidement ou à synthétiser plus intelligemment. C’est précieux, mais fondamentalement limité : un copilote, une personne. Les gains d’efficacité sont limités par la capacité de cette personne à exploiter l’assistance de son assistant-copilote. Et c’est précisément là le problème. Lorsque l’IA n’est utilisée que comme assistant personnel, l’individu devient le goulot d’étranglement.

L’IA agentique déplace les priorités. Elle ne se concentre plus sur l’accompagnement individuel, mais agit au niveau du processus, en soutenant tous les acteurs impliqués dans ce processus. Les agents collaborent avec les systèmes, les personnes et d’autres agents pour réaliser des tâches de bout en bout au sein des équipes ou des services.

Leur valeur ne dépend pas du nombre d’utilisateurs, mais de la complexité des flux de travail. C’est là que commence la véritable efficacité.

Focus sur trois familles d’agents : récupération, action et autonomie

Agents de récupération

Ils trouvent et synthétisent des informations. Ils sont similaires aux outils classiques de type ChatGPT.

Agents d’action

Ils déclenchent des flux de travail basés sur des entrées définies. Ils agissent sur demande, mais dépendent toujours de l’intervention humaine pour identifier les actions et leurs conditions.

Agents autonomes

Ils prennent des décisions de manière autonome et coordonnent leurs tâches, améliorant continuellement leurs performances grâce à l’expérience. Ils agissent avec des objectifs plus larges et moins de contraintes.

La véritable force des agents réside dans leur combinaison. Il faut les considérer comme un réseau de spécialistes qui se répartissent le travail.

Vers une IA agentique

Alors que l’automatisation intelligente des processus (IPA) combine l’automatisation robotisée des processus (RPA) avec l’intelligence artificielle, l’IA Agentic s’éloigne des règles RPA codées en dur et intègre des capacités de raisonnement pour adapter ses processus et ses actions en fonction d’une intelligence contextuelle unique. Par exemple, un chatbot IPA répond aux questions courantes, tandis qu’un chatbot Agentic AI analyse les sentiments et remonte automatiquement les problèmes critiques lorsqu’il le juge nécessaire. Avec l’Agentic AI, il est possible d’assigner un objectif et les agents déterminent comment l’atteindre. L’utilisateur orchestre alors l’intelligence au lieu de scénariser chaque étape d’un processus. Ce passage de la simple émission d’instructions à la définition d’intentions définit la prochaine vague d’automatisation.

Efficacité vs différenciation : l’IA agentique comme avantage concurrentiel

Les entreprises adoptent généralement l’IA agentique de trois manières différentes. Ces approches présentent des avantages et sont complémentaires.

Agents intégrés

Disponibles sur des plateformes d’entreprise comme SAP S/4HANA, Microsoft Dynamics, ces agents offrent un point d’entrée rapide et accessible. Ils prennent en charge des processus volumineux et répétables, tels que l’approbation des bons de commande, la segmentation marketing ou le triage du service d’assistance. Intégrés aux outils, ils sont conçus pour évoluer et offrent un impact prouvé avec un effort relativement faible. Pour de nombreuses entreprises, les agents intégrés couvrent une grande partie de leurs besoins d’automatisation initiaux.

Agents configurables

Disponibles sur des plateformes de configuration telles que SAP Joule, Microsoft Copilot Studio, ces agents offrent aux utilisateurs métier un moyen rapide de configurer leurs propres agents grâce à un configurateur simple et rapide. Ces agents s’éloignent des agents « génériques » intégrés. Les agents configurables permettent aux utilisateurs métier d’utiliser les modules disponibles pour configurer un agent plus adapté aux workflows spécifiques de leur organisation.

Agents personnalisés

Disponibles sur des plateformes de développement telles que SAP Build, Azure AI Foundry, les agents personnalisés répondent aux cas d’usage spécifiques à votre entreprise, notamment lorsque l’avantage concurrentiel, l’expérience client ou la culture interne sont en jeu. Les agents personnalisés sont particulièrement pertinents lorsqu’ils contribuent à la différenciation stratégique de vos processus métier et de votre contexte, pour générer de la valeur.

Que peuvent faire les DSI maintenant ?

Il n’est pas nécessaire de créer un écosystème d’agents complet dès le premier jour. Mais il est essentiel de démarrer intelligemment.

Tout d’abord, se concentrer sur les véritables difficultés de l’entreprise en se posant différentes questions : quel processus coûte le plus cher, quel processus prend le plus de temps, quel processus cause le plus de frustration ?

Il faut ensuite impliquer tous les collaborateurs. En effet, même le meilleur agent ne sera d’aucune aide si personne ne veut faire appel à lui. Dans cette logique, il est recommandé de mener à bien son projet dans une logique progressive. De nombreuses entreprises commencent avec des agents intégrés aux outils qu’ils utilisent déjà. D’autres créent des agents personnalisés pour des tâches à forte valeur ajoutée ou en contact direct avec les clients. Souvent, il s’agit d’une combinaison de plusieurs éléments, et cela fonctionne parfaitement. Il n’est pas nécessaire de tout automatiser, mais il est essentiel d’orchestrer intelligemment, en gardant à l’esprit les objectifs de l’entreprise et les collaborateurs.

Conserver une décision humaine

La supervision humaine est essentielle. Qu’il s’agisse d’examiner des décisions critiques, de donner des approbations finales ou de gérer des exceptions, l’humain doit rester au cœur de l’équation. Les agents doivent collaborer avec les équipes, et non les contourner. Car si les équipes ne comprennent pas ou ne font pas confiance au système, elles ne l’utiliseront pas. De manière générale, plus on intègre d’intelligence dans ses processus, plus il devient important d’y intégrer également la responsabilité.

Les copilotes ont permis aux individus de travailler plus rapidement. L’IA agentique va transformer le fonctionnement des organisations. Ce mouvement d’IA agentique orientée processus, en complément du copilote de productivité individuelle, est déjà en marche.

Pour réussir son projet, il est pertinent de se concentrer sur des processus qui ralentissent l’organisation, qui coûtent de l’argent ou frustrent les équipes. Ensuite, il est possible de construire à partir de là. Nul besoin d’un plan parfait. Juste d’une première étape significative. La révolution de l’IA ne se résume pas à des e-mails plus rapides. Il s’agit de bâtir une entreprise plus intelligente et plus résiliente, un processus agentique après l’autre.

ITS Ibelem, Ercom et Pradeo unissent leurs forces contre les cybermenaces mobiles

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  • Ercom, filiale du groupe Thales, Pradéo et ITS Ibelem annoncent un partenariat stratégique visant à améliorer la gestion, la protection et la détection de menaces cyber à l’encontre des smartphones et des tablettes.
  • Ce partenariat permet la mise en place d’un écosystème souverain et interopérable dédié à la protection des organisations publiques, des Opérateurs d’Importance Vitale (OIV) et des Opérateurs de Services Essentiels (OSE), en vue d’assurer le plus haut niveau de sécurité pour leurs terminaux mobiles face à la multiplication des cybermenaces.

Moins protégés que les ordinateurs, les smartphones et les tablettes contiennent pourtant un nombre toujours plus important de données sensibles, devenant les cibles privilégiées d’attaques de plus en plus sophistiquées. Au-delà de ces équipements, les réseaux sans fil, les systèmes d’exploitation mobiles et les applications mal sécurisées présentent un grand nombre de vulnérabilités, qui, si elles sont exploitées, engendrent des fuites de données massives.

Une réponse complète face aux cybermenaces mobiles

PushManager, propose une solution innovante pour la gestion des flottes mobiles et la sécurité des terminaux. Intégré dans un écosystème de protection, PushManager simplifie la gestion des appareils tout en garantissant la mise en œuvre rigoureuse des politiques de sécurité.

La combinaison des solutions Cryptosmart et des technologies de détection de menaces de Pradeo assure une couverture complète contre les cyberattaques. Chaque maillon, de la protection des données échangées à la détection des applications malveillantes, est sécurisé.

Cette approche modulaire permet aux entreprises d’adapter la protection de leurs terminaux selon leurs besoins spécifiques, tout en garantissant une sécurité souveraine conforme aux exigences des organisations publiques et des OIV/OSE.

Une alliance stratégique contre la cybersécurité mobile

« PushManager, en collaboration avec Pradeo et Cryptosmart, offre des solutions parfaitement intégrées et souveraines. Dans un contexte géopolitique tendu, où l’espionnage industriel et les fuites de données sont des préoccupations constantes pour de nombreuses entreprises, cette offre revêt une importance cruciale. PushManager se positionne ainsi comme une alternative fiable aux solutions étrangères, garantissant une protection optimale et une étanchéité des données. »

Jean-Cédric Miniot, Directeur Général d’ITS IBELEM, ITS Ibelem

Rapport HID PACS 2025 : la mobilité et l’interopérabilité s’imposent comme les nouveaux standards

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À l’occasion du Salon APS 2025 (7–9 octobre, Porte de Versailles – Stand C19), HID publie son rapport annuel PACS 2025 qui met en lumière une mutation profonde du contrôle d’accès physique. L’enquête révèle une double réalité : des infrastructures vieillissantes et cloisonnées, mais aussi une volonté croissante de basculer vers des solutions mobiles, interopérables et intelligentes.

 

La transformation numérique n’épargne aucun secteur, et celui du contrôle d’accès physique (PACS) en est une illustration frappante. Longtemps perçu comme un domaine essentiellement technique, il est désormais au cœur des enjeux de cybersécurité, de conformité réglementaire et d’expérience utilisateur.

L’enquête PACS 2025 de HID révèle une double réalité : des systèmes encore vieillissants et cloisonnés, mais aussi une volonté croissante de basculer vers des solutions mobiles, interopérables et plus intelligentes.

Des infrastructures en retard sur les besoins

 

Plus de 40 % des lecteurs et des contrôleurs déployés dans les organisations ont plus de six ans.  Les cycles technologiques se raccourcissent et la pression réglementaire s’intensifie, ce retard technologique devient critique et fragilise les politiques de sécurité.

Les décideurs en sont conscients : près de 39 % citent la conformité réglementaire comme un défi majeur. Mais la préoccupation dominante reste la protection contre les failles de sécurité, mentionnée par 78 % des répondants.

En fait, la plupart des systèmes ne sont pas calibrés pour répondre aux menaces hybrides actuelles : cyberattaques ciblant les infrastructures physiques, usurpation d’identifiants ou encore défauts d’interopérabilité entre les environnements IT et sécurité physique.

Moderniser sans tout remplacer : un impératif économique et réglementaire

 

Mais pour beaucoup d’organisations, la modernisation du contrôle d’accès se heurte à un obstacle majeur : le coût. Selon l’enquête PACS 2025, le budget est identifié comme le premier frein à l’évolution des systèmes. À cela s’ajoutent les craintes liées aux perturbations opérationnelles, ou encore aux questions de compatibilité avec les systèmes existants.

Pourtant, il est possible de pérenniser l’existant tout en le rendant conforme et plus sûr, sans engager un chantier de remplacement complet.

Des approches de mise à niveau progressive permettent de :

  • Aligner le système sur les bonnes pratiques et les standards de conformité (NIS2, Architecture Transparente) sans repartir de zéro,
  • Renforcer la sécurité en intégrant des identifiants de nouvelle génération,
  • Préserver les investissements passés, en capitalisant sur les infrastructures déjà en place.

 

« Mettre votre système en conformité ne signifie pas nécessairement le changer. Il existe des solutions pour prolonger la durée de vie des équipements tout en leur donnant les fonctionnalités attendues de la nouvelle génération. » explique Steven Commander, Directeur Consultants et Régulations HID – ASSA ABLOY

 

La mobilité, moteur de transformation

 

Parmi les grandes tendances, L’accès mobile s’impose comme le levier de transformation le plus structurant : 69 % des répondants considèrent qu’il aura le plus grand impact sur leurs systèmes d’ici peu. Les motivations sont claires :

  • 54 % veulent améliorer l’expérience utilisateur,
  • 46 % recherchent une gestion des identifiants plus efficace,
  • 38 % visent une sécurité accrue.

Cette dynamique se reflète déjà dans les projets puisque 61 % des organisations prévoient une mise à niveau vers des lecteurs compatibles smartphones dans les trois prochaines années. L’intégration d’identifiants dans le wallet mobile s’impose progressivement comme un standard attendu, simplifiant à la fois l’usage et le déploiement.

Au-delà de la commodité, cette évolution incarne une logique de convergence : le smartphone devient la clé universelle, combinant identité physique et numérique.

Vers un contrôle d’accès interopérable et intelligent

 

Lorsqu’on interroge les décideurs sur les caractéristiques d’un futur système de contrôle d’accès, trois priorités dominent :

  • 60 % demandent des technologies basées sur des normes ouvertes pour garantir l’interopérabilité,
  • 54 % priorisent la facilité d’utilisation,
  • 46 % souhaitent des solutions mobiles.

Ces attentes confirment que la logique de silos touche à sa fin. Les systèmes PACS de nouvelle génération doivent pouvoir dialoguer avec les infrastructures IT, les solutions de gestion des identités, mais aussi avec les autres briques de sécurité : vidéosurveillance, systèmes d’alarme ou outils de gestion des bâtiments.

Durabilité et smart buildings : vers un contrôle d’accès responsable et intégré

 

La modernisation du PACS ne se limite pas à la sécurité et à l’expérience utilisateur. 38 % des décideurs estiment que la durabilité sera une tendance clé du secteur dans les prochaines années. Les nouveaux systèmes doivent ainsi contribuer à la réduction de l’empreinte carbone, en intégrant par exemple des matériels à faible consommation énergétique ou en optimisant l’usage des espaces.

Dans le même esprit, près d’un quart des répondants citent les solutions d’économie d’énergie comme un facteur déterminant. Le contrôle d’accès devient alors un levier d’efficacité énergétique : gestion dynamique de l’éclairage, du chauffage ou des ascenseurs en fonction des flux d’occupation.

Enfin, le PACS s’inscrit pleinement dans l’écosystème des smart buildings. 23 % des organisations placent les applications d’expérience en milieu de travail parmi les priorités d’avenir (page 59). Loin de se limiter à « ouvrir des portes », l’accès physique devient une brique intégrée du bâtiment connecté, capable d’améliorer la fluidité des parcours utilisateurs et de renforcer la durabilité des infrastructures.

L’intelligence artificielle : prudence et exploration

 

L’IA s’invite logiquement dans le débat : 46 % des organisations envisagent de l’intégrer à leurs solutions PACS. Les usages les plus cités concernent l’automatisation de tâches chronophages, l’amélioration des capacités d’analyse et le renforcement de la conformité.

Mais la prudence reste de mise. Une part significative des répondants exprime son incertitude sur les bénéfices réels, preuve que le marché en est encore à une phase exploratoire.

Une fonction stratégique au cœur de la cybersécurité

 

Le contrôle d’accès physique sort de son périmètre traditionnel pour devenir un pilier des stratégies globales de cybersécurité et de gestion des identités.

Loin d’être un simple outil de gestion des entrées, il conditionne aujourd’hui la résilience des organisations. Il participe à la continuité d’activité, à la conformité réglementaire et à la protection des données sensibles.

En France comme ailleurs, la demande croissante pour des solutions interopérables, mobiles et centrées sur l’expérience traduit une maturité accrue du marché et une volonté d’aligner la sécurité physique avec les standards IT.

Conclusion

 

2025 marque un tournant. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de systèmes en fin de vie, ni de solutions incapables de répondre aux défis hybrides. Le mouvement est lancé : la mobilité devient un standard, l’interopérabilité une exigence, et la convergence avec la cybersécurité une évidence. Le contrôle d’accès est désormais une fonction stratégique, capable de renforcer la confiance, la fluidité et la conformité des organisations à l’ère numérique.

À propos de l’enquête

L’enquête HID PACS 2025 s’appuie sur les réponses de professionnels de la sécurité, de l’IT et de la gestion des bâtiments, principalement basés en France, issus de secteurs variés allant du public au privé (gouvernement, éducation, finance, industrie, santé, retail).