Accueil Blog Page 42

Piloter les coûts du Cloud, un sujet d’actualité

0

La forte croissance du Cloud et du Saas est désormais une trajectoire de long terme avec laquelle les entreprises vont devoir composer. Bien sûr, les avantages de ces technologies ne sont plus aujourd’hui à démontrer à de nombreux niveaux : intégration continue de nouvelles fonctionnalités de manière transparente, activation de machines virtuelles à la demande, de ressources de stockage et plus encore. Pour autant, une question se pose désormais : le pilotage financier du Cloud.

Maîtriser son projet de bout en bout

Comme nous l’avons vu, les avantages technologiques du Cloud sont plus que mesurables d’un point de vue opérationnel. Dans ce contexte, les DSI et les directions métiers sont désormais très consommatrices de ces environnements et les sollicitent fortement pour mener à bien leurs différents projets digitaux et passer d’une logique de CAPEX à une logique d’OPX. Sur le papier, cette tendance est imparable et répond bien aux nouveaux usages et modes de consommation des entreprises. En ce sens, la maîtrise technologique des projets est assurée. Mais cela ne suffit pas. Il faut alors aborder un sujet stratégique : quid du coût du Cloud Computing ?

Sur ce point, l’approche est bien moins évidente et le Cloud Computing peut alors représenter un coût important et difficilement « pilotable ». De fait, nombre d’entreprises sont aujourd’hui hésitantes pour migrer leur SI vers le Cloud au regard de ce manque de maîtrise financière. C’est dans ce contexte que la notion de FinOps est plus que jamais incontournable dans son plan de transformation digitale. Il s’agit donc de prendre en compte la dimension financière du Cloud pour pouvoir le déployer et le faire évoluer en toute sérénité. 

Les grands apports du FinOps 

Avant toute chose, il nous faut rappeler ce que représente le FinOps. Globalement, au travers du FinOps, il devient possible de maîtriser, piloter et optimiser les coûts du Cloud Computing afin de réaliser des économies sur les coûts et de s’appuyer sur des infrastructures dimensionnées pour répondre aux besoins des entreprises tout en évitant les gaspillages. L’objectif est alors de piloter d’une manière centrale tous les coûts du Cloud, d’avoir une vue temps réel des ressources engagées et de pouvoir adapter au mieux ses dépenses. 

En ajoutant cette composante à ses projets de Cloud, il sera alors possible de mettre en place une véritable gouvernance pour bien piloter sa gestion du Cloud Computing. Au final, les entreprises pourront offrir des infrastructures et des outils performants à leurs équipes, tout en maîtrisant les coûts qui y sont associés. Au regard des nombreuses études récemment publiées, le FinOps devrait donc durablement se positionner comme un sujet stratégique pour les entreprises ces prochaines années. 

Par Manuel HAAS chez Use it Cloud 

Pourquoi le e-commerce B2B coûte encore trop cher aux industriels

0

De nombreux fabricants et distributeurs investissent massivement dans leur stratégie digitale, souvent à perte. Pourquoi ? Parce que les dirigeants perçoivent encore le e-commerce B2B comme une simple extension digitale, un canal additionnel pour capter des commandes. À cause de cette vision réductrice, ils partent du principe que la plateforme n’est pas capable de gérer la véritable complexité opérationnelle de leur métier. Cette approche conduit à la mise en place d’« usines à gaz » coûteuses. Les entreprises passent des années à tordre des plateformes B2C afin qu’elles gèrent des hiérarchies d’entreprise, ou à étendre leur ERP pour gérer une logique client pour laquelle il n’a jamais été conçu. En somme, elles développent des logiciels sur mesure pour résoudre des problèmes que l’industrie a pourtant déjà réglés. Pour comprendre pourquoi tant d’entreprises continuent de choisir la voie difficile, il faut analyser l’évolution de la technologie et des attentes du marché.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

La plupart des architectures (stacks) de commerce B2B ne sont pas parties d’une page blanche. Elles se sont façonnées au gré des ajouts technologiques au fil du temps. On peut généralement lire cette histoire à travers trois phases distinctes. Nous entrons actuellement dans la troisième, alors que la plupart des entreprises fonctionnent encore sur l’infrastructure des deux premières.

– 2010–2015 : L’ère du « site vitrine »

– 2016–2021 : L’ère du Panier (L’effet Amazon)

– 2022–Aujourd’hui : L’ère du Commerce Unifié

Nous avons atteint les limites de l’ère du panier. Le bouton « Acheter » est désormais la partie la moins intéressante du système. Dans une transaction B2C, ce bouton ne fait que capturer un numéro de carte bleue et une adresse. Dans le B2B, ce même bouton déclenche une séquence logique massive : il doit valider un contrat-cadre de 50 pages, vérifier l’encours de crédit spécifique du client, confirmer les réservations de stock dans des entrepôts régionaux différents et appliquer un tarif d’expédition négocié.

Face à cette complexité, la plupart des entreprises ont supposé que l’e-commerce ne pouvait pas suivre. Les solutions « greffées » de l’ère précédente en étaient effectivement incapables. Résultat : les entreprises ont soit continué à poser des rustines sur l’existant, soit abandonné tout espoir de digitalisation profonde.Ce qu’elles n’ont pas réalisé, c’est que le marché des plateformes avait évolué sans elles.

 

Ce qui a changé (et que beaucoup ont manqué)

Pendant que les industriels se débattaient avec leurs solutions “bricolées”, un nouveau type de plateforme B2B a émergé : des solutions natives, conçues pour la complexité opérationnelle et non pas adaptées à partir du retail.

Les plateformes de l’ère du panier se demandent :  « Peut-on faire marcher ça pour du B2B ? » Elles ajoutent ensuite des plugins, du code spécifique et des contournements jusqu’à ce que le projet franchisse la ligne d’arrivée, souvent en boitant.

Les plateformes de Commerce B2B Unifié se demandent : « De quoi le B2B a-t-il réellement besoin ? » Elles intègrent alors nativement les hiérarchies de comptes, les moteurs de prix contractuels, la logique CPQ (Configure, Price, Quote), les workflows d’approbation et la gestion multi-entités.

Cela change radicalement la question que les dirigeants devraient se poser :

  • Avant : Quelle plateforme a les plus belles pages produits et le meilleur tunnel d’achat ?
  • Aujourd’hui : Quelle plateforme peut absorber notre complexité métier, nos stocks et nos données clients pour les transformer en une expérience fluide, du devis au paiement ? Peut-elle gérer une IA adaptée aux workflows B2B, et pas juste un chatbot grand public ? Pouvons-nous lancer de nouveaux modèles commerciaux sans tout reconstruire ?

 

Alors, concrètement, qu’est-ce que le commerce unifié rend possible ?

1.Les commerciaux ne sont plus des intermédiaires administratifs

Dans l’ancien modèle, l’e-commerce était perçu comme un concurrent des commerciaux, obscurcissant leur visibilité sur les ventes. Dans le modèle unifié, la plateforme devient leur principal outil de vente. Parce qu’elle détient la logique métier complexe, les commerciaux arrêtent de travailler sur des tableurs pour opérer directement dans le moteur de commerce. Cela permet un workflow bien plus efficace.  Le résultat ? Une réduction mesurable de la dette administrative.

2.Les acheteurs obtiennent des outils opérationnels, pas seulement un panier

Les portails B2B échouent souvent parce qu’ils traitent l’acheteur professionnel comme un consommateur lambda. Ils offrent un catalogue et un panier, mais ignorent la réalité interne complexe de l’entreprise cliente. Un véritable système e-commerce B2B traite le client comme une organisation. Il fournit l’utilitaire nécessaire pour gérer leur activité, pas seulement pour acheter des produits.

3.La DSI passe de la maintenance à l’innovation

Le changement le plus critique est architectural. Historiquement, les DSI tentaient de forcer l’ERP à gérer la logique client (front-office). Cela créait des systèmes rigides et coûteux.

Le nouveau modèle sépare le système de référence (stable) du système d’interaction (dynamique).  Cette séparation permet d’évoluer et croître sans fragiliser le système.

 

Ce que l’architecture B2B doit supporter

L’ère du Commerce Unifié place la barre plus haut. La plateforme doit exécuter les règles commerciales que les équipes appliquent actuellement manuellement, afin que l’entreprise puisse croître sans recruter davantage de personnel simplement pour faire le lien entre les systèmes.

Pour opérer dans cette ère, la plateforme doit : Posséder la structure de compte et les permissions, centraliser la logique de prix et de contrats, supporter la vente hybride nativement,  transformer le self-service en outil opérationnel et aussi  s’intégrer proprement à l’ERP.

 

Pourquoi le Commerce Unifié est l’infrastructure requise par l’IA

Cette base est également ce qui rend l’Intelligence Artificielle exploitable. Lorsque les produits, les clients, les prix, l’historique et les permissions sont au même endroit, l’IA peut travailler au cœur des processus quotidiens des équipes. L’enjeu est crucial : pour réussir, la prochaine génération d’IA ne pourra pas se contenter d’un simple accès aux données. Elle aura besoin d’un cadre et de garde-fous. Une couche de commerce unifiée lui fournit ces règles, ce contexte et ces contrôles indispensables, tout en évitant de transformer l’écosystème technique en une collection d’extensions complexe à gérer.

 

Une nouvelle définition s’impose

L’ère du panier d’achat a enseigné une étrange leçon à de nombreuses entreprises : il est possible d’afficher une façade digitale tout en continuant à fonctionner manuellement en coulisses. Chaque commande ressaisie et chaque devis traité sur Excel prouvent que la plateforme n’est souvent qu’une coquille vide masquant le véritable processus.

Le passage à une architecture unifiée marque le moment où cette coquille devient le processus lui-même. C’est l’instant où la logique de validation d’une commande réside enfin au même endroit que son exécution. C’est à ce stade que la définition du commerce B2B bascule. L’enjeu n’est plus simplement d’« obtenir plus de commandes en ligne », mais de « faire en sorte que le canal digital agisse comme le prolongement naturel de l’entreprise ».

Laurent DESPREZ, Executive VP GM EMEA pour OroCommerce

FGTECH étend son offre avec le Centre de Services : Un guichet unique pour la Tech

0

L’ESN les Filles et les Garçons de la Tech complète son offre de service tournée historiquement autour de la dimension-conseil et conception (Build) en proposant désormais un volet exploitation (Run) pour permettre à ses clients de s’appuyer de bout en bout sur ses équipes afin de concevoir et opérer leurs projets de transformation digitale.

Se positionner en guichet unique vis-à-vis des clients

Reconnus depuis sa création pour sa capacité à concevoir des projets complexes autour de sujets comme le Cloud et Kubernetes, les Filles et les Garçons de la Tech vont désormais proposer un centre de services qui assurera le maintien en conditions opérationnelles d’une plateforme avec un niveau de service attendu et des garanties associées.  

 

Des engagements forts pour les clients

À travers la nouvelle offre de services, les clients de l’ESN peuvent  accéder à un support technique de qualité et à une équipe dédiée qui prend en charge et gère les incidents et les mises à jour de leurs plateformes. Les experts du Centre de services by FGTECH maintiennent également la documentation afin de contribuer à l’amélioration continue des services informatiques.

Fabien Amico, président Les Filles et Les Garçons de la Tech « Proposer à nos clients  un centre de services de nouvelle génération leur permet à coût compétitif et maîtrisé de gagner en compétitivité et d’accéder à de précieuses expertises pour concevoir, gérer et faire évoluer leurs plateformes. Nos clients peuvent ainsi se concentrer sur leur cœur de métier et utiliser des plateformes sécurisées, performantes et intégrant en continu les meilleures pratiques du marché. »

L’offre Centre de services by FGTECH est donc garante d’une réelle efficacité opérationnelle et d’une amélioration constante de la qualité des services proposés.

Fabien Amico, président Les Filles et Les Garçons de la Tech « Nous avons fortement investi pour constituer une équipe dédiée qui gère  les plateformes. Nos experts assurent  les aspects liés au traitement des demandes et sont  chargés du suivi et de l’analyse des performances des plateformes supervisées.

Les Filles et Les Garçons de la Tech - YouTube

www.fgtech.fr

Renforcer la cybersécurité des acteurs de l’énergie en se prémunissant des risques liés aux périphériques USB : un impératif

0

Les entreprises du secteur de l’énergie, de l’eau et d’autres infrastructures critiques sont quotidiennement confrontées à des cyberattaques. Les services publics sont l’un des secteurs les plus ciblés dans tous les pays. Pourquoi ? En raison des ravages potentiels qu’une intrusion peut causer chez ces acteurs.

Les menaces évoluent plus vite que la cybersécurité ne peut le faire. Que veulent les pirates informatiques ? Voler des données confidentielles appartenant à l’organisation visée, à ses clients et ses fournisseurs, et envahir les systèmes de contrôle. Souvent, une attaque peut provenir d’un élément aussi petit et apparemment inoffensif qu’une clé USB. Le tristement célèbre virus Stuxnet qui a infiltré une centrale nucléaire iranienne en 2010 provenait d’une clé USB utilisée par un ingénieur sur son ordinateur personnel.

S’adapter à l’organisation et aux spécificités des équipes

Une main-d’œuvre de plus en plus mobile implique des risques encore plus élevés, et plus de la moitié des entreprises du secteur de l’énergie et des services publics craignent déjà que leurs collaborateurs à distance aient été piratés. Avec la montée en puissance du BYOD, une cyberattaque est désormais inévitable. Les clients de People’s Energy se sont vu voler leurs coordonnées lors d’une importante attaque en 2020, lorsqu’un tiers non autorisé a eu accès à ses systèmes de stockage de données. Et en 2018, un vol de données par un tiers sur une vanne de régulation intelligente a presque détruit une usine chimique d’Arabie saoudite.

Mais le périmètre ne concerne pas seulement les collaborateurs des professionnels de l’énergie. Comment être sûr que les fournisseurs et les partenaires de la chaîne d’approvisionnement prennent la cybersécurité au sérieux ? En 2018, une grande entreprise de services publics a été condamnée à une amende de 2,7 millions de dollars pour un vol de données par un tiers.

Les services publics d’électricité comptent parmi les moins performants en matière de correction de la catastrophique vulnérabilité BlueKeep, à laquelle de nombreux services publics sont encore exposés. Il faut donc offrir à chaque employé, fournisseur et client une tranquillité d’esprit totale. En ce sens, prendre en considération les menaces liées aux périphériques USB personnels et à ceux appartenant à l’entreprise est aujourd’hui un impératif.

L’objectif est de réduire les risques que des logiciels malveillants s’introduisent dans les réseaux IT par l’intermédiaire de collaborateurs à distance, indépendamment de ce que le propriétaire a accidentellement téléchargé. Sur ce point, au final il sera alors possible de ne plus subir de cyberattaques coûteuses, de perte de réputation et d’amendes réglementaires.

Par Christophe BOUREL, CEO de TYREX

Approche intégrée : La défense en profondeur pour contrer les cybermenaces

0

La vulnérabilité des entreprises n’a jamais été aussi importante et toutes les organisations sont désormais exposées aux risques cyber. Ainsi, les structures privées et publiques doivent repenser en profondeur leurs dispositifs existants pour se prémunir au mieux de menaces toujours plus complexes qui pourraient impacter fortement leur SI et compromettre leurs activités. C’est précisément dans ce contexte que le sujet de la défense en profondeur doit se positionner comme une priorité pour toutes les organisations.

Mais qu’est-ce que la défense en profondeur ?

Globalement, opter pour une telle approche revient à prendre en compte plusieurs paramètres complémentaires et à corréler différentes ressources pour s’appuyer sur un dispositif qui permettra de sécuriser au mieux l’ensemble des organisations. Mais comment faire ? Sur ce point, nombre d’entreprises ne prennent pas le temps nécessaire pour gérer leurs projets Cyber dans leur globalité et se contentent de raisonner « outillage ». À bien y regarder, cela n’est pas suffisant. Pour donner un vrai visage à la défense en profondeur, deux grands piliers doivent être évoqués.

 Utiliser les bonnes solutions

Sur ce point, il convient tout d’abord de bien comprendre que s’appuyer sur un environnement unique pour sécuriser ses opérations fait peser un risque cyber important sur l’entreprise. Une bonne approche consiste plutôt à utiliser des solutions complémentaires qui pourront prendre le relai en cas de défaillance de l’une d’entre elles. Nous pouvons par exemple évoquer les firewalls, Proxi Web, passerelles mails, antispam, anti-phishing, EDR, XDR ou SASE pour les environnements cloud. Si cette complémentarité technologique est fondamentale, elle n’est pourtant pas suffisante.

 En effet, il est important de prendre en compte la notion de paramétrage et de configuration de ces outils qui doit être étudiée avec le plus grand soin pour qu’ils puissent s’adapter aux spécificités de chaque organisation. Il est également nécessaire de s’appuyer sur des équipes services qui pourront par exemple détecter des connexions anormales et faire remonter des éléments nécessitant une analyse humaine. Il existe donc une réelle complémentarité entre les outils déployés, les équipes en charge de leur configuration et les experts qui détectent des situations anormales.

 L’importance de mettre en place une bonne gouvernance

 Si la partie outillage et solutions est importante, le sujet de la gouvernance l’est tout autant. Dans ce contexte, les entreprises doivent nécessairement repérer, évaluer et réduire les risques associés aux cyberattaques, une démarche cruciale pour se conformer à la réglementation et protéger les actifs et la réputation de l’organisation. Établir des procédures pour gérer les activités cyber et définir les rôles et responsabilités des intervenants est une étape essentielle. Cela permettra une cartographie précise du système d’information, et la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation pour évaluer l’efficacité des stratégies de défense en profondeur. Les lacunes peuvent alors être identifiées en amont, permettant de formuler des recommandations visant à améliorer en permanence les dispositifs cyber et à s’adapter aux nouvelles menaces et aux changements organisationnels. Cela facilitera également la conceptualisation et la définition de points clés tels que les plans de reprise d’activité et de continuité. Les équipes d’audit, de conception et de détection pourront ainsi collaborer pour ériger des bases solides et établir une gouvernance cyber efficace.

En conjuguant l’ensemble de ces éléments, il sera alors possible de mener une véritable défense en profondeur et d’élever significativement son niveau de cyberdéfense.

Par Aurélien Bouzon, Security Engineer & Cybersecurity analyst chez IMS Networks

Baromètre des RP IT B2B 2026 : l’Intelligence Artificielle et la cybersécurité en tête

0

L’agence de RP IT B2B MyNtic-PR dévoile les résultats de la troisième édition de son baromètre des RP dédié au numérique B2B. Cette nouvelle édition met en lumière une tendance forte pour 2025-2026 : la montée en puissance de deux thématiques majeures : l’Intelligence Artificielle et la Cybersécurité / Souveraineté.

Cette étude a été réalisée sur une période de douze mois, d’avril 2025 à avril 2026, auprès de 60 acteurs représentatifs de l’écosystème IT B2B : éditeurs de logiciels, intégrateurs, opérateurs télécoms, ESN et constructeurs. Elle compile de manière anonyme les données de startups, PME et grands groupes technologiques afin d’identifier les principales tendances en matière de communication et de relations presse.

Nombre moyen de communications diffusées

Les entreprises interrogées ont diffusé en moyenne 17 communications auprès des médias au cours des douze derniers mois, contre 14 lors de l’édition précédente. Les écarts entre les différentes tailles d’entreprises tendent à se réduire, la majorité des acteurs ayant augmenté leur fréquence de communication.

Les sujets les plus diffusés

Le podium des contenus les plus diffusés évolue sensiblement cette année :
•       Les annonces corporate restent en tête avec 51 % des communications (contre 49 % précédemment).
•       Les études et enquêtes progressent fortement pour atteindre 29 % des contenus diffusés (contre 8 % lors de l’édition précédente).
•       Les annonces produits et services font leur entrée dans le Top 3 avec 11 % des communications.
Les tribunes et prises de parole d’experts occupent désormais la quatrième place avec 9 % des contenus diffusés.

Nombre moyen de retombées médias obtenues

Sur la base d’une diffusion moyenne de 17 contenus par an, hors exclusivités, les acteurs de l’IT obtiennent en moyenne 180 articles ou mentions médias, contre 145 lors de la première édition du baromètre.
La répartition des retombées reste relativement stable :
•       Médias digitaux : 70 %
•       Presse print : 20 %
•       Télévision et radio : 10 %Z

Cette progression s’explique notamment par l’évolution des contenus diffusés, avec une place croissante accordée à des formats à forte valeur ajoutée, tels que les études, particulièrement appréciés des rédactions.

Les médias les plus réceptifs

La presse spécialisée IT (généraliste ou dédiée à des domaines comme la cybersécurité, les télécoms ou l’IA) conserve sa première place avec 65 % des retombées obtenues, contre 75 % lors de la précédente édition.

La répartition est complétée par :
•       La presse économique et généraliste : 25 %
•       La presse sectorielle : 10 %
L’augmentation du volume de publications dans la presse économique et sectorielle est directement liée à l’essor des études et contenus de fond, qui rencontrent un écho favorable auprès de ces médias.

Top 3 des thématiques mises en avant

L’Intelligence Artificielle s’impose cette année comme le principal moteur de communication du secteur, représentant 70 % des sujets diffusés, contre 50 % lors de la première édition.
Elle est suivie par :

•       La Cybersécurité et la souveraineté numérique : 25 %
•       Les autres thématiques (télécoms, plateformes collaboratives, communications unifiées, ERP, etc.) : 5 %, contre 15 % précédemment.
Plus largement, l’IA s’invite désormais dans l’ensemble des prises de parole des entreprises : lancements produits, expertises métiers, offres sectorielles ou encore transformation des processus internes.

Les actions complémentaires aux Relations Presse

La publicité digitale continue de s’affirmer comme un levier stratégique pour les acteurs de l’IT. Les entreprises investissent notamment dans :
•       la promotion de contenus et de ressources téléchargeables ;
•       les stratégies de backlinks ;
•       les dispositifs de brand content.
Cette dynamique est favorisée par l’émergence d’offres plus accessibles, adaptées à toutes les tailles d’entreprises et proposées à des budgets plus maîtrisés. Pour la deuxième année consécutive, cette approche devance les dispositifs événementiels traditionnels, hors participation aux grands rendez-vous du secteur tels qu’IT Partners ou le Forum InCyber.

 

Unknown.png
Franck Tupinier, fondateur de MyNtic-PR « Au cours des douze derniers mois, deux tendances majeures se sont imposées dans les relations presse IT B2B. La première est la montée en puissance de l’Intelligence Artificielle, désormais présente dans la majorité des communications émises par les éditeurs, opérateurs et ESN. L’IA constitue aujourd’hui un formidable levier de visibilité, mais son utilisation doit rester pertinente et différenciante pour permettre aux entreprises d’émerger dans un flux d’annonces toujours plus dense. La seconde tendance concerne l’évolution des contenus diffusés. Nous observons une forte progression des formats à haute valeur ajoutée, comme les études, mais également des annonces très opérationnelles centrées sur les produits et les services. Cette évolution traduit la volonté des acteurs de la tech B2B de démontrer leur expertise tout en apportant des réponses concrètes aux entreprises en recherche de solutions. »

 

Infographie RP.jpg

Cybersécurité : Newlode dévoile un SOC IA dédié avec Cortex XSIAM de Palo Alto Networks

Newlode, intégrateur expert en cybersécurité et Managed Security Service Provider, annonce le lancement d’une nouvelle offre innovante : un SOC IA dédié. Ce service, développé autour des technologies Cortex XSIAM de Palo Alto Networks, vise à automatiser la gestion de la sécurité des entreprises et à offrir une protection proactive et temps réel contre les menaces numériques.

Cette offre est le fruit d’un partenariat de longue date entre Newlode et Palo Alto Networks, qui permet d’allier des technologies de pointe comme la plateforme Cortex XSIAM pilotée par l’Intelligence Artificielle avec les compétences techniques des équipes Newlode et celles des analystes SOC du Groupe Squad – dont Newlode est filiale à 100%. Ce SOC automatisé permet de consolider toutes les données et outils au sein d’une même plateforme de réduire considérablement le temps de réponse aux incidents, du Mean Time To Detect (MTTD) au Mean Time To Remediate (MTTR), tout en améliorant fortement la qualité de la surveillance continue et les résultats de sécurité. 

Cortex XSIAM permet aux organisations de simplifier les opérations de sécurité grâce à une plateforme intégrée : la consolidation des fonctionnalités SOC, telles que SIEM, XDR, SOAR et ASM, en une seule plateforme change la donne pour la sécurité des opérations. Avec Cortex XSIAM, les organisations bénéficient d’une sécurité nettement améliorée tout en amplifiant les performances du SOC.

Julien Tarnowski, Chief Revenue Officer chez Newlode, commente « Le SOC est le réacteur de la stratégie cyber des entreprises ! Aujourd’hui, il ne suffit plus qu’il évolue. Il faut qu’il soit réinventé et l’IA doit en être un des piliers ! Avec l’augmentation constante des menaces et la pénurie de compétences que connaît notre marché, il est essentiel de focaliser l’Humain sur des problématiques complexes que la technologie ne peut pas résoudre seule. Par voie de conséquence, l’IA devient la réponse évidente pour réduire le volume d’alertes sur tous les aspects automatisables, que l’on parle du triage des incidents ou de la création simplifiée de playbooks, par exemple ».

Pour soutenir le lancement de cette nouvelle offre, Palo Alto Networks participera au Techlab by Newlode, qui se tiendra durant les Assises de la Cybersécurité à Monaco, du 9 au 11 octobre prochains. Ensemble, les 2 experts réuniront plus de 120 décideurs autour de la thématique « Le SOC est mort, vive le SOC ». Newlode y présentera une première approche concrète de son SOC IA dédié, offrant ainsi aux participants une immersion dans cette nouvelle ère de la sécurité automatisée et agile.

Ludovic Kornacker, Director Channel & Ecosystems France chez Palo Alto Networks, ajoute « Le Groupe Squad-Newlode capitalise sur l’expertise historique de Newlode sur le portfolio Palo Alto Networks et le nombre conséquent d’analystes Squad opérant déjà sur nos environnements pour renforcer sa position d’acteur de la transformation SOC, et accélérer notre Go-To-Market commun autour de l’offre Cortex XSIAM ».

Avec cette nouvelle offre et leur participation au Techlab, Newlode et Palo Alto Networks renforcent leur engagement à offrir des solutions de cybersécurité de pointe, adaptées aux défis d’aujourd’hui et de demain.