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SASETY alerte sur l’évolution des cyberattaques centrées sur les identités

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Par Marc SCHMITT, Consultant sénior Cybersécurité chez SASETY

La cybersécurité a longtemps reposé sur une idée simple : protéger le réseau pour protéger l’entreprise. On fortifiait le périmètre, on segmentait, on contrôlait les flux. Mais le périmètre n’existe plus. Le cloud a éclaté les architectures. Le travail hybride a effacé les frontières physiques. Les applications SaaS ont multiplié les points d’entrée. L’entreprise est devenue distribuée, mouvante, interconnectée.

Dans ce nouvel environnement, un seul élément demeure stable : l’identité.

Chaque accès, chaque transaction, chaque action sensible dépend d’un identifiant reconnu comme légitime. C’est précisément pour cette raison que les attaquants ont changé de cible. Ils ne cherchent plus prioritairement à exploiter une faille technique complexe. Ils cherchent à se faire passer pour quelqu’un de confiance.

L’actualité récente en matière de cyber-attaques majeure démontre clairement cette tendance de fond. De plus en plus d’identités vérifiées sont transmises par des personnes internes à l’organisation (insiders).

Une identité compromise offre un accès discret, crédible et souvent étendu. Elle permet de contourner les barrières traditionnelles sans déclencher immédiatement d’alerte. Dans la majorité des compromissions majeures, l’escalade commence par là : un compte, puis un privilège, puis un mouvement latéral presque indétectable.

Le véritable champ de bataille n’est plus l’infrastructure, c’est l’identité.

La dette invisible des organisations

Dans beaucoup d’entreprises, la gestion des identités s’est construite par couches successives. Les environnements ont évolué, les applications se sont multipliées, les usages se sont transformés sans repenser la gestion des droits et des accès en regard de ces évolutions.

Des comptes persistent après un départ. Des privilèges ne sont jamais réellement réévalués. Des accès temporaires deviennent permanents. À mesure que le système d’information s’hybride, la gouvernance se complexifie.

Cette dette identitaire progresse sans bruit. Pourtant, elle constitue l’un des principaux facteurs de risque. Car plus les droits sont larges et diffus, plus une compromission aura d’impact.

L’enjeu n’est plus uniquement technique. Il touche à la continuité d’activité, à la réputation et à la confiance numérique.

Sortir du réflexe périmétrique

Le modèle du “château fort” qui consiste à protéger l’extérieur pour sécuriser l’intérieur, ne correspond plus à la réalité des usages. Aujourd’hui, l’accès ne dépend plus d’un lieu, mais d’un identifiant et du contexte dans lequel il est utilisé.

Cela impose un changement de posture.

Il ne s’agit plus seulement de gérer des accès, mais de vérifier en permanence la légitimité d’une identité, la cohérence de son comportement et l’adéquation de ses privilèges. Le principe du Zero Trust traduit cette évolution : ne jamais présumer, toujours valider.

Cette approche transforme profondément la manière d’envisager la cybersécurité. Elle place l’identité au centre de l’architecture de défense.

Vers une protection proactive de l’identité

La maturité consiste désormais à anticiper plutôt qu’à réagir. Trop d’organisations découvrent l’ampleur d’un incident une fois la compromission effective. La question devient alors : comment réduire en amont la surface d’attaque identitaire ?

Cela suppose de mieux comprendre l’exposition réelle des comptes, de détecter les signaux faibles d’usurpation et de limiter structurellement les privilèges excessifs. Ce travail ne relève pas d’un outil isolé, mais d’une démarche globale, articulée entre technologie, gouvernance et opérations.

C’est dans cette logique que s’inscrit le service SASETY Identity Guard, qui propose une approche centrée sur l’utilisateur et son identité comme point d’ancrage de la défense. L’objectif n’est pas d’ajouter une couche supplémentaire à un empilement déjà complexe, mais de restaurer une visibilité cohérente et continue sur ce qui constitue aujourd’hui le cœur du risque : les identités et leurs expositions.

SASETY Identity Guard

Autour de ces identités gravitent plusieurs briques de sécurité : la messagerie, le fournisseur d’identité (IdP), la protection du poste de travail (EDR) et le réseau. Historiquement, ces composants fonctionnent souvent de manière indépendante. Chacun détecte ses propres alertes, applique ses propres règles, sans toujours partager une vision globale du risque.

L’approche d’Identity Guard consiste à relier ces briques entre elles autour d’un référentiel commun : le niveau de risque de l’identité.

Concrètement, chaque interaction, tentative de connexion, comportement inhabituel, signal issu de la messagerie ou du poste de travail, alimente un moteur d’évaluation. Ce moteur attribue un niveau d’alerte gradué, inspiré des niveaux DEFCON. Plus le risque est élevé, plus les contrôles se renforcent.

Cela peut se traduire, par exemple, par une demande d’authentification renforcée, une restriction temporaire de privilèges ou un blocage d’accès à certaines ressources sensibles.

Ce modèle introduit une logique adaptative. La sécurité n’est plus statique, elle devient contextuelle. Elle s’ajuste en fonction du comportement réel de l’identité et des signaux collectés dans l’environnement.

L’intérêt est double.

D’une part, il devient possible de réagir plus tôt dans la chaîne d’attaque, avant qu’une compromission ne se transforme en incident majeur. D’autre part, les contrôles sont proportionnés au niveau de risque, évitant d’imposer des contraintes excessives lorsque le contexte est sain.

En plaçant l’identité au centre et en corrélant les signaux issus de la messagerie, de l’authentification, du poste et du réseau, l’objectif est de transformer un empilement d’outils en un dispositif cohérent, piloté par la réalité du risque.

Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de protéger des briques techniques, mais de protéger l’utilisateur et ce qu’il peut faire, en temps réel.

Un enjeu stratégique pour les prochaines années

L’industrialisation des attaques, amplifiée par l’intelligence artificielle, renforce encore cette pression. Les tentatives d’usurpation deviennent plus convaincantes, plus rapides, plus difficiles à distinguer d’une activité légitime.

Dans ce contexte, continuer à penser la cybersécurité uniquement en termes d’infrastructure serait une erreur d’analyse. La confiance numérique repose désormais sur la capacité à maîtriser et protéger les identités.

La question n’est plus de savoir si l’identité est critique. Elle est de savoir si elle est réellement considérée comme le nouveau périmètre stratégique de défense.

165 millions d’euros de chiffre d’affaires pour ITS Group en 2024

Le chiffre d’affaires consolidé d’ITS Group atteint 165 millions d’euros en 2024, une hausse de 2 % en croissance organique.

Pour rappel, le groupe a finalisé la cession de sa filiale MIB Suisse (activité de négoce de hardware), le 15 juillet 2024, confirmant ainsi la réorientation vers ses métiers stratégiques de services.

 

Une activité maîtrisée

Fort de son expertise en transformation numérique, le groupe a enregistré une croissance organique sur l’exercice 2024, tout en maintenant un taux d’activité élevé et en poursuivant l’ajustement de ses prix de vente. 

Dans un environnement en constante évolution, il répond aux défis stratégiques de ses clients en proposant des solutions innovantes et souveraines. La dynamique soutenue de ses activités de cloud et de cybersécurité illustre la pertinence de sa stratégie pour accompagner durablement une transformation numérique sécurisée.

 

Un avenir résolument tourné vers la transformation durable

En 2025, ITS Group poursuit sa dynamique de croissance en mouvement, avec une vision claire et un engagement fort envers un numérique plus responsable. L’entreprise met un point d’honneur à intégrer des enjeux RSE dans son quotidien, en recrutant de nouveaux talents et en renforçant ses actions pour un impact positif à la fois écologique et sociétal. 

Parallèlement, ITS Group renforce son engagement en faveur du développement durable et a récemment obtenu la distinction Ecovadis Gold, se positionnant ainsi parmi les 5% des entreprises les mieux notées, tous secteurs confondus. Un signe tangible de ses efforts en matière de responsabilité sociétale. En 2025, nous affirmons notre rôle de leader dans l’accompagnement de la transformation numérique, tout en intégrant pleinement les enjeux environnementaux et sociétaux au cœur de nos stratégies. Cette démarche est un pilier central de notre croissance et de notre vision à long terme, garantissant la pérennité au cœur de nos ambitions.

La Gestion et Gouvernance des Identités (IGA) permet de donner les bons accès aux bonnes personnes, aux bonnes applications, au bon moment, pour les bonnes raisons

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Nous allons voir ensemble les 10 règles pour réussir la mise en œuvre d’une solution d’IGA.

Règle n° 1 : Comprendre ce qu’est l’IGA

Un projet d’IGA n’est pas uniquement un projet technique. Il s’agit d’un projet qui couvre de nombreux aspects fonctionnels comme la gestion du cycle de vie des identités, la gestion des habilitations informatique, la mise en place d’outils de gouvernance (Rapport, BI, Recertification, Gestion des écarts, etc.), et l’administration des accès aux applications. Ce type de projet, en plus de faire intervenir la DSI, nécessite de faire contribuer des personnes comme les RH ou les managers. Ce projet sera aussi l’occasion de mettre à plat ou de faire évoluer certains de vos process. 

Règle n° 2 : Choisir son Business Driver

Afin de pouvoir prendre les bonnes décisions lors du projet, il est important que vous définissiez bien votre besoin principal. Est-ce la gestion des identités ? La création des habilitations de vos collaborateurs ? La gouvernance des habilitations ? L’amélioration de la sécurité informatique ? La maitrise des coûts des licences SaaS ? 

Règle n° 3 : Adopter une approche itérative

Plutôt que d’attendre d’avoir une solution complètement opérationnelle, il est préférable d’ouvrir le service le plus rapidement possible pour récolter au plus tôt les retours utilisateurs. Cela permet d’éviter la mise en œuvre de solutions complexes qui ne répondent pas aux besoins des utilisateurs. Cela permet aussi de faire monter en compétence progressivement les administrateurs de l’application.

L’agilité permet d’avoir des victoires rapides en lien avec le business driver que vous avez défini. 

Règle n° 4 : Séparer le build du run

Ce n’est pas parce que la solution d’IGA est en production qu’il n’est pas possible de la faire évoluer. Par exemple, il est tout à fait possible de connecter de nouvelles applications à la solution d’IGA une fois en production. Ainsi, il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir connecté toutes les applications pour passer en production. 

De la même façon, le modèle de rôle pourra être enrichi une fois en production. 

Règle n° 5 : Identifier les données de référence

Afin d’avoir une solution opérationnelle, il est essentiel d’identifier au plus tôt toutes les données nécessaires à l’alimentation de la solution. On peut citer par exemple les informations RH pour les collaborateurs internes, les informations concernant les prestataires, les données organisationnelles, les applications ou les dotations que l’on souhaite gérer dans la solution d’IGA, etc. On parle alors de données « autoritaires ». 

Règle n° 6 : Faire simple

L’un des risques des projets d’IGA est d’essayer de répondre à tous les cas particuliers. 

Par exemple, les process peuvent être complexes, avec beaucoup d’acteurs. Alors, le temps de traitement des demandes se trouve considérablement augmenté. Autre exemple, certains process de l’entreprise ne sont pas complètement opérationnels ; ce n’est pas en les digitalisant que les problèmes vont disparaitre. 

En d’autres termes, il est préférable de mettre en œuvre de préférence des process simples qui répondent aux besoins du plus grand nombre. 

Règle n° 7 : Construire le modèle de rôle progressivement 

Pour construire un modèle de rôle, la première étape consiste à faire l’inventaire des habilitations techniques de vos applications. C’est l’occasion de faire un grand nettoyage dans vos applications. 

Ensuite, il faut faire correspondre ces habilitations techniques à une habilitation fonctionnelle, compréhensible et accessible à vos collaborateurs.

Il est alors possible d’aller plus loin en affectant automatiquement des habilitations aux collaborateurs soit grâce à votre connaissance des habilitations dans votre entreprise, soit à l’aide d’un outil adapté (comme le role mining) qui va analyser la distribution des habilitations pour vous aider à construire un modèle de rôles a posteriori.

Enfin, même en production, le modèle de rôle est quelque chose qu’il faut faire vivre en même temps que les applications de votre système d’information.

Règle n° 8 : Définir les connecteurs à configurer

Il est possible de connecter n’importe quelle application à une solution d’IGA. Mais toutes les applications ne le seront pas forcément. Les limites peuvent être liées au planning ou au budget du projet. Les limites peuvent aussi être techniques : il est toujours possible de lire les données d’une application, mais il n’est pas toujours possible d’écrire dans certaines applications (pas d’interface, application ancienne, etc.).

Enfin, il faudra privilégier la configuration de connecteurs qui vont vous apporter le plus de valeur (sécurité, coûts des licences, etc.) et se poser systématiquement la question du coût de mise en place du connecteur par rapport au gain. Les gains liés à la création automatique des comptes et des droits applicatifs peuvent être multiples : gain financier, gain de productivité, augmentation de sécurité, gain de mise à disposition de l’application.

Règle n° 9 : Commencer par la gouvernance

Même si l’objectif est de gérer les habilitations de vos collaborateurs, il peut être intéressant de commencer par la gouvernance. 

Dès que les données des collaborateurs et de vos applications sont chargées dans la solution d’IGA, il est possible de faire le nettoyage des comptes orphelins, et l’analyse des écarts. On peut aussi lancer des campagnes de recertification des habilitations. 

Ainsi, même si la solution d’IGA n’a pas la capacité de gérer complètement les habilitations de vos collaborateurs, en mettant en place la gouvernance, la solution d’IGA est capable de vous apporter beaucoup de valeur avec en particulier des gains financiers directs en supprimant les licences inutilisées. 

Règle n° 10 : Choisir le bon produit

Afin que votre projet soit une réussite, il est important de choisir le bon produit. Nous vous recommandons de choisir une solution qui couvre nativement la plupart des besoins de votre projet de façon standard. La solution doit être moderne et innovante. N’hésitez pas à demander à rencontrer d’autres clients qui ont des besoins similaires aux vôtres, pour vous rassurer, mais aussi pour apprendre de leur retour d’expérience. Enfin, dans la mesure où une solution IGA est une brique structurante du SI, il ne faut pas se contenter du discours commercial. Il faut absolument demander la mise en place d’un « Proof of Concept » sur votre SI. Cela consiste à installer la solution dans votre environnement et à vérifier que tous les points sont couverts. Il est recommandé d’assister à toutes les étapes du POC afin de se faire une idée sur la complexité de mise en œuvre de la solution. 

Enfin, il est recommandé de choisir une solution Saas. 

Jean-Christophe CLEMENT, Chef de projet chez USERCUBE

OroCommerce soutient l’expansion digitale d’ICL sur 20 marchés

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OroCommerce confirme son solide positionnement sur le marché en accompagnant ICL Développement, fournisseur d’engrais à des revendeurs et distributeurs sur les marchés du monde entier, dans le développement de ses ventes digitales à l’international

Afin de remplacer les commandes manuelles réparties sur plusieurs ERP et régions, l’entreprise a lancé un programme visant à offrir à ses clients un canal digital unique pour la tarification, les commandes et la gestion des comptes.

Le Challenge

Avant OroCommerce, la plupart des commandes chez ICL étaient passées par téléphone ou par e-mail. Un acheteur envoyait une demande, et une équipe de service locale devait la ressaisir dans SAP ou Oracle. Tant que personne ne répondait, le client n’avait aucune visibilité sur les prix, le statut ou les factures. Cela était gérable pour de petits volumes, mais ICL traite des milliers de commandes répétitives d’engrais chaque mois. Chaque nouveau marché ajoutait un autre ERP et une autre équipe administrative effectuant le même travail manuel. Ce qui avait commencé comme un processus simple dans une région est devenu lent et incohérent lorsqu’il a été multiplié par vingt.

Dans le même temps, les clients ont commencé à demander plus de transparence. Certains voulaient consulter les listes de prix avant de passer commande. D’autres s’impatientaient face aux retards dans la confirmation des commandes ou le suivi des expéditions. Les grands comptes d’entreprise ont insisté pour pouvoir envoyer leurs bons de commande directement, sans duplication dans le portail. ICL avait besoin d’une plateforme unique suffisamment flexible pour couvrir tous ces comportements sans avoir à créer des systèmes personnalisés pour chacun d’entre eux.

Shahar Elyakim, GS Innovation et Customer Experience manager chez ICL Growing Solutions « Notre parcours dans le commerce digital avec OroCommerce a transformé notre façon d’interagir avec nos clients. Non seulement cela rationalise nos opérations, mais cela nous aide également à servir nos clients plus efficacement, en leur offrant transparence, flexibilité et accès à ICL à tout moment, où qu’ils se trouvent. »

La Solution

Après avoir examiné d’autres plateformes, ICL a choisi OroCommerce pour sa capacité à prendre en charge les storefronts régionales, à s’intégrer à plusieurs ERP et à s’adapter à des modèles d’achat très différents.

Une fois la plateforme choisie, l’équipe a commencé modestement. Un projet pilote a permis à trois pays d’adopter OroCommerce, connecté à un seul ERP SAP, et a prouvé que le modèle pouvait fonctionner. À partir de là, l’entreprise a déployé des storefront marché par marché, chacune en huit semaines environ. Aujourd’hui, une vingtaine de portails locaux et deux boutiques d’exportation fonctionnent sur OroCommerce, reliés à quatre ERP différents.

« Grâce au modèle que nous avons construit sur OroCommerce, nous pouvons mettre en place un nouveau portail B2B dans un pays en huit semaines. Cela nous permet de développer les ventes numériques à l’échelle mondiale à un rythme que nous n’aurions jamais pu imaginer auparavant. »  Shahar Elyakim, GS Innovation and Customer Experience manager chez ICL Growing Solutions

 

Améliorations pour les acheteurs et les équipes internes

Pour les clients, le changement a été immédiat :

  • Les portails affichent les prix négociés, les remises, la disponibilité des produits et les factures en un seul endroit.
  • Les commandes peuvent être passées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et leur exécution est suivie en ligne plutôt que par des boucles d’e-mails.
  • Lors de la première vague de déploiement, environ 60 % des clients sont passés entièrement en ligne.

Les distributeurs décrivent la praticité de pouvoir passer commande en dehors des heures d’ouverture et la transparence des prix comme des améliorations majeures. Certains indiquent également qu’il est plus facile de planifier les achats, en particulier pendant les périodes de forte activité.

Les acheteurs professionnels, cependant, avaient besoin d’une approche différente. Beaucoup ont continué à envoyer leurs bons de commande au format PDF depuis leurs propres ERP. Pour les aider, ICL a activé la fonctionnalité AI SmartOrder de OroCommerce, qui lit les PDF entrants, crée un projet de commande dans le portail et ne laisse au client qu’à l’approuver lors du paiement. Cela a permis d’intégrer même les comptes les plus traditionnels dans le canal digital sans modifier leur mode de fonctionnement.

Parallèlement, le lancement du portail ICLink en Amérique du Nord a remplacé la saisie des commandes SAP, offrant ce que les équipes commerciales ont qualifié de « revirement à 180 degrés » en termes de rapidité et de confort d’utilisation.

En interne, les commerciaux utilisent également le portail à la fois comme outil de vente et comme ressource d’assistance, passant parfois des commandes pour le compte de clients qui préfèrent encore bénéficier d’une assistance personnalisée. Cela les libère des tâches manuelles liées à l’ERP et leur laisse plus de temps pour jouer leur rôle de conseil.

Transformer l’adoption en impact

Pour en arriver là, ICL a investi massivement dans l’intégration et l’assistance :

  • Production d’une bibliothèque de courtes vidéos de formation destinées aux équipes internes et aux clients.
  • Création de kits d’intégration adaptés à chaque ouverture de nouveau magasin.
  • Organisation de forums où les responsables locaux ont pu partager leurs expériences et leurs meilleures pratiques en matière de déploiement.
  • Accompagnement des premiers clients afin d’instaurer un climat de confiance.
  • Mise à disposition des dirigeants de tableaux de bord en temps réel pour suivre l’adoption du produit sur les différents marchés.

Ces efforts ont porté leurs fruits. Pendant trois années consécutives, les clients passant commande via les portails numériques d’ICL ont acheté davantage que ceux qui sont restés hors ligne. Les équipes internes ont également réduit la saisie des commandes, se concentrant davantage sur un support à plus forte valeur ajoutée. À l’avenir, ICL prévoit d’ajouter des recommandations de produits basées sur l’IA, d’étendre le suivi des expéditions en Amérique et de mettre en place des programmes de fidélité. De nouveaux storefronts sont également prévus au Brésil, en Chine et sur d’autres marchés en croissance.

L’entreprise s’attend à ce que le commerce digital devienne un moteur de croissance essentiel, contribuant à son expansion auprès des distributeurs de taille moyenne et même des producteurs qui, auparavant, avaient peu de contacts directs avec les équipes commerciales. ICL dispose désormais d’un modèle qu’elle peut reproduire sur n’importe quel marché, prouvant ainsi que même dans un secteur fondé sur des habitudes hors ligne, le commerce digital peut se développer à l’échelle mondiale.

L’ESN SMILE à nouveau récompensée

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SMILE a annoncé avoir remporté le Prix de l’innovation lors de l’édition européenne 2022 des Oro Brilliance Awards. Après le lancement très attendu de la série de prix en 2021, le prix de cette année continue de célébrer les déploiements les plus créatifs et efficaces des solutions de commerce numérique d’Oro. ainsi que les partenariats et collaborations qui ont généré de la valeur pour les commerçants B2B et leurs clients au cours de la dernière année.  Les Oro Brilliance Awards 2022 coïncident également avec le 10e anniversaire d’Oro, consolidant la position de l’entreprise en tant que pionnier pour le commerce numérique B2X mondial, après avoir été nommé visionnaire dans le Magic Quadrant Gartner 2022. 

SMILE a reçu le prix de l’innovation pour la 2e année consécutive. Cette distinction récompense le partenaire qui a orchestré des projets ambitieux et stimulants d’OroCommerce, en faisant preuve de compétences techniques exceptionnelles, de créativité, d’intégrations élaborées et de résolution de problèmes novateurs, en adressant les besoins commerciaux complexes des clients. SMILE a travaillé main dans la main avec Oro pour aider les grandes marques B2B comme Azelis, Arkema, ICL et Lactalis à transformer leurs ventes B2B en ligne, à stimuler la productivité des ventes et à offrir une expérience client exceptionnelle dans le commerce numérique. 

“Notre objectif est de favoriser la croissance des activités interentreprises de nos clients. Notre approche MVP et Core Model éprouvée et basée sur Oro est axée sur le Time to Market & le retour sur investissement. Cela garantit que les programmes de transformation numérique B2B internationaux atterrissent correctement.” Samuel Maître-Jean, Responsable e-Business, Smile.

Le SaaS comme moteur d’agilité pour moderniser l’IAM et renforcer la souveraineté

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À l’heure où les entreprises cherchent à conjuguer sécurité, conformité et agilité, la gestion des identités et des accès s’impose comme un pilier stratégique de la gouvernance IT. Longtemps réservées aux grands groupes, les plateformes IAM-IAG deviennent aujourd’hui des leviers d’efficacité et de résilience pour toutes les organisations, y compris les ETI et les acteurs publics.

Cette démocratisation marque un tournant : les enjeux ne portent plus uniquement sur la protection des accès, mais sur la capacité à déployer rapidement des solutions souveraines, évolutives et simples d’usage, capables d’accompagner la transformation numérique sans la ralentir.

Mettre fin à la complexité historique de l’IAM

Les projets IAM et IAG ont longtemps souffert d’une réputation “d’usine à gaz” : déploiements interminables, paramétrages fastidieux, obligation de dépendance à des intégrateurs spécialisés…

Résultat, de nombreuses entreprises renonçaient à industrialiser la gestion des identités, faute de temps ou de ressources. Cette ère touche à sa fin. L’émergence de solutions plus modulaires, agiles et prêtes à l’emploi change la donne. Les projets IAM peuvent désormais être lancés en quelques ateliers, sans remettre en cause les infrastructures existantes, tout en offrant une montée en maturité progressive.

Cette simplification est un pré-requis essentiel pour généraliser l’IAM et en faire un levier d’efficacité, et non un projet subi.

Le SaaS comme moteur d’agilité et de valeur

Comme dans de nombreux domaines de la cybersécurité, le SaaS s’impose comme un accélérateur pour les projets IAM-IAG.

Il permet de se libérer des contraintes d’infrastructure, de réduire le time-to-value et de bénéficier d’évolutions continues sans maintenance lourde. Mais toutes les offres ne se valent pas : certaines plateformes “SaaS” ne sont en réalité que des portages d’architectures on-premise. L’enjeu est donc d’opter pour une approche SaaS native, réellement conçue pour le cloud, qui garantit performance, évolutivité et intégration fluide avec l’écosystème existant. C’est cette agilité qui permet aux entreprises de démarrer vite et d’évoluer sans rupture.

La souveraineté, fondement de la confiance numérique

La question de la souveraineté dépasse désormais la seule dimension technique.

Les projets IAM manipulent des données hautement sensibles : comptes utilisateurs, habilitations, rôles, historiques d’accès.

Dans un contexte de tension géopolitique et de renforcement des cadres de conformité (RGPD, NIS2, DORA), il devient crucial de savoir où et sous quel droit ces données sont hébergées. Les technologies souveraines, opérées dans des environnements soumis au droit européen, garantissent la confidentialité et la maîtrise des données. Elles offrent aussi un gage de continuité opérationnelle et de transparence vis-à-vis des utilisateurs et des partenaires. La souveraineté n’est plus un “plus”, c’est un impératif stratégique pour toute démarche de cybersécurité durable.

Vers une IAM plus fluide, plus proche des usages

L’avenir de l’IAM-IAG repose sur un équilibre : simplicité de mise en œuvre, sécurité maîtrisée et agilité d’usage.

Les entreprises ne cherchent plus des solutions monolithiques, mais des plateformes évolutives, capables de s’adapter à leur rythme et à leurs contraintes métiers.

En combinant ces trois leviers — SaaS, rapidité et souveraineté — les organisations peuvent renforcer la confiance numérique tout en fluidifiant leurs processus d’accès et de gouvernance.

Par François Poulet de chez Youzer

Honda Motor Europe Logistics fait appel à delaware pour moderniser l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement

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Alors que l’industrie automobile est en pleine transformation, avec de nombreux défis pour les acteurs européens, le prestataire de services informatiques delaware décroche un contrat client majeur. Au cours des cinq prochaines années, delaware migrera tous les anciens systèmes de Honda Motor Europe Logistics, actuellement dispersés dans différentes silos, vers un grand système SAP intégré. Honda, dont le principal hub logistique européen est situé à Gand, mise ainsi résolument sur une chaîne d’approvisionnement tournée vers l’avenir, afin de se préparer à l’industrie automobile électrique de demain.

Honda Motor Europe Logistics à Gand est le principal hub logistique de Honda pour toute l’Europe, incluant l’intégralité de la chaîne d’approvisionnement des pièces détachées. Chaque année, plus d’un million de produits — voitures, motos, moteurs hors-bord, tondeuses à gazon, etc. — transitent par cette chaîne d’approvisionnement, qui subira une transformation radicale dans les années à venir.

La chaîne d’approvisionnement des pièces détachées gère l’ensemble du processus, de la commande auprès du fournisseur jusqu’à la livraison au client, et ce, pour tous les produits Honda à l’échelle européenne. Ce projet ambitieux nécessitera un effort à long terme, mobilisant, au plus fort de l’activité, plus de 100 collaborateurs de delaware. Cette transformation aura un impact significatif sur le travail d’environ 1 000 employés de Honda en Europe ainsi que sur quelque 7 000 points de vente européens.

Une plateforme unifiée pour une industrie en mutation

« Nos systèmes hérités sont actuellement organisés en silos distincts. Pièces de rechange, accessoires automobiles, accessoires pour motos, moteurs industriels pour produits énergétiques, composants OEM… Chaque famille de produits dispose de ses propres processus. Pour construire une chaîne d’approvisionnement pérenne, nous avons voulu repartir de zéro et harmoniser tous les systèmes de Honda Motor Europe Logistics », explique Erik Chabot, directeur logistique chez Honda Motor Europe Logistics.

Cela apporte non seulement des avantages en termes de gains d’efficacité grâce à la rationalisation des nombreux systèmes et processus, mais c’est également essentiel pour libérer de nouveaux potentiels et se préparer à l’industrie automobile de demain.

« Notre secteur est en pleine transformation. Prenez par exemple le marché de l’après-vente : il est depuis plus d’un siècle axé sur le service des moteurs à combustion, mais il évolue désormais vers des solutions logicielles pour les véhicules électriques. Le processus de vente et le rôle du concessionnaire changent également de fond en comble. Si nous ne préparons pas dès aujourd’hui nos systèmes et processus logistiques à ces évolutions, nous risquons de manquer le coche demain », explique Erik Chabot.

Une relation stratégique à long terme

Honda a recherché un partenaire capable de réfléchir avec eux à la meilleure approche tout en assurant une mise en œuvre complète et maîtrisée. Leur choix s’est porté sur delaware.

« Le processus de prévente, qui a duré neuf mois, a constitué un exercice particulièrement exigeant, mais il nous a permis d’acquérir une compréhension approfondie de tous les processus », explique Jonathan de Brouwer, partenaire chez delaware. « Notre vaste expérience dans le secteur automobile, devenu l’un de nos principaux domaines d’activité au cours de la dernière décennie, représente bien sûr un atout majeur : tant dans notre collaboration avec les constructeurs automobiles eux-mêmes que tout au long de la chaîne d’approvisionnement.

Nous misons vraiment sur des relations stratégiques à long terme, avec pour objectif de transformer nos clients en ambassadeurs, tout en favorisant les échanges entre eux. Nous sommes donc particulièrement heureux et fiers d’ajouter une nouvelle référence prestigieuse, comme Honda Motor Europe Logistics, à notre portefeuille. L’envergure et le calendrier du projet sont ambitieux, mais nous le sommes tout autant. »

« Chez Honda, nous recherchions un partenaire doté d’une vaste connaissance et d’une bonne compréhension de la complexité de notre activité, tout en étant parfaitement aligné sur la culture de notre organisation à l’échelle européenne, avec l’ambition de construire une relation à long terme. Ces éléments, ainsi que la passion et la motivation de l’équipe dédiée à l’automobile chez delaware, sans oublier leurs références dans le secteur, ont été déterminants pour nous », confirme Erik Chabot. « C’est très appréciable de collaborer avec un partenaire qui parle la même langue que nous. »

« La passion et la communication sont essentielles », confirme également Glenn Huybrechts, responsable de programme chez delaware. « Nous travaillons déjà en continu avec plus de cinquante consultants sur place, qui coordonnent quotidiennement avec leurs contacts chez Honda. Notre équipe dédiée à l’automobile identifie les processus critiques et comprend aussi bien les défis à court qu’à long terme pour l’activité de Honda. Cela conduit à une collaboration constructive et respectueuse. Cette compréhension mutuelle est vraiment remarquable. »

 

Feuille de route détaillée

  • Le projet global englobe six aspects, pour lesquels une feuille de route détaillée a été élaborée :
  • Logistique (unités, pièces détachées, accessoires);
  • Marché après-vente: vente de pièces détachées et accessoires;
  • Approvisionnement et planification;
  • Administration et douane (gestion des stocks et droits d’importation);
  • Master data et migration des données;
  • Architecture système et sécurité.

« Les quatre premiers projets sont déjà en phase de conception conceptuelle. Les prochaines étapes consisteront à élaborer des plans détaillés et à mettre en œuvre les nouveaux processus sur chaque site. C’est un peu comme une opération à cœur ouvert : tout doit continuer à fonctionner en permanence », conclut Nico Claeys, responsable de programme chez Honda Motor Europe Logistics.