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Conviviance annonce son interopérabilité avec la plateforme UC d’Enreach en faveur d’une relation client plus efficace via la téléphonie cloud

Conviviance, éditeur français de logiciels de téléphonie et pionnier de la mise en relation par la reconnaissance vocale et la synthèse de la voix annonce son interopérabilité avec la plateforme « mobile-first » de Cloud PBX et de Communications Unifiées d’Enreach, un des leaders européens des solutions de contact convergent. Cette interopérabilité offres aux fournisseurs de services une solution de communication complète et optimisée pour la relation client et le parcours de l’utilisateur.

 

La synergie du logiciel de Conviviance “StandVoice” et la plateforme d’Enreach “Enreach UP” aide les entreprises qui souhaitent améliorer leur communication tout en gérant les flux téléphoniques.

 

StandVoice, connu initialement pour son serveur vocal interactif (SVI) est une solution multi-services qui aide les entreprises et les services publics à optimiser leur organisation et améliorer le parcours de l’utilisateur. StandVoice enrichit les services d’accueil disponibles avec la plateforme UC d’Enreach et permet d’apporter des fonctionnalités pour tous les types de problématiques.

 

Conviviance profite également des avantages d’un service PBX en cloud pour proposer aux clients finaux et aux intégrateurs des solutions avancées d’aiguillage et de traitement d’appels. Et ceci, avec une optimisation de la relation client pour un accompagnement optimal du parcours utilisateur. Cette solution disponible en full cloud, 100% SaaS, auparavant réservées aux ETIs et grands comptes s’adapte à tous les usages et à tous les types d’entreprises quelle que soit leur taille.

 

Yassin Djaffar, Président de Conviviance « La parfaite compatibilité de nos solutions avec celles d’Enreach nous donne le moyen ensemble de proposer une offre complète totalement en cloud et de répondre aux nouveaux enjeux numériques. En termes de services à l’usager, notre offre commune fait face aux exigences grandissantes des utilisateurs et du marché d’aujourd’hui et de demain. »

 

Pierre Vidalenc, Directeur Commercial, Enreach for Services Providers ajoute « Notre plateforme UC est conçue pour supporter l’intégration de logiciels tiers. Nous sommes heureux d’avoir élargi notre écosystème de partenaires avec Conviviance.  En effet, la synergie de nos 2 solutions permet d’offrir une solution complète et flexible et de répondre aux demandes de nos nombreux clients intégrateurs et opérateurs, quant à la gestion de la relation client, améliorant ainsi l’image de l’entreprise. »

Pourquoi l’explicabilité des intelligences artificielles compte en cybersécurité

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L’intelligence artificielle a révolutionné de nombreux domaines dont celui de la cybersécurité. Cependant, cette technologie prometteuse soulève des questions en termes d’explicabilité et de transparence. Le Machine Learning (ML)a connu des avancées remarquables depuis ces dernières années. Aujourd’hui, grâce à d’énormes bases de données, des modèles de plus en plus élaborés peuvent classifier des attaques complexes et variées sans qu’il soit nécessaire de les définir explicitement.  Cependant, cette évolution s’accompagne d’une opacité croissante. Bien que des méthodes de ML avancées, telles que les réseaux neuronaux profonds, démontrent une excellente efficacité en laboratoire, leur utilisation comme « boîtes noires » peut causer des erreurs inattendues et difficiles à comprendre en conditions réelles.Il est donc utile de comprendre en quoi consiste l’explicabilité des IA dans le monde de la cybersécurité et pourquoi cela est devenu une nécessité.

Le concept de l’explicabilité des IA

L’explicabilité est la capacité d’un système à rendre son processus de raisonnement et ses résultats intelligibles pour les humains. Dans le contexte actuel, des modèles sophistiqués opèrent souvent comme des « boîtes noires », masquant les détails de leur fonctionnement. Ce manque de transparence soulève des enjeux. En effet, sans une compréhension claire du processus décisionnel, il devient difficile d’identifier, et encore moins de corriger, d’éventuelles erreurs. De plus, il est compliqué pour l’être humain de faire confiance à une IA qui délivre des résultats sans justification apparente.

L’importance de l’explicabilité

Dans des domaines où la prise de décision est critique, il est primordial de comprendre comment l’IA opère pour lui accorder notre confiance. L’absence d’explicabilité et de transparence est aujourd’hui un frein à l’intégration de l’IA dans ces secteurs sensibles. Prenons l’exemple d’un analyste de sécurité ; il a besoin de savoir pourquoi un comportement a été classé comme suspect et d’obtenir des rapports d’attaque approfondis avant d’engager une action aussi importante que de bloquer le trafic en provenance d’adresses IP spécifiques. Mais l’explicabilité ne profite pas uniquement aux utilisateurs finaux. Pour les ingénieurs et concepteurs de systèmes d’IA, elle simplifie la détection de potentielles erreurs du modèle de ML et évite les ajustements « à l’aveugle ». L’explicabilité est donc centrale dans la conception de systèmes fiables et dignes de confiance.

Comment rendre les IA explicables

Des modèles de ML comme les arbres de décision sont naturellement explicables. Bien qu’en général moins efficaces que des techniques de ML plus sophistiquées comme les réseaux neuronaux profonds, ils offrent une totale transparence.

Certaines techniques “post hoc”, telles que SHAP et LIME, ont été développées pour analyser et interpréter des modèles « boîte noire ». En modifiant les entrées et en observant les variations correspondantes dans les sorties, ces techniques permettent d’analyser et de déduire le fonctionnement de nombreux modèles existants.

L’approche “explainability-by-design » va au-delà des techniques post hoc en intégrant l’explicabilité dès la conception de systèmes d’IA. Plutôt que de chercher à expliquer les modèles a posteriori, l’ »explainability-by-design » s’assure que chaque étape du système est transparente et compréhensible. Cela peut impliquer l’utilisation de méthodes hybrides et permet la conception d’explications appropriées.

L’explicabilité en IA n’est donc pas un luxe, mais une nécessité, surtout dans des domaines sensibles comme la cybersécurité. Elle permet de gagner la confiance des utilisateurs mais aussi d’améliorer continuellement les systèmes de détection. Il s’agit d’un point essentiel à prendre en considération dans le choix d’une solution de sécurité.

Céline Minh - PHD Student - LAAS-CNRS | LinkedIn

Céline MINH, Ingénieure en IA chez Custocy

Pourquoi la souveraineté numérique est devenue un pilier de la cybersécurité

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Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

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Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

Avanoo modernise la gestion SaaS et IA avec une approche dédiée Shadow IT

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Avanoo, éditeur d’une plateforme de SaaS Management qui aide les entreprises à reprendre le contrôle sur leur écosystème logiciel et IA, présente une solution de nouvelle génération à destination des DSI et des RSSI.

« Dans toutes les organisations, l’adoption des outils SaaS et des services d’IA s’est accélérée. C’est un formidable levier d’efficacité, mais aussi un terrain fertile pour l’apparition de centaines d’applications non répertoriées, parfois redondantes, souvent non conformes. Ce Shadow IT et ce Shadow AI ne sont plus des exceptions. Ils sont devenus la norme. Pour les RSSI et les DSI, une difficulté s’impose: comment garder la maîtrise lorsque les usages se font en dehors des périmètres traditionnels, dispersés entre les équipes, les navigateurs et les terminaux personnels. » Etienne Delouvrier, Co-fondateur d’Avanoo

Reprendre la main sur le SaaS et l’IA

En s’appuyant sur une technologie de discovery avancée, Avanoo offre une visibilité complète et en continu sur les applications réellement utilisées, qu’elles soient approuvées, tolérées ou totalement inconnues des équipes IT. Avanoo ne se limite pas à détecter. La plateforme sensibilise les collaborateurs dans le flux de leur travail, pour sécuriser et rationaliser les usages sans freiner l’efficacité.

 

Cartographier ce qui est réellement utilisé

Là où un CASB offre une vision générique du trafic cloud, Avanoo adopte une approche spécialisée, centrée sur le SaaS et l’IA. Son catalogue de détection, plus riche et contextualisé, couvre déjà les usages émergents liés à l’intelligence artificielle. Surtout, Avanoo remonte automatiquement les signaux de Shadow IT et de Shadow AI : Il n’est plus nécessaire d’aller chercher l’information, elle remonte directement. En croisant authentifications, activités navigateur, logs proxys, (et autres si besoin), Avanoo dresse une cartographie complète et vivante des usages réels, non pour sanctionner, mais pour redonner la maîtrise opérationnelle aux organisations.

 

Sécuriser par la pédagogie, pas par le blocage

Avanoo intègre des mécanismes de guidage contextuel directement dans l’usage. Cette sensibilisation en situation réelle réduit progressivement le Shadow IT, sans interdictions massives et sans générer de frustration.

Réduire les coûts et simplifier l’écosystème logiciel

La cartographie des usages permet également d’ajuster les licences à la consommation réelle, d’éliminer les doublons entre équipes et de  consolider les outils de manière éclairée. Les économies sont souvent significatives (Jusqu’à 30% d’économies sur les dépenses SaaS). Mais surtout, la gouvernance devient continue, pas ponctuelle.

Komposite accélère et recrute

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Le Groupe structure son Top Management avec l’arrivée de 4 experts au sein de ses effectifs.

BLANCHE GOURDON PREND LA RESPONSABILITE DU POLE RESSOURCES HUMAINES. Blanche rejoint Komposite avec la mission de dessiner toute la stratégie RH du Groupe et de préparer l’entreprise à la croissance.Elle pilote ainsi des chantiers RH importants autour de la structuration de l’entreprise en matière de management, de développement des compétences, de recrutement et d’intégration des talents.
Avec son équipe qu’elle a recrutée récemment, elle prend aussi en charge les enjeux liés, entre autres, à la diversité, au télétravail, au droit à la déconnexion et à l’engagement sociétal RSE. Blanche Gourdon rapporte directement à Harry Zarrouk, DG de Komposite.Elle travaille aussi aux côtés de Pierre Farouz, ex-DRH Oracle EMEA et membre honorifique du board Komposite.
Diplômée de l’Ecole de Management Léonard de Vinci, Blanche Gourdon a commencé sa carrière chez Jouve, acteur de l’écosystème numérique français, où elle a successivement été en charge du recrutement et de la formation Groupe. « J’ai rejoint Komposite avec l’ambition de pouvoir construire une dimension RH à la hauteur des attentes de la Direction et de ses salariés ! L’entreprise se prépare à la croissance et mon rôle est de lui donner toutes les clés pour réussir ; cela passe par la mise en place de politiques sociales adaptées au monde digital, de processus, d’outils numériques et d‘avantages concurrentiels qui nous permettront de retenir nos talents, de les former et recruter les meilleurs. »
LILY MAGAGNIN-HADJADJ PILOTE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION. Forte d’une expérience de plus de 15 ans en agence de communication et en ESN où elle a toujours relevé les challenges de la création de poste, Lily a pour objectif de créer toute la Direction de la Communication Komposite.Elle a pour ambition de développer fortement la notoriété et l’attractivité du Groupe, de penser et mettre en place les stratégies et les actions autour des enjeux de communication corporate, RP, externe et social media.
Binôme de Blanche Gourdon – RRH – sur les aspects de marque employeur, Lily a aussi pour mission de fédérer les équipes en poste et de permettre à Komposite de recruter les meilleurs talents du marché. Auparavant Responsable Marque Employeur chez Micropole puis Directrice de la Communication d’AntemetA qu’elle a accompagné dans sa forte croissance entre 2019 et 2021, Lily était aussi membre élu du Conseil d’Administration d’Hexatrust. Elle a rejoint Komposite au début de l’été 2021 et est directement rattachée à Harry Zarrouk, DG. « J’ai été séduite par les ambitions d’avenir de Komposite ! Nouvelles offres, nouveaux partenaires, nouveaux experts, nouveaux investisseurs : le Groupe est en pleine transformation mais conserve ses fondamentaux que sont ses clients historiques, sa rentabilité et ses valeurs.Aux côtés d’une équipe de direction visionnaire qui m’accorde toute sa confiance, mon rôle va être de construire le meilleur pour la communication de l’entreprise, dans son fond comme dans sa forme.Les mois qui arrivent vont être intenses et surtout cruciaux pour Komposite qui ambitionne de grandir par croissance externe. Tant en termes de business que d’humain, nul doute que l’entreprise aura de grandes annonces à faire et des chantiers de fond à mener, qui viendront soutenir et promouvoir sa notoriété ! » 
CHRISTOPHE LE CAIGNEC EST NOMME DIRECTEUR DES SERVICES. Expert de la transformation digitale et des infrastructures IT, Christophe a pour mission de piloter et de structurer l’équipe Services de Komposite.
Il a pour objectif d’apporter son expérience et son expertise en pilotage de projets complexes. Analysant et garantissant la qualité et les délais du delivery, Christophe est aussi en charge de veiller à la rentabilité des services et des opérations.Pour y parvenir, il a ainsi pour ambition de développer de nouvelles méthodes de travail en interne, de favoriser le développement des compétences des équipes qu’il manage et d’en améliorer l’efficience. Véritable bras droit des interlocuteurs commerciaux et avant-vente, Christophe participe au développement business du Groupe.Il prend ainsi directement en charge des missions de conseil, accompagnant personnellement les clients de Komposite dans leurs projets de transformation digitale. Enfin, aux côtés de la direction, son rôle est de prendre part aux réflexions stratégiques et structurelles de l’entreprise. 
Ingénieur Polytech passé par le Groupe Cartier et la startup Gemplus, Christophe a plus récemment occupé les postes de Directeur des Opérations chez IDGroup (Jacadi, Okaidi) puis aux Editions Lefebvre et Sarrut, où il est resté 7 ans avant rejoindre Komposite en 2021.Il rapporte directement à Harry Zarrouk, DG.  « Avant de travailler chez Komposite, j’ai travaillé avec Komposite ! Cette expérience est aujourd’hui une force dans la manière dont j’appréhende mon rôle et mon métier, puisque je connais et comprends parfaitement les enjeux de nos clients !Cet héritage me permet aussi de très bien connaître nos concurrents et me donne tout légitimité à encourager nos équipes « Services » à mettre toujours plus de valeur ajoutée, d’intelligence et d’engagement dans leurs interactions et opérations clients.Dans une entreprise au potentiel de croissance incroyable comme la nôtre, le développement du business ne se fera qu’en engageant les collaborateurs dans la transformation. C’est d’ailleurs pour cette raison que je me passionne pour les sujets de développement des compétences et d’acculturation technologique au sens large. Demain, je veux que Komposite puisse proposer le meilleur et je m’engage en ce sens en boostant les certifications et l’employabilité de nos équipes ! » 
GABRIEL NITULESCU PREND LA DIRECTION DU POLE DATA MANAGEMENT. Polytechnicien de formation, Gabriel rejoint Komposite avec l’objectif de construire et piloter l’offre Data Management.
Il a pour mission de développer ce nouveau pilier technologique et de proposer aux clients de l’entreprise d’auditer et de comprendre leurs infrastructures et leurs données.
Autour de l’équipe qu’il a pour ambition de construire, Gabriel aura pour rôle de développer le portefeuille business de l’activité qui lui est confiée. Il aura pour mission d’évangéliser, en interne comme en externe, sur le cycle de vie des données.En véritable expert agnostique, son but sera de travailler avec les équipes historiques de Komposite pour rendre l’infrastructure intelligente afin que les applications qu’elle supporte manipulent au mieux les données des entreprises, quelles que soient leurs formes. Partenaire des équipes sales et pre-sales, Gabriel intervient aussi comme Directeur Conseil chez les clients de Komposite. Il leur apporte son expertise et sa fine connaissance des projets Data. Auparavant, Gabriel a travaillé pour la National Bank of Romania, France Telecom, Lapeyre et Oracle. 
Ex-Performance & Database Architect aux Galeries Lafayette, il a aussi occupé le poste de Head of Database chez Capital Fund Management, société de gestion de portefeuilles financiers.
Chez Komposite depuis quelques mois, il rapporte directement à David Dariouch, CTO. « La mission qui m’est confiée est un challenge à la fois personnel et professionnel. Je suis convaincu que la gestion des données est au carrefour des applications et des infrastructures, et que c’est en optimisant son traitement que les entreprises gagneront de la valeur. Mon rôle est maintenant d’en convaincre nos clients et de leur prouver, avec mon équipe, que la Data est complémentaire aux offres historiques de Komposite. » 

Saaswedo renouvelle ses labélisations Lucie 26000 et Relations Fournisseurs et Achats Responsables

Saaswedo, société française spécialisée dans la gestion de la performance durable de la Digital Workplace des entreprises, confirme sa trajectoire vertueuse en renouvelant deux labélisations majeures. Construire des relations responsables et durables avec ses collaborateurs, mettre en place des politiques d’achat responsables avec ses clients, partenaires et fournisseurs est au centre de la stratégie de développement de Saaswedo.

À travers le renouvellement de ces deux labels, Saaswedo met clairement en avant ses ambitions et sa volonté de se positionner durablement comme l’un des acteurs les plus vertueux de son marché. Ces labels s’inscrivent plus globalement dans la stratégie de développement de l’entreprise qui associe croissance continue et actions à impact.

 Gilles MEZARI, DG de Saaswedo : « Transparence avec nos fournisseurs et nos clients, développer l’emploi de publics fragiles et déployer des actions multiples pour l’environnement sont autant de points essentiels que les entreprises doivent intégrer dans leur gouvernance. Chez Saaswedo, nous sommes convaincus qu’il est possible de mener à bien un plan de croissance ambitieux tout en ayant un impact responsable. Nous investissons chaque année des ressources importantes pour donner un vrai visage à nos actions RSE et améliorer en continu nos actions et processus ».

Le futur de la cybersécurité en Europe

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En 2026, l’Europe investira 45,6 milliards d’euros en cybersécurité. Cette infographie par Cegedim Outsourcing révèle les principaux pays contributeurs et les enjeux à venir.