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La coopérative de Milly fait le choix d’Agorinfo pour optimiser ses processus de gestion

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Agorinfo, éditeur de solutions logicielles pour la gestion des céréales (SILOS), accompagne avec succès la coopérative de Milly dans l’évolution de ses processus de gestion.

La SCA de Milly-sur-Thérainest une coopérative agricole de collecte et d’approvisionnement créée en 1933. Son rayonnement s’étend sur trois secteurs géographiques à l’ouest du département de l’Oise. Son activité se concentre autour de trois métiers : la collecte, le stockage et la commercialisation de céréales et d’oléoprotéagineux, l’approvisionnement des agriculteurs en engrais, produits de santé végétale, semences et aliments du bétail et le conseil global aux exploitants agricoles. La coopérative réalise 28 millions de chiffre d’affaires, exploite 6 sites, assure une collecte de près de 100 000 tonnes et s’appuie sur un réseau de 180 adhérents.

Opter pour le digital pour conjuguer : qualité, conformité réglementaire et productivité

Grâce au logiciel Silos édité par Agorinfo, la coopérative de Milly a pu gérer de manière industrielle ses approvisionnements de céréales, sa facturation en EDI avec les centrales d’achats et les fournisseurs ou encore optimiser le pilotage des opérations réalisées au quotidien au niveau des silos. L’utilisation de la solution a aussi permis de se conformer à la législation en vigueur au sein de la profession et notamment au niveau de la traçabilité des produits phytosanitaires utilisés. 

L’utilisation du module céréale a aussi permis d’accéder à des fonctionnalités à forte valeur ajoutée à l’image de tableaux de bord pour présenter les positions de mise en marché. Au-delà de ces éléments, la coopérative a bénéficié un extranet spécifiquement développé pour gérer ses relations avec ses adhérents. Ces derniers peuvent alors consulter l’ensemble des informations les concernant : suivi des livraisons, facturation complète, informations métiers et réglementaires.

La coopérative a aussi pu moderniser ses processus comptables en s’appuyant sur une solution ouverte qui peut se connecter à ses différents logiciels métiers. Enfin, la coopérative de Milly apprécie les relations de proximité entretenues avec l’équipe d’Agorinfo, ainsi que les nombreux échanges réalisés au travers du Club utilisateurs qui permettent de faire remonter de nouveaux besoins qui sont ensuite intégrés dans la solution. 

Une présentation globale du projet est disponible en vidéo à l’adresse suivante : https://youtu.be/3i_qTg_udPk

Kub annonce une très forte croissance en 2022

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Kub, leader français du secteur de la décontamination des périphériques amovibles, confirme sa position d’acteur de référence sur le marché en annonçant une croissance de plus de 15%  de son chiffre d’affaires. Ce positionnement  a permis à Kub de faire la différence et de signer 40 nouveaux clients en 2022 auprès de groupes de premier plan dans l’ensemble des secteurs d’activité. Cette performance unique s’explique aussi par l’évolution de la gamme de produits développée par l’entreprise. Dans ce contexte, Kub propose désormais une gamme de stations blanches étendues qui s’articule autour de quatre offres : la Console, le Totem, le Satellite et le Kub Mobile.

 

Cybersécurité : comment renforcer la confiance dans les paiements internationaux ?

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La cy

Par Olivier Patole, CEO de TRUSTABLE

bersécurité des paiements internationaux a longtemps été pensée sous l’angle de la protection : sécuriser les infrastructures, protéger les échanges,  réduire les vulnérabilités, etc. Si cette approche reste essentielle, elle ne suffit plus face à l’évolution des menaces. Les acteurs financiers doivent en effet désormais être capables non seulement de sécuriser leurs environnements, mais aussi de démontrer leur niveau réel de maîtrise des risques. La confiance qui soutient les échanges financiers ne repose plus seulement  sur la robustesse des technologies  mais dépend aussi de la capacité des organisations à évaluer leurs pratiques, mesurer leurs écarts et prouver que leurs dispositifs de sécurité évoluent en continu.

La conformité devient un outil de gouvernance

Les exigences de sécurité qui encadrent les infrastructures financières illustrent cette transformation. La conformité devient un véritable outil de gouvernance permettant aux organisations de mieux comprendre leur exposition aux risques  et d’inscrire la cybersécurité dans une logique d’amélioration continue. Cette évolution est essentielle car la sécurité des paiements internationaux repose sur une réalité simple : les acteurs financiers sont interdépendants. Une faiblesse chez l’un peut avoir des conséquences bien au-delà de son propre périmètre. La cybersécurité n’est donc plus seulement un sujet technique mais touche désormais à la continuité d’activité des organisations.

L’évaluation indépendante, une garantie de crédibilité

L’évaluation indépendante prend une importance nouvelle. Elle apporte un regard extérieur pour apprécier la maturité d’un dispositif de sécurité. Cette indépendance permet de dépasser une approche déclarative et d’obtenir une vision factuelle des forces, des faiblesses et des axes de progression. Mais une évaluation pertinente repose aussi sur l’expertise de ceux qui la réalisent. Les cybermenaces évoluent en permanence ; les méthodes d’analyse et les compétences nécessaires doivent évoluer au même rythme.

Sortir d’une vision limitée au rendez-vous annuel

Si un audit annuel reste nécessaire, il ne peut plus constituer une vision suffisante dans un environnement où les risques évoluent en continu. Les entreprises doivent adopter une approche plus dynamique pour suivre leur niveau de conformité dans la durée, exploiter les données disponibles et identifier les écarts. La conformité ne se positionne donc plus comme une échéance ponctuelle. Elle devient un processus continu de maîtrise des risques.

Quand la technologie vient renforcer l’expertise

La digitalisation des évaluations joue un rôle central. Les outils numériques facilitent ainsi la collecte d’informations, automatisent certaines tâches et améliorent la visibilité sur les niveaux de conformité. Mais la technologie ne peut pas, à elle seule, répondre aux enjeux de cybersécurité. En effet, l’expertise humaine apporte le discernement indispensable pour interpréter les résultats et décider. En conjuguant technologies et approche humaine il est alors possible de s’appuyer sur une démarche véritablement industrielle et globale.

Construire durablement la confiance financière

La cybersécurité ne doit plus être perçue uniquement comme une contrainte réglementaire. Elle devient un élément structurant de la confiance numérique et un facteur de différenciation pour les organisations capables de démontrer leur maîtrise des risques. Dans un monde où les échanges financiers reposent sur des infrastructures toujours plus interconnectées, la question n’est plus seulement  « sommes-nous sécurisés ? » mais également :« sommes-nous capables de le démontrer durablement ? » C’est cette capacité à apporter des preuves, mesurer les progrès et maintenir un haut niveau d’exigence qui constitue l’un des piliers de la confiance dans les paiements internationaux.

La Tech française conserve son attractivité sur la scène mondiale

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La crise sanitaire actuelle met à rude épreuve nombre d’entreprises dans l’ensemble des secteurs d’activité. En parallèle de ce constat, l’industrie du numérique continue sa percée et se retrouve même renforcée au regard du rôle clé qu’elle occupe pour permettre aux entreprises de poursuivre leur activité. En ce sens, certains secteurs ont même connu des croissances sans comparaison : outils collaboratifs, sécurité, réseaux ou encore télécom. Il s’agit donc d’une période d’accélération unique pour tout une industrie et il convient de ne pas manquer cette fenêtre et soutenir les champions nationaux de ce secteur stratégique.

La montée en puissance des Licornes

Traditionnellement, le terme de Licorne est souvent attribué à des entreprises internationales (Américaines, Chinoises, Israéliennes, etc.). Pour autant, depuis peu, la France tire son épingle du jeu et compte désormais plus de 15 Licornes qui gravitent dans l’industrie IT au sens large (entreprise valorisée à plus d’un milliard d’euros). Cette croissance fulgurante est un signal fort à l’échelle européenne et mondiale et démontre que la France reste, comme elle l’a toujours été, un territoire d’innovation qui permet à des startups de se développer rapidement pour devenir des acteurs incontournables sur le marché.

La qualité des équipes d’ingénierie

L’un des grands atouts de la France est avant tout la qualité de ses ingénieurs et de ses équipes de développement qui bénéficient d’un excellent niveau et qui sont souvent à l’origine d’innovations majeures. Ainsi, dans des domaines de pointe comme la Cybersécurité, la LegalTech, la MedTech, les immoTechs, les AdTechs, les entreprises françaises ont su se distinguer et devenir des références incontournables. Cela s’explique notamment par la qualité des formations dispensées aux ingénieurs par les universités et écoles nationales, mais aussi par les travaux menés par les différents laboratoires. On peut également évoquer le soutien des pouvoirs publics et autres organismes de financement qui contribuent à accompagner la croissance des entreprises IT.

Mieux promouvoir les champions de la Tech française

Si la qualité des entreprises françaises dans l’industrie de la tech semble une évidence, elles doivent pourtant mieux le faire savoir. En effet, plus tournées vers une culture de l’innovation que vers une culture « marketing », elles sont souvent peu connues ou perçues comme des champions cachés de leur industrie à l’échelle mondiale. Sur ce point, de nombreux progrès restent à faire. Les Licornes doivent montrer l’exemple, communiquer toujours plus et mieux sur leur savoir-faire et attirer dans leur sillage tout un écosystème. Sans tomber dans une logique de tout ou rien, le sujet de la communication et du marketing est un élément à prendre en compte dans sa stratégie de croissance, et ce dès le lancement de son activité.

Sur un marché international et sans frontière de plus en plus tendu, les entreprises françaises du secteur du digital bénéficient donc de réels atouts pour rivaliser et proposer des alternatives crédibles aux offres des géants du marché de la Tech (notamment les GAFAM). Il est important de prendre conscience de cette réalité et que tous les acteurs économiques (notamment les entreprises et grands groupes français) soutiennent cette dynamique pour porter toujours plus haut les valeurs de qualité et d’engagement des entreprises technologiques françaises.

Par Sacha Laassiri, DG pôle Expertises Digitales, groupe SEPTEO 

Pourquoi les retailers doivent intégrer l’IA de recherche pour éviter la fuite des consommateurs

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L’inflation persistante et l’incertitude économique ont donné naissance à un nouveau profil de consommateur en Europe : l’acheteur expert. Selon la dernière analyse de McKinsey & Company sur le sentiment des consommateurs, 70 % des Européens adoptent désormais des stratégies de Trading Down. Cette quête systématique de valeur et de marques distributeurs transforme radicalement le parcours d’achat. Pour les décideurs e-commerce, le défi est de taille : le consommateur utilise désormais l’IA générative et des assistants externes pour comparer facilement les offres en amont du site visité.

Pour capter cette demande volatile, l’infrastructure e-commerce doit s’aligner sur les nouveaux modes de consommation de la donnée, qu’il s’agisse de protocoles ouverts comme le Universal Commerce Protocol (UCP).

1. L’évasion cognitive : S’aligner sur les standards de ChatGPT, Gemini et la SGE

Le paysage de la recherche a muté. Des outils comme ChatGPT et Gemini ont éduqué les clients à obtenir des conseils personnalisés et des solutions complètes plutôt que de simples listes de produits. Parallèlement, la SGE (Search Generative Experience) de Google synthétise désormais, dans plus de 200 pays dans le monde (la France est l’exception…), les informations et les avis directement dans l’interface de recherche, captant l’attention de l’utilisateur avant même qu’il n’atteigne votre site.

Si un moteur de recherche e-commerce reste limité à une simple correspondance par mots-clés, cela créé une rupture d’expérience fatale. Le client, habitué à la fluidité conversationnelle des IA modernes, subit une « fatigue décisionnelle » face à un moteur interne trop rigide. Il repart alors instantanément vers ces outils externes pour obtenir le conseil et la synthèse qu’il ne reçoit pas encore sur le site. Avec le déploiement d’une recherche conversationnelle, il est possible d’apporter cette intelligence directement dans la barre de recherche, verrouillant ainsi le tunnel de vente en devenant son propre assistant de vente IA.

2. Reprendre le contrôle via les endpoints de Search & Discovery 

Au-delà de l’expérience utilisateur, l’enjeu est infrastructurel. Pour interagir avec un catalogue, les IA ont besoin de « consommer » les données de manière structurée. Le standard universel Universal Commerce Protocol (UCP) vise une interopérabilité totale entre les IAs grand public et l’infrastructure e-commerce.

La réussite du marchand repose alors sur sa capacité à exposer des endpoints de Search & Discovery performants. Plutôt que de laisser une IA externe « deviner » ses stocks ou ses priorités par un simple crawl web (souvent obsolète), l’exposition de ses propres endpoints permet de garder la main. Il est possible de maîtriser enfin quels produits sont poussés vers les agents d’achat, en fonction de leur désirabilité, des contraintes de stock ou des objectifs de marge.

3. Transformer le « Trading Down » en stratégie de croissance

Le comportement de recherche de prix identifié par McKinsey n’est pas une fatalité, mais une opportunité de merchandising de précision. Un moteur de recherche classique ignore souvent cette intention de « valeur » poussant involontairement le client à repartir comparer ailleurs.

En utilisant le Deep Learning, il est possible d’identifier en temps réel les individus sensibles au prix. Il réorganise dynamiquement les résultats pour mettre en avant les alternatives à forte marge, comme les marques propres (MDD), qui répondent précisément au besoin de « petit prix » détecté. Cette approche protège la rentabilité tout en satisfaisant l’exigence budgétaire du client.

4. L’hyper-personnalisation : La réponse aux besoins individuels

La fracture identifiée par McKinsey entre une Gen Z en quête d’inspiration et des seniors en quête de clarté impose une agilité totale. La personnalisation ne peut plus être asynchrone et/ou au segment. Il est fondamental d’individualiser les résultats dès les premières interactions en analysant le comportement en session (temps passé, produits visités, mots clés utilisés, …). Cette réactivité réduit drastiquement l’attrition et améliore immédiatement la Lifetime Value (LTV) en présentant le bon produit, au bon prix, adapté aux désirs propres de chaque individu.

Par Stéphane VENDRAMINI, CEO de Sensefuel

Formation Power BI : MYPE lance un livre accessible aux débutants et experts

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MYPE, une société de services informatiques et de formations spécialisée dans les technologies Microsoft Excel et Power BI, innove et annonce la disponibilité immédiate d’un premier livre de 138 pages dédié à la technologie Microsoft Power BI. Cet ouvrage unique a été conçu par Augustin de la Fouchardière, fondateur de MYPE et expert reconnu sur le marché de la formation à Microsoft Power BI.

Ce livre pratique s’adresse aussi bien aux néophytes du logiciel Power BI qu’aux experts de cet outil d’analyse de données et création de rapports. Il est le fruit de plusieurs années de travail et de dizaines de milliers d’euros d’investissement. Dans ce contexte, cet ouvrage aborde de nombreux aspects qui permettront de parfaitement maitriser les spécificités de Power BI, de bien l’utiliser et d’accéder à de nombreuses informations pratiques.

Grandes thématiques abordées :

  • Des généralités sur le monde de la data/Business Intelligence et la gestion de projet dans cet univers
  • Des savoirs fondamentaux pour comprendre le fonctionnement de l’outil et ses grands principes
  • Des concepts à ne pas confondre pour bien assimiler toutes les facettes de Power BI
  • Des bonnes pratiques pour devenir expert sur ce logiciel sans faire les erreurs des débutants
  • Des Tutos pour mettre en application ce qui a été appris, par exemple sur la RLS, les signets, les paramètres de champs
  • Une section pour approfondir, avec d’autres concepts et notions supplémentaires (custom visuals, passerelles, query folding…)
  • Une conclusion mémoriser l’essentiel

À travers ces différentes ressources, les lecteurs pourront ainsi acquérir de précieuses informations pour parfaire leurs connaissances et optimiser leur utilisation de la technologie Microsoft Power BI en s’appuyant sur des informations précises et pratiques.

Augustin de la Fouchardière, auteur de l’ouvrage Microsoft Power BI en images « Partager de bonnes pratiques autour de Microsoft Power BI et mettre en avant tout le potentiel d’utilisation de cet outil est une réelle opportunité pour améliorer son expertise autour de Power BI. Cet ouvrage permettra à tous les types d’utilisateurs de parfaire leurs connaissances et d’accéder à des informations leur permettant rapidement de travailler plus efficacement avec Power BI. »

Pour télécharger gratuitement une version digitale de cet ouvrage, rendez-vous sur

https://www.mype-consulting.com/wp-content/uploads/2024/10/Microsoft-Power-BI-en-images-202409-138p.pdf . Une version papier est également disponible sur simple demande.  Une version 2 de l’ouvrage est déjà en préparation, avec plus d’infographies liées à de nouveaux concepts, ou bien simplement pour refléter des mises à jour de l’outil.

Perspectives 2026 de Progress Software

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Ed Keisling, Chief AI Officer chez Progress Software

1. L’infrastructure invisible de l’IA

Avec l’évolution des modèles, des frameworks et des normes, de nombreuses solutions déjà existantes deviennent rapidement obsolètes, non prises en charge ou non sécurisées. Un effort important de refactorisation de ces projets pilotes viendra entraver le développement de nouvelles IA. Les organisations devront faire une pause pour travailler sur l’infrastructure qui sous-tend l’IA, c’est-à-dire qu’elles vont devoir définir et construire de nouveaux frameworks et normes évolutifs, flexibles et sécurisés, nécessaires à leurs organisations.

2. À modèle plus petit, plus d’avantages

Les modèles d’IA continueront de s’étendre et de devenir plus performants. Toutefois, les organisations devraient s’appuyer sur des modèles plus petits, car ils sont plus adaptés et plus rentables, et qu’il est possible de les déployer en interne et à l’edge.

3. Au-delà de l’effet de mode, une réalité tangible

La désillusion face à l’IA générative s’accélère à mesure que l’on prend conscience de l’influence de l’IA sur l’actualité, notamment en ce qui concerne le contenu audio et vidéo généré par les LLM. L’utilisation d’assistants d’IA, la saturation de contenus générés par l’IA sur les réseaux sociaux et l’utilisation des LLM suscitent un besoin croissant de réglementation.

4. Intégrer l’IA ou être à la traîne

Les entreprises qui risquent d’être les plus impactées par cette révolution sont celles qui proposent des produits n’intégrant pas l’IA et qui ne se démarquent pas avec une proposition de valeur unique en termes de structuration des données ou de sémantique. Les plateformes et solutions intégrées gagneront des parts de marché et apporteront une véritable valeur ajoutée en exploitant leurs données clients.

Mark Troester, Vice President of Strategy chez Progress Software

1. Sécurité des données : l’infrastructure de l’IA devient une cible d’attaque privilégiée

En 2026, il devrait y avoir au moins une violation de données majeure impliquant des données d’infrastructure d’IA via des LLM publics. Il pourrait s’agir d’une faille de sécurité chez un fournisseur de LLM exposant les données issues de conversations, d’une attaque sophistiquée extrayant les données d’entraînement de certains modèles, ou d’une menace interne au sein d’une grande entreprise d’IA. La valeur de l’IA pour la gestion d’infrastructure est réelle et significative, ce qui représente un véritable challenge et ne peut être ignoré. Les organisations devraient plutôt adopter une approche à plusieurs niveaux concernant l’utilisation de l’IA : une approbation des LLM publics pour l’apprentissage et les questions génériques, des LLM d’entreprise avec des accords de traitement des données pour le code interne, et des déploiements privés requis pour les infrastructures de production et les identifiants.

2. Injection de prompts : la menace invisible qui plane sur l’infrastructure d’IA

L’injection de prompts s’appuie sur des techniques invisibles à l’œil nu : caractères Unicode de largeur nulle, caractères de remplacement de droite à gauche, homographes ayant des valeurs Unicode différentes, ou texte blanc sur fond blanc dans les formats RTF. Pour détecter ces menaces, les organisations doivent surveiller la chaîne de raisonnement, recourir à un sandboxing approprié, s’appuyer sur des capacités de récupération rapide et d’apprentissage continu à partir des modèles d’attaque observés afin d’améliorer les défenses dans le temps.

3. S’appuyer sur des micro-agents pour les tâches répétitives et sans risque : la voie pragmatique

Les micro-agents présentent un risque limité car leur champ d’action est restreint. Ils sont plus faciles à tester de manière exhaustive et à intégrer dans des chaînes de validation. En matière de conformité réglementaire, ces agents ciblés sont plus simples à expliquer et à auditer. Leur rentabilité est également supérieure, les petits modèles spécialisés étant nettement moins coûteux que les grands modèles polyvalents. Il conviendra donc de privilégier une micro-automatisation supervisée et une automatisation à plusieurs niveaux : entièrement automatisée pour les tâches à faible risque, avec approbation pour les tâches à risque moyen, et avec supervision humaine assistée par l’IA pour les activités à haut risque.

4. Pression réglementaire : l’UE donne le rythme pour la gouvernance de l’IA

La réglementation sur l’IA arrive, et l’Union européenne ouvrira la voie avec l’AI Act, des extensions du RGPD et de nouvelles exigences de transparence algorithmique. Les organisations utilisant l’IA pour la gestion des infrastructures devront se conformer à des obligations importantes, notamment en matière de gouvernance des données. Les données d’entraînement des modèles personnalisés devront respecter le principe de minimisation des données prévu par le RGPD, entraînant des changements opérationnels significatifs.

5. Économie : se préparer à la bulle de l’IA

OpenAI, Anthropic et d’autres fournisseurs de LLM pratiquent actuellement des prix inférieurs aux coûts pour gagner des parts de marché, soutenus par le capital-risque. Lorsque ces subventions prendront fin, les prix des API LLM pourraient être multipliés par trois à dix du jour au lendemain, les accès gratuits disparaître ou devenir très limités, et les organisations faire face à des coûts d’infrastructure massifs et imprévus. Des perturbations de la chaîne d’approvisionnement pourraient en découler, notamment des fusions ou retraits de petits fournisseurs, une réduction de la production de GPU et des situations de dépendance critique pour les organisations.

Philip Miller, AI Strategist chez Progress Software

1. IA agentique : quand l’homme évolue de « prompteur » à « gérant d’agents »

Le centre de gravité se déplace des prompts uniques vers des workflows multi-agents capables de planifier, d’utiliser des outils, de vérifier et de passer la main à l’humain si nécessaire. McKinsey décrit cette évolution comme un avantage compétitif, tandis que Gartner met en garde contre l’« agent-washing » et anticipe l’abandon de plus de 40 % des projets agentiques d’ici 2027 faute de valeur ajoutée claire.

2. Génération de code par IA : de l’assistance à l’effet de levier sur la chaîne logicielle

Les assistants de codage deviennent indispensables, mais l’étape suivante concerne les workflows de développement complets : synthèse des exigences, génération de tests, refactorisation sécurisée et preuves de conformité. Les gains de productivité observés devraient s’intensifier à mesure que l’adoption se généralise, notamment avec l’arrivée d’agents SRE et d’ingénierie des données.

3. Déployer l’IA à grande échelle : de victoires isolées à des opérations repensées

Les entreprises qui réussiront en 2026 mettront en œuvre trois disciplines : la commercialisation des cas d’usage avec des responsabilités et des SLA clairs, la connexion des connaissances structurées et non structurées pour permettre un fonctionnement en contexte, et une gouvernance favorisant l’accélération des déploiements. L’adoption est élevée, mais la mise à l’échelle reste encore rare.

4. Navigation agentique : une entrée dans l’entreprise via des projets pilotes à faible risque et à forte valeur ajoutée

Le navigateur devient un espace de travail agentique. Cette évolution ouvre la voie à des projets pilotes ciblés, tels que l’analyse de marché avec traçabilité des sources, la due diligence, le suivi réglementaire ou les carnets de recherche structurés, sous réserve de cadres stricts de gouvernance, de sandboxing et de red-teaming.

5. MCPs et A2A : des plugins à une structure d’agents interopérables

Les protocoles MCP transformeront les intégrations fragiles en connexions standardisées et sécurisées, permettant aux assistants d’IA d’accéder aux applications, données et outils selon le principe du moindre privilège. Les protocoles A2A permettront ensuite la délégation, la vérification et la coordination des tâches entre assistants et équipes.