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Cybersécurité : préparer l’adoption de la directive NIS 2 en France

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Le constat est sans appel. Près d’une entreprise sur deux (47 %) a subi au moins une cyberattaque réussie en 2024. Une tendance à la hausse qui ne risque pas de s’inverser, l’Hexagone ayant enregistré +40 % d’atteintes numériques en 5 ans.

Désormais, dans un contexte de fortes tensions géopolitiques, plus aucun secteur ni organisme n’est épargné. Les grandes entreprises ne sont plus les seules visées, bien au contraire. Parmi les raisons : l’émergence de l’IA générative facilitant notamment les campagnes de phishing. Or, malgré l’explosion des usages d’intelligence artificielle, seules 22 % des entreprises ont mis en place des mesures de cybersécurité adaptées.

Résultat, les plus petites entreprises comme les collectivités, disposant souvent de moins de ressources, ouvrent la porte de leurs systèmes d’information aux failles de sécurité et par la même occasion aux cybercriminels. Quant aux grandes entreprises, moins agiles, elles sont peut-être plus avancées dans leur transformation, mais elles doivent souvent composer avec des infrastructures obsolètes et des métiers peu enclins au changement.

En réponse, l’Union européenne a alors décidé d’étendre sa directive NIS 1 (Network and Information Security – ou en français, sécurité des réseaux et des systèmes d’information) pour couvrir un champ beaucoup plus large de domaines et d’entités. Officiellement entrée en vigueur en Europe le 17 octobre 2024, elle devrait être adoptée par la France courant 2025 avec quelques ajustements.

Préparer son projet NIS 2 dans une logique industrielle

En France, plusieurs milliers d’entités, qu’elles soient classées « Essentielles » ou « Importantes », se verront dans l’obligation de se conformer à NIS 2 dès 2025, là où elles n’étaient que quelques centaines à être couvertes par NIS 1. Selon l’étude d’impact de la directive NIS 2, 15 000 entités dans 18 secteurs d’activités, contre 500 dans 6 secteurs pour NIS 1, entrent directement dans le champ d’application de cette directive. Une nécessité face aux cyberattaques dont sont victimes les organismes : 90 % des entreprises de la région EMEA ont ainsi été confrontées à des incidents de cybersécurité que la conformité à la directive NIS 2 aurait pu prévenir.

Pour autant, elles sont peu nombreuses à répondre aux exigences de la directive. Opacité de certaines obligations, manque de ressources, problème de budget, frein au changement… Les raisons sont multiples et les pénalités lourdes. Des sanctions qui, néanmoins, peuvent s’avérer tellement dissuasives qu’elles poussent à accélérer la mise en conformité et, in fine, la transformation des entreprises. En ce sens, NIS 2 tend à s’imposer dans les années à venir comme un moteur d’innovation !

Tel est l’objectif réel derrière la directive : uniformiser la maturité des entreprises en matière de pratiques de cybersécurité dans toute l’Europe. Par conséquent, dans quelques années, la cybersécurité sera davantage intégrée à l’ensemble des activités de l’entreprise, plaçant l’automatisation et l’apprentissage automatique au centre des enjeux de sécurité. Néanmoins, la gestion des risques ne peut se faire sous le seul angle technique, et implique le plus souvent d’engager une transformation organisationnelle pour mettre en place une nouvelle gouvernance.

Soit un grand nombre de chantiers à lancer, parfois en simultané. Résultat, les entreprises peuvent rencontrer un certain nombre de difficultés d’implémentation ou même humaines. NIS 2 implique une vision 360 de la sécurité et une approche holistique, nécessitant un grand nombre d’expertises. C’est pourquoi les organisations qui décideront de mener ces transformations en interne s’exposeront davantage aux risques de pénalités financières du fait d’une conformité partielle ou d’erreurs d’interprétation de la règlementation. S’entourer d’experts pour se conformer à NIS 2 est donc un véritable must have.

 

Par Yoann Moreau, Head of Cybersecurity Audit & Advisory chez Squad

SAP PartnerEdge : delaware reconnu Managed Service Provider à l’échelle mondiale

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Devenir un Managed Service Provider dans le cadre du SAP PartnerEdge, Run Program Track accélère les ambitions de croissance de delaware. Cela permet également de proposer des solutions SAP et des IP propriétaires via un contrat unique et simplifié, couvrant à la fois les solutions SAP et les innovations sectorielles de delaware. Cette approche simplifie la gestion des licences et soutient l’expansion vers de nouveaux marchés, y compris les pays sans bureau commercial local.

Le déploiement initial donnera la priorité aux secteurs du Discrete Manufacturing et du Healthcare (santé), en s’appuyant sur les solutions éprouvées de delaware comme DM4Mill pour les opérations de fabrication et FAST Healthcare pour la gestion intégrée des hôpitaux. Ces offres aident les organisations à optimiser leurs opérations, améliorer la collaboration et prendre des décisions basées sur les données, le tout alimenté par les solutions SAP Cloud ERP et les applications sur mesure de delaware.

Une portée globale avec une expertise centralisée 

Avec des équipes verticales mondiales établies et un central License Desk, delaware garantit un support expert, des opportunités de cross-selling et une réduction du churn. Les clients bénéficient d’un point de contact unique, de modèles commerciaux flexibles et d’un accès aux meilleures solutions SAP et delaware.

« Devenir un Managed Service Provider dans le cadre du SAP PartnerEdge, Run Program Track confirme la capacité de delaware à délivrer une valeur continue et optimisée à ses clients, particulièrement dans des secteurs complexes comme la Discrete Manufacturing et la Santé. Grâce à l’expertise sectorielle approfondie de delaware, combinée aux solutions cloud SAP, nous aidons nos clients à accélérer leur time-to-value à travers des offres packagées de services partenaires et produits SAP », déclare Karl Fahrbach, Chief Partner Officer, SAP.

En rejoignant le SAP PartnerEdge, Run Program Track en tant que Managed Service Provider mondial, delaware est idéalement positionné pour aider ses clients à innover et se développer en toute confiance.

Ian Greenhalgh, Managing Director de delaware International

Apporter de la valeur

« Cette réussite marque un nouveau chapitre dans notre partenariat avec SAP et souligne notre engagement à fournir de la valeur à nos clients dans le monde entier. C’est la suite logique après être devenu global platinum reseller en 2023 », déclare Ian Greenhalgh, Managing Director de delaware International. « En rejoignant le SAP PartnerEdge, Run Program Track comme Managed Service Provider global, nous sommes idéalement positionnés pour aider nos clients à innover et à croître en toute confiance. »

En tant que MSP, delaware peut aider ses clients à optimiser leur TCO et à obtenir un time-to-value plus rapide. Cela leur permet de migrer plus rapidement vers le cloud tout en utilisant la propriété intellectuelle préconstruite de delaware.

Enreach for Service Providers annonce un partenariat avec CloudCTI

Pour une intégration CRM/UC simple et rapide et des analyses CX intelligentes

Enreach for Service Providers, qui fait partie du groupe Enreach, leader européen des solutions de contact convergent, annonce un partenariat avec la société néerlandaise CloudCTI, qui fournit des intégrations CRM et ERP dans le cloud aux fournisseurs de services de télécommunications et revendeurs. L’accord donnera aux clients accès à plus de 200 intégrations CRM. Il prendra également en charge l’expérience client (CX), les fonctionnalités d’analyse et la feuille de route en matière d’IA au sein d’Enreach UP, qui réunit l’UCaaS, le CCaaS et les outils de productivité dans une solution de contact entièrement convergente, optimisée pour les ordinateurs, les téléphones IP ou les appareils mobiles.

Justin Hamilton-Martin, Directeur de la Stratégie Produit chez Enreach for Service Providers, déclare : « La solution de CloudCTI représente une avancée significative dans la simplification et l’amélioration de l’engagement client en créant un pont technologique mais puissant entre les CRM et les communications unifiées. Les utilisateurs n’ont pas besoin d’installer d’application puisque CloudCTI leur donne accès aux fiches clients au fur et à mesure qu’ils ont besoin de ces informations, par exemple lorsqu’ils répondent à un appel entrant. De plus, une fois l’appel terminé, les informations sont enregistrées dans le CRM ou la base de données client. »

Il poursuit : “Passer d’un client intégré basé sur PC au cloud était la clé de notre approche axée sur le mobile et cette approche actualisée ouvre la porte aux utilisateurs de tablettes et contribuera à favoriser l’adoption par nos clients fournisseurs de services. De plus, la dépendance à l’égard du PC ou de l’application client est supprimée, de sorte que les fonctionnalités sont actives même lorsque le PC est éteint, comme l’affichage de la résolution du nom sur tous les appareils, y compris les mobiles et les tablettes. »

Jan Kees Lantsheer, PDG de CloudCTI ajoute : « CloudCTI a un impact minimal sur l’infrastructure informatique existante des entreprises, dispensant les fournisseurs de services et les revendeurs de développer des logiciels supplémentaires ou de les personnaliser. Notre technologie intègre aisément et rapidement Enreach UP à un CRM ou à une base de données clients avec un minimum d’effort. Nous disposons déjà d’une solide base de revendeurs et sommes désormais impatients d’étendre les avantages de CloudCTI à cette nouvelle communauté de partenaires Enreach. »

Bertrand Pourcelot, PDG d’Enreach for Service Providers, déclare : « Notre partenariat avec CloudCTI, qui exploite les API puissantes d’Enreach UP, est un élément stratégique de notre vision et dans notre feuille de route. Il met l’accent sur l’amélioration de l’expérience utilisateur et les avantages en termes de productivité. D’après une enquête récente, nous savons qu’il s’agit de domaines d’intervention essentiels pour nos partenaires fournisseurs de services afin de soutenir la transformation numérique de leurs clients professionnels. De plus, nous avons pour mission de les aider, ainsi que leurs clients professionnels, à développer de meilleures analyses, qui peuvent catalyser une adoption réussie de l’IA dans un contexte CX. »

Justin Hamilton-Martin conclut : « Les deux organisations se connaissent depuis un certain temps et entretiennent des synergies telles qu’un engagement en faveur d’une expérience utilisateur plus rapide et une conviction commune selon laquelle les CRM jouent un rôle essentiel à la mise en place de contacts convergent sur n’importe quel appareil ou réseau. Nous sommes impatients de poursuivre notre collaboration et d’explorer d’autres moyens par lesquels nous pouvons contribuer à l’adoption réussie par nos partenaires et leurs clients d’une technologie unique en termes d’engagement client et de productivité des utilisateurs. »

A propos d’Enreach for Services Providers : enreach.com/sp

E-commerce : pourquoi l’hyper-personnalisation remplace la personnalisation classique

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La personnalisation est omniprésente dans l’e-commerce. Tout le monde en parle, tout le monde croit en faire. Mais trop souvent, elle se résume à du simple ciblage ou à quelques ajustements contextuels. Face à des comportements d’achat imprévisibles, des parcours éclatés et une attente d’instantanéité toujours plus forte, les approches traditionnelles montrent leurs limites. Et si, pour faire la différence, il fallait aller plus loin ?

La personnalisation, ce n’est pas du contexte. C’est du client.

Souvent galvaudée, la personnalisation en e-commerce est encore trop souvent confondue avec des ajustements contextuels : un affichage dynamique, une réorganisation des produits selon le stock, une adaptation à l’heure ou au canal. Or, ce n’est pas cela, personnaliser.

La personnalisation vient du mot « personnel » et suppose, dans son sens véritable, une adaptation fine à l’individu. Elle vise à proposer une expérience de navigation qui varie non pas selon les circonstances, mais selon la personne elle-même. Ce que voit un visiteur doit différer de ce qu’un autre perçoit, même à instant T, car leurs intentions, leurs comportements et leurs attentes ne sont pas les mêmes.

Mais cette approche individualisée s’est longtemps heurtée à une autre réalité : celle d’une personnalisation pensée à l’échelle du groupe, issue d’une culture marketing profondément ancrée dans la segmentation.

La personnalisation s’est longtemps construite sur des logiques de groupe

Dès les années 1950, avec l’avènement du marketing direct, les entreprises ont commencé à segmenter leurs clients en fonction de critères socio-démographiques et de comportements d’achat. L’objectif était simple : adresser des offres ou messages spécifiques via des mailings. Ces premières formes de segmentation reposaient sur des critères tels que le lieu de résidence, l’âge ou le revenu. Plus tard, des outils comme le profil RFM (Récence, Fréquence, Montant) ont permis d’affiner ces approches.

Aujourd’hui, dans un environnement digital où les parcours sont multiples, les comportements imprévisibles et l’attente d’une expérience personnalisée en temps réel plus forte que jamais, l’approche de ciblage par groupe – bien que toujours présente dans les pratiques marketing – montre ses limites.

Les limites de la personnalisation traditionnelle

D’abord, la personnalisation repose sur une condition restrictive : connaître le client. Or, sur un site e-commerce, les visiteurs identifiés ne représentent qu’une infime part du trafic — parfois à peine 2 %. Autrement dit, 98 % des visiteurs restent en dehors du champ d’action de cette approche.

Ensuite, elle dépend fortement des données personnelles. Construire un segment implique de collecter, stocker et actualiser des informations fiables, consenties et exploitables. Dans un contexte réglementaire exigeant et face à une défiance croissante envers le partage de données, cette exigence devient un obstacle majeur.

Enfin, ce modèle opère en différé. Les données sont traitées à froid, puis traduites en règles appliquées ultérieurement. Résultat : l’expérience proposée peine à s’adapter aux intentions immédiates. Elle ne capte ni les signaux faibles, ni les évolutions de comportement en temps réel.

L’évolution des comportements d’achat a également rendu obsolètes les modèles de personnalisation, fondés sur des logiques de segments.

Un consommateur devenu insaisissable

Autrefois, les décisions d’achat étaient souvent prises après réflexion, dans un cadre plus linéaire. Aujourd’hui, le consommateur est pressé, distrait, exigeant. Il veut tout, tout de suite – et sans friction. Le résultat : les parcours d’achat sont imprévisibles, la fidélité s’effrite, les décisions se prennent sur une impulsion.

Dans ce contexte, le simple fait de proposer une offre à un segment devient inefficace. L’attente d’immédiateté et la guerre de l’attention imposent une autre approche. C’est là qu’entre en jeu l’hyper-personnalisation, qui permet de s’adapter en temps réel à chaque consommateur, en fonction de ses actions et de ses intentions immédiates.

L’hyper-personnalisation : une expérience pensée pour l’individu

Là où la personnalisation classique s’adresse à des groupes, l’hyper-personnalisation s’adresse à un individu. Elle ne répond pas à la question “Que faut-il montrer à un segment ?”, mais à “Que faut-il montrer à cette personne, ici et maintenant ?”

Premier bénéfice : un niveau de pertinence incomparable. Deux visiteurs, au profil similaire, peuvent avoir des comportements et des intentions très différents. L’hyper-personnalisation prend en compte ces différences pour adapter l’expérience de chacun en temps réel. Ce que l’un voit n’est jamais un copier-coller de l’autre.

Deuxième bénéfice : une adaptation instantanée. Grâce à la prédiction comportementale, l’hyper-personnalisation capte et interprète les signaux faibles — clics, navigation, temps passé — pour ajuster l’expérience au fil de la session. Plus besoin d’attendre un retraitement des données. L’expérience évolue au rythme de l’utilisateur. Dans un univers où l’attention est volatile et les décisions d’achat rapides, cette capacité à s’adapter immédiatement devient un levier décisif.

Troisième bénéfice : le respect de la vie privée. L’hyper-personnalisation ne repose pas sur l’identité ou l’historique du visiteur. Elle fonctionne sans données personnelles, uniquement à partir de ce que l’utilisateur fait ici et maintenant : ce qu’il regarde, ce qu’il clique, le temps qu’il passe sur une page. Autrement dit, sur des signaux d’intention, pas sur des données personnelles. Un atout décisif dans un contexte où la défiance envers la collecte de données n’a jamais été aussi forte.

 

L’hyper-personnalisation n’est pas une tendance, c’est un changement de paradigme

L’hyper-personnalisation ne se contente pas d’améliorer l’existant, mais réinvente les bases mêmes de l’expérience d’achat. Dans un monde où chaque seconde compte, elle offre aux e-commerçants la possibilité de capter l’attention au bon moment, pour la bonne raison. Exit le ciblage approximatif, fondé sur des données figées. Place à une expérience dynamique, vivante, centrée sur l’instant et sur l’individu. C’est donc une opportunité décisive : celle de concilier performance commerciale et respect des attentes – et des droits – des consommateurs.

Dans un environnement en constante évolution, où l’immédiateté est devenue la norme, il est nécessaire d’offrir une approche novatrice en termes d’e-merchandising et d’hyper-personnalisation. Cela permet d’équiper les marques et enseignes d’une plateforme de recherche e-commerce et de découverte de produits exploitant toute la puissance des nouvelles générations d’IA, pour créer des expériences d’achat captivantes, adaptées aux sensibilités et contextes de chaque visiteur pour stimuler conversion et fidélité.

 

Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel

VOIP Télécom récompense ses partenaires Channel

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VOIP Télécom, opérateur télécom de nouvelle génération, spécialisé dans les solutions de connectivités, de communications unifiées et d’hébergement dans le cloud, a remis ses trophées à ses meilleurs partenaires à l’occasion du salon IT Partners.

La distribution indirecte et la réalisation d’alliances stratégiques avec des acteurs technologiques complémentaires sont à la base du succès croissant que connait VOIP Télécom chaque année. Dans ce contexte, le groupe a organisé pour la première fois une remise de trophées à ses partenaires dans différentes catégories. Pour cet événement, VOIP Télécom a choisi de lancer cette initiative sur le salon IT Partners.

Le prix de la communication unifiée a été décerné à Didier Brassaert, Directeur Général d’Autis.
Le prix de la croissance a été remis à Mathieu Zerbib, Président de la société E-Kipeo.
Le prix du partenaire historique a été remis à Nathanael Bensimon, Directeur associé de SI Bureautique/Lintel.

Cette initiative portée par VOIP Télécom s’inscrit plus globalement dans le cadre de l’évolution du dispositif mis en place pour le groupe pour faire évoluer en continu sa stratégie Channel et tisser des relations de long terme avec ses partenaires. Ces caractéristiques permettent à l’opérateur de faire la différence sur son marché et de s’appuyer sur un réseau qui réunit à date 250 acteurs complémentaires.

William BINET, Président de VOIP Télécom « Nous sommes heureux d’avoir pu rencontrer nos partenaires après cette longue période de Covid. Nous avons pu, à l’occasion du salon, conforter nos relations avec notre réseau existant et tisser de nouvelles alliances. Nous avons aussi voulu marquer cette édition d’IT Partners en lançant nos premiers trophées et en récompensant nos partenaires les plus actifs. »

Comment diagnostiquer la pertinence de son moteur de recherche e-commerce

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Pour les retailers et distributeurs, la barre de recherche est encore souvent perçue comme un simple outil technique. C’est une erreur stratégique. Elle est en réalité le premier point de contact transactionnel de votre site e-commerce. Or, le constat est sans appel : une déconnexion profonde persiste entre l’intention de l’acheteur et la réponse du moteur. Diagnostiquer la pertinence des résultats de recherche produit impose d’analyser la convergence entre la compréhension sémantique, l’intelligence comportementale, le dialogue interactif et l’efficacité marchande.

1. La sémantique au service de l’intention réelle

Le premier levier de diagnostic est l’analyse de la compréhension sémantique. La majorité des moteurs de recherche interne reposent encore sur le keyword matching (correspondance de mots-clés). Cette approche est aujourd’hui obsolète car elle ignore la nuance. Le moteur doit être en mesure d’interpréter l’intention réelle de l’utilisateur, au-delà de la simple correspondance textuelle. Une requête telle que « tenue de sport écoresponsable » est une intention complexe qui mêle catégorie (sport), usage (tenue) et valeur (écoresponsable). Un moteur performant doit identifier ces attributs dans le catalogue même si le terme exact ne figure pas dans le titre du produit. Le coût de l’imprécision est massif. Les analyses sectorielles montrent que 61% des sites ecommerce affichent des résultats peu pertinents dès que l’utilisateur s’écarte d’un nom de produit strict (Baymard Institute). Cette friction impacte directement le taux de rebond, qui s’élève de 40% en l’absence de traitement sémantique avancé (Forrester). Cependant, la pertinence est aussi une question de retenue. Pour des recherches portant sur des références précises (EAN, SKU, Marque, Taille…), le moteur doit limiter son interprétation pour servir exactement les produits attendus. Diagnostiquer son moteur, c’est s’assurer qu’il sait quand être « intelligent » et quand être « littéral » afin d’éviter de noyer l’utilisateur sous des résultats trop vagues qui nuisent à la fluidité de la navigation.


2. Décoder le « non-dit » : L’intelligence comportementale

L’un des plus grands défis de la pertinence réside dans ce que l’utilisateur ne formule pas explicitement. Le choix du moteur de recherche pour un grand retailer doit se porter sur des solutions capables d’exploiter les signaux comportementaux en temps réel.

  • L’intention de l’instant (Session actuelle)

Le diagnostic doit évaluer la réactivité du moteur aux interactions de la session en cours. Si un utilisateur affine sa recherche par une gamme de prix ou une marque, le moteur doit instantanément réordonner les résultats. Cette capacité à inférer l’intention sans saisie supplémentaire est le fondement d’une découverte produit efficace. Selon une étude de Gartner, la personnalisation basée sur l’intention en temps réel peut générer une hausse de revenus de 15%.

  • La mémoire client (Historique)

Pour les clients identifiés ou ayant consentis à être suivi d’une session à l’autre, la pertinence s’enrichit de la récurrence. L’exploitation de l’historique de visite et d’achat permet d’anticiper les affinités (marques préférées, tailles habituelles,…).

L’utilisation des données passées ne doit cependant jamais être intrusive, mais servir exclusivement à fluidifier le parcours. Selon Accenture, 91% des consommateurs privilégient les marques qui personnalisent l’expérience de manière pertinente.

3. Le mode conversationnel : L’évolution vers le conseil 

Le diagnostic de pertinence met souvent en lumière un « plafond de verre » du search classique : l’impossibilité de répondre à des contextes de vie. C’est ici que le moteur de recherche IA bascule vers le mode conversationnel. Il existe des besoins que les filtres traditionnels ne peuvent capturer. Lorsqu’un client cherche une solution à un problème spécifique, comme choisir une peinture adaptée à une chambre d’enfant, sans odeur et respectant un budget précis, le dialogue devient l’outil de guidage ultime. L’interface doit alors se transformer en conseiller de vente virtuel. En posant des questions clarificatrices, l’IA affine le besoin et réduit la charge mentale de l’utilisateur. Selon IDC, les entreprises qui déploient des interfaces de recherche basées sur l’IA générative voient leur Net Promoter Score (NPS) augmenter de 20 points en moyenne.

4. La pertinence marchande : Aligner l’UX sur le business 

Une recherche est « pertinente » au sens métier lorsqu’elle sert les objectifs du retailer sans trahir l’expérience utilisateur. Un diagnostic complet de la pertinence du moteur de recherche interne doit intégrer l’aspect économique.

  • Disponibilité et ranking

La pertinence est indissociable de la capacité d’achat. Pousser un produit en rupture de stock ou uniquement disponible en XXS ou XXXL est une faute UX majeure. Le moteur doit arbitrer en temps réel entre la correspondance sémantique et la probabilité d’être acheté. Statista confirme que les problèmes de disponibilité des produits sont l’une des trois principales causes d’abandon de panier au niveau mondial.

  • Stratégie de marge et Retail Media

Le moteur doit être le bras armé de la stratégie commerciale. Cela inclut :

  • La mise en avant prioritaire des produits à forte marge, ou des marques propres (MDD).
  • La gestion dynamique des stocks via un merchandising automatisé.
  • Dans un marché du Retail Media en pleine explosion, le moteur devient votre premier inventaire publicitaire (Source : eMarketer). La pertinence consiste ici à insérer des produits sponsorisés de manière si fluide qu’ils enrichissent la réponse au lieu de l’interrompre.

La pertinence comme moteur de croissance

Le diagnostic de la pertinence n’est pas un audit ponctuel, mais une discipline de pilotage continu via un tableau d’analytics dédié. Pour le ecommerce mid-market et enterprise, optimiser ces piliers permet d’observer une augmentation du taux de transformation durable. La pertinence n’est pas un concept abstrait, c’est le moteur de votre efficacité marchande. Chaque seconde de latence dans la compréhension d’une intention est une vente qui s’échappe.

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Par Stéphane VENDRAMINI, CEO de Sensefuel

Squad et Newlode collaborent pour devenir des leaders européens dans le domaine de la cybersécurité

SQUAD, société de conseil et d’expertise en cybersécurité, et NEWLODE, intégrateur spécialiste des enjeux de cybersécurité et Managed Security Service Provider, annoncent leur rapprochement stratégique et poursuivent l’ambition de devenir, ensemble, un acteur leader sur le marché de la cybersécurité en Europe.

En s’adjoignant les compétences de NEWLODE, SQUAD – qui figure dans le top 10 des sociétés cyber en France avec 83 millions d’€ de chiffre d’affaires et 850 collaborateurs – poursuit son plan de développement initié en décembre 2020 dont l’objectif est d’être, d’ici fin 2026, un leader européen de la cybersécurité, en réalisant 150 millions d’€ de chiffre d’affaires grâce à 1200 talents.

Aux côtés de SQUAD, NEWLODE – société créée il y a 12 ans par Omer Shala et reconnue comme une des entreprises les plus en vue dans le monde de l’intégration cybersécurité en France – ambitionne d’accélérer sa stratégie commerciale ‘grands comptes’ au niveau national et international, et d’investir significativement dans son développement humain. Pour y parvenir, elle pourra s’appuyer sur les 11 agences locales de SQUAD (Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Aix-en-Provence, Sophia Antipolis, Toulouse, Nantes, Rennes, Montréal, Genève).

« NEWLODE est la première opération de croissance externe du Groupe, commente Marc Brua,  co-fondateur et Managing Director de SQUAD. Aussi bien nos offres que les compétences de nos équipes sont complémentaires. De ce fait, ce rapprochement est un atout de taille dans le développement de la société et dans la manière dont nous nous positionnons vis-à-vis de nos concurrents. Dès aujourd’hui, nous pouvons accompagner les problématiques cyber de nos clients quelles qu’elles soient, sur toute la chaîne de valeur ».

Avec l’arrivée de NEWLODE dans les effectifs de SQUAD, le Groupe est dorénavant positionné de l’audit cybersécurité aux services managés 24/7, en passant par le conseil stratégique, l’architecture, la Détection & Réponse aux incidents, les tests d’intrusion, la sécurité applicative, le DevSecOps et l’intégration de solutions.

Ce rapprochement permet aussi d’offrir un catalogue de produits et services étoffé, NEWLODE travaillant aujourd’hui avec les éditeurs incontournables du marché, et notamment Palo Alto Networks, Fortinet, Netskope, SentinelOne, Forcepoint, Forescout, F5 et Okta. Enfin, l’arrivée de NEWLODE permettra au Groupe SQUAD de renforcer son partenariat Microsoft Gold Security, en le dotant d’une capacité de conception et d’intégration des solutions cybersécurité de Microsoft.

A elles deux, NEWLODE et SQUAD travaillent déjà pour la moitié des sociétés du CAC 40 et du SBF 120.

« Nous avons choisi de rejoindre SQUAD, car au-delà des synergies commerciales et des opportunités technologiques, nous partageons avec Eric Guillerm et Marc Brua une vision identique de l’entrepreneuriat et les mêmes valeurs humaines. Nous sommes convaincus que l’opération capitalistique que nous menons ne doit pas se traduire par une fusion de nos entreprises mais par la conservation de l’ADN de chacune et la création de ponts. Ainsi, si nous ferons évidemment partie du même groupe, NEWLODE gardera son identité, son libre arbitre, son ADN technologique, son agilité et sa souplesse opérationnelle tout en gagnant, grâce à SQUAD, en méthodologie, en capacité d’investissement, en assise financière et en avantages pour ses collaborateurs », explique Omer Shala, Président-Fondateur de NEWLODE.

Stratégiquement, cette acquisition se traduira aussi par l’entrée des actuels associés de NEWLODE au capital de SQUAD. Omer Shala, Président-Fondateur, et Julien Tarnowski, Directeur Général, seront aussi tous deux membres du CODIR du Groupe SQUAD.

 

Logo de NEWLODE Group
www.newlode.io

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