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Score carbone : l’élément clé du S&OP dans la logistique

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L’impact environnemental des entreprises est aujourd’hui un sujet au cœur de l’actualité. Les prises de décision ne sont ainsi plus orientées uniquement financièrement, mais également selon des indicateurs environnementaux, tels que les émissions de CO2. Les entreprises décident alors de manière plus éclairée (et responsable) quelle famille de produits elles souhaitent fabriquer, dans quels pays, en quelle quantité… Le score carbone s’invite alors de plus en plus dans les prises de décision, notamment dans le cadre du processus de Sales and Operations Planning (S&OP).

S&OP, de l’importance d’intégrer l’impact environnemental aux prises de décision

Le Sales and operations planning a pour objectif de définir une stratégie opérationnelle à moyen terme, pour répondre à la demande du marché : quels produits les clients vont-ils acheter ? En quelle quantité ? À quelle période ?… En fonction de ces éléments, des plans tactiques sont élaborés, chaque stratégie ayant des impacts divers sur les coûts, sur l’organisation des équipes ou encore sur l’impact CO2 du flux associé. Le S&OP repose principalement sur le décloisonnement des fonctions de l’entreprise et constitue un projet transverse à l’entreprise dans sa globalité. Et quoi de plus transversal aujourd’hui que la question environnementale ?

L’impact environnemental au cœur des préoccupations de l’entreprise… et des clients.

Les entreprises se montrent aujourd’hui de plus en plus soucieuses de leur impact environnemental, et ce, pour deux raisons principales. Tout d’abord, du fait d’une prise de conscience générale : les sociétés adoptent de plus en plus une démarche écoresponsable, avec des engagements par rapport à des chartes. Elles souhaitent intégrer cette démarche à leur image de marque. Ensuite, parce que la réglementation évolue. Taxes écoresponsables, taxe carbone ou encore loi anti-gaspillage : le gouvernement impose désormais certaines mesures aux entreprises (mais peu encore aller plus loin). En outre, l’article 1er du projet de loi Climat et Résilience prévoit de mettre en place un score carbone sur tous les produits de consommation et services. Le CO2-score sera ainsi progressivement rendu obligatoire afin que les consommateurs connaissent l’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre des biens et services qu’ils achètent. Par ailleurs, les consommateurs prêtent plus attention à l’impact environnemental de leurs achats qu’auparavant. Ainsi, l’impact environnemental constitue une préoccupation plus actuelle que jamais, tant pour les entreprises que pour leurs clients. Il convient alors de prendre en considération les indicateurs environnementaux dans les prises de décisions.

Émission de CO2 : des KPI nécessaires à l’heure de l’écoresponsabilité des entreprises

L’émergence de nouvelles réglementations et l’intérêt collectif porté à l’impact environnemental de la consommation amènent les entreprises à adapter leurs processus. De plus en plus d’attention est ainsi portée aux performances environnementales. Dans ce contexte, les émissions de CO2 gagnent à être surveillées de près. Les KPI ou key performance indicators permettent en effet d’évaluer la performance de l’entreprise au regard de ses objectifs. Et les entreprises doivent désormais se fixer des objectifs environnementaux pour conquérir le cœur des consommateurs, être conformes à la réglementation et essayer d’œuvrer pour un futur vivable.

Les émissions de CO2 engendrées par l’activité de l’entreprise doivent ainsi faire l’objet de règles de gestion et donner lieu à une analyse régulière. L’entreprise peut ainsi se fixer un cap et adapter ses processus si ses résultats n’atteignent pas ses objectifs. La taxe carbone, fondée sur le principe du pollueur-payeur, gagne également à être surveillée de près. Le montant dû par l’entreprise dépend en effet de son impact environnemental. En plus de donner lieu à une évaluation financière, un KPI dédié donne la possibilité à l’entreprise de réajuster ses opérations. In fine, de tels KPI ne pourront que servir l’image de marque de l’entreprise : il devient possible de communiquer avec transparence sur son (faible) impact environnemental.

Score carbone : et si cet indicateur servait la croissance de l’entreprise ?

En plus de servir la transparence et l’image de marque de l’entreprise, le score carbone a un avantage business certain. Pour le comprendre, prenons l’exemple de deux simulations S&OP :

  • La fabrication d’un produit en Thaïlande : les coûts sont réduits, mais l’impact carbone ne répond pas aux exigences des consommateurs français en termes de responsabilité environnementale.
  • La fabrication de ce même produit en France : les coûts de production sont plus élevés, mais la marque peut espérer réaliser davantage de ventes grâce au plus faible impact environnemental du produit qui séduit les clients, pour certains prêts à payer plus cher.

Ainsi, les indicateurs environnementaux constituent un argument commercial prisé par de plus en plus de consommateurs. Les inviter dans les prises de décision peut alors impacter positivement les ventes, en plus de permettre aux entreprises de se positionner comme des organisations engagées.

Outils de planification et indicateurs environnementaux : une opportunité à saisir

Dans un tel contexte, il est logique d’imaginer que les outils de planification intègrent la notion d’impact environnemental dans leurs prévisions. Si les émissions de CO2 et la taxe carbone sont des KPI encore rarement présents dans les outils, il s’agit d’une voie pleine d’opportunités. Les entreprises peuvent ainsi prendre des décisions éclairées pour minimiser leur impact environnemental dès aujourd’hui.

Mehdi Kharab

Par Mehdi Kharab, Co-Foundateur / Chief Revenue Officer chez COLIBRI S&OP

USERCUBE joue la carte de la RSE

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L’éditeur USERCUBE fait évoluer sa gouvernance en positionnant la RSE au centre de son modèle organisationnel et de ses processus de gestion.

Christophe GRANGEON, Directeur général de USERCUBE « Avoir une démarche RSE, c’est considérer l’entreprise non seulement comme un lieu de production et un centre de profit, mais aussi comme une structure ayant une responsabilité pour son environnement social. USERCUBE a toujours intégré les préoccupations environnementales, sociales et économiques à ses décisions dans le cadre de son activité. USERCUBE s’engage donc à s’inscrire dans une démarche responsable, en s’appuyant sur les trois piliers du développement durable : économie, social et environnemental. Avec toujours en ligne de mire la volonté de satisfaire nos besoins sans compromettre ceux des générations futures ».

Globalement, USERCUBE a donc déployé une stratégie RSE globale qui prend en compte l’ensemble des pans structurants pour déployer une approche RSE pragmatique et mesurable. Dans ce contexte, l’action de USERCUBE porte sur sept points complémentaires : la gouvernance de l’entreprise, le respect des droits de l’homme, les relations et conditions de travail, la préservation de l’environnement, la loyauté des pratiques, les questions relatives au consommateur ou encore l’engagement sociétal et le développement local.

Tous ces pans structurels ont été sanctuarisés et développés dans une charte publiée par USERCUBE et partagée auprès de ses équipes, partenaires, collaborateurs et clients.

Christophe GRANGEON, Directeur général de USERCUBE « Plus que jamais, les aspects liés à la performance ne suffisent pas. Il est désormais fondamental d’avoir une approche durable et vertueuse dans la conduite de ses affaires. Notre politique RSE s’inscrit dans cette mouvance et met clairement en avant nos orientations. Dans la sphère de confiance dans laquelle nous évoluons, il est crucial que nous adoptions une approche vertueuse. Cette charte RSE en est le reflet et représente un véritable engagement. »

Le KYC des banques et la lutte contre la fraude financière

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On estime que 2 000 milliards de dollars liés à la criminalité financière se déversent chaque année dans le système bancaire. Par définition, le KYC en banque, Know Your Customer est la première ligne de protection d’une banque ou d’un fournisseur de services financiers contre la fraude financière. En réponse à l’augmentation des profits tirés de l’infiltration de la criminalité dans le système bancaire, les régulateurs ont renforcé leurs mesures de conformité et appellent désormais les entreprises à adopter des solutions RegTech innovantes, telles que la vérification d’identité, comme meilleure pratique pour la conformité KYC.

 

QU’EST-CE QUE LE KYC DANS LES BANQUES ET POURQUOI EST-IL IMPORTANT ?

KYC désigne la procédure que les banques entreprennent pour vérifier la validité de l’identité d’un client. Les procédures KYC comprennent des éléments tels que la vérification de l’identité, le contrôle des personnes politiquement exposées (PPE), la détection des visages, ainsi que la vérification des documents et la biométrie. Le KYC est d’une importance capitale pour les banques et les institutions financières en France, car elle garantit qu’elles ne font pas affaire avec des clients impliqués dans le blanchiment d’argent et la criminalité financière.

Les prestataires de services financiers jouent un rôle clé dans la lutte contre la prolifération de l’argent sale dans le système financier mondial. Ainsi, il est impératif pour tous les prestataires de services financiers de comprendre ce qu’est le KYC dans le secteur bancaire.

Lorsque les banques ou les institutions financières ne respectent pas leurs obligations de connaissance client, elles s’exposent à de lourdes amendes et pénalités. En 2020, environ 20 milliards d’euros d’amendes ont frappés les banques et  institutions financières pour leurs manquements en matière de KYC. Le maintien d’un respect strict de la conformité KYC est nécessaire, non seulement pour éviter d’énormes pénalités financières, mais aussi pour éviter les dommages coûteux à la réputation associés aux scandales de blanchiment d’argent. 

Le KYC pour la banque en France va bien au-delà du contrôle d’une pièce d’identité

La souscription initiale d’un client n’est que la première étape de la conformité KYC des banques. La Diligence Raisonnable du client est ensuite effectuée sur une base continue. En fonction du niveau de risque qui a été déterminé lors de l’onboarding, la fréquence et l’intensité des contrôles KYC bancaires sont ajustées. En outre, le niveau d’évaluation du risque du client est pris en compte dans la surveillance continue de la lutte contre le blanchiment d’argent, les règles en matière AML devenant plus strictes pour les clients les plus risqués.

QUELS SONT LES DOCUMENTS ET LA RÉGLEMENTATION KYC POUR LES BANQUES EN FRANCE ?

Les procédures KYC des banques visent à trier les clients en fonction de leur risque relatif pour les besoins des services bancaires et financiers. Les documents KYC fournissent aux banques les preuves nécessaires à la vérification de l’identité et à l’évaluation du niveau de risque du client. La complexité des documents requis augmente pour toute banque ou institution financière souhaitant opérer à l’échelle mondiale. Chaque pays, et chaque juridiction au sein d’un pays ont des exigences différentes en matière de documents, et également des langues différentes. En réalité, cela revient à examiner des milliers de documents dans des centaines de langues, une tâche qui dépasse largement les capacités d’une équipe KYC humaine. Pour les institutions financières qui souhaitent se développer à l’échelle mondiale, une solution KYC basée sur l’IA, telle que la signature électronique qualifiée reposant sur l’identification vidéo, est devenue le moyen le plus simple et le plus rentable de maintenir la conformité.

LES DÉFIS KYC POUR LES BANQUES

Alors que les réglementations bancaires relatives au Know Your Customer s’intensifient en réponse à l’augmentation de la criminalité financière, il en va de même pour les banques et les institutions financières qui cherchent à remplir leurs obligations de connaissance client et de conformité. La tension pour tous les fournisseurs de services financiers est d’adhérer à des mesures KYC de plus en plus strictes, tout en maintenant une relation rapide  et fluide avec les clients.

L’année dernière, quatre entreprises britanniques sur dix ont annulé leur relation avec leurs fournisseurs financiers en raison de la lourdeur et de la longueur des procédures de diligence pratiquées. En exploitant stratégiquement la technologie KYC, les banques et les prestataires de services financiers peuvent automatiser les aspects les plus coûteux en matière de diligence  et se concentrer sur l’amélioration de l’expérience client.

Aujourd’hui, tenter d’atteindre la conformité KYC pour les banques en interne, tout en développant son propre produit dans un domaine de plus en plus concurrentiel, est devenu une point clé. La capacité à maintenir une excellente expérience client peut faire la différence entre gagner ou perdre de précieux clients. L’exploitation des mesures avancées de KYC, qui utilisent une procédure d’authentification en deux étapes devient la norme du secteur. Avec l’essor des solutions alimentées par l’IA et l’automatisation du KYC pour les banques, le secteur s’est orienté vers l’externalisation de ces procédures vers des fournisseurs tiers pour les accompagner dans leurs défis à venir.

Par Cyril Drianne, Country Manager France Electronic IDentification

Julian Chenard devient General Manager d’Agorinfo au sein de WeSoft

WeSoft, fédérateur d’éditeurs de logiciels verticaux, fait évoluer sa gouvernance et annonce la nomination du General Manager d’Agorinfo, éditeur de logiciels à destination des métiers de la viande et pour le monde des céréaliers.

Julian CHENARD est nommé General Manager Agorinfo (Groupe WeSoft)

julian chenard

Major de promotion 2010 de l’ENSICAEN, Julian a débuté sa carrière en tant que développeur d’applications. Puis il a rapidement ajouté des expériences managériales et commerciales au sein d’ESN normandes de premier plan.

Dans le cadre de sa nouvelle mission, Julian devra piloter la stratégie de croissance de l’éditeur pour notamment accompagner ses clients dans leur transformation digitale. Dans ce contexte, il travaillera de concert avec le directoire de WeSoft pour définir les grandes orientations de ces prochaines années, renforcer l’équipe actuelle, étudier de potentielles alliances et définir les moyens à mobiliser.

« Je suis honoré et ravi de faire partie de l’aventure WeSoft en tant que directeur d’Agorinfo. Je suis particulièrement impressionné par l’expertise et le dévouement des équipes en place. Je m’efforcerai de leur apporter mon expertise et mon soutien pour aller plus loin, toujours dans le but de fournir un accompagnement optimal à nos clients. » Julian CHENARD, General Manager d’Agorinfo

« Nous sommes très heureux d’accueillir Julian pour diriger Agorinfo et accompagner son développement. Ses compétences en architecture informatique, son expérience managériale et son dynamisme sont des atouts forts. Il pourra s’appuyer sur les équipes dynamiques d’Agorinfo et sur l’expertise de WeSoft.» Jérôme MATHA, Associé de WeSoft

https://www.wesoft.fr

Corse Composites Aéronautiques modernise ses processus achats avec Oxalys

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Oxalys, spécialiste de la digitalisation des achats et des dépenses,répond avec succès aux attentes de Corse Composites Aéronautiques en lui permettant de digitaliser son processus de gestion d’achats.

Corse Composites Aéronautiques est reconnu comme l’un des spécialistes du développement de pièces complexes en matériaux composites, à destination de l’aéronautique. Cette réussite est le fruit de l’expertise acquise par l’entreprise sur les familles de produits autour desquelles elle s’est spécialisée : les trappes de train d’atterrissage avant, les éléments de voilure ou de fuselage ou encore les pièces de révolution de type « barrels » pour les nacelles moteurs.

Partenaire de rang 1 des principaux avionneurs, sur des projets en sous-traitance globale (Risk Sharing Partner), Corse Composites Aéronautiques a souhaité repenser ses processus de gestion des achats qui représente un volume de près de 30 millions d’euros auprès d’une centaine de fournisseurs. Dans ce secteur ou l’innovation et la collaboration avec les fournisseurs est capital, l’objectif de ce projet visait à gérer la gestion des achats en mode projet et notamment digitaliser l’ensemble du système de sélection des fournisseurs pour les pièces à façon. 

C’est dans ce contexte qu’après avoir étudié les offres du marché, la solution d’Oxalys a été sélectionnée par Corse Composites Aéronautiques. Ce choix s’explique à la fois par la qualité de l’offre, ses nombreuses fonctionnalités, son approche financière compétitive, sa capacité à agréger des données hétérogènes et sa simplicité de mise en œuvre et d’utilisation. 

Jean-Daniel Pietri, le responsable achats de Corse Composites Aéronautiques « Nous sommes désormais en mesure de piloter en mode projet une négociation globale et nous profitons d’une restitution automatique des comparaisons des offres. Grâce à Oxalys, nos acheteurs peuvent donc travailler dans les meilleures conditions et se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée. »

Avant de lancer le projet et de déployer l’outil Oxalys, un travail de fond a été réalisé pour documenter les processus de travail des équipes achats. Cette étape stratégique a permis de créer un cadre structurant générateur de confort de travail et de meilleure productivité. De plus, une approche plus collaborative avec les fournisseurs a été déployée. 

Ainsi, depuis un portail dédié et connecté à Oxalys, il est possible de mieux communiquer avec les fournisseurs et d’échanger avec eux de précieuses informations techniques ou commerciales par exemple. Enfin, un travail d’accompagnement au changement a été mené auprès des équipes achats et leurs parties prenantes pour leur permettre de s’approprier rapidement le nouveau système mis en œuvre.

Principaux bénéfices liés à l’utilisation d’Oxalys :

  • Piloter les plans d’actions achats avec des jalons et des ressources associés
  • Cadrer l’expression du besoin et la soumettre dans un entonnoir afin de mieux suivre les demandes
  • Standardiser les processus afin de gagner en temps, en efficacité, en fiabilité et aussi en sérénité
  • Collaborer avec les autres équipes
  • Créer des espaces de partage pour centraliser et gérer collaborativement les contrats, les alertes, les obligations normatives de veille documentaire et vérifier la péremption des documents

Betoobe-Connexing atteint 20,5 millions de CA avec une croissance de 388 %

Betoobe-Connexing, un acteur européen au service de l’Expérience Utilisateur Connecté et de la décarbonation  IT, annonce une croissance de plus de 388 % de son chiffre d’affaires et valide la pertinence de son offre à l’échelle nationale et européenne. 

Issu du rapprochement entre Betoobe et Connexing, le groupe occupe aujourd’hui une place de référence sur son marché en France et en Europe. Betoobe est éditeur de logiciels spécialisés dans la gestion de l’Environnement de l’Utilisateur Connecté (smartphones, PC, tablettes) depuis sa fourniture jusqu’à son recyclage. Connexing est un acteur européen de la vente de produits Green IT. À ce jour, le groupe réunit 70 talents en France et en Europe.

Une intégration réussie 

En deux ans, Betoobe a démontré sa capacité à réaliser une croissance organique soutenue et à mener à bien deux opérations de croissance externe d’envergure auprès de Adjungo sur Paris et de Connexing sur Nantes et en Europe. Ces éléments lui ont permis de poser les bases de sa nouvelle organisation et d’intégrer au sein de ses équipes des talents reconnus pour leur capacité à piloter de grands projets autour de la gestion de bout en bout des flottes mobiles et assets IT de l’entreprise. Cette nouvelle dynamique organisationnelle va jouer un rôle déterminant dans la nouvelle stratégie de croissance du groupe ces prochaines années. 

Une offre et industrielle

À ce jour Betoobe-Connexing est l’un des seuls acteurs du marché à proposer une offre totalement intégrée de gestion des assets IT de l’entreprise : approvisionnement, paramétrage, déploiement, support, reprise et recyclage. Cette maitrise éprouvée de l’ensemble de ces éléments positionne le groupe comme un partenaire de choix pour l’ensemble des structures publiques et privées qui souhaitent gérer leur parc mobile dans les meilleures conditions en s’appuyant sur des technologies et des experts reconnus.

Une implantation régionale

Pour mener à bien les projets de ses clients, Betoobe-Connexing peut compter sur une implantation dans les grandes régions françaises (Sud, AURA, IDF, Ouest) au travers de ses agences et de ses équipes. Le groupe bénéficie également d’implantations en Europe, en Italie, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg.

Sébastien REVERDY, CEO de Betoobe-Connexing « Nous sommes fiers d’annoncer une croissance importante de notre chiffre d’affaires assortie d’une bonne rentabilité. Cette gestion rigoureuse va nous permettre de fortement réinvestir pour innover encore plus et améliorer en continu notre offre et nos services. Le groupe Betoobe-Connexing est un formidable collectif d’experts et de passionnés qui ont pour ambition de proposer une gestion globale et vertueuse des flottes IT de ses clients. »

L’IA agentique au service de l’industrialisation des processus à forte valeur

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Une chose est sûre, l’intelligence artificielle représente l’une des plus grandes révolutions technologiques que nous ayons connues. Dans ce contexte, nous assistons à une formidable montée en puissance de ces technologies dans de nombreux cas d’usages. Mais toutes les technologies d’IA ne se valent pas et nombre de concepteurs de technologies utilisent cette terminologie pour mieux vendre sans pour autant proposer réellement de l’IA. En effet, l’IA n’est pas une simple automatisation de processus. En ce sens, parmi les approches les plus abouties et permettant de traiter des opérations à forte valeur ajoutée se dégagent les technologies agentiques.

 

Un formidable accélérateur de performance et d’agilité

 

Concrètement, les forces de travail agentiques permettent d’accompagner les ressources internes des entreprises et d’amplifier leurs capacités. Les agents opèrent alors de manière autonome dans le respect des limites fixées par l’entreprise et des réglementations existantes (métiers, sectorielles, réglementaires, européennes et internationales). Dans les faits, les technologies agentiques doivent intégrer des agents capables : d’interagir avec plusieurs systèmes simultanément, de raisonner étape par étape, d’utiliser des outils métiers, de collaborer entre eux et d’apprendre de nouveaux cas à partir des opérations.

 

Ces agents sont orchestrés grâce à des moteurs de coordination qui structurent les processus, déclenchent des actions et intègrent la validation humaine lorsqu’elle est nécessaire. On notera sur ce point que des corrections manuelles doivent toujours être possibles à chaque étape. Une approche hybride de ce type garantit fiabilité, conformité et sécurité, notamment dans les secteurs régulés.

 

Par exemple, pour Duferco Energie en Italie, l’agentIA Doc-Pro récupère les informations clients sur un document papier, les compare avec les éléments disponibles sur le CRM et permet au collaborateur de valider ou modifier les informations non conformes.

 

Des mises en œuvre concrètes à grande échelle

 

En peu de temps, de nombreux projets intégrant les technologies agentiques se sont lancés avec succès à l’échelle mondiale dans différents cas d’usages. Dans ce contexte, citons notamment des sujets stratégiques à l’image du traitement de factures, des contrats ou des pièces constitutives de dossiers clients. Nous pouvons aussi évoquer des projets dédiés au traitement des appels d’offres et les gestions de remboursements. Tous ces éléments démontrent une maturité des technologies agentiques qui sont aujourd’hui suffisamment robustes pour moderniser durablement les processus de gestion des entreprises, et notamment des grands comptes et des ETI qui peuvent accéder à de réelles économies d’échelle au regard du nombre d’opérations traitées (plusieurs millions de documents).

 

Les forces de travail agentiques sont donc sorties du simple concept pour devenir un allié des entreprises en quête de performance. À n’en pas douter, ces dernières devraient continuer de s’inviter dans de nouveaux cas d’usage et permettre aux organisations d’améliorer leur compétitivité et la qualité de service délivrée à leurs clients.

 

Olivier NIELSEN

Directeur Développement France de Botmaster AI