Accueil Blog Page 26

UpSlide annonce une croissance de 38 % en 2021

UpSlide annonce un chiffre d’affaires 2021 de 13 millions d’euros, en hausse de 38 %.

Malgré un contexte économique complexe, l’éditeur UpSlide reste leader sur son marché et confirme une nouvelle fois son positionnement premium. Sa capacité d’adaptation et de flexibilité : renforcement de son infrastructure, organisation en télétravail et recrutements de talents ; a su faire ses preuves en répondant avec succès aux attentes de ses clients, et en signant de nombreux nouveaux contrats en France et à l’international (Amériques, EMEA, APAC) avec des structures de référence. Cette assise au sein des plus gros acteurs des services financiers démontre la capacité de l’éditeur à accompagner les professionnels de la finance dans leur transformation digitale et leur stratégie de croissance. 

Pour poursuivre cette trajectoire, UpSlide va continuer d’investir dans le développement de son produit et s’entourer de nouveaux talents pour renforcer ses équipes commerciales, consultants, développement, marketing et produit.

Aurore Jaugin, Deputy CEO et CEO d’UpSlide France « Nous continuons de nous démarquer sur un marché concurrentiel. Notre offre intégrée combinant des expertises variées (finance, tech, design, communication et adoption, conseil) et assurant un parcours client internalisé, premium et complet, est unique. Cette caractéristique est un solide différenciateur qui nous permet de travailler depuis des années avec les plus grandes institutions financières. Enfin, les compétences métier de nos équipes et leur conviction forte et attachement à notre mission « help people work better » sont de réels facteurs de succès qui nous permettent de planifier une croissance soutenue sur le long terme. »

La solution UpSlide, partenaire Microsoft, pensée pour et dédiée aux professionnels de la finance, ajoute des fonctionnalités à PowerPoint, Excel, Word et Power BI. Plus de 600 clients dans 60 pays ont déjà adopté la solution pour se concentrer sur leur cœur de métier et produire des documents irréprochables en un temps record. UpSlide s’inscrit dans le quotidien des équipes en s’adaptant à leurs usages et en répondant à leurs besoins métier. Créée en 2010, UpSlide est devenu la référence du secteur financier en matière de productivité, de conformité de marque et de rétention de talents.

GLS France choisit Almavia CX pour améliorer son service client B2B

0

Almavia CX, filiale du groupe Nextedia, accompagne GLS France dans la mise en œuvre d’une plateforme de nouvelle génération basée sur easiware lui permettant de gérer efficacement ses interactions « clients expéditeurs » dans une logique multicanale.

GLS France compte parmi les principaux prestataires de transport de colis express en Europe, avec pour priorité un haut niveau de qualité de service. Les solutions de transport proposées par GLS rendent facile, efficace et fiable l’envoi de colis pour les entreprises de nombreux secteurs, quelles que soient leur taille ou leur activité. GLS France propose ainsi à ses clients des offres d’expéditions adaptées en fonction des contraintes de leur activité et de l’évolution de leurs besoins.

Positionner la relation client au centre de la stratégie de croissance et de la démarche qualité

Soucieux d’offrir toujours plus de qualité à ses clients, GLS France a souhaité repenser le mode de gestion de sa relation à destination des professionnels (B2B). En effet, son précédent système ne répondait plus à ses besoins et ne lui permettait pas d’accéder à des indicateurs de pilotage suffisamment précis. C’est dans ce contexte que l’entreprise a étudié les offres du marché pour sélectionner une plateforme répondant à ses attentes et capable de supporter de fortes montées en charge. Un enjeu majeur était également lié à la nécessité de livrer le projet en un temps record et de ne provoquer aucune rupture d’exploitation.

Almavia CX a su se distinguer en proposant une offre et une gestion de projet adaptées aux enjeux exprimés. Ainsi, en deux mois, les équipes ont pu paramétrer la nouvelle plateforme sur la base d’easiware qui centralise les requêtes clients via des formulaires web, des mails ou des appels téléphoniques. Le service client expéditeur, réparti sur 7 sites en région, bénéficie ainsi d’une vision centralisée de l’ensemble des demandes et interactions avec les clients. Le pilotage de la relation client expéditeurs est fortement optimisé et contribue à accroitre la qualité de service délivrée dans la gestion des requêtes clients (résolution au premier contact, délai de prise en charge etc.).

Reposant sur des bases industrielles, la plateforme déployée est en mesure de gérer de très nombreuses requêtes et contribue largement à simplifier le travail des équipes. Ainsi, chaque mois, plus de 40 000 échanges par différents points de contact sont prises en compte et efficacement gérées. Le système mis en œuvre permettra également de mieux connaitre leurs profils et attentes dans une démarche d’amélioration continue.

Marine Vitry, Responsable Expérience Client chez GLS France « Almavia CX a su intégrer les spécificités de notre projet et nous construire une plateforme sur mesure qui répond à nos besoins. Nous pouvons désormais capitaliser sur cette nouvelle plateforme qui nous permet d’accroitre notre avantage concurrentiel en positionnant l’excellence de notre relation client au centre de notre stratégie de croissance. Mieux comprendre les attentes de nos clients, répondre aisément à leurs attentes et accéder à des indicateurs de pilotage pertinents sont les grands bénéfices liés à la mise en place de notre projet ».

Comment le SOC est submergé par les alertes et perd en visibilité

0

Par Xavier Gruau, CTO, Squad Cybersolutions

Les SOC se sont imposés comme le coeur de la cybersécurité. Pourtant, beaucoup d’entre eux sont submergés par le volume alertes. L’enjeu n’est plus de détecter davantage mais de voir mieux.Face à cette saturation, l’avenir du SOC repose sur trois leviers indissociables : le CTEM, l’IA et l’automatisation.En théorie, le Security Operations Center (SOC) est le bouclier de l’entreprise, toutefois, en pratique, il devient souvent son point de fragilité. Chaque jour, les équipes doivent traiter des milliers d’alertes. Résultat : la majorité du temps est consacrée à trier, pas à analyser.

Ce phénomène, l’alert fatigue, diminue drastiquement la réactivité des équipes et réduit leur capacité à identifier les signaux faibles. La technologie commence à apporter une réponse au travers de l’avènement de l’IA et de l’automatisation qui tendent à améliorer la situation. Néanmoins, tant que le SOC se concentrera sur la détection en aval, il continuera à subir le flot d’alertes.

Il faut passer d’une défense opérationnellement réactive à stratégiquement préventive.C’est précisément le rôle du CTEM (Continuous Threat Exposure Management). Son objectif est simple, transformer la cybersécurité en un processus continu qui mesure et réduit l’exposition au risque. Au lieu d’attendre qu’une menace déclenche une alerte, le CTEM permet d’identifier, valider et prioriser les vulnérabilités ou mauvaises configurations avant qu’elles ne soient exploitées.

Adossé à un VOC (Vulnerability Operating Center), ce modèle complète le SOC en le déchargeant préventivement d’une partie de la pression opérationnelle en surveillant en continu les surfaces d’exposition, en suivant les correctifs et en orchestrant les remédiations avec les équipes IT. Cette approche dynamique réduit mécaniquement le bruit de fond des alertes : moins de vulnérabilités actives qui sont exploitées en priorité par les attaquants, c’est moins d’événements déclenchés, et donc un SOC plus focalisé sur les vraies menaces.

Le dernier pilier de cette transformation, c’est l’automatisation. À mesure que les environnements se complexifient (cloud, IoT, identités multiples, chaînes logicielles étendues), la vitesse de propagation des attaques dépasse largement la capacité d’intervention humaine. L’automatisation, nourrie par la corrélation, la télémétrie et l’intelligence artificielle, permet de prioriser et d’enrichir les alertes avant qu’elles n’atteignent les analystes. Toutefois, elle pourrait générer des effets de bord dangereux. L’enjeu n’est donc pas d’automatiser plus, mais d’automatiser mieux, en associant l’expertise contextuelle des analystes à la puissance du machine learning pour créer un SOC augmenté.

En conclusion, le SOC de demain ne sera pas plus bruyant, il sera plus ciblé en réduisant l’exposition avant qu’elle ne devienne exploitable. Son objectif ne sera plus de détecter ce qui se passe mais d’empêcher ce qui pourrait arriver, se transformant ainsi en un centre de maîtrise des expositions.

Pourquoi la souveraineté numérique est devenue un pilier de la cybersécurité

0

Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

Sacha Hilic-portrait_2.jpeg

Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

Comment Oxygen aide les entreprises à repousser leurs investissements IT

0

La flambée des prix liée à la rupture des composants est aujourd’hui un sujet stratégique qui impacte l’ensemble des organisations. Fort de son expérience historique en matière de modernisation des infrastructures IT, Stordata étend son offre de service et conseil .

Péréniser ses infrastructures IT existantes sans nuire à la qualité délivrée tout en accueillant les futurs projets.

Pour ce faire, Stordata peut s’appuyer sur une organisation éprouvée :

  • Assurer sa croissance sans réinvestir

Une combinaison des services de conseil et d’un outil de métrologie interne StorM permet de fournir très rapidement des gisements d’optimisations. Ainsi l’infrastructure actuelle peut accueillir de nouveaux usages sans nécessité de nouveaux investissements. D’expérience, nous observons qu’environ 30 à 40% des capacités d’un SI sont sur-allouées et ne participent jamais à l’activité de production. Au-delà de réaliser des économies sur le matériel, cela permet de maximiser leur usage et s’inscrire dans une démarche d’efficience.

  • Etendre le cycle de vie de ses plateformes et décaler ses investissements

En complément, Stordata est l’un des seuls acteurs du marché à bénéficier en interne d’un stock important de pièces détachées sur l’ensemble des équipements utilisés par ses clients. En ce sens, ses équipes sont en mesure de prolonger la durée de vie des matériels et d’assurer un maintien en conditions opérationnelles.

À travers cette nouvelle offre, Stordata démontre également sa capacité à positionner le sujet de la RSE. Au centre de sa stratégie de croissance elle permet à ses clients de mener à bien des actions concrètes pour réduire durablement leur impact carbone.

Joël Thouvenin, directeur général Stordata « Le lancement d’Oxygen nous permet à la fois de nous démarquer sur le marché et de nous positionner comme un partenaire durable auprès de nos clients. Très opérationnelle, cette offre innovante permet aux entreprises de redonner du souffle à leur IT en limitant l’impact de la flambée des prix des composants. Cette approche est une réponse concrète pour contenir les coûts et accéder à un réel ROI mesurable à court terme. »

Des talents rejoignent Unitel technologies pour développer l’expertise conseil

0

UNITEL Technologies, un nouveau fournisseur national de solutions d’hébergement de données informatiques logées au cœur de datacenters de nouvelle génération, consolide son offre Conseil et s’entoure de nouveaux talents afin d’accompagner les Entreprises et Collectivités dans leurs réflexions autour des enjeux de transformation numérique et de cybersécurité, mettant à disposition son expérience et expertises dans une démarche de proximité territoriale.

Lancée en 2023, l’activité Conseil d’UNITEL Technologies a connu une très forte accélération ces 12 derniers mois et se positionne comme un maillon stratégique de l’offre du groupe. UNITEL Technologies propose une offre de bout en bout alliant les technologies cloud, la virtualisation des réseaux et l’intégration d’équipes expertes-conseils cybersécurité et services managés. La Direction Conseil est un maillon clé du dispositif et permet aux Entreprises et Collectivités locales d’accéder à des experts reconnus à même de les accompagner efficacement dans la définition de leurs besoins et la conception d’une architecture cible.

Une équipe complémentaire

Constitué d’une équipe de 15 consultants Experts, la Direction Conseil  d’UNITEL Technologies intervient sur les sujets liés aux architectures Cloud et télécoms, à la cybersécurité, à l’organisation et au management ainsi que les sujets liés à la RSE et au Numérique Responsable.

Ce faisant, les équipes travaillent sur l’ensemble des points structurants et indispensables pour mener à bien sa transformation digitale. Fort de ces éléments, UNITEL Technologies entend se positionner en partenaire privilégié des organisations qui souhaitent bénéficier du soutien de spécialistes aguerris au pilotage de projets complexes prenant en compte des notions comme la transformation digitale, environnementale ou encore managériale.

De fortes perspectives en 2024

Pour soutenir sa dynamique, UNITEL Technologies entend recruter de nouveaux talents pour compléter ses équipes. Dans ce contexte, UNITEL Technologies souhaite s’entourer de collaborateurs expérimentés qui lui permettront de renforcer son avantage concurrentiel sur un marché en croissance où peu d’acteurs sont en mesure de couvrir tout le cycle de vie d’un projet de transformation complexe.

Stéphan GUIDARINI, Directeur du Pôle Conseil d’UNITEL Technologies « Un an après avoir lancé notre activité conseil, nous avons mené à bien près d’une centaine de projets d’envergure. La très forte attraction de notre offre nous amène à anticiper notre plan de développement et à ouvrir dès maintenant de nouveaux postes. Choisir l’équipe Conseil d’UNITEL Technologies est l’assurance de confier son projet à des talents engagés qui seront en mesure de conceptualiser et de poser les bases de projets à forte valeur ajoutée et répondant aux grands challenges que les entreprises doivent désormais relever pour accroitre leur compétitivité. »

 

De la conception à l’exploitation : les fondations de la transformation numérique

0

S’appuyer à tout moment sur des plateformes reposant sur des bases technologiques solides et évolutives se positionne comme un impératif stratégique. Conscientes de ces éléments, les entreprises investissent des sommes importantes pour moderniser leur SI et tenter de suivre le rythme effréné de l’innovation. Mais comment être sûr de pouvoir mener à bien son projet en utilisant à tout moment des plateformes éprouvées et intégrant des technologies de pointe ?

Concevoir des bases solides et évolutives 

La réussite de sa transformation numérique nécessite de s’appuyer sur des bases industrielles. En ce sens, la dimension liée à la conception de son infrastructure et de ses plateformes est un point central. Conseil, étude du périmètre concerné, sélection des technologies et développement sont alors des étapes clés à prendre en considération. Elles permettront de créer des environnements adaptés aux besoins spécifiques de chaque entreprise. Il sera également important de prendre de la hauteur sur son projet et d’envisager la manière dont il devra évoluer.

S’assurer d’une haute disponibilité de ses plateformes et pouvoir les faire évoluer en continu

Une fois conçues et développées, les plateformes technologiques créées seront alors mises en production. C’est précieusement à ce stade qu’il est important de s’assurer que ces dernières restent disponibles à tout moment et qu’elles pourront évoluer en continu sans perturber les opérations des entreprises. Ce point est particulièrement important au regard de l’évolution rapide des technologies. En ce sens, la notion du « run » des environnements déployés est fondamentale.

Choisir un partenaire unique pour gérer son projet

Les entreprises ont tout intérêt à sélectionner une structure qui pourra les accompagner de bout en bout dans leur projet. C’est à cette condition qu’il sera possible d’avoir une gouvernance de qualité pour gérer aisément le cycle de vie des plateformes déployées.  À travers ces éléments, il apparait donc qu’une transformation digitale réussie repose sur les deux piliers que sont la conception (Build) et l’exploitation (Run).

Une approche orientée guichet unique est alors particulièrement adaptée et permettra à l’entreprise de se concentrer sur son métier tout en s’appuyant sur une équipe IT qui veillera à créer puis maintenir une plateforme évolutive garante d’un confort de travail pour les utilisateurs, de qualité pour les clients et plus globalement de performance pour l’entreprise.

Par Fabien Amico, président Les Filles et Les Garçons de la Tech