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Conscio Technologies déménage son siège social dans le Morbihan

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Conscio Technologies, éditeur et spécialiste en matière de sensibilisation cybersécurité installe son siège social à Plescop dans le Morbihan. Cette annonce s’inscrit dans le cadre du lancement de sa nouvelle stratégie de croissance, plus de 40% à comparer de 2022, et du recrutement de plus de 15 nouveaux talents

En s’implantant à Plescop, Conscio Technologies fait le choix de rejoindre un écosystème dynamique, qui réunit notamment de nombreux acteurs de la Tech française. Ce déménagement s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan d’investissement. Celui-là va permettre à la société de continuer à renforcer ses équipes et de poursuivre l’évolution de son offre, pour proposer à ses clients des solutions de sensibilisation « nouvelle génération », déjà utilisées par plus de 250 organisations.

Michel GERARD, fondateur de Conscio Technologies : « Nous sommes heureux d’investir nos nouveaux bureaux à Plescop. Ils bénéficient de l’ensemble des infrastructures dont nous avons besoin pour mener à bien notre croissance. Nous connaissons une nette amélioration de notre activité, poussée par le lancement d’offres sectorielles uniques sur le marché, notamment dans le secteur de la santé. Nous allons poursuivre nos investissements pour élever notre offre et y intégrer des technologies de rupture comme l’IA. Elle permettra d’aller encore plus loin dans la génération de contenus de sensibilisation à la cybersécurité qui répondent aux problématiques internes et spécifiques à chaque organisation. »

Simuler pour mieux planifier : l’impact du jumeau numérique sur la supply chain

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Crise sanitaire, pénurie, faillite ou grève d’un fournisseur… Pour répondre aux nombreuses variations qui peuvent impacter la supply chain, les entreprises ont besoin de s’approprier les meilleurs outils technologiques. Ces solutions leur offrent notamment la capacité d’anticiper au mieux les différents scénarios susceptibles d’impacter leurs opérations. Les jumeaux numériques se distinguent tout particulièrement dans ce domaine : simuler pour mieux maitriser.

Jumeau numérique : de quoi parle-t-on ?

Expression en vogue depuis quelques années, un jumeau numérique désigne une représentation numérique d’une partie ou de l’ensemble de la supply chain, de ses opérations et de ses outils. Il constitue une alternative permettant à une entreprise d’effectuer des simulations extrêmement poussées, en modifiant certains paramètres (machines, fournisseurs, capacité, etc.). La supply chain relie en effet plusieurs entités, soumises à des aléas qui peuvent être internes, comme externes (contexte sanitaire, variations météorologiques). En prévoyant des événements futurs, le jumeau numérique permet de simuler différents scénarios afin d’évaluer leurs impacts sur la chaîne logistique et ainsi gagner en résilience.

Pour mieux comprendre son fonctionnement, il faut simplement imaginer une représentation fictive qui évalue une situation à un instant T par rapport à un ensemble d’hypothèses, à la manière de la fameuse « voiture fantôme » que l’on retrouve dans les jeux de course (ou de ski, au choix) sur PlayStation (ou XboX, selon vos affinités).

Son rôle est donc de comparer un comportement classique à son double auquel on soumet des scénarios différents tels que des ventes optimistes ou pessimistes, des ruptures, le dépôt de bilan d’un client, etc.

Le jumeau numérique facilite l’étude des deux trajectoires sur un certain nombre de KPIs, afin d’évaluer la performance globale des deux simulations et de prendre la meilleure décision. Deux jumeaux n’ont pas forcément la même stratégie, la même réponse à un contexte : ils se différencient par les données de l’environnement et la stratégie de réponse de planification par rapport à ces données (fournies par un ERP, manuellement ou trouvées sur le web par exemple).

Si l’expression « jumeau numérique » peut effrayer et sembler technique au premier abord, elle ne désigne finalement qu’une capacité de simulation et de superposition, pour avoir un aperçu réel de l’impact d’une situation par rapport à une autre.

Quels bénéfices sur la Supply Chain ?

L’utilisation de jumeaux numériques est une opportunité pour la supply chain dans le sens où ils confèrent une meilleure maitrise du risque et permettent de mieux adresser des opportunités.

Supposons qu’une entreprise prévoie 30 % de croissance sur ses ventes au cours de l’année suivante, elle peut alors effectuer une simulation pour vérifier si la chaine est capable d’y répondre correctement. En parallèle, elle peut créer une deuxième simulation pour jauger l’impact d’un fournisseur qui leur ferait défaut, trois mois plus tard par exemple, en raison d’une mauvaise santé financière. Dans ce cadre, le jumeau numérique apporte une mesure du risque par rapport à une opportunité de croissance.

Le risque de faillite d’un fournisseur est un risque connu, mais c’est son impact réel qui est difficile à mesurer : quelle est la perte de croissance liée à ce fournisseur ? Seules des simulations complexes permettent de le mesurer. C’est là qu’interviennent les jumeaux numériques : d’une part, ils fournissent des informations fines en matière de simulation. D’autre part, ils offrent le pouvoir de les visualiser, de les comparer, de les superposer efficacement pour prendre la meilleure décision. Dans notre exemple, cela permettra de savoir s’il faut, ou non, sécuriser sa croissance en s’accompagnant d’un deuxième fournisseur. Ainsi, le jumeau numérique fournit une meilleure connaissance des tenants et aboutissants d’une situation. En ayant connaissance de l’intégralité de son scope, il offre une meilleure maitrise de sa stratégie et permet la pérennité de son business.

Faciliter les simulations et favoriser l’expérience utilisateur

Finalement, le fonctionnement du jumeau numérique est plus simple qu’il n’y parait, mais une grande part de sa complexité réside dans l’expérience utilisateur.

Reprenons notre exemple de la voiture fantôme : elle a l’avantage d’être facile à lire, très visuelle et très directe. Cependant, dès lors qu’on aborde un schéma logistique qui inclut des prévisions, des stocks, des gammes, des nomenclatures, des fournisseurs, des clients… auxquels s’ajoutent des aléas et des conditions particulières, on entre tout de suite dans une dimension plus complexe ! Pour obtenir des résultats pertinents, ce sont surtout les process mis en place qui ont de l’importance. Il s’agit de bien définir les KPIs à suivre dans l’une ou l’autre des simulations, puis de les comparer. Il est donc essentiel de bénéficier de capacités de simulation avancées.

Par exemple, si une entreprise doit effectuer un choix entre deux fournisseurs avec des prix unitaires, des délais ou des minimums de livraisons différents, il est nécessaire d’effectuer des simulations avec ces conditions logistiques distinctes. Une fois les simulations effectuées, il est possible de réagréger les informations intéressantes dans un reporting global pour évaluer les KPIs pertinents : coûts d’achats, délais de livraison, taux de service, stocks de sécurité, stocks moyens. L’information devient claire, sans être noyée, ce qui permet de faire le bon choix.

Bien souvent, le risque pour les entreprises est d’aller chercher des solutions purement techniques qui deviennent inutilisables, car trop compliquées. Proposer des solutions intuitives et ergonomiques pour faciliter la navigation au sein d’un univers complexe qui inclut une multitude de données. Ainsi, tous les utilisateurs sont accompagnés pour prendre les bonnes décisions, peu importe leur degré de maturité.

Nicolas Commare, CEO de Colibri

Par Nicolas Commare chez Colibri

Cybersécurité et gestion des identités, leviers clés de résilience numérique

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HID annonce son entrée au Campus Cyber. Ce partenariat marque un tournant stratégique pour le leader mondial des solutions d’identités de confiance, qui fait de la France un territoire prioritaire pour déployer son expertise face aux défis de souveraineté numérique. Ce rapprochement s’inscrit dans une dynamique de long terme visant à renforcer la résilience numérique des organisations françaises et à contribuer à un écosystème cyber structuré, collaboratif et opérationnel.

Face à l’intensification des cyberattaques et aux nouvelles exigences réglementaires européennes (NIS2, Cyber Resilience Act), la maîtrise des identités et des accès s’impose comme un enjeu critique qui dépasse le seul périmètre IT. Elle conditionne désormais la capacité des organisations à protéger leurs actifs critiques tout en assurant leur continuité d’activité.

« La résilience numérique est aujourd’hui un facteur de souveraineté économique. Elle conditionne la capacité des organisations à protéger leurs actifs critiques, à rester compétitives et à évoluer dans un cadre réglementaire de plus en plus exigeant. En rejoignant le Campus Cyber, HID s’inscrit dans une démarche collective visant à renforcer durablement l’écosystème cyber français »,
déclare Clara Bardou Directrice Marché France – HID PACS.

Le Campus Cyber, accélérateur de solutions innovantes

En rejoignant le Campus Cyber, HID intègre un écosystème de plus de 250 entités et 1 800 experts mobilisés sur la résilience collective. Inauguré en février 2022 à La Défense dans le cadre de la stratégie nationale d’accélération cyber, ce hub public-privé s’impose comme le point de convergence entre innovation, recherche, formation et opérationnel.

Pour HID, cet engagement se traduit par :

  • la participation aux communautés d’intérêt autour de l’interopérabilité et des standards d’identité;
  • le partage d’expertise sur l’authentification forte et la convergence des contrôles d’accès physique et logique ;
  • la contribution à des référentiels alignés sur les réalités opérationnelles des organisations françaises.

L’identité et les accès, nouveaux piliers de la résilience numérique

Dans des environnements de plus en plus complexes, la maîtrise des identités et des accès constitue un enjeu central de cybersécurité. Elle conditionne la capacité des organisations à sécuriser à la fois leurs systèmes numériques et leurs infrastructures physiques, tout en répondant à des exigences réglementaires croissantes.

En rejoignant le Campus Cyber, HID entend contribuer à cette réflexion collective, en apportant son expertise dans les domaines de l’identité numérique, de l’authentification forte et du contrôle d’accès physique et logique. Des briques essentielles pour renforcer la confiance, la traçabilité et la cohérence des architectures de sécurité.

Vers une filière française de l’identité numérique souveraine

Au-delà de l’aspect technologique, l’adhésion de HID au Campus Cyber s’inscrit dans une dynamique plus large de structuration de la filière cyber française.

Elle répond à un triple objectif :

  1. Renforcer la résilience collective face à des menaces
  2. Accélérer le transfert de connaissances entre acteurs internationaux et écosystème local
  3. Contribuer à l’émergence de standards interopérables alignés avec les exigences de souveraineté

« La France dispose d’un écosystème cyber d’excellence. Le Campus Cyber est le lieu où se construit concrètement cette souveraineté numérique, au croisement de l’innovation, de la régulation et de l’opérationnel. HID veut être un contributeur actif de cette dynamique », conclut Clara Bardou.

Shadow AI : pourquoi les banques doivent repenser leur gouvernance de l’IA

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Etienne Delouvrier – COO – Avanoo

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Il y a vingt ans, un RSSI de grande banque française recrutait ses premiers analystes SOC. Dix ans plus tard, il pilotait une équipe de cinquante personnes, déployait un DLP nouvelle génération, segmentait son réseau, certifiait ISO 27001, alignait son SI sur DORA. Vingt ans de patience et de budgets arrachés en comité exécutif. Une forteresse, le genre qu’on montre en photo dans le rapport annuel.

Aujourd’hui, dans cette même banque, une chargée de clientèle ouvre un onglet IA (en fonction de ce qui reste disponible) pour reformuler un courrier difficile à un client en succession. Elle colle l’extrait du dossier. Trente secondes. La forteresse n’a rien vu passer. Vingt ans d’un côté, trente secondes de l’autre, le ratio est mauvais et il ne va pas s’améliorer tout seul.

J’entends cette scène décrite presque mot pour mot dans chaque rendez-vous que je mène depuis deux ans avec des DSI et RSSI du secteur financier. Le Shadow AI ne ressemble à aucune menace précédente. Il n’est pas malveillant, il n’exploite pas de vulnérabilité, il ne contourne pas un pare feu, il passe par la porte qu’on a soi même installée. C’est pour cela qu’il est si difficile à arrêter, et un peu vexant à combattre.

La fin d’un modèle

Pendant vingt ans, la cybersécurité bancaire s’est construite sur un postulat simple : la donnée sensible vit à l’intérieur, le risque vient de l’extérieur, et entre les deux on dresse des murs. L’IA générative casse cette hypothèse sans prévenir. Les flux ne sont plus des fichiers attachés à des e-mails, ce sont des fichiers et des phrases tapées dans des champs de saisie, sur des centaines de services SaaS dont beaucoup n’existaient pas il y a six mois, souvent depuis un compte personnel ou même un téléphone sur le wifi de l’entreprise.

J’ai vu des cartographies internes recensant plusieurs centaines d’outils d’IA générative utilisés au sein d’un même groupe de taille moyenne. Plusieurs centaines. Onze référencés officiellement par la DSI, un delta que même un tableau Excel bien habillé a du mal à digérer. La plupart gratuits, la plupart hébergés hors de l’Union européenne, vous vous en doutiez déjà. Tous capables, par un simple copier coller, d’aspirer ce que les équipes conformité ont mis des années à classifier comme confidentiel.

Le réflexe du blocage, et son double fond

La première réaction, légitime, est le blocage par catégorie sur le proxy. Cocher la case IA générative, couper l’accès, envoyer une note de la direction. Le problème, c’est que ce réflexe donne un sentiment de sécurité qui ne survit pas à l’examen, pour trois raisons.

D’abord, une catégorie proxy est une liste tenue par un tiers, qui doit repérer un outil avant de le classer. Avec soixante nouveaux venus par trimestre, la liste court structurellement derrière. Ensuite, l’IA s’est déjà installée dans les outils qu’on a soi même autorisés depuis des années, Copilot dans Office 365, l’assistant Notion, le résumé automatique du logiciel RH. Le domaine est whitelisté depuis longtemps, le proxy ne voit rien, la donnée sort pareil. Enfin, même quand la catégorie IA est bien bloquée, le proxy raisonne en tout ou rien, il ne lit jamais ce qui est collé dans le prompt d’un outil qu’il a lui même laissé passer. Les extensions de navigateur et les intégrations agentiques via MCP, elles, ne ressemblent même plus à du trafic vers un domaine identifiable. Ceinture, bretelles, et le pantalon qui tombe quand même.

Sur le terrain, ce blocage produit trois effets pervers. Il pousse l’usage vers le téléphone personnel, hors de toute mesure technique. Il dégrade la relation DSI métiers, qui contournent discrètement plutôt que d’en faire une affaire d’État. Et il prive la banque d’un gisement de productivité que ses concurrents exploitent sans complexe. On ne gagne pas une course en interdisant à ses coureurs de courir.

La vraie réponse n’est pas binaire, elle est gouvernancielle. Voir ce qui se passe au niveau du poste de travail, pas seulement du réseau. Comprendre les usages, outil par outil, métier par métier. Sensibiliser sans culpabiliser. Sécuriser les usages plutôt que les interdire tous. Gouverner dans la durée, avec des règles différenciées par donnée et par fournisseur. Les meilleurs RSSI du secteur l’ont déjà compris, la difficulté n’est plus conceptuelle, elle est outillée.

Une dépendance qu’on n’a pas vue venir

Et voilà qu’un sujet de souveraineté pointe, en invité surprise. Les outils censés sécuriser l’usage de l’IA en entreprise sont, dans leur écrasante majorité, américains. Passerelles, DLP nouvelle génération, MCP gateways, navigateurs d’entreprise sécurisés, tout est édité outre Atlantique. Pour des banques et assureurs soumis à DORA, NIS2, RGPD et parfois SecNumCloud, se protéger des IA américaines avec des outils américains relève d’une ironie qu’il faut nommer, même si elle ne fait rire personne au comité des risques.

Ce qui se joue maintenant

Le secteur financier européen a, par tradition, été précurseur en cybersécurité, parce qu’il a compris avant les autres que la confiance était son actif principal. La même lucidité s’impose face au Shadow AI. La donnée client n’est pas moins sensible parce qu’elle transite par un prompt plutôt que par une pièce jointe. L’autonomie technologique en matière de gouvernance de l’IA deviendra, dans les cinq prochaines années, un critère réglementaire autant qu’un choix stratégique. Reste à savoir si nous, Français et Européens, voulons subir cette transition ou l’écrire. Vingt ans de patience nous ont menés jusqu’ici, il serait dommage de perdre la partie sur les trente dernières secondes.

ASC Technologies renforce sa position grâce à un socle qualité certifié ISO

ASC Technologies, éditeur et expert de la conformité des enregistrements et de l’analyse des données par l’IA, se positionne comme l’un des acteurs qui bénéficie du plus grand nombre de labels qualité sur son marché. Grâce à ses certifications ISO, ASC établit les normes les plus strictes en matière de sécurité, d’efficacité et de conformité. Ces certifications aident ses clients, notamment institutions financières, à satisfaire aux exigences des autorités de surveillance telles que la BaFin et la FINMA.

Protection des données et certifications

La protection des données personnelles et le respect des normes internationales sont des éléments clés de l’engagement d’ASC Technologies. Grâce aux certifications ISO délivrées par des instituts indépendants, l’éditeur offre à ses clients et partenaires les normes les plus strictes en matière de gestion de la qualité, de sécurité de l’information et de gestion environnementale.

Ces certifications sont bien plus que de simples labels : elles constituent une promesse de sécurité, de fiabilité et d’efficacité. Elles aident les clients à respecter les exigences réglementaires. C’est pourquoi il est essentiel pour les banques et institutions financières de s’appuyer sur des partenaires certifiés ISO pour garantir des solutions sécurisées pour leurs infrastructures informatiques et cloud.

ASC est certifié selon les normes suivantes :

  • ISO 9001 : Gestion de la qualité garantissant une qualité élevée et constante des processus internes, favorisant ainsi l’efficacité et la satisfaction client.
  • ISO 14001 : Promotion de processus durables et économes en ressources pour un comportement responsable.
  • ISO 27001 et SOC 2 Type II : Protection des données sensibles grâce à des mesures de sécurité éprouvées, spécifiquement conçues pour répondre aux exigences strictes du secteur financier.

De plus, ASC est prêt à divulguer ses certificats et ses rapports d’audit après signature d’un accord de confidentialité. Cela permet aux institutions financières d’avoir l’assurance qu’ASC est un partenaire fiable et conforme dans le cadre des exigences réglementaires.

Certifications ISO : Accompagnement à la conformité avec la BaFin et la FINMA

Les établissements financiers s’appuient sur le respect des exigences des autorités de surveillance telles que la BaFin en Allemagne et la FINMA en Suisse pour garantir leur capacité opérationnelle et éviter les amendes et autres conséquences juridiques.

Bien que l’éditeur ASC, en tant que fournisseur de services cloud, ne soit pas directement soumis à la surveillance des autorités financières, il aide activement ses clients à satisfaire à ces exigences, par exemple en leur fournissant une comparaison des exigences de la FINMA avec la norme ISO 27001.

Les processus internes pris en compte comprennent entre autres :

  • Gestion des risques : En appliquant les normes ISO, ASC Technologies catégorise systématiquement les risques dans tous les domaines d’activité et garantit le respect des exigences réglementaires à tous les niveaux.
  • Contrôles et audits : Des contrôles et audits internes réguliers aident à identifier les faiblesses à un stade précoce et à y remédier rapidement.

En choisissant ASC, les banques et institutions financières s’assurent de collaborer avec un acteur fiable, qui anticipe les exigences réglementaires et propose des solutions alliant sécurité, conformité et performance. Grâce à ses certifications ISO et à son alignement sur les normes de la FINMA et de la BaFin, ASC confirme sa position de partenaire de confiance pour les organisations les plus exigeantes.

delaware France renforce la mobilité durable avec sa taskforce vélo

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Face aux enjeux environnementaux et à la nécessité de repenser nos modes de déplacement, delaware s’engage activement dans la promotion de la mobilité douce, et plus particulièrement du vélo.

Cet engagement s’inscrit dans une volonté de transformation durable, portée par les collaborateurs eux-mêmes et soutenue par la direction.

À travers des actions concrètes, des événements fédérateurs et une dynamique collective, delaware fait du vélo un véritable levier de cohésion, de bien-être et de responsabilité sociétale.

Une taskforce vélo née de l’engagement des #peopleofdelaware

C’est d’abord l’initiative de collaborateurs passionnés ou très engagés sur le développement durable, qui a donné naissance à la taskforce vélo. Par la suite, plusieurs volontaires répartis dans les différentes agences de delaware sont venus renforcer l’équipe. Leur objectif ? Encourager la pratique du vélo au quotidien, faciliter son usage dans le cadre professionnel et sensibiliser l’ensemble des collaborateurs sur les bénéfices de la mobilité douce.

Cette dynamique ne repose pas uniquement sur l’énergie des volontaires : elle est également soutenue par la direction, preuve d’un engagement partagé à tous les niveaux de l’entreprise. Parmi les figures inspirantes, Xavier Le Bris, associé basé à Lille et cycliste convaincu, incarne cette volonté de montrer l’exemple. Son implication personnelle et son soutien actif à la taskforce renforcent la légitimité et la portée des actions menées.

La taskforce fonctionne de manière collaborative, en lien avec les différentes agences, pour proposer des initiatives adaptées aux besoins locaux tout en gardant une vision globale. Elle est devenue un véritable moteur de changement, capable de fédérer autour de valeurs communes : écologie, santé et convivialité.

Des challenges pour mobiliser et fédérer

Au-delà de la sensibilisation, la taskforce vélo de delaware mise sur l’expérience collective pour créer une dynamique autour de la pratique du vélo. C’est dans cet esprit que l’entreprise participe régulièrement à des challenges cyclistes, ouverts à tous les collaborateurs, quel que soit leur niveau ou leur localisation.

Le dernier en date, Bike To The Future, organisé par Team for the Planet et Geovelo, a rencontré un franc succès. Ce défi a permis de mobiliser les #peopleofdelaware autour d’un objectif commun : accumuler le plus de kilomètres à vélo pour soutenir une cause environnementale.

Pour encourager la participation, delaware a mis en place un système de récompenses écoresponsables. Les cyclistes les plus assidus ont reçu des cartes cadeaux, mais aussi des protections de selle upcyclées, fabriquées à partir d’anciens kakémonos dans un atelier d’insertion professionnelle. Une manière originale et durable de valoriser l’engagement, alignée avec les engagements RSE de l’entreprise.

Ces challenges ne sont pas seulement des compétitions : ce sont des moments de cohésion, des opportunités de créer du lien mais aussi d’encourager un usage plus régulier du vélo de manière ludique.

Des ateliers pour apprendre, pratiquer et entretenir

La promotion du vélo chez delaware ne s’arrête pas aux challenges : elle passe aussi par la transmission de savoirs et de compétences. C’est pourquoi la taskforce vélo organise régulièrement des ateliers pratiques et théoriques, ouverts à tous les collaborateurs.

Parmi les formats proposés, l’atelier « La route vue du guidon » permet de mieux comprendre les enjeux de sécurité à vélo, en adoptant le point de vue du cycliste dans la circulation. Ce moment d’échange favorise la prise de conscience des risques, des bons réflexes à adopter, et contribue à une cohabitation plus sereine entre les différents usagers de la route.

En amont de l’événement national Mai à Vélo, des ateliers de réparation ont été mis en place dans toutes les agences. Ces sessions, animées par des volontaires ou des partenaires spécialisés, permettent aux collaborateurs de remettre en état leurs vélos, et s’ils le souhaitent, d’apprendre à effectuer des réparations simples, et de gagner en autonomie.

Des infrastructures et des outils pour faciliter le quotidien

Pour que la pratique du vélo devienne une habitude durable, delaware veille à améliorer les conditions matérielles dans ses agences. Plusieurs actions concrètes ont été mises en place pour faciliter l’usage du vélo au quotidien et lever les freins logistiques.

Des réflexions sont en cours pour optimiser le stationnement vélo dans les différents sites, avec pour objectif de proposer des solutions sécurisées, accessibles et adaptées aux besoins des collaborateurs. Ce travail s’inscrit dans une volonté de rendre les trajets domicile-travail à vélo plus simples et plus fluides.

En parallèle, des kits de réparation sont désormais disponibles dans toutes les agences. Ces kits permettent aux cyclistes de réaliser des petites réparations ou ajustements en toute autonomie, renforçant ainsi la praticité et la sécurité de leurs déplacements.

Ces dispositifs, pensés pour être utiles et accessibles, traduisent l’engagement de delaware et de ses collaborateurs, à intégrer la mobilité douce dans le quotidien professionnel, en facilitant concrètement la vie des cyclistes.

 

À travers le soutien de sa taskforce vélo, delaware affirme son engagement concret en faveur de la mobilité durable. Ces actions, portées par les collaborateurs et soutenues par la direction, traduisent une volonté collective de faire du vélo un mode de déplacement privilégié, accessible et valorisé au sein de l’entreprise.

Dans cette continuité, delaware s’inscrit également dans une démarche structurée pour l’obtention du label « Employeur Pro Vélo », une reconnaissance officielle qui vient souligner les efforts menés pour favoriser la mobilité douce au travail. Ce label, au-delà de sa dimension symbolique, témoigne d’un engagement profond pour un avenir plus collaboratif, responsable, et plus sain.

Inès Letissier – Responsable RSE chez delaware

Doriane Poitoux – Cheffe de projets marque employeur chez delaware

Spam, phishing et ransomwares : la HAS s’appuie sur Altospam pour sa cybersécurité

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Altospam, éditeur Saas, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, voit la qualité de son offre une nouvelle fois saluée en annonçant la signature d’un nouveau contrat avec la Haute Autorité de santé.

Autorité publique indépendante à caractère scientifique, la Haute Autorité de santé (HAS) vise à développer la qualité dans le champ sanitaire, social et médico-social, au bénéfice des personnes. Elle travaille aux côtés des pouvoirs publics dont elle éclaire la décision, avec les professionnels pour optimiser leurs pratiques et organisations, et au bénéfice des usagers dont elle renforce la capacité à faire leurs choix. Elle a été créée par la loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance maladie.

Pour se prémunir des nombreuses cybermenaces qui gravitent via les messageries électroniques, la HAS a choisi de s’appuyer sur l’ensemble de l’offre d’Altospam : que ce soit sur les volets de prévention et de protection. Dans ce contexte, les offres Mailout, Mailsafe et Training seront déployées et utilisées.

Morgane Carrichon chez Altospam « Nous sommes fiers de pouvoir équiper la Haute Autorité de Santé de nos solutions souveraines et de l’accompagner dans la mise en œuvre d’un dispositif de cyberprotection lui permettant de se prémunir d’attaques toujours plus complexes. Protéger les professionnels de santé est un élément stratégique et nous sommes heureux d’y apporter notre contribution. »