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Agelec intègre Videlio pour développer les solutions de supervision d’infrastructures sensibles

Les enjeux croissants de supervision, d’efficacité décisionnelle et de sécurité des institutions et des entreprises ont amené Videlio, acteur majeur dans l’intégration audiovisuelle et IT, à franchir un cap dans le développement d’une nouvelle activité stratégique : les systèmes de contrôle. Ce tournant s’opère aujourd’hui par un rapprochement de premier plan avec Agelec, leader français de solutions de supervision et de contrôle d’infrastructures sensibles.

Ceci marque une étape structurante pour le groupe Videlio, qui confirme son ambition de proposer une gamme élargie de solutions parmi les plus innovantes du marché. La volonté du Groupe : être au plus près des usages et besoins opérationnels des clients, en leur proposant des solutions simples d’utilisation, sécurisées et efficaces

Une synergie industrielle entre deux acteurs référents

AGELEC se distingue aujourd’hui comme le spécialiste des solutions de supervision, de pilotage et de visualisation dédiées aux environnements critiques, répondant à l’exigence constante de disponibilité et de sécurité des infrastructures sensibles.… Ses salles de contrôle ou de supervision, poste de sécurité, salles de crise, ou encore centres de commandement ou de surveillance révèlent l’expérience reconnue d’Agelec à ce niveau très élevé d’exigences. Un savoir-faire qui séduit des clients de premier plan comme SNCF, ADP, RATP, RTE, Alstom ou encore Thalès.

Videlio et Agelec vont renforcer ensemble ces expertises, en associant leurs ressources opérationnelles et commerciales, pour donner une nouvelle ampleur à cette activité au sein du Groupe. Leur ambition : développer un modèle capable de combiner les meilleures technologies dans des architectures ouvertes garantissant à la fois sécurité et interopérabilité.   Ce projet portera plus particulièrement sur le développement de solutions avancées de gestion collaborative des incidents, d’architectures agiles et robustes avec l’AVoIP ou encore de murs d’images intelligents. Videlio et Agelec avanceront également ensemble sur les grands enjeux d’aujourd’hui, avec des offres innovantes en IA, cybersécurité, réalité augmentée…

Xavier Renaud, Président de Videlio :

« Agelec est une référence dans les salles de contrôles, notamment par sa maîtrise des complexités à la fois technologiques et opérationnelles de ce type d’installations. Nous sommes très heureux de ce rapprochement, qui renforce la position de Videlio comme leader français de l’intégration audiovisuelle spécialisée à haute valeur ajoutée, tout en élargissant notre champ d’intervention sur un marché auquel nous croyons beaucoup. C’est avec enthousiasme que nous accueillons les équipes d’Agelec et leur dirigeant Guillaume Guérin, qui a su bâtir une entreprise solide, innovante et quasi incontournable dans son écosystème. »

 

Guillaume Guérin, Président d’Agelec :

« L’énergie et les valeurs humaines qui animent Videlio ont été des facteurs décisifs dans notre choix. Nous partageons une même vision de l’intégration audiovisuelle qui amène exigence et création de valeur pour le client final. Notre conviction commune ; placer l’usage, l’ergonomie et l’intelligence métier au-dessus de la technique. Rejoindre Videlio, c’est l’opportunité évidemment de franchir un cap, c’est surtout celle d’amplifier notre dynamique d’innovation dans des systèmes intelligents et ouverts, pour accompagner encore mieux nos clients face à l’évolution constante de leurs enjeux critiques. »

Jeux Olympiques 2024 : SCC France reçoit le label VCP pour sa logistique de pointe

SCC France, leader auprès de partenaires technologiques majeurs, vient de se voir décerner le label VCP (Vendor Certification Program) pour la sécurité mise en œuvre au sein de son centre logistique de Lieusaint qui jouera un rôle central lors de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

À l’occasion des Jeux de Paris 2024, SCC assurera l’approvisionnement et la fourniture des équipements informatiques, audiovisuels, reprographiques et mobiles, ainsi que les services d’acheminement, d’installation et de maintenance qui y sont associés.

C’est dans cette optique qu’une partie de la plateforme logistique de Lieusaint a été privatisée et aménagée pour permettre aux équipes de SCC de mener à bien leurs opérations. Ainsi, sur une superficie de plus de 5 400 mètres carrés, de nombreux espaces (stockage, configuration de matériel, etc.) ont été créés dans un environnement ultra sécurisé. Globalement, plus de 50 collaborateurs seront mobilisés au sein du centre logistique et veilleront à gérer 65 000 équipements et consommables (ordinateurs portables, téléphones, imprimantes et écrans).

L’accès à la norme VCP, un véritable gage de qualité et de sécurité

Se voir décerner le label VCP est un réel accomplissement pour SCC, Supporteur Officiel de Paris 2024. Dans ce contexte, lors des opérations de livraison et de reprise de matériels sur les sites de Paris 2024, les véhicules SCC n’auront pas à subir de contrôle pour livrer leurs marchandises et seront considérés comme sécurisés. Pour obtenir la certification VCP, SCC a dû répondre à un cahier des charges très contraignant, mettre en place des procédures spécifiques et faire auditer son site. À ce jour, seuls trois acteurs ont reçu ce précieux sésame.

Totalement cloisonné du reste du site logistique de Lieusaint, l’espace dédié à la gestion des Jeux de Paris 2024 s’appuie donc sur des standards de sécurité et de qualité de premier plan et permettra à l’ESN de mener sa mission dans les meilleures conditions : préparation des équipements, palettisation, stockage, reprise pour recyclage, etc.

Benoît Bouché, Directeur Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 chez SCC France « Nous sommes fiers d’être référencés parmi les partenaires certifiés VCP. Cette distinction vient récompenser le travail de nos équipes qui ont œuvré depuis de nombreux mois pour mettre en œuvre un centre logistique de nouvelle génération et répondant aux exigences de sécurité de la norme. »

À la fin des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, l’espace logistique conçu sera conservé pour être utilisé dans le cadre de projets complexes nécessitant de s’appuyer sur des processus de gestion éprouvés et un cadre de sécurité unique.

Gérer son parc de manière vertueuse : un must have pour les infogéreurs

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L’évolution constante du système d’information et la montée en puissance de nouveaux usages impliquent de s’équiper en continu de nouvelles solutions. En ce sens, la gestion de ses assets IT (hardware comme software) devient une priorité stratégique pour l’ensemble des entreprises. Mais comment faire pour la mettre en place ? Une chose est sûre, s’appuyer sur des outils dédiés et des experts pour gérer ce point semble incontournable. Les infogéreurs vont en ce sens jouer un rôle clé ces prochaines années.

Offrir aux clients finaux un service industriel

Pour les infogéreurs, utiliser des solutions Saas permet une gestion de parc informatique automatisée, plus simple et plus durable pour tous leurs clients. En effet, en tant que chefs d’orchestre, ils sont en mesure de piloter finement le parc de leurs clients, de le faire évoluer et de les conseiller sur l’évolution de ce dernier, et ainsi, de valoriser leur expertise. À une époque où les usages évoluent et où les entreprises se tournent massivement vers l’externalisation de leur SI, proposer des prestations d’infogérance en matière de gestion de parc devient une véritable opportunité pour les infogéreurs.

S’appuyer sur des plateformes dédiées

Pour proposer une plateforme de gestion de parc industrielle à leurs clients, les infogéreurs doivent prendre en compte de nombreux points pour faire les bons choix. En effet, ce sujet est stratégique et ne peut être traité à la légère. Dans ce contexte, développer sa propre interface est une approche peu appropriée. La meilleure solution reste de se tourner vers une solution conçue par des pure players du marché.

À ce jour, de nombreuses solutions co-existent, mais peu sont architecturées pour répondre aux enjeux à venir, notamment en matière de Green IT. Intégrer cette dimension permet aux infogéreurs de proposer du matériel de seconde main performant, d’optimiser les coûts IT facilement et intelligemment, et d’introduire une dimension RSE et RNE chez leurs clients. Cet élément est capital pour faire face à la législation, et aux enjeux environnementaux des années à venir.

Des bénéfices mesurables à plusieurs niveaux

Grâce à l’Outcourcing de gestion de parc avec une dimension responsable et durable, les outsourceurs peuvent donc renforcer leur compétitivité sur les prochaines années et enrichir l’offre de service proposée à leurs clients. De fait, ils auront un véritable rôle structurant dans les plans de transformation numérique lancés par ces derniers. Une telle approche permettra aux entreprises de toutes tailles qui utilisent ces services de pouvoir faire évoluer leur parc dans les meilleures conditions au travers d’une approche sur mesure intégrant performance, économie circulaire, financement adapté et Green IT.

Le secteur de l’Outsourcing devrait donc rapidement s’ouvrir à la gestion de parc pour permettre aux entreprises d’aller un peu plus loin dans leurs opérations d’externalisation de leur SI. Les infogéreurs ne doivent pas laisser passer cette opportunité d’élever leur proposition de valeur et de se positionner en partenaires de confiance pour accompagner leurs clients dans leurs projets de transformation digitale responsable.

Par Alexis Valero, CEO de Rzilient

L’invisibilité algorithmique : le nouveau risque pour les entreprises

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Entretien avec Joelle Berger, fondatrice d’AI Audit Scan


Joelle Berger
Fondatrice d’AI Audit Scan

Joelle Berger, vous travaillez sur un sujet encore assez récent : la visibilité des entreprises dans les moteurs de réponse IA. De quoi parle-t-on exactement ?

Aujourd’hui, une partie croissante des décideurs commence sa recherche non pas sur Google, mais dans des interfaces pilotées par l’IA : ChatGPT, Gemini, Perplexity, ou les Google AI Overviews. L’objectif n’est plus de trouver un lien, mais d’obtenir une réponse synthétique. Le problème est que si vous n’êtes pas cité dans cette synthèse, vous n’existez tout simplement pas pour le client. C’est ce que nous appelons l’invisibilité IA : un espace où la visibilité est difficile à mesurer, mais vitale pour la croissance.

Comment avez‑vous identifié ce besoin ?

Le signal est venu du terrain. Certaines entreprises très bien positionnées en SEO classique voyaient leur trafic organique chuter alors que leur positionnement Google restait stable. En creusant, nous avons compris que leurs prospects préparaient déjà leur décision sur Perplexity ou ChatGPT, mais que ces modèles ignoraient la marque car ses données n’étaient pas « lisibles » pour eux. Comprendre cet écart entre le SEO traditionnel et la présence dans les LLM est devenu un enjeu majeur.

Pourquoi cette invisibilité pose‑t‑elle problème ?

Au‑delà de l’image, c’est un enjeu de chiffre d’affaires. Ne pas apparaître dans une réponse IA au moment où un utilisateur compare des solutions, c’est laisser un concurrent capter l’attention et, potentiellement, la demande. Dans certains secteurs, cette perte de visibilité intervient à un moment où l’intention est déjà très forte, ce qui peut représenter un coût d’opportunité significatif.

Concrètement, que propose AI Audit Scan ?

Nous avons développé une plateforme SaaS qui analyse la lisibilité d’une marque par les moteurs de réponse IA à partir de plus de 70 signaux techniques et sémantiques, exactement ceux que ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude et les Google AI Overviews utilisent pour sélectionner leurs sources. L’outil génère un Global AEO Index, un score de 0 à 100 qui mesure la probabilité concrète d’être cité par ces systèmes.

Mais nous ne nous arrêtons pas au constat : ce qui nous différencie, c’est l’action immédiate. La plateforme propose des correctifs techniques précis et priorisés pour chaque gap identifié, et automatise le monitoring continu pour détecter les variations de visibilité dès qu’elles se produisent, sans attendre le prochain audit. Une analyse Query Intelligence identifie les requêtes exactes où la marque est absente, tandis qu’un Share of Voice IA mesure quels concurrents captent les citations à sa place.

Enfin, nous traduisons cet enjeu technique en exposition financière réelle : combien de prospects à forte intention passent chaque mois chez vos concurrents parce que l’IA ne vous voit pas ? Ce calcul est calibré par pays, par secteur et par scénario, à partir de volumes de recherche réels et de données d’adoption IA sourcées. C’est un outil de diagnostic, de mesure et d’action, pas un simple rapport.

Quels sont les principaux facteurs qui comptent selon vous ?

Sur notre benchmark de plus de 5,900 sites, le score moyen est de seulement 31/100. Trois dimensions sont critiques. D’abord, la structure des données : 98% des sites e-commerce n’ont aucun schéma produit lisible par l’IA. Ensuite, les schémas conversationnels (FAQ, HowTo) : c’est le signal n°1 utilisé par les IA pour extraire une réponse directe. Enfin, les signaux de confiance (E-E-A-T) : l’IA ne se contente pas de lire votre site, elle triangule votre crédibilité via des sources tierces.

Comment appréhendez‑vous la notion d’entité dans ce contexte ?

L’IA ne se contente pas de lire des mots‑clés isolés. Elle relie des entités, des catégories et des signaux de confiance. Pour être cité, il ne suffit plus d’optimiser une page SEO : il faut que l’IA puisse valider l’existence, la cohérence et la crédibilité de la marque dans un écosystème de sources. C’est une approche beaucoup plus proche de la “reconnaissance de marque” que de la simple optimisation technique.

Avez‑vous observé des écarts importants entre secteurs ?

Oui, certains secteurs sont particulièrement exposés. Dans la fintech, la santé, le voyage ou les services B2B, les utilisateurs comparent souvent plusieurs solutions avant de se décider. Si l’IA oriente ces comparaisons vers quelques marques et en laisse d’autres en dehors, cela peut modifier la visibilité réelle de ces entreprises dans un marché déjà très concurrentiel.

À qui s’adresse votre solution aujourd’hui ?

Nous travaillons principalement avec trois types d’acteurs :

  • Les décideurs marketing (CMO), dans des secteurs à forte comparaison comme le luxe, la fintech ou les services B2B, où l’IA oriente désormais les choix.
  • Les scale-ups et les ETI, qui ont compris que leur croissance en 2026 dépendra aussi de leur maîtrise des nouveaux canaux algorithmiques.
  • Les agences SEO et les consultants, via notre offre “Agency”, pour intégrer l’AEO (Answer Engine Optimization) dans leurs prestations.

Le marché évolue très vite. Comment éviter qu’un audit devienne obsolète ?

C’est le cœur de notre modèle SaaS. Un audit ponctuel ne suffit pas car les modèles (GPT-5, Claude 3.7) sont mis à jour constamment. Notre plateforme propose un monitoring continu : dès qu’une mise à jour d’un modèle modifie la visibilité d’un client, nous l’alertons et fournissons le plan correctif immédiat pour qu’il reste au sommet des recommandations.

Comment voyez‑vous l’évolution du secteur dans les prochains mois ?

L’AEO va devenir aussi incontournable que le SEO l’était en 2010. Gartner prédit que 25% des recherches passeront par l’IA d’ici fin 2026. Les entreprises qui structurent leurs données maintenant se construisent un avantage compétitif durable. C’est une opportunité inédite pour des nouveaux arrivants de passer devant des acteurs historiques, simplement en étant plus « lisibles » pour les machines.

Un dernier mot pour les dirigeants qui nous lisent ?

Faites le test sur votre propre domaine. Demandez à ChatGPT ce que votre meilleur prospect poserait comme question pour vous trouver. Dans 90% des cas, vous serez absent de la réponse. Ce n’est pas une fatalité technique, c’est un défi que nous automatisons. À vous de décider si vous voulez subir cette transition ou mener le « game » algorithmique.

Le chiffre à retenir : 84 M€ / mois
84 millions d’euros

Selon la modélisation propriétaire d’AI Audit Scan, basée sur l’analyse de 5 900+ sites et les données d’adoption IA McKinsey 2025, le Top 150 des entreprises dans les cinq principaux marchés occidentaux est exposé à un risque d’environ 84 millions d’euros par mois, liés à leur visibilité dans les moteurs de réponse IA.

Propos recueillis auprès de Joelle Berger, fondatrice d’AI Audit Scan. Experte en stratégie digitale et communication, elle accompagne les entreprises dans leur adaptation aux nouveaux environnements de recherche pilotés par l’IA.

Nouvelle réglementation sur le facturation électronique : Une réponse à des enjeux majeurs

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Selon la DGFIP, 21 milliards d’euros d’écart de TVA ont été relevés en France l’année dernière sur les 147 milliards d’euros dans l’UE. Deux milliards de factures B2B ont été échangées en France dont seulement 20 % au format 100 % électronique. À travers ces quelques chiffres, on comprend aisément l’enjeu du basculement vers la facture électronique : lutter contre la fraude à la TVA, renforcer la compétitivité des entreprises, piloter plus efficacement l’activité des entreprises, etc. De plus, cette réforme apporte aussi son lot d’avantages pour les entreprises. En effet, cette transformation digitale, qui va s’appliquer à l’ensemble des entreprises françaises dès le début de l’année 2026, va leur permettre d’alléger et de simplifier la gestion de leurs factures et de leurs processus comptables..

De plus, dématérialiser ses factures permet d’automatiser ses processus de facturation, de diminuer le coût de traitement des factures, de mieux maîtriser ses délais de paiement, mais aussi de réduire considérablement les possibilités d’erreurs. La dématérialisation des factures offrira également aux entreprises une meilleure visibilité grâce à une vision en temps réel de leur activité et de leur trésorerie. Un atout de force pour piloter plus efficacement sa stratégie économique et fiscale. Enfin, les obligations déclaratives de TVA sont facilitées, car les déclarations de TVA sont préremplies.

Il apparait donc qu’une réforme qui pourrait paraitre contraignante pour les entreprises va pourtant leur permettre de gagner en agilité dans la gestion de leurs opérations de facturation et de leur trésorerie. Se préparer à ce projet est donc important et nécessite de se poser les bonnes questions afin de le lancer sereinement. 

Marine Mauduit chez b.workshop

E-commerce : Marketplace To Be réunit marques de beauté et marketplaces à Paris

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35,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, un e-commerce qui devient le canal le plus dynamique du secteur : la beauté est l’un des terrains les plus chauds du commerce en ligne. Le 13 octobre à Paris, eTAIL agency réunit ses marques et les marketplaces incontournables du secteur, autour d’un format de rencontres en face-à-face que personne d’autre ne propose en France.

La beauté, nouveau moteur des marketplaces

Le décor est planté : l’industrie cosmétique française pèse 35,6 milliards d’euros (FEBEA), et l’e-commerce en est devenu le canal le plus dynamique, avec près de 42 % du chiffre d’affaires attendu sur le digital (Statista). La bascule est portée par les marketplaces : sur le seul mois de mai 2026, la beauté a généré 6,64 millions d’euros sur TikTok Shop France, en hausse de +42 % en un mois (Lengow). Pour les marques, la question n’est plus d’aller sur les marketplaces, mais d’y réussir.

C’est précisément ce que Marketplace To Be leur permet de préparer. Après une 7e édition à guichets fermés consacrée au Home, Bricolage & Jardin, l’événement change de verticale et réunit dans un même lieu les marques de la beauté, de la cosmétique et du skincare avec les marketplaces qui comptent pour elles. Le principe : des rencontres en face-à-face, chaque marque disposant de créneaux de quelques minutes avec les plateformes de son choix. Pas de conférence passive, pas de stand à visiter entre deux allées bondées. Du concret, du direct, de l’efficace. En une matinée, une marque peut rencontrer plusieurs plateformes et repartir avec des contacts qualifiés et des réponses précises sur les conditions d’entrée, la logistique, l’assortiment. La dernière édition l’a prouvé : 11 marketplaces, plus de 100 marchands, 125 rendez-vous en deux heures.

Rendez-vous le 13 octobre à Paris

Mardi 13 octobre 2026, à Paris, de 9h à 14h.

9h — Accueil et petit déjeuner

9h30 – 11h30 — Sessions de speed-dating entre marques et marketplaces

11h30 — Keynote

12h30 – 14h — Déjeuner networking

Plusieurs marketplaces de premier plan ont déjà confirmé leur présence. Les marques de la cosmétique, du soin, de la parapharmacie et des DNVB beauté pourront rencontrer en une matinée les plateformes les plus pertinentes pour leur développement.

Une keynote en forme de dialogue

Cette année, la keynote prend la forme d’un échange entre Dorian Candavoine, Directeur e-commerce EMEA de L’Occitane, et Martin Gentil, Managing Director d’eTAIL agency. Sur scène, ils reviendront sans détour sur le parcours d’une maison de cosmétique française sur les marketplaces. Parmi les sujets abordés, par exemple : pourquoi se lancer sur Amazon, comment internaliser la gestion des marketplaces, quelle place donner à l’IA et à TikTok, ou encore comment gérer la tension entre e-commerce et marketplaces sans cannibaliser ses ventes. Un échange à bâtons rompus, nourri par les questions posées en direct.

« Après le Home et le Bricolage, on ouvre Marketplace To Be à la beauté. C’est une verticale où tout s’accélère sur les marketplaces, et où les marques ont besoin de parler directement aux bonnes plateformes. C’est exactement ce qu’on leur offre : une matinée, les bons interlocuteurs en face, et des rencontres qui débouchent sur du concret. »

Martin Gentil, Managing Director d’eTAIL agency

Inscriptions ouvertes

Les places sont limitées. Les marques souhaitant participer peuvent s’inscrire dès maintenant sur :

https://marketplacetobe8.site.digitevent.com/page/informations/

Spam, phishing et ransomwares : la HAS s’appuie sur Altospam pour sa cybersécurité

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Altospam, éditeur Saas, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, voit la qualité de son offre une nouvelle fois saluée en annonçant la signature d’un nouveau contrat avec la Haute Autorité de santé.

Autorité publique indépendante à caractère scientifique, la Haute Autorité de santé (HAS) vise à développer la qualité dans le champ sanitaire, social et médico-social, au bénéfice des personnes. Elle travaille aux côtés des pouvoirs publics dont elle éclaire la décision, avec les professionnels pour optimiser leurs pratiques et organisations, et au bénéfice des usagers dont elle renforce la capacité à faire leurs choix. Elle a été créée par la loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance maladie.

Pour se prémunir des nombreuses cybermenaces qui gravitent via les messageries électroniques, la HAS a choisi de s’appuyer sur l’ensemble de l’offre d’Altospam : que ce soit sur les volets de prévention et de protection. Dans ce contexte, les offres Mailout, Mailsafe et Training seront déployées et utilisées.

Morgane Carrichon chez Altospam « Nous sommes fiers de pouvoir équiper la Haute Autorité de Santé de nos solutions souveraines et de l’accompagner dans la mise en œuvre d’un dispositif de cyberprotection lui permettant de se prémunir d’attaques toujours plus complexes. Protéger les professionnels de santé est un élément stratégique et nous sommes heureux d’y apporter notre contribution. »