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Comment l’innovation organisationnelle aide les ESN à se réinventer

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Évoluant sur un marché tendu et toujours plus concurrentiel, les entreprises de services numériques sont plus que jamais amenées à innover pour se distinguer et gagner en compétitivité. Mais derrière ce mot d’innovation, que se cache-t-il ? Et comment les ESN peuvent-elles déployer des initiatives innovantes concrètes au service de leurs équipes et de leurs clients ?

Positionner le pragmatisme au centre de sa démarche d’innovation

Avant toute chose, il convient de bien comprendre que l’innovation ne saurait en aucun cas être un simple gadget marketing pour faire comme tout le monde. En effet, l’innovation doit être considérée comme un bras armé au service de l’amélioration de l’efficience organisationnelle interne et de la qualité de service délivrée au client. Dans ce contexte, il convient de bien comprendre que l’innovation n’est pas nécessairement synonyme d’effet waouh, mais qu’elle est bel et bien au service de résultats tangibles.

L’innovation ne se limite d’ailleurs pas aux outils ou à l’Intelligence Artificielle : elle peut également prendre la forme d’une réorganisation des modes de travail, des process commerciaux ou des modèles opérationnels, comme l’ont démontré historiquement des approches telles que le fordisme ou le lean management. Dans les ESN, réinventer la manière d’adresser les clients, structurer les équipes en squad, ou intégrer de nouveaux métiers comme les superviseurs IA constitue autant d’innovations organisationnelles essentielles pour rester compétitif.

À titre d’exemple, nombre d’ESN proposent des centres de service Desk. Sur ce sujet, l’innovation doit permettre d’améliorer la performance interne des équipes et de transformer les utilisateurs en collaborateurs augmentés. Ils seront alors aidés dans leurs tâches au quotidien, pourront répondre plus simplement aux demandes exprimées et se concentrer sur des tâches à valeur ajoutée. Pour cela, les ESN pourront tirer avantage de l’Intelligence artificielle pour améliorer leurs outils de gestion et les rendre plus performants tout en renforçant la qualité de l’expérience utilisateurs délivrée. L’innovation est donc réellement utile et génératrice de résultats tangibles. Dans cet exemple, l’innovation est également un formidable atout pour rationaliser les coûts de traitement des opérations grâce à l’automatisation et donc pour se démarquer d’un point de vue commercial.

Bien sûr, l’innovation vient également offrir des bénéfices appréciables au niveau des clients des ESN. Imaginons par exemple un parc machine où chaque équipement aurait un simple QR code qui pourrait être flashé en cas de problème. Une fois cette action effectuée, un technicien pourrait à distance intervenir en s’appuyant sur une vidéo live réalisée depuis le smartphone du client. De tels dispositifs permettent d’offrir de réels bénéfices aux clients, mais aussi de les fidéliser.

L’innovation est aussi un formidable moyen de recruter de nouveaux talents qui souhaitent évoluer dans une ESN qui leur permettra de travailler sur des projets et des technologies de pointe. Elle est donc une alliée de la marque employeur.

À travers ces quelques sujets, il apparait ainsi que l’innovation, guidée par les usages internes et des clients, est le relai de croissance nécessaire pour les ESN qui souhaitent se démarquer sur un marché homogène. Il convient ainsi clairement de positionner le pragmatisme au centre de sa démarche d’innovation.

Par Olivier BECRET, Directeur de l’Innovation · Tenexa

La licence perpétuelle : un nouveau mode de développement pour les éditeurs

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Une chose est sûre, le monde de l’édition de logiciel a connu de profondes évolutions ces dernières années. Ainsi, nous pourrions à titre d’exemple évoquer le sujet du SaaS qui a relégué les logiciels On Premise en un second plan. Dans cette mouvance continue, une nouvelle tendance semble aujourd’hui émerger : la licence perpétuelle. Mais qu’est-ce que ce nouveau mode de commercialisation et quels sont ses avantages ?

S’affranchir des modèles de redevances traditionnels

Globalement, le client n’a pas de frais récurrents pour accéder au logiciel mais doit s’acquitter d’une licence perpétuelle, indexée sur le CA facturé. Cette licence lui permet d’accéder aux sources du logiciel et à toute la chaîne de développement. SpikeeLabs s’engage à intégrer la solution dans l’écosystème SI du client. Une fois cette opération réalisée, le client est alors libre d’utiliser la solution comme il le souhaite et ne devra s’acquitter d’un complément de licence qu’en cas de croissance de CA. Cette approche pragmatique permet de démarrer rapidement son projet et d’accéder à de nombreux bénéfices opérationnels.

Jouer la carte de la co-innovation

L’originalité de cette approche repose également sur un autre point structurant. L’utilisateur de la solution est alors libre de faire évoluer la plateforme à sa convenance. Pour cela, il peut le faire en interne ou avec le concours d’un tiers, notamment l’éditeur du logiciel. 

Mais ce n’est pas tout, cette nouvelle approche est aussi tournée vers le partage d’innovation avec la communauté d’utilisateurs de la solution. Ainsi, les développements effectués par les utilisateurs et clients sont reversés à l’éditeur. La plateforme s’enrichit alors en continu et les développements réalisés profitent à l’ensemble des entreprises qui utilisent la plateforme.

Cette démarche unique devrait largement gagner en popularité et trouver son public. En effet, les notions d’Open Innovation, de co-développement, etc., sont désormais de véritables standards. Il sera ainsi possible d’intégrer une nouvelle démarche d’industrialisation dans les stratégies de croissance des éditeurs de logiciels.

Une telle approche offre de nombreux bénéfices, pour les utilisateurs comme pour l’éditeur. Tous les acteurs seront moteurs dans la qualité du produit utilisé et de son évolution. D’ores et déjà, de premières initiatives voient le jour dans des domaines structurants à l’image de la facture électronique. À n’en pas douter, ces projets devraient désormais se développer dans l’ensemble des pans traditionnels de l’édition de logiciels (gestion, etc.).

Par Pierre Lecomte chez SpikeeLabs

ACE adopte un ERP évolutif pour piloter sa croissance

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Eureka Solutions accompagne ACE dans l’optimisation de ses processus de gestion en mettant à sa disposition une plateforme éprouvée et évolutive.

Fondée en 1973, ACE a su s’adapter aux exigences des marchés et devenir force de propositions sur les avancées technologiques industrielles. Avec plus de 170 collaborateurs, les équipes d’ACE  accompagnent et guident leurs clients pour mener à bien tous leurs projets en s’appuyant sur l’exigence dans la qualité des moyens techniques et la rigueur méthodique des développements.

Pour mener à bien sa mission et accompagner sa croissance, ACE a toujours positionné le numérique comme une priorité. Dans ce contexte, s’appuyer sur un outil de gestion performant lui permettant de piloter ses opérations est un élément clé. Dés lors, en 2012, le groupe a souhaité remplacer son système historique qui ne répondait plus à ses besoins et se doter d’une plateforme modulaire qui pourrait répondre à ses attentes métiers et évoluer pour accompagner sa croissance.

Après consultation des offres du marché, Eureka Solutions a su se démarquer et offrir une réponse pertinente aux équipes d’ACE, notamment sur les aspects gestion de la production qui n’étaient pas pris en compte par l’ancien système et traités sous Excel. Dans ce contexte, un déploiement progressif de l’ERP a été réalisé en commençant par la partie comptabilité. Suite au lancement réussi de ce premier déploiement, les modules achats, gestion de stock et vente sont ensuite mis en œuvre et déployés à grande échelle.

Utilisé par plus de 120 utilisateurs, le système est désormais la colonne vertébrale qui pilote les processus de gestion du groupe. Dans ce contexte, environ  1 000 fournisseurs et 140 000 articles sont gérés avec Eureka Solutions  Fort de ces succès, de nouvelles pistes d’utilisation de la solution sont à l’étude pour l’exploiter au maximum et améliorer le confort de travail et l’efficacité opérationnelle.

« Nous apprécions la fluidité des échanges avec les équipes d’Eureka Solutions qui restent toujours disponibles pour répondre à nos demandes. Notre ERP nous permet de bénéficier d’une bonne traçabilité sur nos aspects production et de suivre efficacement nos clients et nos fournisseurs.»

L’équipe d’ACE peut donc s’appuyer sur une plateforme intuitive, performante, simple d’accès et qui propose de nombreuses fonctionnalités pour mener à bien ses opérations quotidiennes.

Sécurité des ERP : comprendre les risques et se protéger des cyberattaques

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L’ERP est souvent décrit comme le cœur numérique de l’entreprise. Il centralise les données, orchestre les processus et relie les différents métiers autour d’un socle commun. Cette position stratégique en fait une cible de choix pour les cybercriminels. Un système ERP compromis, c’est potentiellement toute la chaîne de valeur qui vacille : production, logistique, facturation, gestion client. Dans une PME où l’ERP concentre à la fois les informations financières, les accès utilisateurs et les données sensibles, une seule brèche peut suffire à paralyser l’activité. Protéger un ERP, c’est protéger la mémoire et la continuité de l’entreprise. Dans un environnement où les cyberattaques se multiplient, cette vigilance devient une composante essentielle de la performance et de la confiance numérique.

Pourquoi les ERP sont devenus des cibles de cyberattaques

En centralisant la comptabilité, la production, la gestion commerciale et les ressources humaines, l’ERP concentre une quantité considérable de données à haute valeur stratégique. Pour un pirate, accéder à un ERP revient à franchir la porte du coffre-fort numérique. Ce n’est donc pas un hasard si ces systèmes, autrefois considérés comme difficiles à atteindre, sont désormais au centre des campagnes d’attaques les plus organisées. La transformation numérique a accéléré ce phénomène. Les ERP modernes sont interconnectés à une multitude d’outils externes : portails fournisseurs, CRM, solutions de paiement, plateformes de e-commerce ou applications mobiles. Chaque interface représente un point potentiel de vulnérabilité. Une API mal configurée, une clé d’accès partagée ou un serveur exposé sur Internet peut offrir un passage discret à un attaquant. L’interconnexion, si elle améliore la productivité, élargit aussi la surface d’exposition. Les pirates exploitent ces liens pour contourner les protections classiques.

Les ransomwares ciblant les systèmes de gestion se sont également multipliés. Certains groupes criminels développent des logiciels spécifiquement conçus pour bloquer les bases de données ERP et perturber la facturation ou la production. Les conséquences sont immédiates : arrêt complet de l’activité, pression financière et perte de crédibilité auprès des partenaires. Dans les cas les plus graves, les attaquants combinent chiffrement et vol de données pour renforcer leur levier de chantage.

Les ERP hébergés sur des infrastructures internes ne sont pas épargnés. L’erreur humaine reste une cause majeure d’exposition : ports ouverts, droits d’accès trop larges, mots de passe par défaut laissés actifs. Quant aux ERP hébergés dans le cloud, ils offrent de nouveaux défis liés au partage de responsabilités entre l’entreprise et le prestataire. Un paramètre de sécurité mal défini dans un environnement distant peut avoir les mêmes effets qu’une faille locale.

Les erreurs fréquentes de sécurité dans les ERP

Les vulnérabilités les plus graves dans un système ERP ne proviennent pas toujours d’un défaut logiciel. Elles naissent souvent d’une configuration incomplète, d’un manque de surveillance ou d’une gestion approximative des droits d’accès. Ces erreurs, banales en apparence, suffisent à créer des brèches dans un environnement pourtant bien protégé.

La première erreur réside dans une gestion trop large des autorisations. Par souci de simplicité, il arrive que des utilisateurs disposent d’un accès étendu à plusieurs modules, même lorsqu’ils n’en ont pas besoin. Cette pratique va à l’encontre du principe du moindre privilège, qui consiste à limiter chaque compte aux fonctions strictement nécessaires. Lorsqu’un identifiant est compromis, un accès excessif amplifie les dégâts potentiels. Dans certains cas, un simple compte utilisateur peut ainsi permettre d’exporter des fichiers sensibles ou de modifier des paramètres critiques.

Une autre faille fréquente provient de l’absence de segmentation. Beaucoup d’entreprises laissent leur ERP connecté au reste du réseau interne sans cloisonnement particulier. En cas d’intrusion sur un poste utilisateur, le pirate peut alors atteindre directement les serveurs de production ou de facturation. Une segmentation bien pensée, accompagnée de pare-feux internes et de restrictions d’accès, permet de contenir une attaque avant qu’elle ne se propage.

Le manque de surveillance des journaux d’activité constitue également une faiblesse majeure. L’ERP enregistre la plupart des actions réalisées par les utilisateurs, mais ces traces restent souvent inexploitées. Les alertes d’accès inhabituels ou les connexions à des horaires atypiques passent inaperçues. Mettre en place un système de supervision capable de détecter les comportements anormaux est un moyen simple d’identifier une attaque avant qu’elle n’ait un impact.

Les erreurs humaines jouent aussi un rôle déterminant. L’installation d’un module non vérifié, le téléchargement d’un composant tiers sans contrôle ou la désactivation temporaire d’une mesure de sécurité pour « gagner du temps » sont des gestes courants. Chacun d’eux peut ouvrir une faille durable. Dans un environnement ERP, où chaque action a des répercussions sur l’ensemble du système, la prudence doit primer sur la rapidité.

Enfin, beaucoup de PME sous-estiment l’importance des mises à jour. Les correctifs publiés par les éditeurs contiennent souvent des ajustements de sécurité essentiels. Reporter leur installation revient à laisser ouverte une porte connue des attaquants. Un calendrier de maintenance régulier et documenté permet de garantir que l’environnement reste conforme aux standards de sécurité.

Les bonnes pratiques pour un ERP sécurisé

La sécurisation d’un ERP repose sur une approche méthodique, qui combine organisation, technique et discipline. Protéger ce type de système ne signifie pas le rendre hermétique, mais en assurer la maîtrise. L’objectif n’est pas seulement d’empêcher une attaque, mais aussi de garantir la continuité d’activité si un incident survient. La sécurité devient ainsi une condition de fiabilité et de performance, au même titre que la disponibilité ou la conformité.

Le premier pilier d’un ERP sécurisé est la gestion des accès. Chaque utilisateur doit disposer de droits strictement adaptés à ses missions, selon le principe du moindre privilège. Les comptes inactifs doivent être supprimés immédiatement, et l’authentification multifactorielle doit être systématique. Cette double vérification réduit considérablement les risques liés au vol d’identifiants. Les administrateurs doivent également disposer de comptes distincts pour leurs activités quotidiennes et leurs tâches critiques, afin de limiter les dégâts en cas de compromission.

La supervision occupe une place tout aussi essentielle. Un ERP produit en permanence des journaux d’événements, véritables capteurs d’activité. Leur analyse permet de détecter les comportements inhabituels, comme une connexion depuis un pays inattendu, un volume d’exportation de données anormal ou une modification de paramètres en dehors des heures ouvrées. Automatiser cette surveillance, à l’aide d’alertes ou de tableaux de bord, renforce la réactivité de l’entreprise sans alourdir la charge opérationnelle.

Les sauvegardes doivent être intégrées à la stratégie de sécurité. Une copie quotidienne, stockée sur un support isolé et testé régulièrement, garantit la possibilité de restaurer rapidement le système en cas d’incident. Trop d’entreprises découvrent trop tard que leurs sauvegardes sont incomplètes ou inutilisables. Vérifier leur intégrité doit devenir un réflexe au même titre que la mise à jour des applications.

La maintenance logicielle constitue un autre pilier de défense. Les correctifs publiés par les éditeurs comblent souvent des failles connues et documentées. Les ignorer revient à laisser la porte ouverte à des attaques automatisées. Un calendrier de mise à jour planifié, avec validation sur un environnement de test avant déploiement en production, permet de concilier sécurité et stabilité.

Enfin, la sensibilisation des équipes reste un facteur déterminant. Les utilisateurs de l’ERP doivent comprendre que leurs actions ont un impact direct sur la sécurité du système. Former les collaborateurs, partager les retours d’expérience et encourager la vigilance collective créent un environnement numérique plus sûr. La sécurité n’est pas une contrainte imposée par la technique, mais un outil de confiance qui protège le travail de chacun.

Un ERP bien protégé n’est pas celui qui ne subira jamais d’attaque, mais celui qui saura y résister. La combinaison d’une gestion rigoureuse, d’outils adaptés et d’une culture de vigilance permet à une PME de transformer son système de gestion en un socle à la fois performant et résilient. L’ERP concentre tout ce qui fait la force et la fragilité d’une entreprise : ses données, ses processus et sa mémoire opérationnelle. C’est à la fois un outil stratégique et un point de vulnérabilité critique. Sa sécurité ne peut donc pas être considérée comme un simple aspect technique. Elle s’inscrit dans une démarche globale de gestion du risque, où chaque décision, chaque paramètre et chaque utilisateur joue un rôle.

Les attaques qui visent aujourd’hui les systèmes de gestion ne relèvent plus de la simple opportunité. Elles sont planifiées, ciblées et parfois automatisées. Les pirates savent qu’une faille dans un ERP permet de toucher l’ensemble du fonctionnement de l’entreprise. Face à ce constat, la réaction ne doit pas être la peur, mais la préparation. La cybersécurité d’un ERP repose sur la lucidité et la constance : mettre à jour, surveiller, restreindre les accès, tester les sauvegardes, sensibiliser les équipes. Ces actions, répétées dans le temps, forment une barrière plus efficace qu’une technologie isolée.

La résilience d’un ERP ne se mesure pas seulement à sa robustesse technique, mais à la maturité de l’organisation qui le fait vivre. Les PME qui adoptent une vision globale de la sécurité, fondée sur la prévention et la collaboration, transforment leur système de gestion en véritable avantage compétitif. Dans un monde où la donnée est au cœur de toute décision, protéger son ERP, c’est protéger la confiance qui fait fonctionner l’entreprise.

Par Sergio FICARA chez Eureka Solutions

PG ORGANISATION et TESSI : un partenariat pour faciliter le parcours des visiteurs de SANTEXPO et du Salon Infirmier grâce à la solution de géolocalisation sur smartphone Sweepin

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PG ORGANISATION, organisateur de SANTEXPO, le plus important événement européen dédié aux professionnels de la santé, et TESSI proposent aux visiteurs du salon une solution mobile qui révolutionne leur parcours grâce à la solution de géolocalisation Sweepin. Initialement développée pour les établissements de santé, Sweepin est aujourd’hui adaptée, pour la première fois, au salon SANTEXPO et au Salon Infirmier.

Pour la première fois dans l’histoire de SANTEXPO, le visiteur sera guidé via son smartphone. 
Au sein du hall 1, il pourra parcourir les allées du salon et retrouver les stands qu’il souhaite découvrir, les personnes qu’il doit rencontrer…, en scannant simplement un QR Code situé dans tous les lieux stratégiques du salon.

PG ORGANISATION et Tessi proposent ainsi une nouvelle façon d’optimiser l’expérience de chaque visiteur.

Pour Caroline Métais, Directrice générale de PG ORGANISATION, « Nous sommes toujours à l’écoute des professionnels de l’industrie de la santé pour faciliter et valoriser l’expérience des exposants et des visiteurs en anticipant leurs besoins. Grâce à ce partenariat avec Tessi, nous déployons un nouveau service pour les 30 000 visiteurs de SANTEXPO. »

Pour Jean-Marie Dunand, Directeur de l’activité Santé de Tessi France : « Sweepin est leader européen

des solutions de géolocalisation à l’intérieur d’un bâtiment, sans aucune installation matérielle. Tessi a pris une participation en 2022, dans cette start-up innovante et prometteuse, afin de compléter son offre pour les parcours de soin (préadmission, consentements…) et proposer une expérience patient toujours plus fluide. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la proposer, pour la première fois, lors de SANTEXPO 2022. »

4 grands défis pour gérer sa flotte mobiles efficacement

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Mobilité et travail hybride sont des aspects cruciaux pour cette année, mais ils ne sont que quelques-uns des enjeux qui devront être pris en compte pour gérer ses flottes mobiles. Les DSI vont devoir prendre en compte ces éléments pour faire évoluer leur gouvernance et fiabiliser, sécuriser et mieux gérer les flottes de smartphones de leurs entreprises et organisations. Voici les quatre grands points à prendre en compte pour y arriver :

Positionner la cybersécurité au cœur des activités mobiles 

Les cyberattaques se multiplient et deviennent un véritable fléau pour les entreprises. Les terminaux mobiles font partie des principales causes de fuite de données informatiques d’entreprise. Cette année, les DSI sont donc mises au défi de sécuriser de façon efficace leurs flottes de mobiles, au même titre que leurs flottes de PC. Dans ce contexte, la majorité des DSI placent la gestion des menaces de sécurité dans leurs priorités et conviennent que les appareils mobiles sont devenus le point central de leur stratégie de cybersécurité. Il est donc urgent pour les DSI et RSSI de bien comprendre les enjeux actuels de la sécurité mobile et les solutions qui s’offrent à eux et qui ne se résument d’ailleurs pas au simple MDM. MDM, MTD, BYOD, etc. sont autant de sujets à creuser, et en 2022, la sécurité mobile doit être placée au centre de la gestion des flottes de mobiles.

Prendre en compte les nouveaux enjeux et modes de travail 

Mobilité, télétravail, travail hybride et turn-over élevé sont des problématiques qui n’épargnent aujourd’hui aucune entreprise. Chacune d’entre elles apporte son lot de questionnements quant à la cybersécurité mobile, la continuité de service, mais aussi quant à la gestion des flottes de mobiles au sens plus global. Les DSI doivent désormais penser la gestion des flottes de mobiles sous l’angle d’une mobilité accrue et en perpétuelle évolution. Les DSI ont la responsabilité de mettre en place des outils et des méthodes de gestion de flottes de mobiles solides, qui leur permettront en outre de garantir une continuité de services à toute épreuve, que ce soit pour les collaborateurs ou pour les clients finaux de leur entreprise.

Transformer sa flotte mobiles en un levier d’engagement RSE 

Les collaborateurs sont de plus en plus engagés et attendent, par extension, davantage d’engagement de la part de leur entreprise. Les DSI devront notamment répondre à des attentes plus élevées en matière de gestion des appareils électroniques. Matériel reconditionné, réparations et recyclage des appareils mobiles sont autant de sujets que les DSI devront placer au cœur de la gestion des flottes de mobiles pour satisfaire aux exigences nouvelles des collaborateurs. En 2022, les DSI doivent donc placer les flottes de mobiles au cœur de la démarche RSE de leur entreprise et faire preuve d’innovation constante en matière de développement durable et d’économie circulaire.

Placer l’humain au cœur de la valeur 

Un autre défi pour les DSI en 2022 est de remettre l’humain au centre de la valeur de l’entreprise et de la gestion de la flotte de mobiles. Aujourd’hui, la majorité des DSI ont investi déjà dans l’automatisation, qui reste un sujet phare. Mais il est surtout essentiel de se souvenir que ce désir d’automatisation de la gestion des flottes de mobiles vient initialement d’un plus profond besoin de replacer l’humain au centre de la valeur. Les DSI doivent faire en sorte que les actions réalisées par les collaborateurs (notamment les gestionnaires de flottes de mobiles) aient une réelle valeur. Ils ont la responsabilité de leur permettre de réaliser des actions et des tâches à plus forte valeur et qui ont réellement du sens. Pour l’entreprise comme pour le collaborateur.

L’année 2022 s’inscrit dans la prolongation directe des changements de 2020 et 2021. Pour les DSI, elle sera placée elle aussi sous le signe du changement, mais impliquera, en plus, une nouvelle organisation, de nouvelles procédures et des outils adaptés aux nouveaux enjeux et exigences du monde du travail. Mobilité et travail hybride ne sont que quelques-uns des enjeux qui devront être pris en compte. Des enjeux majeurs en matière de RSE et de sécurité doivent désormais également être placés au centre de la gestion des flottes de mobiles.

 Sébastien REVERDY, Président de Betoobe 

Open Core : l’art de combiner code libre et fonctionnalités exclusives

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Le sujet de la transformation digitale est désormais un élément stratégique pour l’ensemble des entreprises. En effet, s’appuyer sur des solutions éprouvées pour piloter son projet de modernisation IT est à présent incontournable pour améliorer sa compétitivité. Sur ce point, plusieurs modèles existent. Globalement, nous pouvons évoquer deux grandes approches : les éditeurs traditionnels (qui conservent leurs codes) et les éditeurs Open Source qui mettent gratuitement à la disposition de leur communauté la majeure partie de leur code. 

Dans notre propos, nous nous focaliserons plus précisément sur la manière dont les éditeurs qui ont opté pour la voie de l’open source peuvent concilier approche commerciale d’un côté et mise à disposition d’une partie de leur code auprès de leur communauté.

Avoir un positionnement clair pour l’ensemble des parties prenantes

Opter pour une approche Open Source est une formidable opportunité de s’entourer d’une communauté dynamique et engagée qui pourra utiliser librement la solution ou encore suggérer des développements et propositions d’améliorations. Cette démarche vertueuse permet ensuite à l’éditeur d’étudier l’ensemble de ces éléments et dans certains cas, d’en sélectionner une partie qui pourra donner lieu à des développements complémentaires en interne pour industrialiser les fonctionnalités et les intégrer à la solution. C’est à ce moment qu’il faut absolument clarifier ce qui reste public, libre d’utilisation et reversé dans la communauté et ce qui sera réservé à la version commerciale de la solution.

Capitaliser sur une approche Open Core

Grâce à la clarification opérée précédemment, il est alors possible de se concentrer sur son métier d’éditeur et de commercialiser une offre professionnelle (solution industrialisée Open Core reposant sur une solution Open Source). La solution proposée aux clients bénéficie alors de fonctionnalités exclusives et de services délivrés en standard par les éditeurs traditionnels. Les utilisateurs de la solution professionnelle bénéficient pour leur part d’une application reposant sur des standards qualité élevés et d’ajouts réguliers de fonctionnalités à valeur ajoutée qui peuvent être suggérés par la communauté dans certains cas ou alors être développés en interne par l’éditeur.

Globalement, il est donc important que les éditeurs de solutions open source gagnent en maturité et affichent des modèles clairs où les utilisateurs professionnels comme la communauté peuvent utiliser des solutions qui leur sont dédiées. Les éditeurs de leur côté pourront clarifier leur positionnement et se concentrer sur leur métier : industrialiser et vendre des solutions professionnelles. Le modèle Open Core leur permet de s’imposer sur des marchés très concurrentiels tout en finançant la R&D et donc des améliorations dont la communauté Open Source bénéficie également.

Par Erwan Taloc chez Combodo