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Stratégie commerciale de Pepperbay : passage au modèle de vente indirect

Pepperbay, éditeur français de solutions de gestion en mode SaaS, ouvre son canal de vente indirect pour accélérer sa croissance et diffuser largement son offre auprès des professionnels du retail, du négoce et de l’industrie. Cette annonce est un tournant dans le mode de vente de l’éditeur qui commercialisait son offre en direct.

Les fonctionnalités avancées de l’ERP modulaire TRADE.EASY ont été spécialement développées pour répondre aux problématiques et normes de différents secteurs du négoce, du commerce de gros, de la distribution et de l’industrie. Le module spécifique TRADE.EASY Import-Export vient compléter cette offre pour sécuriser les flux à l’international. Les solutions TRADE.EASY, outils robustes, ergonomiques et performants, permettent de digitaliser de bout en bout et en temps réel le pilotage de l’ensemble des flux de marchandises, d’accroître sa productivité et de favoriser la collaboration entre les équipes et avec les partenaires de l’entreprise.

Sur les prochains mois, Pepperbay souhaite donc tisser de nouvelles alliances avec des partenaires intégrateurs qui pourront proposer ses offres. Ce faisant, ces derniers pourront accroître la valeur de leurs offres et permettre à leurs clients d’accéder à une solution de gestion adaptée à leurs spécificités métiers. Il s’agit d’un réel différenciateur qui répond parfaitement aux attentes des entreprises du retail, du négoce et de l’industrie qui souhaitent développer leurs activités en s’appuyant sur un ERP SaaS éprouvé.

Pepperbay travaillera en étroite collaboration avec ses partenaires et mettra en place des actions de promotions communes pour les accompagner dans leurs projets. Enfin, Pepperbay formera en continu ses partenaires pour qu’ils puissent parfaitement maîtriser son offre.

Olivier SEINE Directeur associé de Pepperbay « Nous souhaitons tisser des accords avec des partenaires intégrateurs spécialisés sur nos secteurs d’activités qui souhaitent diffuser auprès de leurs clients une offre leur permettant d’optimiser leurs processus de gestion. Notre approche va leur permettre de renforcer leurs performances en s’appuyant sur une solution complète et un dispositif pensé pour répondre aux attentes des entreprises les plus exigeantes. »

L’assistance à maîtrise d’ouvrage, un gage de réussite

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Faire évoluer son système d’information, particulièrement depuis que ce dernier s’est nettement complexifié, n’est pas une sinécure. La concurrence, rude, que se mènent constructeurs et éditeurs favorise l’incertitude et brouille les cartes. C’est tout l’objet de l’assistance à maîtrise d’ouvrage que d’éclairer le chemin, de la définition du besoin à la sélection des partenaires en passant par la rédaction de l’appel d’offres.

La démarche de conseil, libre et indépendante

Le conseil et l’accompagnement sur les infrastructures n’interviennent pas seulement après que l’entreprise s’est équipée chez Stordata. Il est tout à fait possible d’en bénéficier à divers autres moments de la vie d’une infrastructure, ne serait-ce que pour rester informer des évolutions technologiques. Le pôle consulting de Stordata se décline ainsi autour de plusieurs prestations dont le point commun est une totale indépendance du conseil délivré.

Entre les nouvelles contraintes réglementaires et les progrès parfois étonnants des technologies, entre les stratégies d’influence et le budget disponible, entre les performances annoncées et les résultats obtenus, les équipes IT peuvent très bien ne plus s’y retrouver, en commençant par ce qui est en possession de l’entreprise.
Tout dépend du degré de maîtrise des infrastructures en interne. Il peut s’agir d’une solution récente dont toutes les fonctionnalités ne sont pas exploitées ou pas correctement, ou d’une technologie vieillissante dont l’évolution s’impose mais sans direction évidente.

« En général le déclencheur est une perception, un ressenti des équipes. Elles constatent que les tâches sur les infrastructures leur prennent beaucoup de temps, que les process sont encore trop manuels, que les fonctionnalités sont inadaptées à leurs besoins ou que tout est trop lent. Nous intervenons pour les aider à comprendre où se situent les limites mais aussi les axes d’amélioration sur l’ensemble de l’infrastructure, c’est-à-dire serveurs, réseau, stockage et sauvegarde », explique Jérôme Cambecèdes, responsable du pôle conseil chez Stordata.

Autre type d’intervention, la formalisation du besoin. Parce que les équipes ne partagent pas forcément le même langage, les problématiques qui remontent régulièrement ne sont pas traduites en besoin fonctionnel et technique. C’est un problème courant rencontré entre les équipes applicatives et les administrateurs. Le consulting a pour fonction de faire ce lien indispensable.

Vient ensuite l’aide à la réflexion autour des évolutions possibles de l’infrastructure et des méthodes applicables. La transformation des processus, l’adoption du Cloud, le renouvellement ou l’ajout de briques sont pris en compte. Ici, l’expertise, le recul, la connaissance pointue du marché et de son étendue sont requis et font la force de la prestation. Le conseiller réfléchit à toutes les pistes possibles et prend beaucoup de hauteur afin de livrer des orientations techniques particulièrement stratégiques pour l’entreprise et définir plusieurs scénarios applicables.

La spécificité de l’assistance à maîtrise d’ouvrage

L’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMOA), quant à elle, est l’accompagnement au choix, à l’acquisition et à la mise en œuvre d’une nouvelle solution. Elle consiste à exprimer correctement le ou les besoins à travers un appel d’offres, rédigé dans les règles de l’art, et à aider l’entreprise dans l’analyse des réponses livrées. Elle peut aussi se poursuivre, dans certaines occasions, avec un suivi de la conformité de la prestation aux documents contractuels.

« La rédaction d’un appel d’offres ne compte pas parmi les tâches que les équipes apprécient de faire, c’est pourquoi elles en confient volontiers la charge à leur assistance à maîtrise d’ouvrage. En revanche, elles savent généralement bien constater le respect des engagements ou sanctionner les dérives. Le suivi contractuel est donc moins courant mais demeure possible », ajoute Jérôme Cambecèdes.

L’AMOA mobilise entre deux et trois personnes de l’équipe consulting de Stordata sur chaque marché. Cette organisation permet de confronter et d’étayer les avis, de s’assurer de n’avoir rien oublié et renforce la pertinence du conseil délivré.

L’amoa d’infrastructures pour le secteur public

La prestation d’AMOA que livre Stordata se partage pour moitié dans le secteur privé et pour moitié dans le secteur public. Dans ce second cas, c’est une ressource d’autant plus nécessaire que l’erreur n’est pas permise. L’acheteur public n’aura pas la liberté d’une entreprise d’amender son appel d’offres après réflexion. La définition précise du besoin a aussi pour avantage d’obtenir des réponses comparables, reposant sur un éventail de solutions relativement resserré, sans toutefois empêcher la possibilité de candidater par des exigences hors de propos. La rédaction d’un appel d’offres public en ce sens est un exercice d’équilibre.

Si les centrales d’achats sont aujourd’hui un vecteur très privilégié de la commande publique, en ce qu’elles raccourcissent considérablement les délais et libèrent l’acheteur de la rédaction de l’appel d’offres, le choix pour le secteur public reste néanmoins limité au catalogue et les prix se montrent moins attractifs que ce que l’on serait en droit d’espérer.

C’est pourquoi de nombreuses collectivités continuent de passer leurs propres appels d’offres, compte tenu de la plus grande marge de négociation qu’ils permettent. C’est aussi une question de maîtrise du besoin et de choix d’une solution vraiment conforme et satisfaisante, telle qu’elle a pu apparaître à l’occasion d’un rapport d’étude par exemple.

L’importance de l’intégration et du support

Si l’on devait schématiser, l’on pourrait affirmer que tant que le choix se porte sur le bon modèle, dans la bonne gamme, avec la bonne configuration, l’entreprise (ou la collectivité) a toutes les chances d’être satisfaite, et ce, quel que soit le constructeur (ou presque. Nous ne gageons pas notre réputation avec une solution trop exotique). Pourtant, les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. Après analyse, il ressort que les solutions ne sont généralement pas la cause des mécontentements, mais le travail d’intégration initial.

C’est pourquoi, au-delà de la technologie, l’un des aspects les plus cruciaux à prendre en compte lors de l’analyse des offres est la capacité de l’intégrateur. Dimensionner et définir l’architecture adéquate lui revient. Il lui appartient aussi de disposer de toutes les compétences requises pour que le paramétrage soit adéquat. Il suffit parfois d’une seule erreur de paramétrage pour engendrer d’importants ralentissements. L’implémentation et la configuration de l’infrastructure sont donc aussi déterminantes que la technologie choisie pour la réussite du projet.

L’AMOA cherchera les preuves et les références de cette capacité lors de l’analyse des offres, au plus grand bénéfice de son client qui ne songe pas toujours à vérifier ce point, loin d’être un détail.

Dans le même ordre d’idée, le support et la maintenance des équipements ne sont pas à prendre à la légère. Une infrastructure informatique est critique par définition et a vocation à tourner plusieurs années dans l’entreprise. Des problèmes classiques se présenteront, souvent mineurs d’ailleurs, mais que l’entreprise fournissant le support devra savoir traiter dans les temps.

« Une bonne organisation du support n’est pas si courante et beaucoup d’entreprises clientes témoignent de mécontentements à cet égard, au point d’être parfois le déclencheur d’un changement de technologie quand le support est mal assuré », constate Jérôme Cambecèdes. « Dans cette hypothèse, nous prenons le soin d’alerter nos clients et de vérifier évidemment les engagements écrits dans l’offre ».

Faut-il quitter VMware maintenant ?

La virtualisation et les technologies qui la permettent concernent un nombre gigantesque d’entreprises, dont Stordata. Nous, comme vous, avons suivi la saga Broadcom et sa volonté d’acheter le florissant VMware. C’est chose faite et les conséquences ne se sont pas fait attendre.

Vous êtes évidemment de plus en plus nombreux à nous questionner sur le sujet, ce que nous en savons, ce que nous en comprenons et surtout vous nous interrogez sur l’éventuelle stratégie à mettre en œuvre dans certains cas. Parmi vous, les avis sont partagés, on le serait à moins. Entre résignation, étude patiente du marché et revirement technologique immédiat, les comportements varient en fonction du degré de tolérance à l’instabilité contractuelle et d’intégration (parfois trop forte) de VMware dans le système d’information.

La virtualisation est une technologie fondamentalement structurante. Sans nul doute le changement d’éditeur entraînera d’importantes complications, et retrouver un même niveau de fonctionnalités sera le premier vrai enjeu de cette recherche. Disons-le, il n’existe pas d’équivalence complète à VMware sur le marché mais il demeure possible de se tourner vers des solutions de moindre envergure taillées pour des besoins raisonnables.

Le chemin n’aura pas été parcouru pour autant. D’une part la solution de remplacement doit être intégrée dans un processus industriel et être supportée, ceci correctement, par des partenaires (ce qui élimine d’emblée les choix exotiques). D’autre part, le projet de migration doit être mis en œuvre en association avec la formation des équipes à la nouvelle solution, induisant un coût (très élevé, c’est évident) à chiffrer absolument avant tout autre chose.

La démarche de migration est donc loin d’être aisée et nous constatons un statu quo fort compréhensible, en particulier chez toutes les grandes entreprises dont la production, bien que désormais plus coûteuse, tourne correctement.

Notre conseil : si l’informatique est centrale dans votre entreprise, alors la maturité sur le sujet est de mise. Prenez le temps d’étudier le marché et faites le dos rond pendant encore quelque temps. Une réaction épidermique aux nouvelles conditions imposées ne jouera pas en votre faveur, d’autant que l’UE a annoncé en avril dernier ouvrir une enquête à propos du mode de licensing.

Des conséquences directes, pour Stordata également

Les nouvelles conditions imposées aux organisations sont légion, à commencer par le changement du mode de calcul des prix, désormais basé sur le nombre de cœurs (cores) et non plus de CPU et de mémoire. Ce choix n’a pas de justification technique, en revanche les processeurs modernes intègrent sans doute de plus en plus de cœurs. VMware by Broadcom comptabilisera 16 cœurs minimum par CPU, même si il y en a moins, ce qui contribue mécaniquement à la hausse du coût des licences. L’abandon des licences perpétuelles au profit de la souscription et la consolidation des licences autour de 4 packages (vSphere Essentials Plus, vSphere Standard, vSphere Foundation et VMware Cloud Foundation) ne favorisent pas non plus l’apaisement. Broadcom n’est évidemment pas le seul grand acteur à légitimer la hausse de ses tarifs par l’ajout de fonctionnalités superflues mais, pour les entreprises, la difficulté viendra à la négociation compte tenu du caractère monopolistique de l’éditeur.

À l’heure où nous écrivons cet article, il demeure complexe d’accéder à de l’information certifiée, alors même que Stordata a obtenu l’autorisation de procéder à la revente des licences VMware. Les outils de cotation ne sont pas encore tous disponibles et nos distributeurs ne sont pas en mesure de fournir de propositions tarifaires valides dans le temps. C’est dire l’imbroglio contractuel dans lequel ce rachat a plongé l’ensemble de l’écosystème constitué autour de VMware. Nous devrions y voir plus clair incessamment sous peu.

Côté MSP (Managed service provider), la situation fut d’autant plus préoccupante que l’ensemble des contrats ont été suspendus sans solution de remplacement immédiate. La sélection en cours de grands partenaires par Broadcom (dont l’activité porte sur 3 500 ou 7 000 cœurs) devrait éclaircir relativement vite le champ, en offrant la possibilité d’être rattaché à l’un ou l’autre de ces partenaires qui délivrera la licence et le support technique et se chargera de la facturation des ressources consommées.

Mais alors qui ? Quelques candidats se distinguent, avec lesquels Stordata souhaiterait travailler, sachant que nous évoluons dans une sphère concurrentielle à laquelle nous prêtons évidemment une grande attention.

Nous aboutirons très prochainement à la sélection de notre nouveau partenaire. Cette nouvelle organisation reste transparente pour tous nos clients sous VMware ayant souscrit à un plan de reprise d’activité dans le cloud ou une offre d’IaaS au sens large.

Sortir malgré tout de l’enfermement propriétaire ?

Le vendor lock-in est la bête noire des entreprises, dont on a cru pouvoir s’affranchir définitivement avec l’avènement du multicloud et des clauses de réversibilité. Force est d’admettre que la concentration technologique favorise encore et toujours le piège et tenter de l’éviter ressemble à un jeu de dupe.
L’axe Software Defined Datacenter de VMware est un exemple patent de la méthode : virtualisation des serveurs, du réseau, du stockage, etc., un tout-en-un dont il devient très difficile de s’extraire in fine.

Quels que soient l’organisation, le secteur, le marché, l’essentiel est de maintenir l’activité, et de tout mettre en œuvre afin que le service ne s’interrompe jamais. The show must go on en quelque sorte. Nous le savons d’autant plus que nous apportons quotidiennement notre expertise en matière de backup as a service et de continuité d’activité informatique.

Pour autant, comme tout un chacun relativement échaudé par les pratiques commerciales nord-atlantiques, nous explorons les opportunités. En tant que MSP, la conversion des activités VMware sur un autre hyperviseur peut représenter une option (KVM, Microsoft Hyper-V, ProxMox, etc.), que nous étudierons dans un second temps, à tête reposée. Équivalence et transparence étant les maîtres mots de cet éventuel pivot technologique.

D’une façon générale, des pistes se présentent à toutes les organisations désireuses de limiter les nouveaux coûts de la virtualisation. Nutanix par exemple n’a pas fait le choix de VMware en construisant sont indépendance sur base d’Open Source, et peut, dès lors, présenter de sérieux atouts pour les nouveaux entrants dans la virtualisation si l’on accepte l’hyperconvergence. Cela dit, il n’est pas impossible, à terme, que Nutanix baisse sa garde et accepte l’exploitation de ressources externes, ouvrant une brèche à d’autres constructeurs, ce qui lui permettrait en outre d’accéder à d’importants nouveaux marchés. Nous poussons en ce sens, à notre échelle, au bénéfice de nos clients équipés de solutions de stockage du marché. L’effort de migration vers Nutanix AHV, dès lors, pourrait tout à fait se justifier.

Se passer de virtualisation ?

Voilà une question qui fera sourire. La virtualisation a été un indéniable frein au gaspillage de ressources. Se priver de virtualisation serait comme revenir à l’ancien monde où chaque machine virtuelle était un serveur physique, consommant de l’énergie sans jamais être occupé à 100 % de son temps. Une absurdité écologique et économique.

Mais il y a toutefois quelques leçons à tirer de tout ça. Puisque l’imprévisible semble toujours certain, travailler à son indépendance technologique est peut-être l’un des plus grands enjeux d’une IT aujourd’hui. L’informatique modulaire, capable de se déplacer autant que de besoin, représente une vraie garantie de résilience et de maîtrise, quelle que soit son infrastructure. Maîtriser son informatique passera notamment par des applications hybridables (Cloud Native) à volonté, qui ne dépendront plus d’un seul hyperscaler ni de ressources uniquement on premise. Après tout, « l’évènement VMware » remettra peut-être sur la table la question sans cesse repoussée de la conteneurisation et des microservices, quitte à faire coexister les deux technologies.

Jérôme Cambecèdes – Responsable Pôle Conseil chez Stordata

 

Oxalys ouvre 20 postes pour accompagner sa croissance

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Oxalys, spécialiste de la digitalisation des achats et des dépenses, investit pour renforcer ses équipes et recrute 20 nouveaux talents. Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’une forte croissance organique du groupe et de l’acquisition des entreprises COBuy et IA BTP.

Déployé dans 35 pays dans le monde, Oxalys, spécialiste de la digitalisation des achats et des dépenses, est le partenaire privilégié des PME , ETI et des organisations publiques. Ses solutions permettent de digitaliser l’intégralité du processus achats et engagements : Sourcing et Contrats, Approvisionnements et Factures, Relations Fournisseurs et Pilotage Achats. Oxalys se distingue par ses solutions configurables et évolutives ainsi que par son accompagnement client basé sur la proximité et l’agilité, adaptable à la culture de l’entreprise. L’objectif est de permettre à toute organisation, privée ou publique, de réussir facilement la digitalisation de ses achats. À ce jour, plus de cent clients utilisent les solutions d’Oxalys.

Au regard de ces éléments et de la montée en puissance des projets de transformation digitale de la fonction achats, Oxalys souhaite recruter différents experts pour lancer de nouvelles offres, mener à bien les projets qui lui sont confiés et renforcer sa qualité de service.

Travailler chez Oxalys est l’opportunité de rejoindre une entreprise solide, en croissance et qui permet à ses talents d’évoluer en continu au sein de son organisation. Ces différents éléments permettent de se projeter dans l’ensemble des sociétés et activités du groupe. https://www.oxalys.fr – https://www.cobuy-solutions.com – https://iabtp.fr . Très attentif à la qualité des missions confiées à ses équipes et aux conditions de travail proposées, l’éditeur investit en continu pour se positionner parmi les acteurs les plus attractifs de son marché.

Quelques postes proposés:

– Développeur

– Testeur QA – Logiciel Achats

– Commercial

– Data Scientist

– Consultant

Plus d’informations sur : https://www.welcometothejungle.com/fr/companies/groupe-oxalys/jobs

Tessi et MiTrust annoncent un partenariat technologique pour la simplification et la sécurisation du partage de données

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A travers ce partenariat, Tessi poursuit sa démarche d’innovation et de confiance numérique, en renforçant au sein de ses plateformes son panel de technologies de vérification automatisée de données au service de la digitalisation des parcours métier.

La gestion et la vérification de données personnelles dans de nombreux secteurs réglementés tels que la banque, l’assurances l’immobilier, la santé… imposent des contrôles stricts lors de l’entrée en relation et potentiellement durant tout le cycle de la relation client, contrôles qui peuvent alourdir les démarches et créer une friction pénalisante pour la complétude des dossiers clients.

Afin d’optimiser ces contrôles et fluidifier la digitalisation des parcours, Tessi met en place des plateformes numériques favorisant notamment le contrôle d’identité à distance, l’extraction automatisée et l’analyse de données par l’IA.

C’est ainsi que pour poursuivre dans la simplification, la sécurisation et l’apport de valeur pour les clients que Tessi et MiTrust annoncent la signature d’un partenariat technologique, visant l’intégration du service MiTrust au sein des plateformes digitales Tessi.

Intermédiaire de confiance pour le partage de données, MiTrust permet aux utilisateurs de filtrer et partager en toute transparence des données personnelles et professionnelles fiables directement depuis des sources de données régulées (banques, opérateurs télécoms, fournisseurs d’énergie, services gouvernementaux, etc.) vers des sites en ligne de manière immédiate, simple et sécurisée, via un transfert direct de données (« data first »). 

L’intégration de MiTrust au sein des plateformes digitales Tessi visera ainsi :

  • la simplification des processus d’onboarding des cibles clients particuliers ou professionnels ;
  • l’automatisation et la fiabilisation renforcées des contrôles KYC en entrée en relation et lors des campagnes de remédiation ;
  • la mise à jour automatique des données partagées ;
  • la gestion intelligente et valorisée de la donnée tout au long du parcours ;
  • la mise en œuvre des principes essentiels du RGPD comme la minimisation de la donnée personnelle (« Partager moins pour partager mieux »).

« L’intégration de MiTrust à nos solutions est une étape de plus vers une digitalisation ultime de l’offre de Tessi au service de nos clients et de leurs utilisateurs, en alignement avec les valeurs européennes fondamentales liées aux données personnelles » indique ainsi Cécile DEVIN, Directrice Générale Adjointe du groupe Tessi. 

« MiTrust vient naturellement enrichir les outils et technologies de Tessi. La présence de Tessi dans de nombreux secteurs d’activité et sa connaissance intime des métiers et processus opérationnels de ses clients sont des atouts essentiels pour accélérer la diffusion et l’utilisation de notre service » complète Xavier DRILHON, Président cofondateur de MiTrust.

Cleansoft étend son offre datacenter en rachetant l’activité confinement de GMI Databox

Cleansoft services & solutions, spécialiste du maintien des conditions opérationnelles de datacenters, annonce une nouvelle opération de croissance externe au travers de l’acquisition du fonds de commerce et de l’activité confinement modulaire de GMI Databox. Dans ce contexte, Cleansoft démontre une nouvelle fois sa capacité à se positionner comme un acteur incontournable sur son marché et à faire évoluer en continu son offre pour accompagner durablement les exploitants de datacenters dans l’entretien et la réhabilitation de leurs infrastructures : planchers surélevés, cloisons, plafonds suspendus, maintenance du second œuvre, efficacité énergétique, etc.

 

Améliorer l’efficience énergétique des datacenters 

L’acquisition du savoir-faire confinement (fourniture et installation), par l’intégration de la branche d’activité dédiée de GMI Databox, permettra à Cleansoft services & solutions de renforcer ses parts de marché sur ce segment stratégique. Cleansoft pourra ainsi accompagner toujours mieux ses clients dans l’efficience énergétique de leurs salles IT et datacenters, et étendre son offre au confinement et à l’optimisation aéraulique. Cette expertise vient naturellement compléter ses savoir-faire en micro-dépoussiérage, maintenance, installation de planchers techniques, de plafonds suspendus, de cloisons métalliques, sans oublier le contrôle de la qualité de l’air des salles serveurs.

 

De nouveaux investissements et recrutements à venir

Pour soutenir cette acquisition, son développement et offrir toujours plus de qualité de service à ses clients, Cleansoft a initié une campagne de recrutement dans toutes ses agences. Dans ce contexte, le groupe ambitionne d’intégrer près de 10 nouveaux talents techniciens et experts.

Jean MAZET, co-fondateur avec Frédéric CHIAPPARA de Cleansoft « Notre objectif est d’améliorer la performance énergétique de nos clients tout en garantissant la continuité d’exploitation. Notre positionnement incontournable sur le sujet du confinement modulaire est une réelle garantie de bénéficier de services de qualité délivrés par des experts formés pour répondre aux projets les plus complexes en termes d’économies d’énergies liées au confinement de l’air frais au plus près des racks serveurs à rafraichir. »

Fort de ces éléments, Cleansoft poursuit donc son plan stratégique qui devrait lui permettre de réaliser une croissance de plus de 30 % en 2026.  À ce jour, la société affiche un chiffre d’affaires de plus de 8 millions d’euros et réunit 60 collaborateurs dans ses différentes agences. Parmi ses références, Cleansoft travaille notamment avec des acteurs comme Digital Realty, Cap Ingelec, etc.

Conviviance annonce son interopérabilité avec la plateforme UC d’Enreach en faveur d’une relation client plus efficace via la téléphonie cloud

Conviviance, éditeur français de logiciels de téléphonie et pionnier de la mise en relation par la reconnaissance vocale et la synthèse de la voix annonce son interopérabilité avec la plateforme « mobile-first » de Cloud PBX et de Communications Unifiées d’Enreach, un des leaders européens des solutions de contact convergent. Cette interopérabilité offres aux fournisseurs de services une solution de communication complète et optimisée pour la relation client et le parcours de l’utilisateur.

 

La synergie du logiciel de Conviviance “StandVoice” et la plateforme d’Enreach “Enreach UP” aide les entreprises qui souhaitent améliorer leur communication tout en gérant les flux téléphoniques.

 

StandVoice, connu initialement pour son serveur vocal interactif (SVI) est une solution multi-services qui aide les entreprises et les services publics à optimiser leur organisation et améliorer le parcours de l’utilisateur. StandVoice enrichit les services d’accueil disponibles avec la plateforme UC d’Enreach et permet d’apporter des fonctionnalités pour tous les types de problématiques.

 

Conviviance profite également des avantages d’un service PBX en cloud pour proposer aux clients finaux et aux intégrateurs des solutions avancées d’aiguillage et de traitement d’appels. Et ceci, avec une optimisation de la relation client pour un accompagnement optimal du parcours utilisateur. Cette solution disponible en full cloud, 100% SaaS, auparavant réservées aux ETIs et grands comptes s’adapte à tous les usages et à tous les types d’entreprises quelle que soit leur taille.

 

Yassin Djaffar, Président de Conviviance « La parfaite compatibilité de nos solutions avec celles d’Enreach nous donne le moyen ensemble de proposer une offre complète totalement en cloud et de répondre aux nouveaux enjeux numériques. En termes de services à l’usager, notre offre commune fait face aux exigences grandissantes des utilisateurs et du marché d’aujourd’hui et de demain. »

 

Pierre Vidalenc, Directeur Commercial, Enreach for Services Providers ajoute « Notre plateforme UC est conçue pour supporter l’intégration de logiciels tiers. Nous sommes heureux d’avoir élargi notre écosystème de partenaires avec Conviviance.  En effet, la synergie de nos 2 solutions permet d’offrir une solution complète et flexible et de répondre aux demandes de nos nombreux clients intégrateurs et opérateurs, quant à la gestion de la relation client, améliorant ainsi l’image de l’entreprise. »

Colibri structure ses équipes pour accompagner son expansion sur le marché

Colibri  présente sa nouvelle organisation commerciale et régionale pour accompagner toujours mieux ses clients dans la conception, le déploiement et l’exploitation de leurs projets. Colibri propose une application de nouvelle génération à destination des sociétés qui souhaitent améliorer leurs processus de Supply Chain Management en toute agilité. À ce jour, Colibri réalise chaque année une croissance dynamique (+20 % en 2024) sur un secteur particulièrement concurrentiel et stratégique.

Accompagner au mieux les clients dans leurs projets

Au-delà de commercialiser une solution Cloud de Sales & Operations Planning intégrant les règles de l’art, l’éditeur a toujours positionné l’accompagnement des clients au centre de sa stratégie de croissance. Ce dernier intègre un support actif à toutes les étapes du projet : conseil, paramétrage, lancement et évolution. La proximité des équipes de Colibri avec les clients finaux est ainsi fondamentale. C’est précisément pour répondre à ce besoin que Colibri a fait évoluer son organisation en proposant des équipes dédiées sur trois régions : Nord, Sud-Est et Ouest. Dans ce contexte, chaque région se verra notamment attribuer un sponsor de la direction, un expert produit, un account manager et une équipe pour déployer le projet.

Au-delà de l’accompagnement des clients existants, cette nouvelle organisation est un réel avantage qui permettra à Colibri d’étendre son offre auprès de nouveaux entrants, de se rapprocher de ses partenaires et de l’environnement économique local.

Nicolas Commare, CEO de Colibri « Nous adapter à l’évolution des attentes de nos clients et supporter notre forte croissance nous amène à faire évoluer notre organisation. Nous allons déployer de nouvelles ressources qui contribueront à accroitre notre agilité et notre qualité de service pour accompagner toujours plus de clients dans la mise en place et l’exploitation de projets à valeur ajoutée. Colibri entre dans une nouvelle phase de développement et se positionne désormais sur le segment des grands comptes en complément des marchés ETI et PME où nous sommes largement représentés. »

https://www.colibri-snop.com/fr/