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Acova fait le choix d’ITS Eugena pour concevoir son nouveau site et portail e-commerce

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ITS Eugena, filiale d’ITS Group, accompagne efficacement Acova dans son projet de refonte de son site web.

Dans le cadre d’un vaste projet de modernisation de sa plateforme de marque, Acova a souhaité faire évoluer ses outils digitaux et notamment son site web qui s’appuyait sur Drupal 7. Dans ce contexte, le groupe a lancé un appel d’offres en 2 lots pour répondre à son besoin : le premier sur des aspects purement techniques et l’autre sur une dimension orientée UX.

Suite à la réception des différentes réponses, ITS Eugena a su faire la différence au regard de la compréhension des enjeux métiers d’Acova, de ses recommandations et de la qualité de la réponse technique apportée. Globalement, sur les prochains mois, ITS Eugena va piloter le projet technique dans son intégralité, déployer le nouveau site sous Drupal 9 et gérer tous les aspects liés à la cybersécurité, à la gestion et à la protection des données. Le nouveau site devrait être en production au quatrième trimestre 2022.

Christophe SAPAGE, Responsable Marketing Digital / Digital Marketing Manager chez Acova « ITS Eugena se positionne comme un partenaire de confiance qui va nous permettre de lancer et déployer rapidement notre nouveau site et portail e-commerce. Au-delà de leur expertise technologique, la compréhension de nos besoins et leur connaissance de notre écosystème sont autant de points forts qui ont su faire la différence. »

Fournisseurs TEM et complexité du mid-market européen

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Un marché en croissance, une inadéquation persistante

La demande pour le Technology Expense Management n’a jamais été aussi forte. Explosion des dépenses télécoms, complexification des environnements, pression budgétaire accrue, exigences réglementaires renforcées. Sur le papier, le marché répond présent. Dans la réalité, ce que l’on observe sur le terrain est plus nuancé. Beaucoup de fournisseurs TEM ne répondent pas réellement aux besoins du mid-market européen. Et ce décalage n’est pas conjoncturel. Il est structurel. L’enjeu principal n’est pas la taille des entreprises. L’enjeu est la nature de leur complexité. Le marché européen n’est pas une version allégée du grand compte. Il est multi-pays très tôt, multi-opérateurs presque par défaut, et rarement doté d’équipes internes spécialisées TEM. Beaucoup de solutions ont été conçues pour un autre monde. Un autre rythme. Une autre organisation.

Tous les fournisseurs TEM ne sont pas – et ne seront pas – adaptés. Historiquement, la majorité des plateformes TEM ont été développées pour le Fortune 500 : projets longs, intégrations lourdes, déploiements complexes, équipes internes dédiées. Ce modèle fonctionne quand on dispose de ressources importantes et de cycles de décision longs.

En Europe, les attentes sont différentes :

  • mise en œuvre rapide,
  • valeur mesurable rapidement,
  • simplicité d’exploitation,
  • capacité d’évolution sans projet de transformation massif.
  • possibilité de délégation partielle ou complète

Ce que l’on observe, c’est que faute d’offre adaptée, beaucoup d’entreprises continuent à gérer leurs dépenses télécoms via Excel ou des outils comptables basiques. Ce n’est pas un manque de maturité. C’est un manque d’adéquation de l’offre.

Pourquoi le mid-market européen ne peut pas être traité comme le mid-market américain

Confondre mid-market américain et mid-market européen est une erreur fréquente. Aux États-Unis, une entreprise mid-market opère souvent sur un marché domestique unique. Fiscalité relativement homogène. Nombre limité d’opérateurs. Standardisation plus simple. En Europe, une entreprise de 800 ou 1 000 salariés peut opérer dans cinq pays. Avec cinq fiscalités. Cinq opérateurs. Cinq fournisseurs logiques contractuelles. La complexité n’est pas volumétrique. Elle est structurelle. Un TEM conçu pour un environnement mono-pays devient rapidement inadapté. Dans la réalité, l’écart le plus sous-estimé reste la TVA. La sales tax américaine est rarement structurante dans un projet TEM or la TVA européenne, elle, conditionne l’allocation des coûts, la récupération fiscale, la conformité. Un TEM non « TVA-ready » génère des erreurs comptables. Et des pertes financières. Ce n’est pas une option avancée. C’est un pré-requis. À cela s’ajoute la souveraineté des données, le RGPD, la résidence européenne et l’auditabilité. Le TEM manipule des données sensibles : consommations, identifiants d’équipements, usages. En Europe, la conformité doit être native, pas contractuelle.

Les entreprises mid-market n’achète pas un TEM « complet » : il achète un TEM opérationnel

Les décideurs ne recherchent plus des plateformes monolithiques. Ils recherchent des briques activables rapidement :

  • TEM
  • TEM + MMS
  • cycle de vie IT / ITAD
  • UEM managé

La richesse fonctionnelle théorique n’est plus le critère clé. Le critère clé est le ROI visible rapidement. Certains acteurs ne seront jamais adaptés au marché européen. Non par défaut technologique. Mais parce que leur ADN reste celui de projets lourds, longs et coûteux à exploiter. Ce décalage ne se corrige pas par une simple déclinaison commerciale.

Plateforme seule ou services seuls : deux impasses symétriques

Le marché TEM reste marqué par une séparation historique : D’un côté, des éditeurs purs. De l’autre, des sociétés de services opérant des processus complexes.

Les entreprises européennes recherchent désormais un modèle hybride :

  • Plateforme intégrée
  • Capacité d’exécution opérationnelle
  • Traitement et contrôle des factures.
  • Gestion des MACD.
  • Support mobilité.
  • Logistique et renouvellement.
  • et ITAD.

Dans la réalité, l’efficacité naît de la convergence. Un outil sans exécution crée de la dépendance interne. Un service sans plateforme crée de l’opacité. Les acteurs purement logiciels ou purement services devront évoluer profondément pour rester crédibles.

TEM moderne : convergence TEM, MMS, UEM/MDM et ITAD

Le TEM n’est plus isolé. Dans les organisations matures, dépenses, actifs, sécurité et conformité sont interdépendants.

Un TEM pertinent aujourd’hui doit s’articuler avec :

  • MMS (ordering, gestion de flotte, MACD)
  • UEM/MDM (politiques de sécurité, multi-OS, conformité continue)
  • ITAD (offboarding, effacement certifié, réemploi)

Traiter ces briques séparément crée des silos. Multiplier les interfaces fragilise le cycle de vie. Ce que l’on observe, c’est que la valeur se situe dans la convergence. Pas dans l’assemblage contractuel.

L’Europe : un filtre de maturité pour les fournisseurs TEM

Le marché européen agit comme un révélateur.

  • RGPD.
  • Fiscalité multi-pays.
  • Fiscal.
  • Résidence des données.
  • Support local.

Ces exigences ne sont pas accessoires. Elles conditionnent l’exploitation quotidienne. Un fournisseur capable d’adresser le marché européen démontre sa maturité opérationnelle et l’inverse n’est pas vrai. Un TEM « global » qui ignore la complexité multi-opérateurs, la localisation des données ou la fiscalité ne sera pas exploitable à grande échelle en Europe.

Une question de maturité, pas de marketing

Le marché du Technology Expense Management entre dans une phase de sélection naturelle. Toutes les solutions ne sont pas adaptées au marché européen. Certaines ne le seront jamais. Pour les DSI, CFO et responsables achats, la question n’est plus de comparer des fonctionnalités mais d’estimer si le fournisseur de TEM est capable de piloter sa complexité réelle – aujourd’hui et demain ?

Charles DEPLANQUE, CMO de Saaswedo

Les multiples avantages d’une démarche de Green IT

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Par Timothée Sainte Fare Garnot chez Mind7 Consulting

Aujourd’hui, 5%* des gaz à effet de serre sont générés par un ensemble d’impacts environnementaux numériques, appelé aussi pollution numérique. Bien que les déchets d’équipements électroniques ne représentent qu’un faible pourcentage de nos décharges, environ 2 %, leurs déchets toxiques représentent un pourcentage important : près de 70 % ! Tout aussi alarmant, seuls 12,5 % des déchets électroniques sont réutilisés ou recyclés. On estime que 40 % des métaux lourds dans les décharges américaines proviennent d’appareils électroniques mis au rebut.

RÉUTILISER

La première étape d’une solide stratégie « Green IT » est la réutilisation. La réutilisation prolonge la durée de vie de l’équipement. Elle permet ainsi de réduire la nécessité d’en fabriquer un autre, ce qui réduit l’utilisation des ressources naturelles. Ainsi, avant de changer à niveau son équipement informatique, deux points sont à considérer :

Avant d’acheter du matériel neuf, il faut envisager d’acheter du matériel informatique reconditionné. Non seulement on obtient les performances souhaitées, mais également on accède à l’équipement à plus faible coût.

Avant de se débarrasser de son ancien équipement, il faut éviter de le jeter ou de le donner à un tiers qui n’a pas de processus propre pour le remettre à neuf correctement.

RECYCLER

Il viendra un moment où l’équipement électronique atteindra un point d’obsolescence et la réutilisation ne sera tout simplement plus une option viable.

Le recyclage est la deuxième meilleure option de réutilisation. En effet, cela permet de reconvertir les matériaux en matières premières pour la fabrication de nouveaux articles, éliminant ainsi le besoin d’extraire du minerai de la terre, l’activité la plus dommageable pour l’environnement de la planète. Dans ce cas, il faut s’assurer de prendre les mesures nécessaires pour recycler correctement.

En réutilisant et en recyclant, on peut optimiser la consommation de ressources naturelles, ce qui réduit la quantité d’équipements qui finissent dans les décharges, amoindri les déchets toxiques et crée moins d’émissions de carbone. Ce qui génère une empreinte carbone globale plus faible.

ÉCONOMIES DE COÛTS ET D’ÉNERGIE

Un des avantages les plus évidents et les plus appréciés du « Green IT » est la réduction des factures d’énergie. Les pratiques informatiques « green » peuvent aider à réduire sa consommation électrique globale. Mais comment ? Tout d’abord, commencer par déterminer le nombre d’ordinateurs, d’imprimantes, de téléphones et de tout autre appareil électronique sur le lieu de travail. Ensuite, déterminer la quantité d’énergie qu’ils consomment. Ensuite, déterminer lesquels consomment le plus d’énergie. Puis, il faut se débarrasser des non essentiels. Ce qui contribuera alors à réduire sa consommation d’énergie globale.

La mise en place de ce type de pratiques peut aider à réduire la consommation globale d’énergie :

– La consommation d’énergie des équipements de bureau pourrait être réduite de 23 % si tous les équipements disposaient et utilisaient le mode basse consommation.

– Si tous les ordinateurs du monde étaient éteints pendant une seule nuit, l’énergie ainsi économisée pourrait éclairer l’Empire State Building pendant plus de trente ans.

– Si toutes les imprimantes et les ordinateurs de bureau étaient éteints à la fin de la nuit, la consommation d’énergie serait réduite de 9 %.

Améliorer sa réputation

L’adoption de pratiques vertes et durables, même au-delà de son service informatique, peut contribuer à la réputation globale de son entreprise. Les consommateurs sont davantage conscients de l’environnement et de leur impact. Si des pratiques durables existent ailleurs au sein de l’entreprise, il ne faut pas laisser son SI être un domaine défaillant. De plus, les réseaux sociaux ont permis aux acheteurs et aux médias de promouvoir ou de critiquer facilement et très publiquement les entreprises pour leurs pratiques Green IT.

FIDÉLISATION DES CLIENTS

Comme mentionné ci-dessus, les pratiques vertes et durables peuvent aider à améliorer la réputation d’une entreprise. Cela permet d’attirer des prospects, mais également de fidéliser les clients actuels qui apprécieront ces efforts. Le rapport Nielsen Global Corporate Sustainability Report a révélé que 66 % des personnes interrogées sont prêtes à payer plus pour des biens durables. Avec des clients de plus en plus conscients de l’impact humain sur l’environnement et des problèmes auxquels nous sommes confrontés, il est important de mettre en place des pratiques pour répondre à ces préoccupations.

CULTURE D’ENTREPRISE AMÉLIORÉE

Un des derniers avantages du Green IT est l’amélioration de la culture d’entreprise. Bien qu’il ne s’agisse pas nécessairement d’une raison directe d’adopter des pratiques « green », cela montre toutefois aux collaborateurs et collaboratrices que l’entreprise est soucieuse de l’environnement et qu’elle prend les mesures nécessaires pour l’améliorer. Cela montre également qu’il existe des processus en place dans toute l’entreprise et prouve donc son engagement. Cela peut également aider à la contribution et au sentiment d’appartenance des employés. En prime, cela pourrait stimuler l’innovation et faire émerger de nouvelles façons de penser.

 

*Source : www.greenit.fr

 

 

Pourquoi le retail moderne ne peut plus fonctionner sans infrastructure IT robuste

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En profonde transformation, le secteur du retail se modernise pour offrir une expérience d’achat fluide et fidélisante. Dans ce contexte, au-delà des produits, le différenciateur majeur réside désormais dans les services et l’infrastructure de gestion. C’est ici que l’IT, véritable colonne vertébrale, occupe un rôle stratégique dans le succès des points de vente.

Répondre aux défis de la transition technologique

L’heure est à la fin du réseau cuivre (RTC) et à la migration vers le tout-IP. Pour les retailers, bénéficier d’informations exactes en temps réel est vital, particulièrement avec l’essor du multicanal (Click & Collect, stocks unifiés). Cette transition ne doit pas être subie, mais perçue comme un levier de performance pour garantir des réseaux haut débit, sécurisés et toujours disponibles.

L’enjeu est de connecter efficacement chaque point de vente — du magasin de proximité à l’hypermarché — avec son écosystème (SI central, centrales d’achats…). Cela permet aux équipes de se concentrer sur l’essentiel : la vente et l’engagement client, portés par des outils numériques fiables.

S’appuyer sur une architecture sur mesure et auditable

Il n’existe pas de solution unique pour un réseau hétérogène. Une infrastructure robuste repose d’abord sur une démarche de conseil et un audit terrain précis. C’est cette approche « sur mesure » qui permet de déployer les briques adaptées : connectivité haute disponibilité, Wi-Fi managé, cybersécurité, mais aussi outils collaboratifs interconnectés.

Qu’elles reposent sur le Cloud ou sur des architectures sur site (iPBX), la modernisation de la téléphonie et la convergence des outils métiers transforment le point de vente en un espace de travail agile. S’y ajoutent les services essentiels au quotidien : étiquettes digitales, tablettes vendeurs, vidéosurveillance et paiements multi-devices.

Le numérique est le point central d’un fonctionnement optimal. Avec la montée en puissance de services toujours plus digitalisés (boutiques autonomes, vitrines dynamiques), s’appuyer sur un « activateur numérique » capable de proposer des architectures évolutives est fondamental. C’est la condition sine qua non pour permettre aux équipes de mener à bien leurs tâches et aux clients de vivre une expérience d’achat moderne et attractive.

Par Ludovic Moukoukenoff, Directeur Développement Marché Grands Comptes et Offre sur Mesure chez Paritel

Sécurité des datacenters, l’IA détecte les signaux faibles pour éviter les incidents

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L’intelligence artificielle est désormais un sujet stratégique qui vient s’inviter dans notre vie quotidienne et profondément faire évoluer de nombreux processus au sein des entreprises. Dans ce contexte, l’IA va jouer un nouveau rôle stratégique au sein des datacenters : les préserver de problèmes électriques pouvant compromettre leur intégrité et provoquer un incendie.

L’approche prédictive et intelligente comme nouvelle protection à la continuité de service

Bien sûr, la majorité des Datacenters sont aujourd’hui équipés de systèmes leur permettant d’activer un certain nombre de protections en cas d’incendie. Pour autant, l’actualité nous montre que cette approche n’est pas suffisante et n’empêche pas les catastrophes de se produire, entrainant ensuite des conséquences désastreuses pour les entreprises qui ont hébergé leurs applications, systèmes d’information et données sur ces sites. C’est précisément pour cette raison qu’une approche 100 % réactive à incident n’est pas la bonne méthode et fait courir des risques inconsidérés aux exploitants de datacenters.

De plus, nombre d’assureurs excluent de leurs garanties les dommages ayant pour origine une société tierce. La perte de données n’est pas couverte par l’assurance multirisque de l’entreprise ni par la responsabilité civile. Les entreprises qui ont souscrit une assurance dite « Cyber » ne sont pas mieux couvertes, puisque la perte de données fait partie des exclusions.

C’est précisément dans ce contexte que les exploitants de datacenters ont une responsabilité importante vis-à-vis de leurs clients qui leur confient leur patrimoine informationnel. Pour ce faire, opter pour une démarche prédictive permet de limiter grandement les risques d’incendie et d’indisponibilité en anticipant les pannes susceptibles d’intervenir. Il s’agit ici d’analyser les signaux faibles des armoires électriques et de détecter préventivement les incidents. L’idée est de protéger l’ensemble des armoires électriques, de surveiller en continu les constantes des équipements et d’être alertés en temps réel en cas de défaillance.

C’est dans ce contexte que des algorithmes intelligents et l’IA se positionnent au centre des dispositifs de prédiction. Détecter des émanations de substances, gaz et microparticules inhabituelles devient alors une réalité qui une fois digitalisée par l’IA permettra de déclencher des alertes auprès des techniciens, qui pourront alors intervenir pour éviter toute défaillance : maintenance prédictive des infrastructures pour éviter de subir des arrêts d’exploitation ou des dommages significatifs. Ces défaillances jusqu’ici imperceptibles, sont désormais anticipées avec des technologies à base d’IA pour la protection des équipements électriques en entreprise (Armoires et TGBT).

À travers ces éléments, on comprend parfaitement que l’Intelligence artificielle appliquée au secteur des datacenters ne se résume pas uniquement à des cas d’usage liés à la gestion des prévisions des consommations énergétiques par exemple, mais qu’elle occupe une place centrale dans leur protection contre des problèmes électriques pouvant impacter leur bon fonctionnement.

Frédéric BONNARD chez HDSN

Nouvelle croissance pour Stordata qui atteint 120 millions d’euros de chiffre d’affaires

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Stordata continue d’accélérer en annonçant une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires qui s’élève cette année à 120 millions d’euros contre 90 millions en 2024. Cette annonce démontre la capacité du groupe à maintenir sa croissance organique sur un marché concurrentiel et à avoir intégré avec succès la société Duonyx récemment acquise.

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets structurants grâce à des compétences uniques. Stordata propose l’une des offres les plus complètes du marché en matière de gestion sécurisée des données : conseil, intégration, maintien en conditions opérationnelles, services managés, services Cloud, Cyber résilience et formation. À ce jour, le groupe réunit 200 collaborateurs répartis sur 8 agences et travaille pour plus de 1 000 clients ETI et grands comptes.

Un acteur central en matière de cyber résilience et de gestion souveraine des données

La croissance des activités de Stordata est notamment due à la montée en puissance des activités vente de solutions et maintenance. Cela s’explique notamment par l’évolution des demandes des clients qui cherchent à s’appuyer sur des experts pour les accompagner dans leur transformation numérique sur des sujets comme l’infrastructure, la cyber résilience, la cybersécurité ou encore la conteneurisation par exemple. A noter également une forte traction de l’offre Cloud qui s’explique par l’approche souveraine de Stordata qui permet d’assurer une gouvernance sécurisée de ses données. Ces caractéristiques ont notamment permis à l’ESN de signer de nouveaux contrats d’envergure.

De bonnes perspectives pour l’année à venir

Fort de ses solides fondamentaux, d’une extension de son offre et de la signature de nouveaux partenariats stratégiques à l’image de Nutanix, Stordata prévoit de poursuivre sa croissance organique en France et à l’international. Le groupe compte aussi réaliser de nouvelles acquisitions pour compléter ses expertises. Plusieurs pistes sont actuellement à l’étude.

Sur les douze prochains mois, Stordata va continuer de recruter de nouveaux talents pour accompagner son développement et mener à bien ses objectifs. Dans ce contexte, de nombreuses opportunités seront proposées pour compléter ses équipes techniques, commerciales et support. Le groupe continuera enfin à faire évoluer sa gouvernance RSE pour se positionner parmi les acteurs les plus vertueux de son marché.

Enfin, au niveau RSE, le groupe a poursuivi ses investissements et ses efforts notamment au travers de la mise en œuvre de la démarche SBTI mais aussi de l’obtention du label EcoVadis Committed.

Joël THOUVENIN, Directeur général de Stordata « Malgré un contexte économique global tendu, nous avons maintenu notre croissance et su répondre aux attentes de nos clients pour les accompagner dans la mise en œuvre de projets IT à forte valeur ajoutée. Nous allons continuer d’investir en 2025/2026 pour compléter nos offres et étendre nos prestations dans des domaines en forte traction tels que la cybersécurité, la conteneurisation ou encore les infrastructures cloud par exemple. En ligne avec notre plan stratégique, nous bénéficions de toutes les ressources nécessaires pour poursuivre notre ascension en France et en Europe. »

Phenix Partner domine IT Partners avec 170+ nouveaux partenariats

Phenix Partner, filiale du groupe France Numérique, opérateur de solutions télécom et Cloud 100 % en indirect, avec une gamme complète de produits intégrant les liens fibre multi-opérateurs sécurisés, des solutions de téléphonie collaborative et une gamme complète de mobilité 5G, annonce avoir initié plus de 170 relations d’affaires avec de nouveaux partenaires.

Cette performance s’explique notamment par l’approche innovante de Phenix Partner qui propose une offre mobile de rupture permettant aux partenaires de proposer des services de télécommunication de pointe pour leurs clients, notamment avec une dimension mobile first. Fort de cette annonce, Phenix Partner prévoit d’ores et déjà une très forte accélération cette année. Le groupe ambitionne ainsi sur son prochain exercice de réaliser un chiffre d’affaires de plus de 55 millions d’euros.

Hicham BOUZOUBAA, Directeur commercial de Phenix Partner « Nous sommes fiers d’avoir pu accéder à de nouvelles opportunités à forte valeur ajoutée et de contribuer à l’enrichissement des offres télécoms de nos partenaires. Ces derniers pourront proposer en marque blanche des services de télécommunication de pointe, notamment sur mobile, et répondre aux nouveaux usages de la communication en entreprise. »

www.phenix-partner.fr