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Courtier traditionnel ou digital : un métier en constante évolution. 

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Depuis bientôt 10 ans, Laurent Vacher, fondateur du cabinet toulousain LV Courtage,  
se positionne comme l’artisan-courtier : un accompagnateur de projets de vie, spécialisé dans le courtage en crédit immobilier à destination des particuliers et des professionnels. Fin connaisseur du marché bancaire, il saisit plus que jamais les perspectives d’évolutions du métier de courtier et l’importance d’emprunter la voie du digital.

« Il est de plus en plus naturel pour nos clients, particuliers et professionnels, de nous solliciter. Le rôle de courtier est bien compris des emprunteurs aujourd’hui, ce qui n’était pas le cas avant. Nos clients recherchent un accompagnement unique, au-delà de ce que peut proposer un conseiller bancaire, afin de gagner du temps et de l’argent » explique Laurent Vacher. L’objectif est de conserver un rôle d’intermédiaire et de conseiller indépendant et de s’adresser aux établissements pertinents en fonction de chaque dossier. 

Une clientèle de plus en plus connectée

« Aujourd’hui le digital occupe une place centrale dans notre rôle d’accompagnateur, explique Laurent. C’est pourquoi il est primordial de s’adapter aux besoins de nos clients et de moderniser nos moyens d’échanges et d’acquisition. En effet, une grande partie de notre clientèle nous sollicite grâce aux retours utilisateurs partagés sur Facebook, Google, ou autres moteurs de recherches. »  

« Plus agiles et autonomes, les clients sont aujourd’hui capables de constituer un dossier numérique rapidement et facilement dans la mesure où la plupart des prestataires proposent leurs documents en format dématérialisé, disponibles en temps réel et à tout moment. Comprendre et intégrer ces nouveaux réflexes nous permet d’étendre notre expertise à un niveau national. »

L’artisan-courtier de demain

« À l’heure où l’e-reputation fait foi et où les sites et applications de courtage en ligne se multiplient, je pense qu’il est vivement recommandé d’offrir davantage de services, ainsi qu’un accompagnement hybride qui allie traditionnel et digital. Nos relations privilégiées avec les établissements bancaires nous permettent de nous démarquer des services en ligne qui iront chercher uniquement le meilleur taux pour les clients » précise Laurent Vacher.  

La digitalisation croissante permettra à terme aux courtiers reconnus par les établissements bancaires d’intégrer directement les dossiers dans leurs systèmes d’information. Aussi, avec un simple contrôle de la banque, le courtier pourra instruire avec leurs outils un dossier client en intégralité et peut-être aller jusqu’à proposer une offre de prêt en direct à l’instar de ce qui se fait dans les assurances. 

Softcorner annonce la nomination de son Chief Technical Officer (CTO)

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Softcorner, une marketplace d’achat et de revente de logiciels d’occasion, annonce la nomination de Renaud GAGNON au poste de CTO. Cette nouvelle arrivée dans l’équipe de direction est un signal fort sur le marché et démontre la capacité de Softcorner à recruter les meilleurs experts du marché pour développer son projet en continu.

 

Après une école d’ingénieur en informatique à Nancy et un Master en Administration des Entreprises (Poitiers), il a évolué dans des équipes techniques essentiellement au sein de structures de taille humaine dans les domaines de la valorisation de la recherche (Universités, SATT), du commerce (T&S), de l’immobilier (Open) et des services associés (HostnFly). Il a ensuite tenté l’aventure du freelancing avant de rejoindre la marketplace  Softcorner, projet pour lequel il met ses quinze années d’expérience au profit des challenges techniques et stratégiques.

 

Dans le cadre de sa mission, il est responsable de la vision technologique de la société, de définir la roadmap d’évolution de la marketplace et de suivre son exécution. Il est également chargé du recrutement et du pilotage des équipes techniques. Il intervient donc à la fois sur des aspects techniques, organisationnels, financiers et opérationnels. Membre du comité de direction, il est rattaché à la présidence.

 

Snom D895M combine écran tactile 8 pouces et combiné DECT intégré

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Le D895M est le fruit d’un important travail de R&D axé sur la simplicité d’utilisation, la protection de l’investissement dans le temps et l’intégration parfaite aux réseaux d’entreprise moderne. L’appareil s’adresse aux organisations qui exigent une plateforme de communication professionnelle, sécurisée et néanmoins intuitive. Des bureaux individuels à la direction, en passant par les espaces d’accueil, le D895M associe une qualité vocale exceptionnelle à une utilisation précise et immédiate, ainsi qu’un design raffiné qui valorise tout environnement de travail moderne.

Écran tactile grand format pour une visibilité maximale

L’écran couleur haute résolution de 8 pouces permet d’afficher les contacts, les lignes et les fonctions de façon claire et organisée. L’interface tactile intuitive permet une utilisation rapide et sans erreur et offre un gain d’efficacité significatif, en particulier aux postes de travail où le volume de communication est élevé.

Confort maximal et liberté de mouvement grâce au combiné DECT et à une acoustique de haute qualité

Une autre caractéristique distinctive du D895M est son combiné DECT intégré, qui offre une grande liberté de mouvement sans compromettre la qualité vocale. Les utilisateurs peuvent se déplacer librement dans la pièce pendant un appel sans être reliés par un câble, tout en bénéficiant d’une connexion stable et d’une qualité audio claire. Cette fonctionnalité apporte une valeur ajoutée notable, en particulier dans les environnements de travail dynamiques tels que les réceptions ou les salles de réunion. L’audio HD, la large gamme de fréquences et la suppression intelligente de l’écho garantissent une transmission cristalline de la voix même dans les environnements open space. Associé à un matériel robuste, à un mécanisme de décroché éprouvé et à la finesse de l’usinage, ce nouveau terminal constitue une solution synonyme de durabilité, de stabilité et d’excellence acoustique.

Connectivité polyvalente pour les environnements de travail modernes

Le D895M offre d’innombrables possibilités de connexion et d’intégration pour répondre aux exigences des modes de travail hybrides modernes. La connectivité Gigabit Ethernet et WLANpermet d’intégrer l’appareil avec une flexibilité exceptionnelle dans les infrastructures informatiques existantes. Les prises USB dédiées permettent également de connecter des casques en option et d’adapter le téléphone aux différents flux de travail individuels. L’intégration aux systèmes de communications unifiées se fait de manière transparente : le D895M est compatible avec les principales solutions IP-PBX et UC et se prête donc parfaitement à une utilisation dans des environnements d’entreprise hétérogènes. À cela s’ajoutent des protocoles de sécurité de pointe, un transfert de données crypté et des mises à jour régulières du micrologiciel, garantissant les normes les plus élevées en matière de protection des données et de conformité réglementaire. Le D895M répond ainsi aux exigences techniques et réglementaires des entreprises au niveau international.

Fonctionnalités avancées grâce au module D8C

Pour les postes de travail traitant un volume d’appels élevé ou nécessitant des tâches de commutation complexes, le D895M peut être associé jusqu’à trois modules d’extension D8C. Ce dernier est doté d’un grand écran couleur haute résolution avec une interface utilisateur claire et se connecte via USB en mode Plug & Play. Il enrichit le téléphone de touches de fonction supplémentaires ainsi que d’options d’affichage, permettant de configurer jusqu’à 60 fonctions réparties sur plusieurs pages. Le D8C est ainsi l’appareil idéal pour les réceptions, les postes d’assistants et les scénarios de gestion des appels où une vue d’ensemble immédiate et des possibilités d’accès direct aux fonctions sont déterminantes.

Durabilité et conception durable

Le D895M allie des matériaux de haute qualité à une technologie économe en énergie et à une architecture de produit durable. Une consommation électrique optimisée via Power over Ethernet, des composants robustes et une disponibilité à long terme des pièces de rechange contribuent à préserver les ressources et à protéger l’investissement dans le temps. Snom aide ainsi les entreprises à exploiter leur infrastructure informatique de manière économique et respectueuse de l’environnement sur le long terme.

Souveraineté numérique et sécurité issues du savoir-faire allemand

Comme toutes les solutions Snom, le D895M a été développé en Allemagne et répond aux exigences les plus strictes en matière de sécurité et de protection des données. Des communications cryptées, des mises à jour régulières du micrologiciel et la gestion transparente du cycle de vie du produit garantissent aux entreprises un contrôle total sur leur infrastructure de communication. Le D895M répond ainsi aux exigences essentielles des services informatiques modernes : haute fiabilité opérationnelle, intégration simple et durabilité – le tout basé sur la qualité de l’ingénierie allemande.

Vers un modèle Centre de Service mutualisé – Témoignage SwissLife – ITS Integra

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Depuis novembre 2020, ITS Integra accompagne dans sa transformation digitale, un client historique d’ITS Group : SwissLife. En effet, dans un contexte d’évolution et de rationalisation de son SI, le groupe d’Assurance-Vie Suisse a demandé à son partenaire d’étudier la mise en place d’un modèle de convergence de son Niveau 1 et Niveau 2 vers un modèle « Centre de Service mutualisé ».

SwissLife et son besoin de centralisation

Présent en France depuis 1898, SwissLife est aujourd’hui le second assureur privé en santé. Il est également le quatrième assureur sur le marché de la retraite et de la prévoyance des indépendants. SwissLife, a créé en juin 2011, la première assurance qui protège la réputation des individus sur internet, SwissLife e-reputation.

Pour le bon fonctionnement de ses infrastructures, SwissLife a souhaité la mise en place d’un partenariat étendu, performant, fiable et harmonisé. Pour cela, il a demandé à ITS Group de prendre également en charge le Niveau 1 (Tierce Maintenance d’Exploitation en 24/7). En effet, le groupe, via son entité ITS Services gérait déjà le Niveau 2 depuis 2018. C’est ainsi que ITS Integra s’est vu confier la supervision du SI de SwissLife.

« Aujourd’hui, la synergie entre ITS Services et ITS Integra permet de répondre aux besoins des clients avec une nouvelle force de frappe. Proposer des prestations sur site rassure le client et amène de la sécurité. La partie hors site permet de proposer une amplitude et des plages horaires complètes. Eléments importants, ce service mutualisé offre également à notre client une optimisation financière et une sécurité quant aux livrables. Avec ce genre de modèle, toutes les informations et les besoins s’alignent en toute simplicité : historique de la relation client, données existantes et historiques d’utilisation, amélioration des processus… C’est là qu’est la vraie force de ce type d’approche ! »

Frédéric Morio, Responsable Commercial chez ITS Integra

Une synergie entre SwissLife, ITS Integra et ITS Services

La valeur ajoutée de ce partenariat peut donc se résumer en un mot : synergie. Premièrement, ITS Service avait une excellente connaissance du dossier. Deuxièmement, la centralisation des informations entre ITS Services et ITS Integra a facilité la communication. Ainsi, la réalisation de processus bien établis a permis la cohésion et la fluidité dans la façon dont le service est délivré.

Cette alliance entre ITS Services et ITS Integra a permis de répondre aux demandes de SwissLife de façon globale : une équipe sur site et une autre hors site. Ce type de dossier est de plus en plus fréquent. Le côté « hybride » permet d’optimiser les coûts tout en ayant une performance accrue des ressources informatiques. Ce type de procédé allie la mutualisation des ressources et l’efficience du travail donné.

« Nous avions la volonté de créer un véritable Niveau 2. Pour cela, nous avons lancé un appel d’offres et consulté de nombreux MSP. Ce qui nous a séduit avec ITS Group et par extension ITS Integra, était la taille de l’entreprise. Nous n’étions pas un client lambda noyé dans la masse. La preuve en est que ITS Integra a toujours su répondre à nos demandes, tout en fournissant un travail de qualité au travers d’échanges cordiaux. Nous ne sommes pas dans le cas de figure classique client-fournisseur, mais bien dans un partenariat où demeure fluidité et réactivité. »

Rynaud TADJER, Manager du Département Services IT / Direction des Opérations / DSI chez SwissLife

Pour rappel :

Niveau 1 – La supervision : Le MSP s’occupe de la reprise d’incidents sur alerte, gère les demandes et consigne l’ensemble des actions.

Niveau 2 – L’analyse : Le MSP fournit des services d’analyse et d’ingénierie de Production. Il accompagne le client dans la résolution de problématiques liées à son SI. Il définit donc des consignes et des processus qui seront mis en place par les équipes du Niveau 1.

Citizen development : L’autonomie des collaborateurs sous le regard bienveillant de la DSI

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Oser repenser en profondeur la gestions des projets IT

Le rythme soutenu de l’évolution des modes de travail et des besoins des équipes métiers représente un véritable challenge pour les Directions Informatiques. Plusieurs questions se posent alors pour de nombreuses DSI en souffrance : comment gérer le nombre croissant de projets alors même que les talents et les ressources pour les mener à bien se font rares ? Et surtout, comment faire pour répondre favorablement à l’ensemble des demandes formulées sans avoir à arbitrer entre sécurité et agilité ? 
Apporter une réponse concrète à ces questions devient de plus en plus essentiel, sinon primordial.  Les DSI qui ne le font pas prennent en effet le risque que les collaborateurs ne s’orientent vers le Shadow IT en choisissant de recourir à des applications non autorisées, au risque de siloter les données de l’entreprise, ou de manière toute aussi préoccupante, d’introduire involontairement dans le SI d’importantes menaces de sécurité.

Favoriser l’émergence d’un employé augmenté

En réponse à ces enjeux, l’approche du Citizen Development séduit de plus en plus de DSI.

Inscrite dans une volonté de démocratisation, cette approche vise à mettre le développement de solutions à la portée de tous les utilisateurs. Concrètement, dans ce schéma, il revient à la DSI de mettre à disposition des utilisateurs métiers des environnements approuvés et administrés par l’IT. Grâce à ces environnements « low-code », s’ils demandent peu de recours au codage ; ou « no-code », si tout se fait par l’intermédiaire d’une interface graphique, l’utilisateur métier devient alors capable de concevoir lui-même, et de bout en bout, des solutions opérationnelles qui répondent à son besoin. Plus important encore, il est en mesure de partager les solutions qu’il conçoit avec son équipe et de les faire évoluer.

Si le salarié gagne donc en autonomie et en satisfaction, côté IT, les avantages sont tout aussi nombreux : la DSI ne se lance plus dans des développements coûteux qui risquent l’obsolescence à très court terme. Par ailleurs, elle bénéficie également d’une vue complète sur l’ensemble des solutions développées et garde la main sur l’encadrement et la sécurisation des outils utilisés.

Enfin, là où un planning de production centralisé et surchargé risquait de dégrader son image auprès des Directions métiers, l’empowerment technique des collaborateurs permet au contraire à la DSI de se positionner comme un véritable « solution maker ».


Ne pas confondre autonomie et manque de gouvernance

La mise en place d’une démarche orientée Citizen Developer constitue donc une réponse concrète aux besoins des métiers. Agile et pragmatique, elle offre de réels bénéfices aux entreprises. Son succès s’explique également par la progression constante des outils, qui, à la manière des solutions proposées par la Power Platform de Microsoft, misent tout sur la simplicité et la facilité d’utilisation.

Pour autant, pour garantir le succès, les retours d’expérience montrent qu’il est essentiel d’accompagner la démarche Citizen Development à plusieurs niveaux. Dans ce contexte, identifier des ambassadeurs sensibilisés au digital au sein des équipes métiers est une première étape. Ils pourront ainsi mieux diffuser la culture Citizen Developer en interne. Il faudra ensuite piloter la montée en compétences des équipes et s’assurer que les utilisateurs maitrisent parfaitement les solutions proposées pour réaliser leurs applications. Enfin, une gouvernance globale des projets est indispensable pour éviter le chaos d’un mille-feuille applicatif qui n’aurait pas de sens. 

Reste qu’à bien des égards, les métiers peuvent donc gagner en indépendance vis-à-vis de la DSI qui peut alors se concentrer sur d’autres sujets plus structurels comme la conception et le maintien opérationnel des systèmes et architectures complexes. 

Fort de ces éléments, plusieurs centaines de millions d’applications ont été développées à l’échelle mondiale avec une nette croissance sur les quatre dernières années. Créer de bout en bout une application en quelques jours, voire en quelques heures, est désormais une réalité. 

Une chose est sûre, l’approche Citizen Developer apporte désormais une réponse concrète aux attentes des équipes métiers. Largement adoubée par l’ensemble des composantes de l’entreprise, dont la DSI, elle devrait donc continuer de croître à long terme. 

Par Christophe Charpentier, Directeur Technique Experteam

Snom étend son savoir-faire dans le domaine de l’automatisation professionnelle des habitations et bâtiments

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Après deux ans de recherche fondamentale, Snom Technology détient désormais un brevet dans le domaine de l’automatisation des bâtiments et du contrôle des postes de travail intelligents via des terminaux VoIP.

Le fabricant de téléphones IP Snom Technology GmbH a obtenu, fin 2022, le brevet européen pour le procédé spécialement développé de commande d’appareils compatibles KNX au moyen d’appareils IP non compatibles KNX. Le brevet confirme que les terminaux IP sont bien plus que de simples solutions de communication.

L’approche de l’intégration des téléphones IP en tant que composant de l’automatisation des bâtiments a été suivie par le fournisseur premium pendant un certain temps, les appareils téléphoniques étant presque toujours présents dans les entreprises. Au cours des deux dernières années, la recherche fondamentale intensive sur le standard ouvert KNX et son potentiel d’interaction avec les terminaux IP a servi à développer une passerelle KNX qui réduit les coûts des installations KNX. Les avantages de ce système, dans lequel les aspects économiques jouent un rôle primordial en matière de choix des composants, sont ainsi présentés aux utilisateurs.

Pourquoi KNX ?

KNX est un standard ouvert pour l’automatisation des bâtiments qui peut être utilisé par tous les fabricants. Le système est l’un des systèmes de bus de bâtiments les plus utilisés en Europe et en Asie. Il est conçu comme un système de bus décentralisé, ce qui minimise l’impact des pannes sur le reste de l’installation. Ces détails et d’autres de la communication basée sur KNX entre les capteurs et les actionneurs ont presque appelé au développement d’une passerelle URL KNX pour l’automatisation des habitations et bâtiments.

« L’appareil de commande et de visualisation adapté à tous les domaines d’application est déjà disponible avec nos téléphones, qu’il soit fixe dans nos téléphones de bureau ou mobile avec nos solutions DECT », explique Simón Golpe Varela, développeur de logiciels chez Snom Technology GmbH, l’intégrateur KNX et l’inventeur du procédé. « Le contrôle de l’éclairage et du chauffage ne sont que les dernières fonctionnalités, de nombreuses autres qui suivront. Ainsi, nos terminaux apportent également une contribution non négligeable en matière d’économie d’énergie. »

Grâce au procédé breveté, le téléphone de bureau Snom D735, par exemple, est désormais en mesure de réguler en permanence la lumière sur le lieu de travail par le biais de capteurs déjà installés. Avec quelques composants supplémentaires (comme un capteur de température USB), chaque téléphone de bureau Snom peut également contrôler les déclencheurs de chauffage KNX.

Grâce à une configuration correspondante des touches de fonction, celles-ci peuvent également servir de capteurs tactiles pour la commande d’actionneurs KNX. De nombreuses possibilités s’ouvrent ainsi aux utilisateurs. Avec cette étape simple, il n’est plus nécessaire d’acheter une grande partie des capteurs KNX, souvent coûteux, ni de faire appel à des intégrateurs KNX pour personnaliser les touches de fonction. Et ce n’est pas tout : l’utilisation du téléphone IP en tant qu’unité de commande KNX augmente considérablement la flexibilité de ces installations. Par exemple, le terminal peut être mis en service à tout moment dans une autre pièce et commander un autre circuit dans le bâtiment sans devoir être présent.

« Grâce à ce procédé breveté, la passerelle KNX Snom n’a besoin d’être intégrée qu’une seule fois dans le système KNX et agit de la manière la plus indépendante possible du paramétrage de l’ETS (logiciel de conception KNX). Ainsi, l’utilisateur du terminal IP peut à tout moment décider lui-même quelle touche du téléphone doit commander quel circuit », confirme Golpe Varela.

Polyvalence intelligente

Selon Golpe Varela, il était donc évident d’utiliser le capteur de luminosité du téléphone Snom IP D735 comme capteur pour le contrôle constant de la lumière sur le lieu de travail (en contrôlant un commutateur de gradation KNX) et les touches de fonction pour baisser les stores ou ouvrir la fenêtre. La transmission de valeurs de température ou de qualité de l’air au téléphone ou l’installation directe de capteurs dédiés sur le terminal peuvent contrôler les actionneurs de chauffage, de climatisation et de ventilation KNX.

Les premiers exemples de cette intégration ont déjà été présentés en direct par Snom au salon Light + Building 2022 et constituent bien entendu un élément clé de la présence de Snom au salon Integrated Systems Europe (ISE) qui se tiendra à Barcelone du 31 janvier au 3 février 2023.

Entre-temps, la recherche fondamentale dans l’environnement de l’automatisation des bâtiments se poursuit. L’analyse porte notamment sur l’intégration potentielle des technologies de Beacon et DECT de Snom dans des scénarios d’automatisation commerciale.

« Dans le fond, la créativité et l’imagination ne connaissent pas de limites lorsqu’il s’agit de construire un bâtiment intelligent. À long terme, les bâtiments construits de manière durable seront de plus en plus connectés et numérisés. Le seul facteur limitant est toujours la structure interne des entreprises et leur équipement. Mais aujourd’hui déjà, presque tout le monde possède un téléphone IP et donc une unité de commande potentielle sur son bureau », conclut Golpe Varela.

 

Marché de l’UCaaS en Europe : ou en sommes nous ?

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Par Bertrand POURCELOT, DG de Enreach For Service Providers

À l’occasion d’un événement de grande envergure organisé par Enreach et qui a réuni plus de 100 acteurs de la profession évoluant sur le marché des communications unifiées et de l’UCaaS, de nombreux échanges ont permis de dresser un état des lieux du secteur et de comprendre les nouvelles attentes et usages. Une chose est sûre, les acteurs européens doivent nécessairement travailler de concert (opérateurs, fournisseurs de technologies, intégrateurs) pour offrir à leurs clients des offres compétitives et adaptées à leurs besoins. 

Pour Stijn Nijhuis, PDG d’Enreach, le marché se dirige vers des solutions convergentes qui rapprochent les gens. Cela implique que la voix, le réseau, la mobilité et les outils collaboratifs soient réunis en un seul environnement. Il est fondamental de créer des solutions qui surprennent positivement l’utilisateur et révolutionnent leurs habitudes de travail, comme le téléphone ou le GSM l’ont fait il y a de nombreuses années. Il faut recréer cet enchantement et l’UCaaS bénéficie de toutes les caractéristiques pour y arriver. 

Un marché en forte accélération


Pour le cabinet d’analystes Cavell, l’adoption de l’UCaaS s’est accélérée pour atteindre environ 19 millions d’utilisateurs en Europe au deuxième trimestre 2021. Pour autant, la pénétration du marché n’est encore que de 20% dans la région en moyenne.  De plus, avec environ un tiers des entreprises prévoyant de changer de fournisseur au cours des douze prochains mois, le potentiel de développement reste vaste. Le cabinet Cavell explique également que les partenaires (revendeurs, intégrateurs, fournisseurs de services) ont un rôle central à jouer dans le développement de ce marché et qu’ils pourront ainsi accroitre la qualité de leurs offres et se différencier.

Miser sur la qualité de l’expérience utilisateur et la productivité


D’autres sessions mettent en avant la nécessité de proposer des offres complètement intégrées qui associent toutes les fonctions indispensables pour collaborer dans les meilleures conditions tout en offrant une expérience utilisateur attractive. Il a aussi été abordé l’intégration avec d’autres solutions tierces à l’image de Microsoft Teams et la nécessité de les intégrer dans ces dispositifs de communication de manière totalement transparente, car elle représente une formidable opportunité pour les partenaires.

Le retour de l’écosystème de partenaires


De nombreux sujets comme celui de l’impact du Covid sur l’évolution des outils de collaboration ont été évoqués par les partenaires. Il a aussi été abordé la nécessité d’éduquer le marché sur les nouveaux usages à venir et de prendre les bonnes options pour positionner le travail hybride au centre de sa stratégie de développement. Au niveau de la convergence fixe-mobile, l’offre est très attractive pour les partenaires mais son adoption par les utilisateurs finaux reste très variable d’un pays à l’autre, l’Europe du Nord étant la plus avancée sur le thème de la mobilité voire du tout mobile.  Des sujets clés sont par exemple l’intégration de la mobilité avec des applications verticales et les CRM ou avec des solutions de centres de contact. 

Autre point, les communications dans le cloud sont essentielles pour rester agile, ont convenu l’ensemble des intervenants, ainsi que la nécessité d’être ouvert à de nouvelles opportunités pour mieux concevoir des outils performants. Les alliances technologiques et commerciales entre les acteurs qui évoluent sur le marché des communications et outils de collaboration sont donc la clé pour proposer en proximité des offres de nouvelle génération aux ETI et PME européennes via les différents types de partenaires.