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Experteam recrute son nouveau Responsable Administratif et Financier

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Experteam, société de conseil et d’expertise IT, étoffe son management et annonce la nomination de Quentin Gauchet au poste de Responsable Administratif et Financier. Son arrivée s’inscrit dans un contexte de forte croissance pour la société.

 

Dans le cadre de ses missions, il devra principalement assurer le pilotage financier de l’entreprise, analyser ses différentes sources de revenu et de dépense et émettre des recommandations pour accompagner la Direction dans sa prise de décision. Rattaché à Sébastien Marché, Directeur Général, Quentin rejoint également le CODIR d’Experteam.

 

Quentin Gauchet précise : « En plus de la diversité des missions et des challenges qui m’attendent, j’ai été séduit par la perspective de pouvoir évoluer avec beaucoup d’autonomie au sein d’une société qui allie à la fois l’agilité d’une petite entreprise et le rayonnement d’un grand groupe. »

 

Après un Master en Finance à Tours, Quentin a intégré une première ESN en tant que Contrôleur de gestion. En l’espace de 7 ans, il y a évolué pour prendre la responsabilité du management d’une équipe de 5 personnes avant de se voir finalement confier le pilotage financier d’Experteam. Sa parfaite connaissance du fonctionnement des Entreprises de Services Numériques associée à une réelle maîtrise des sujets liés à la gouvernance financière sont autant d’atouts qu’il entend mobiliser pour mener à bien ce nouveau challenge.

 

Sébastien Marché explique : « Quentin conjugue une culture du service très forte et une capacité à travailler dans des structures gravitant sur des marchés complexes et fortement concurrentiels. Sa rigueur et sa détermination font partie des nombreuses qualités qui m’ont séduites. Il va jouer un rôle clé pour accompagner Experteam dans sa stratégie de croissance.  »

 

 

 

Développer des traqueurs de géolocalisation complexes : un projet qui ne s’improvise pas

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La géolocalisation est un enjeu stratégique dans de nombreux secteurs œuvrant en milieu contraint comme la défense, la sécurité ou certains milieux industriels.. Dans ce contexte, équiper ses équipes de capteurs permettant de les localiser et de faire remonter des données biométriques et physiologiques est primordial. Pour autant, un tel projet nécessite de s’appuyer sur des compétences étendues et pointues pour être mené à bien. Il s’agit en effet de maitriser un ensemble d’expertises complémentaires. Voici un tour d’horizon des fondamentaux nécessaires à prendre en compte.

L’importance de bénéficier d’un bureau d’études et de R&D

Nous nous appuyons sur nos équipes R&D expertes dans la génération, la communication en temps réel et l’analyse de données de localisation et de données biométriques. Ce choix d’internaliser intégralement la recherche et développement nous permet d’adapter au mieux la solution en fonction des contraintes de nos clients. On en retrouve 3 types : opérationnelles (besoin en données et fréquence de communication de celle-ci, taille et autonomie du capteur, type de géolocalisation et données biométriques, utilisation d’une infrastructure existante), de contraintes environnementale (résistance, étanchéité, etc.) et normatives.

Du prototypage à l’industrialisation 

Sur ce point, il est fondamental de pouvoir maîtriser l’ensemble des aspects liés à la fabrication (modélisation plastique et l’assemblage, etc.) afin de produire rapidement sans sous-traitance des prototypes et moyennes séries, en toute discrétion afin de préserver la confidentialité et les coûts des projets à l’étude. Cette expertise facilite le transfert industriel vers un réseau établi et permet d’avancer rapidement vers de premiers livrables fiables et sécurisés et à nos clients d’avoir un prix de revient unitaire juste.

Analyser et exploiter les données 

Générer des données brutes est une chose, mais leur donner du sens en est un autre. Une alerte critique ne se gère pas de la même façon qu’une donnée de routine donc pour pouvoir prendre en compte toute la chaine de traitement et d’exploitation de la donnée, il faut nécessairement couvrir la gestion de la performance, l’aide à la prise de décision, les représentations graphiques ou encore l’intelligence artificielle.

Gérer l’interopérabilité et maîtriser l’intégration

En concevant les systèmes, il est possible/obligatoire de réutiliser une infrastructure client existante (communication, hyperviseur, etc.), il faut donc maîtriser l’ensemble du travail d’intégration. Les utilisateurs des solutions peuvent alors accéder à l’information souhaitée dans le format désiré et dans leur écosystème validé existant. De plus, au regard de la nature critique des projets et de leur confidentialité, il est parfois utile de travailler uniquement sur certaines briques technologiques ou de faciliter des déploiements par des tiers.

Par Thomas Duroyon CEO de Traak

TUFIN rejoint le cercle des membres du Club Décision DSI

L’éditeur TUFIN voit son positionnement salué en intégrant le prestigieux Club Décision DSI.

Le Club Décision DSI est la plus importante organisation française de décideurs informatiques. Un réseau indépendant et privé de 1450 décideurs informatiques, CIO, DOSI, DSI et RSI de grandes entreprises  au sein duquel siègent 14 DSI Ambassadeurs et Membres du Bureau, une Présidente et un Vice-Président. 

Chaque année, le Club Décision DSI identifie 40 sociétés innovantes afin de les présenter aux adhérents du Club. Le Club Décision DSI rassemble des hommes et des femmes d’expérience, animés par la volonté de mener des actions qui soutiennent d’autres Directeurs des systèmes d’information (DSI) dans la réalisation de leurs projets professionnels. En 2022, la société TUFIN a été sélectionnée par les DSI du Club Décision DSI. À ce titre, la société TUFIN, par le biais de Stéphane HAURAY participera aux réunions du Club Décision DSI.

Stéphane HAURAY, Area VP South & West EMEA « Je suis fier de représenter TUFIN au Club Décision DSI. Nous allons pouvoir échanger avec l’ensemble de ses membres et participer aux réunions et sessions de travail planifiées en y apportant notre expertise en matière de cybersécurité. Avoir été sélectionné et évalué par les membres du Club est un formidable encouragement pour nos équipes et une réelle reconnaissance de l’excellence opérationnelle de notre offre. À travers cette adhésion, nous souhaitons avant tout promouvoir les bonnes pratiques à adopter pour sécuriser efficacement différentes opérations et notamment la gestion et l’automatisation des politiques de sécurité. »

Véronique DAVAL, Présidente du Club Décision DSI « Dans un contexte ou la multiplication des projets nécessite d’être accompagnés par des  partenaires innovants et  engagés nous avons le plaisir d’accueillir la Société TUFIN pour un partenariat efficace afin de répondre aux problématiques de sécurité. »  

Infortive renforce son expertise : chasse de tête IT pour recruter les meilleurs profils

Infortive, spécialiste du management de transition IT & digital, annonce l’élargissement de son offre de services avec l’intégration d’une nouvelle prestation de chasse de tête, destinée à recruter des profils IT de haut niveau pour les entreprises en transformation digitale.  Cette initiative est marquée par l’arrivée de Caroline Bord en tant qu’Executive Search IT & Digital, enrichissant l’équipe d’Infortive de son expérience et de son expertise.

Caroline Bord, Executive Search IT & Digital Consultant

Infortive Transition a été créée par des DSI de Transition pionniers de ce métier et aujourd’hui leaders du marché du Management de Transition IT en France. Elle propose aux entreprises des managers de transition IT pour accélérer leur transformation digitale, mener des projets de transformation, gérer des crises, assurer un intérim au pied levé… Les dirigeants d’Infortive s’appuient sur leur expérience de terrain pour évaluer le savoir-faire et le savoir-être des candidats et sélectionner les meilleurs managers IT & digitaux.

Avec plus de 20 ans d’expérience dans le recrutement IT et digital, Caroline Bord rejoint Infortive pour aider les entreprises à recruter des talents stratégiques en CDI pour des postes de top et mid-management. Cette nouvelle offre permet de fournir une solution complète en sourcing RH pour répondre aux défis posés par la transformation digitale et aux tensions du marché du recrutement.

L’offre de recrutement combinée à l’offre de Management de Transition est une solution pour répondre immédiatement à une urgence managériale en mettant en place un Manager de Transition le temps de mener le processus de chasse de tête.

Hajar Zine Eddine, Directrice Générale d’Infortive, explique : « L’introduction de notre service de chasse de tête, piloté par l’expertise de Caroline Bord, symbolise une étape importante dans l’évolution d’Infortive. Cela renforce notre engagement à être le partenaire privilégié des entreprises pour toutes formes de recrutements de talents IT, essentiels à leur succès dans un environnement numérique en constante évolution. »

Partenariat stratégique entre CYBERESIST et ITS INTEGRA dans le domaine de la cybersécurité

Ce partenariat vise à renforcer la protection des entreprises face aux cybermenaces croissantes en intégrant la plateforme avancée d’audit de cybersécurité de CYBERESIST aux services managés de sécurité de ITS INTEGRA.

Grâce à cette collaboration, ITS INTEGRA pourra offrir à ses clients une évaluation continue et automatisée de leur posture de cybersécurité, leur permettant ainsi d’identifier et de corriger les vulnérabilités de manière proactive. La plateforme CYBERESIST, basée sur les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle et d’automatisation, s’intègre parfaitement à l’offre MSSP d’ITS INTEGRA, garantissant ainsi une surveillance et une amélioration constantes de la sécurité des infrastructures IT.

« Nous sommes ravis de nous associer à ITS INTEGRA, un acteur majeur reconnu pour son expertise en infogérance et en sécurité cloud. Ce partenariat va permettre aux entreprises de bénéficier d’une approche plus efficace et réactive en matière de cybersécurité. », déclare Fabien TAVERNIER, Président de CYBERESIST.

« La cybersécurité est un enjeu stratégique pour nos clients. En intégrant la technologie de CYBERESIST à notre offre MSSP, nous renforçons notre engagement à leur fournir des services de sécurité toujours plus performants et adaptés aux menaces actuelles. Les formations ont d’ores et déjà démarré, afin que nous puissions rapidement tirer profit de notre instance dédiée, en toute autonomie. », ajoute Jan GABRIEL, Directeur Alliances & Marketing de ITS INTEGRA.

Le digital, un incontournable pour les professionnels de la franchise

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Le monde de la franchise est aujourd’hui en forte croissance et particulièrement sur le marché français qui se positionne comme l’un des plus dynamiques à l’échelle mondiale : que ce soit en termes de nombre d’enseignes ou de nombre d’ouvertures de points de vente. Sur un marché fortement concurrentiel, les franchiseurs sont donc à la recherche constante de dispositifs leur permettant de mener à bien leur croissance, de s’appuyer sur des processus performants et plus globalement de gagner en compétitivité. 

L’apport du digital pour piloter ses activités

Parmi les axes d’investissement privilégiés par les professionnels de la franchise, la dimension numérique est une priorité. En effet, le digital est plébiscité pour sa capacité à prendre en compte la gestion de nombreuses opérations stratégiques. Il joue en fait un rôle structurant et de colonne vertébrale qui va soutenir toute l’organisation afin de lui permettre de gagner en fluidité et en visibilité dans la mise en application de sa stratégie de croissance. Nous pourrions en quelque sorte parler d’une recherche d’accès à une solution de pilotage globale.

C’est sur ce point que la notion de « sur mesure » est fondamentale pour prendre en compte toutes les spécificités métiers de chaque franchise. En effet, les franchiseurs doivent gérer des opérations complexes qui sont propres à leur secteur,  à leurs processus et au fonctionnement de leurs enseignes. Ils ne peuvent accéder à des solutions « sur étagères » qui ne sont pas  pensées pour s’adapter à leurs besoins et leurs usages au quotidien. 

Afin d’être plus précis, voici quelques exemples d’enjeux que les franchiseurs doivent relever : accéder à des CRM dédiés à la gestion des candidats à la franchise, s’appuyer sur des applications de gestion de leur PLV pour gérer la communication des animations en point de vente, transmettre en temps réel des informations au réseau, mettre à disposition de leurs franchisés une plateforme digitale efficiente, centraliser les commandes enregistrées par les franchisés pour le regroupement des achats et le passage des commandes auprès des fabricants ou fournisseurs, automatiser la gestion des commandes et des factures internes à l’enseigne, bénéficier de reportings automatiques franchisés et franchiseurs ou encore traiter des processus métiers spécifiques.

Mener à bien son projet numérique 

Ces différents éléments mettent donc en avant la nécessité d’avoir une approche très opérationnelle pour réussir son projet. Il ne faut pas céder à la simplicité de sélectionner des outils génériques qui ne pourront en aucun cas répondre à des enjeux spécifiques ou alors très difficilement en devant être adaptés avec plus ou moins de simplicité et de faisabilité. Les développements spécifiques des outils génériques entrainent en effet une dette technique dont les conséquences sont importantes dans le temps. En effet, l’ERP va évoluer en continu alors que les développements spécifiques réalisés au lancement resteront en l’état.   Attention donc à s’appuyer sur une plateforme digitale , évolutive et connectable qui sera créée pour intégrer en toute agilité les besoins des professionnels de chaque enseigne. 

Par Luc Romano CEO de TOOSMART

Facturation électronique : les 3 erreurs à éviter pour les entreprises sous SAP

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Par le cabinet Conseils-Plus, spécialiste des systèmes d’information SAP

La réforme de la facturation électronique entrera en vigueur à partir de septembre 2026.
À cette date, toutes les entreprises devront être en mesure d’émettre, de recevoir et de transmettre leurs factures au format électronique, selon les standards définis par l’administration.

Un projet à la croisée des enjeux réglementaires, financiers et technologiques, qui concerne directement les entreprises équipées de SAP, dont les environnements complexes rendent la mise en conformité particulièrement exigeante. Chez Conseils-Plus, nous accompagnons les directions informatiques et financières dans leur transition vers la facturation électronique.

Voici les trois erreurs les plus fréquentes que nous observons sur le terrain — et nos conseils pour les éviter.

Erreur n°1 – Choisir une solution non intégrée à votre ERP SAP

C’est l’écueil numéro un : sélectionner une solution de facturation électronique “externe” à l’ERP.
Si ces outils peuvent sembler rapides à mettre en place, ils introduisent souvent une rupture dans la chaîne d’information. Les données doivent être extraites, transformées, puis réimportées dans SAP — un processus source de doublons, d’erreurs comptables et de pertes de traçabilité.

À l’inverse, une solution native à l’environnement SAP comme SAP DRC permet de centraliser les flux de facturation et d’automatiser l’ensemble du cycle, depuis la génération jusqu’à l’envoi vers la Plateforme Agréée (PA).

Certaines entreprises privilégient des approches plus packagées, comme notre solution Easy2Invoice, qui permettent un déploiement plus rapide tout en restant pleinement intégrées à leur environnement SAP.

L’essentiel est de veiller à une intégration fluide avec le cœur du système SAP, pour garantir la cohérence et la fiabilité des flux de facturation tout au long du cycle de vie.

Erreur n°2 – Négliger la conduite du changement

La facturation électronique n’est pas qu’un projet technique : elle transforme les processus opérationnels. Les équipes comptables, achats ou ventes voient leurs habitudes évoluer, notamment dans les circuits de validation, les formats de factures ou la gestion des relances.

Oublier d’accompagner ces transformations est un facteur de risque majeur. Sans formation ni communication claire, les utilisateurs contournent les nouveaux outils, ce qui compromet la qualité des données et l’efficacité globale du projet.

Par ailleurs, certaines entreprises se dotent de solutions trop lourdes ou surdimensionnées, qui complexifient la prise en main et freinent l’adoption. Mieux vaut une solution simple, claire et pensée pour les utilisateurs SAP, capable d’évoluer au fil des besoins.

L’objectif : garantir non seulement la conformité, mais aussi l’adhésion des utilisateurs, condition indispensable à la réussite du projet.

Erreur n°3 – Sous-estimer les enjeux de sécurité et d’authentification

Les flux de factures électroniques contiennent des données hautement sensibles : informations d’identification, montants, numéros de TVA, coordonnées bancaires. Utiliser une plateforme externe non connectée à l’authentification SAP, c’est multiplier les points d’accès et, donc, les risques de faille.

Une approche intégrée permet au contraire de renforcer la sécurité en bénéficiant d’une authentification centralisée et d’éviter les points de vulnérabilité liés à des connexions multiples ou manuelles.

Les solutions comme SAP DRC, intégrées au cadre SAP Cloud Security, ou les outils interfacés nativement à SAP comme Easy2Invoice, offrent des garanties solides sur ces aspects.

En conclusion : intégration, accompagnement et sécurité, les trois piliers d’une transition réussie

La réussite d’un projet de facturation électronique ne dépend pas uniquement du respect du calendrier réglementaire.
Pour les entreprises SAP, le succès repose sur trois leviers clés :

  • une intégration fluide au sein de l’ERP,

  • une conduite du changement structurée,

  • et une architecture sécurisée des flux financiers.

“Anticiper ces trois dimensions dès aujourd’hui, c’est se donner les moyens d’être prêt à temps et de tirer parti de la réforme pour moderniser la gestion financière.”
— Evelyn Moussavou Nenet, Senior Manager SAP Finance, Conseils-Plus