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Pourquoi accélérer la transformation digitale de la fonction finance ?

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Réussir sa transformation digitale n’est plus une option mais une obligation pour toute organisation intéressée non seulement par l’augmentation de ses revenus, mais aussi par l’amélioration de sa productivité.  Selon une étude récente d’Accenture portant sur plus de 1 700 chefs d’entreprise, 9% d’entre eux qui affirment avoir atteint la maturité numérique ont innové 42% plus vite et ont obtenu des résultats 34 % supérieurs à ceux de leurs pairs. 

Bien que l’adoption des nouvelles technologies dans les différents départements de d’organisation se soit accélérée avec l’apparition de la pandémie, la vérité est qu’il reste encore un long chemin à parcourir. D’autant plus que les progrès de l’intelligence artificielle portent la capacité d’automatisation des tâches à un niveau jusqu’alors inconnu.

Si nous nous consacrons spécifiquement de la fonction financière, l’impact de la mise en œuvre des solutions d’automatisation des processus relatifs est plus que significatif. Elles incluent les plateformes de gestion des finances, les systèmes de comptabilité en ligne, les logiciels de gestion de trésorerie et les systèmes de gestion des risques financiers. En travaillant conjointement, ces dernières peuvent aider les entreprises à réduire le temps d’exécution des tâches ainsi que leurs coûts.

Voici 4 bonnes raisons de penser à la transformation digitale et à l’Intelligence Artificielle (IA) pour gérer ses finances

dès aujourd’hui.

1)Gain de temps et de productivité  

Selon un rapport d’Accenture et de Frontier Economic, l’influence de l’IA pourrait augmenter la productivité du travail de près de 40 % dans certains pays développés d’ici 2035. De plus, le dernier rapport annuel de McKinsey confirme l’impact positif d’investir dans cette stratégie : entre 50 et 60% des entreprises utilisent déjà l’IA dans le but d’améliorer leur efficacité et leur productivité.

En exploitant davantage la technologie, les tâches répétitives que réalisent les employés au quotidien peuvent être automatisées, leur permettant ainsi de consacrer plus de temps à des activités à plus forte valeur ajoutée. Sans oublier qu’en mettant un terme à ce type d’activités répétitives qui fatiguent les employés entraîne également une augmentation du niveau de satisfaction des employés.

2)Réduire les coûts opérationnels

L’automatisation des processus permet de réduire aussi les coûts liés à la main d’œuvre et d’éviter les erreurs humaines qui se traduisent en fin de compte par des pertes pour l’entreprise. En outre, l’utilisation d’outils numériques pour gérer les processus – comme la gestion des frais professionnels par une solution comme Expensya – permet d’éviter les dépenses liées à l’impression et aux autres fournitures de bureau, ce qui peut également se traduire par des économies significatives pour l’organisation.

3)S’adapter à la réglementation  

Afin d’assurer un respect sans faille des nouvelles contraintes réglementaires, recourir à la transformation digitale des processus comptables permet d’augmenter l’efficacité et la précision financière. Les données sont collectées, stockées et analysées plus rapidement.

D’un autre côté, la transformation digitale aussi facilite une meilleure traçabilité des opérations en rendant plus faciles le suivi des flux financiers et la vérification des informations. Aussi, la numérisation des processus financiers réduit drastiquement les risques liés à la manipulation des informations et à la fraude. Comme les données sont vérifiées plus rapidement, cela réduit le risque d’erreur ou de falsifications.

4) Se différencier de la concurrence

Selon une autre étude réalisée par l’entreprise de conseil Gartner, la plupart des équipes financières passent près de la moitié de leur temps à collecter des informations et à les tester pour générer des rapports et calculer des prévisions.

La numérisation des processus combinée à l’intelligence artificielle permet aux équipes qui travaillaient dans ce département de réunir et d’analyser de grandes quantités de données en temps réel et prendre ainsi des décisions plus rapidement. De cette façon, c’est que les entreprises peuvent se démarquer de leurs concurrents et récolter les fruits d’une opération plus efficace et plus rentable.

Pour toutes ces raisons, la digitalisation de la fonction finance par le biais de solutions technologiques visant à automatiser des processus est aujourd’hui l’un des principaux défis de toutes les organisations qui ne veulent pas perdre leur compétitivité dans le contexte actuel.

Par Karim Jouini- CEO Expensya

expensya-logo-carre-1 | CELGE

www.expensya.com

 

Betoobe-Connexing atteint 20,5 millions de CA avec une croissance de 388 %

Betoobe-Connexing, un acteur européen au service de l’Expérience Utilisateur Connecté et de la décarbonation  IT, annonce une croissance de plus de 388 % de son chiffre d’affaires et valide la pertinence de son offre à l’échelle nationale et européenne. 

Issu du rapprochement entre Betoobe et Connexing, le groupe occupe aujourd’hui une place de référence sur son marché en France et en Europe. Betoobe est éditeur de logiciels spécialisés dans la gestion de l’Environnement de l’Utilisateur Connecté (smartphones, PC, tablettes) depuis sa fourniture jusqu’à son recyclage. Connexing est un acteur européen de la vente de produits Green IT. À ce jour, le groupe réunit 70 talents en France et en Europe.

Une intégration réussie 

En deux ans, Betoobe a démontré sa capacité à réaliser une croissance organique soutenue et à mener à bien deux opérations de croissance externe d’envergure auprès de Adjungo sur Paris et de Connexing sur Nantes et en Europe. Ces éléments lui ont permis de poser les bases de sa nouvelle organisation et d’intégrer au sein de ses équipes des talents reconnus pour leur capacité à piloter de grands projets autour de la gestion de bout en bout des flottes mobiles et assets IT de l’entreprise. Cette nouvelle dynamique organisationnelle va jouer un rôle déterminant dans la nouvelle stratégie de croissance du groupe ces prochaines années. 

Une offre et industrielle

À ce jour Betoobe-Connexing est l’un des seuls acteurs du marché à proposer une offre totalement intégrée de gestion des assets IT de l’entreprise : approvisionnement, paramétrage, déploiement, support, reprise et recyclage. Cette maitrise éprouvée de l’ensemble de ces éléments positionne le groupe comme un partenaire de choix pour l’ensemble des structures publiques et privées qui souhaitent gérer leur parc mobile dans les meilleures conditions en s’appuyant sur des technologies et des experts reconnus.

Une implantation régionale

Pour mener à bien les projets de ses clients, Betoobe-Connexing peut compter sur une implantation dans les grandes régions françaises (Sud, AURA, IDF, Ouest) au travers de ses agences et de ses équipes. Le groupe bénéficie également d’implantations en Europe, en Italie, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg.

Sébastien REVERDY, CEO de Betoobe-Connexing « Nous sommes fiers d’annoncer une croissance importante de notre chiffre d’affaires assortie d’une bonne rentabilité. Cette gestion rigoureuse va nous permettre de fortement réinvestir pour innover encore plus et améliorer en continu notre offre et nos services. Le groupe Betoobe-Connexing est un formidable collectif d’experts et de passionnés qui ont pour ambition de proposer une gestion globale et vertueuse des flottes IT de ses clients. »

Telehouse fête ses 35 ans : 45 datacenters à la pointe de la technologie dans le monde entier

Telehouse, fournisseur de datacenter d’envergure mondial filiale de KDDI, leader japonais des télécommunications, célèbre aujourd’hui ses 35 ans de services de centres de données à la pointe de la technologie, axés sur le client, à l’aube d’une ère de transformation numérique sans précédent.

Depuis l’ouverture de son premier datacenter à New York, aux États-Unis, en 1989, rapidement suivie du lancement de Telehouse North dans les Docklands de Londres, Telehouse n’a cessé d’évoluer pour répondre aux besoins en hébergement et connectivité des entreprises les plus dynamiques à travers le monde.

Aujourd’hui, Telehouse dispose d’un réseau de plus de 45 centres de données connectés dans plus de 10 pays à travers le globe. Cela reflète l’expansion mondiale continue de Telehouse, avec de nouveaux centres de données dans des régions clés telles que la Thaïlande et le Canada, renforçant encore la présence de l’entreprise en Asie et en Amérique du Nord.

« Telehouse a toujours été à l’avant-garde de l’évolution des datacenters au cours des 35 dernières années », a déclaré Kenkichi Honda, General Manager de Telehouse Europe. « De la gestion des besoins de stockage de nos clients à l’époque où l’Internet n’en était qu’à ses débuts, nous sommes devenus aujourd’hui une entreprise mondiale offrant des centres de données durables, parmi les plus interconnectés au monde spécialement conçus pour répondre aux exigences les plus strictes de nos clients .

Dans cette ère de transformation numérique sans précédent, notre engagement à placer le client au cœur de notre stratégie demeure inchangé. Chaque connexion compte. Cette approche centrée sur le client continuera de nous guider tandis que nous innoverons pour répondre aux besoins en matière de connectivité, d’infrastructure et de durabilité des entreprises à l’ère de l’IA et du machine learning. »

L’écosystème Telehouse regroupe plus de 1 000 partenaires de connectivité, dont des points d’échanges Internet mondiaux, des opérateurs télécoms tier-1, ainsi que des plateformes de diffusion de contenus et de services cloud.

Les datacenters Telehouse accueillent les principaux points d’échanges Internet mondiaux En Amérique du Nord, les datacenters Telehouse hébergent le point d’échange NYIIX Peering Exchange et le point de peeringToronto Internet Exchange (TorIX). En Europe, le campus Telehouse London Docklands abrite le London Internet Exchange (LINX), tandis que France-IX est situé dans le datacenter emblématique Telehouse 2 à Paris. Enfin, le Hong Kong Internet Exchange (HKIX), le plus grand échange Internet d’Asie, est situé dans le centre de données Telehouse de Hong Kong, et le Japan Internet Exchange (JPIX), premier échange Internet commercial lancé au Japon, se trouve dans les centres de données Telehouse à Otemachi (Tokyo) et Osaka.

Tous les membres de l’écosystème Telehouse collaborent pour fournir des services à plus de 3 000 clients issus de nombreux secteurs, notamment des organisations majeures dans le domaine des services financiers et du Cloud.

Telehouse a étendu son réseau de centres de données à travers les Amériques, l’Asie et l’Europe tout au long des années 1990 et 2000, avec le développement de l’Internet, des services SaaS et l’adoption massive du cloud.

Aujourd’hui, Telehouse soutient la prochaine vague de transformation – l’IA et le machine learning, y compris les applications en pleine expansion pour les véhicules autonomes, les objets connectés et les smart cities. Des États-Unis à l’Allemagne, en passant par la France, le Royaume-Uni, le Japon, la Thaïlande, Singapour et la Grande Chine, le réseau de centres de données Telehouse est stratégiquement implantée dans le monde entier pour offrir aux entreprises des options de colocation et de connectivité sûres, flexibles, et une disponibilité inégalée de 99,999 %.

Telehouse permet aux entreprises d’accéder directement aux principaux fournisseurs de services cloud, évitant ainsi Internet public, offrant des connexions plus sécurisées, fiables et rapides aux ressources cloud. Cette capacité offre des avantages majeurs aux entreprises ayant des besoins importants de connexion au cloud, réduisant le risque d’indisponibilité et améliorant les performances des applications et des solutions de stockage de données.

Chronologie du développement de Telehouse :

Les grands principes d’un ERP de nouvelle génération

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Globalement, un logiciel ERP (l’acronyme anglais pour Entreprise Ressource Planning) permet de gérer de façon complète les différents processus d’une organisation, au sein d’une base de données unique. Au cœur du système d’information des professionnels, un ERP est personnalisable et permet d’intégrer uniquement les modules dont l’entreprise peut avoir besoin : Achats, Stocks, Ventes, Production, Finance, RH, Paie, Business Intelligence, éditique, CRM, etc. Toutes ces composantes sont autant d’outils structurants au service de la bonne conduite des opérations réalisées au quotidien par les collaborateurs.

Les avantages liés à l’utilisation d’une solution ERP

Mettre en place un ERP de nouvelle génération permet d’accéder à de très nombreux bénéfices opérationnels dès sa mise en production. Voici les 6 grands bénéfices auxquels les entreprises peuvent accéder :
· Gérer et suivre au quotidien l’ensemble de ses informations et services opérationnels,
· Centraliser toutes les données afin d’en tirer les meilleures analyses pour guider les utilisateurs dans leurs processus et prises de décision,
· Rendre l’organisation plus performante et rentable par une meilleure gestion de toute la chaîne de production,
· Optimiser les coûts et les ressources,
· Fluidifier les processus et la communication interne,
· Améliorer la qualité.

Chaque collaborateur peut utiliser les fonctionnalités de l’ERP qui le concernent et toutes les données s’interconnectent entre elles. L’utilisation d’un ERP améliore la rentabilité des entreprises tant au niveau de la gestion des collaborateurs et du fonctionnement de l’entreprise qu’au niveau des flux de production, commandes, stocks, etc. On notera aussi que certains logiciels ERP sont disponibles sur le cloud pour une utilisation facilitée.

Quels sont les usages d’un ERP ?

L’ERP est la colonne vertébrale de l’entreprise, car il permet d’intégrer différentes fonctionnalités importantes, telles que : la gestion des ventes, la gestion des achats et de la sous-traitance, la gestion des stocks et de la logistique, la gestion de la production, la gestion comptable et financière, la gestion des ressources humaines, la gestion du e-commerce et la gestion de projet.

Tous les secteurs d’activité peuvent utiliser un logiciel ERP paramétré sur mesure : métiers agricoles, restauration, pharmacie, imprimerie, chantier, collectivités, industrie, immobilier, banques & assurances, travaux publics, etc. Que ce soit pour gérer les ressources humaines ou les commandes, l’ERP apporte simplification et efficacité.

Opter pour une ouverture vers l‘ensemble des SI

Un autre point clé à prendre en compte est lié à la nécessité de connecter son ERP aux Systèmes d’Information de ses partenaires et de ses clients. Dans ce contexte, l’usage d’API et le support de différents protocoles comme l’EDI est fondamental. Il est alors possible d’échanger, d’intégrer et de gérer des flux d’informations en temps réel, sans paramétrages complexes et en respectant différents formats métiers. Enfin, le futur de l’ERP passe aussi par plus de communication avec des prestataires tiers certifiés, comme ce sera par exemple le cas avec la dématérialisation fiscale des factures ou encore afin d’intégrer des flux de type Blockchain.

Quelle est la différence entre un ERP et un CRM ?

Le CRM (Customer Relationship Management) est un logiciel qui gère uniquement la relation client. On peut aussi parler de GRC (Gestion de la Relation Client). Un CRM intègre tout ce qui concerne les contacts prospects et clients, du devis au support client en passant par les aspects marketing. Il ne dispose pas de toutes les fonctionnalités de gestion d’entreprise propres à l’ERP : RH, stocks, finance, etc. Toutefois, un module de CRM peut être intégré à l’ERP.

L’ERP de nouvelle génération est donc une application ouverte et performante pour gérer des processus opérationnels en toute agilité. C’est un must have garant de la performance de toute l’organisation.

Par Sergio Ficara chez Eurêka Solutions

2024 : Tendances Impactantes pour le E-commerce B2B

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Le sujet du digital commerce continue d’occuper une place de premier plan dans les stratégies commerciales des acteurs du B2B. En effet, l’évolution des usages et la montée en puissance du digital sont autant d’éléments qui expliquent la très forte poussée que connaissent les projets e-commerce. Pour autant, l’e-commerce B2C n’est pas l’e-commerce B2B. Ce dernier est régi par ses propres codes et répond à des besoins bien précis. Voici trois grandes tendances qui devraient animer le marché cette année.

Offrir un point d’accès unique aux clients

Si vendre des produits en ligne reste au centre des enjeux d’une stratégie e-commerce efficace, un autre point est à prendre en considération dans le secteur du B2B. Il s’agit d’offrir aux acheteurs un point d’accès unique où ils pourront accéder à de précieuses informations sous canaux confondus sur leur commande, leur statut, mais aussi télécharger des fiches produits et notices techniques. L’objectif est alors de donner plus d’autonomie aux utilisateurs et de désengorger les services clients. Il sera ainsi possible de baisser le coût d’administration des ventes.

Capitaliser sur les apports de l’IA

L’intelligence artificielle doit désormais faire partie intégrante des réflexions sur des projets e-commerce B2B. Si cette dernière a un coût, elle est pourtant un investissement fondamental à intégrer. En effet, au cœur des processus d’automatisation, elle permet d’offrir une expérience client unique en leur proposant des parcours hyper personnalisés qui prendront en compte leurs attentes et besoins spécifiques.

Il sera alors possible d’anticiper les attentes des clients, de leur proposer des produits adaptés, de mieux comprendre leurs achats, de générer toujours plus de ventes additionnelles, d’identifier des achats récurrents et donc d’optimiser ses stocks. Plus globalement, cela permet de valoriser au mieux les données des clients et d’améliorer son offre et les parcours d’achats proposés ce qui permet l’hyper-personnalisation. Certaines organisations ont bien compris ces apports et ont d’ores et déjà lancé de premières initiatives à grande échelle.

La montée en puissance des plateformes métiers

Une autre tendance qui émerge à large échelle est la recherche constante de professionnalisation de l’approche e-commerce dans le secteur B2B. En effet, jusqu’alors, de nombreuses plateformes utilisées étaient le résultat de développements internes. Cela mettait en risque et en état de dépendance les entreprises et pouvait les amener à voir leur stratégie e-commerce s’écrouler faute de pérennité dans l’évolution de leur solution ou de failles de sécurité.

Ces différentes tendances sont des points clés qui vont monter en puissance dans le secteur du e-commerce B2B qui continue de gagner en maturité pour devenir un véritable levier de croissance et d’attractivité pour toutes les entreprises.

Laurent Desprez

Par Laurent Desprez, Executive Vice President GM Europe, Oro Inc.

Hyperscalers et cloud souverain : la montée en puissance des datacenters de proximité

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Par Anwar Saliba, Managing Director France chez nLighten

Nous assistons à une réorganisation silencieuse mais profonde du paysage numérique mondial. À mesure que les géants du cloud poursuivent leur croissance exponentielle, une évidence s’impose : la centralisation massive ne suffit plus. L’avenir du cloud ne se joue plus uniquement dans les hubs géants de Francfort, Dublin ou Ashburn. Il se dessine désormais au plus près des territoires, là où les usages numériques explosent, où la latence devient un facteur critique, et où les attentes réglementaires et écologiques imposent une nouvelle géographie de l’infrastructure.

 

Les hyperscalers face à un paradoxe de croissance

La promesse originelle des hyperscalers reposait sur une logique d’industrialisation et de massification. Mutualiser la puissance de calcul à l’échelle mondiale, optimiser les coûts d’exploitation, centraliser les données dans des méga-structures techniques interconnectées aux grandes dorsales Internet. Cette approche a démontré sa force… jusqu’à atteindre ses limites.

Aujourd’hui, les hyperscalers doivent relever un triple défi :

  1. Répondre à des usages de plus en plus exigeants : vidéo en 4K, gaming, IA générative, objets connectés industriels… Ces usages nécessitent une latence minimale, une bande passante locale et une haute disponibilité.
  1. Se conformer à des régulations locales toujours plus strictes : souveraineté des données, hébergement en Europe, contraintes liées à la santé, à l’éducation ou au secteur public, exigences fiscales ou énergétiques spécifiques à chaque pays.
  1. Réduire leur empreinte environnementale : la pression monte de la part des gouvernements, des investisseurs et des citoyens. Il ne suffit plus d’être “green” en façade, il faut prouver que chaque watt est optimisé localement, que l’eau est préservée, que les émissions sont limitées.

Or, les architectures centralisées, pensées pour l’optimisation globale, peinent à répondre simultanément à ces enjeux de proximité, de souveraineté et de durabilité.

Le datacenter de proximité : levier stratégique, pas infrastructure secondaire

Il serait erroné de considérer les datacenters régionaux comme des extensions périphériques. Ils sont aujourd’hui des nœuds stratégiques dans l’écosystème numérique. Ces infrastructures locales permettent aux hyperscalers de sortir de la logique du “one-size-fits-all” pour adopter une approche beaucoup plus granulaire, agile et résiliente.

Concrètement, un datacenter de proximité permet :

  • Un traitement local des données sensibles, évitant leur transit inutile vers des pays tiers, facilitant le respect du RGPD ou des réglementations sectorielles.
  • Une réduction immédiate de la latence, essentielle pour les services interactifs (cloud gaming, e-santé, véhicules autonomes).
  • Une optimisation de la bande passante, en désengorgeant les grands réseaux nationaux et internationaux.
  • Une conformité réglementaire native, en s’adossant à des partenaires locaux déjà intégrés dans les cadres juridiques et économiques nationaux.
  • Une meilleure efficacité énergétique, en exploitant des solutions adaptées aux contextes locaux (récupération de chaleur, refroidissement naturel, électricité bas carbone…).

Les datacenters régionaux deviennent ainsi de véritables catalyseurs d’un cloud distribué, capable de répondre à la fois aux besoins globaux et aux exigences locales.

Vers une souveraineté distribuée et pragmatique

Ce mouvement vers des infrastructures plus proches n’est pas une régression. Il ne s’agit pas de fragmenter l’Internet, mais de l’adapter. De passer d’un paradigme purement centralisé à une approche distribuée, évolutive et contextualisée.

L’Europe, avec sa diversité législative, linguistique et culturelle, est le terrain idéal pour expérimenter cette nouvelle approche. Elle impose de facto une stratégie d’hébergement multirégionale et multifournisseurs. Dans ce contexte, les hyperscalers ont tout intérêt à s’appuyer sur des partenaires d’infrastructures locaux qui allient expertise technique, maîtrise réglementaire et ancrage territorial.

Cette collaboration n’est pas uniquement technologique : elle devient stratégique et politique. Elle permet aux hyperscalers de gagner en agilité opérationnelle, en légitimité auprès des acteurs publics, et en résilience face aux aléas géopolitiques et climatiques.

 

Un cloud hybride, multi-niveaux, enraciné dans les territoires

Ce que nous observons, c’est l’émergence d’un modèle de cloud hybride et hiérarchisé. Les hyperscales ne disparaîtront pas, mais ils seront complétés, interconnectés, renforcés par un maillage dense d’infrastructures locales. Chaque niveau du cloud aura un rôle spécifique à jouer dans cette nouvelle architecture :

  • Le core, pour la puissance brute et les grands volumes.
  • Le region, pour la résilience, la conformité et les traitements intermédiaires.
  • L’edge, pour la réactivité, la personnalisation et les usages temps réel.

C’est à cette condition que le cloud pourra réellement accompagner la transformation numérique des territoires, des entreprises et des citoyens.

En somme, l’avenir du cloud ne sera pas uniquement hyperscale. Il sera polycentrique, intelligent et profondément enraciné dans l’écosystème local. C’est cette conviction qui guide notre mission chez nLighten, et que nous partageons avec les acteurs du numérique prêts à construire un avenir plus durable, plus souverain et plus performant.

Nouveau partenariat : Videlio et Artpoint propulsent l’art numérique au cœur des environnements professionnels

Le groupe Videlio, leader français de l’intégration et des services audiovisuels, poursuit sa stratégie d’innovation en annonçant un partenariat de premier plan avec la startup Artpoint, société spécialisée dans la diffusion de l’art numérique comme catalyseur de sens et d’échanges dans tous les lieux accueillant du public.

Artpoint représente 350 artistes numériques du monde entier et propose une collection unique de plusieurs milliers (NB : parce-que ça évolue très vite, on en a bientôt 6000 !) d’œuvres d’art numérique accessibles directement sur écran à la location. Véritable galerie d’art numérique, Artpoint a pour ambition de permettre aux entreprises et aux espaces publics d’élaborer un récit émotionnel à travers des expériences artistiques numériques sans cesse renouvelées.

Offrir de nouvelles expériences au sein des entreprises et espaces publics

Les organisations privées et publiques doivent positionner l’expérience et le parcours utilisateur au sein de leurs bureaux comme des priorités. L’intégration de l’audiovisuel dans un bâtiment, de l’accueil aux salles de réunion, en passant par les espaces de convivialité ou collaboratifs, offre aux entreprises la possibilité d’entrer dans une nouvelle dimension : celle de la Digital Workplace. Dans ce contexte, l’intégration de l’art numérique est un levier moderne, unique et performant pour contribuer à faire d’une entreprise un lieu rempli d’émotion, tourné vers l’utilisateur final.

Les bénéfices de l’intégration de l’art numérique en entreprise sont nombreux : améliorer le bien-être et la cohésion des équipes, insuffler l’innovation dans leur quotidien, soutenir des artistes et rendre l’art accessible dans une démarche RSE ou encore marquer la singularité de l’entreprise avec une nouvelle forme de communication, plus incarnée et plus engagée.

« Les expositions numériques incarnent un véritable storytelling par l’art. Cette forme d’expression, de communication, offre aux entreprises les plus innovantes l’opportunité de transmettre leur ADN en s’associant à des artistes qui partagent leurs valeurs », explique Laurie BONIN – CEO d’Artpoint.

Videlio & Artpoint, un partenariat innovant et une offre clé en main

Pour accompagner leurs clients dans l’intégration de l’art numérique au cœur de leur environnement de travail, Videlio et Artpoint ont combiné leurs expertises pour concevoir une offre globale. Cette dernière permet de définir, concevoir, déployer et opérer des projets audiovisuels artistiques uniques et différenciants, pouvant donner vie à une diversité d’espaces au sein des locaux.

Les clients peuvent ainsi accéder à des contenus artistiques numériques uniques fournis par Artpoint et bénéficier de l’appui d’un intégrateur de renom pour mettre en œuvre, superviser, héberger, maintenir et faire évoluer leur projet.

« C’est avec enthousiasme que nous unissons nos forces avec Videlio. Leur engagement envers l’excellence dans l’intégration audiovisuelle et notre expertise en art numérique vont donner naissance à des solutions de qualité pour les entreprises qui souhaitent faire la différence et apporter du sens à leurs espaces de travail. Nous sommes impatients de créer des expériences visuelles inédites et mémorables ensemble. » Laurie BONIN – CEO de Artpoint.

« Nous sommes ravis d’annoncer notre partenariat avec Artpoint qui sera officialisé sur le salon Workspace Expo du 26 au 28 mars 2024. Cette collaboration entre notre expertise en intégration audiovisuelle et leur savoir-faire dans l’art numérique va ouvrir de nouvelles perspectives passionnantes pour nos clients. Ensemble, nous allons repousser les frontières de l’expérience au sein des entreprises, au service de leur stratégie de marque. » Xavier RENAUD – Président de Videlio.