Accueil Blog Page 194

La messagerie électronique : le maillon faible de la sécurité

0

La cybersécurité est désormais un incontournable pour l‘ensemble des entreprises et des organisations. En effet, l’impact du digital dans le bon fonctionnement des professionnels est désormais central et se positionne comme un véritable levier de productivité et de performance. Dans ce contexte, assurer une parfaite sécurisation de son patrimoine numérique est nécessaire pour pouvoir travailler sereinement et protéger ses informations. Il est donc stratégique d’identifier tous les points de vulnérabilité de son SI et de prioriser les actions à mettre en place pour limiter son exposition au risque.

La place de la messagerie électronique dans le fonctionnement de l’entreprise

En dépit de la montée en puissance et du lancement constant de nouveaux outils digitaux, l’email continue d’occuper une place de choix dans le mode d’échange des professionnels. Ainsi, chaque jour, ce sont plusieurs centaines de mails qui sont échangés par les collaborateurs. Ces derniers contiennent des informations de toutes natures, et souvent des données confidentielles. Le canal email est alors l’un des moyens de communication qu’il convient de sécuriser avec le plus d’attention.

L’email, un facteur de risque pour tout le SI et l’entreprise

Comme nous l’avons précisé, la messagerie électronique est un vecteur de communication stratégique. Les hackers, conscients de ce fait, sont donc particulièrement actifs pour piéger les utilisateurs de messageries et s’introduire dans le SI. C’est dans ce contexte que chaque année, de nombreux malwares voient le jour et que des opérations de phishing sont lancées. La messagerie est ainsi fortement exposée et les utilisateurs confrontés à des tentatives d’intrusion toujours plus sophistiquées. Il est donc important de sensibiliser ses équipes à l’ensemble des pratiques qui les ciblent pour éviter qu’ils commettent des actions dangereuses.

Protéger les utilisateurs en amont

Si la sensibilisation est une action importante, elle est très loin d’être suffisante. C’est précisément sur ce point que le sujet lié à l’utilisation de technologies antispam est un point clé. Dès lors, ce type d’approche permet de filtrer en amont l’ensemble des messages reçus et d’éliminer ceux qui ne sont pas désirés ou qui contiennent un risque. L’entreprise gagne donc en sérénité et en sécurité. Attention donc à prendre en compte ce point et à intégrer de tels dispositifs dans sa gouvernance cybersécurité. On notera à ce sujet que l’antispam va continuer d’occuper une place centrale dans la mesure où ces derniers évoluent en continu, notamment grâce à l’IA, et sont donc de plus en plus performants. Attention aussi lors de la sélection de son offre à prendre en considération des aspects liés à la souveraineté.

La lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares est donc un pilier central à prendre en considération dans son entreprise. Ainsi, il sera possible d’éviter une grande partie des menaces qui pèsent sur son organisation. De plus, les collaborateurs pourront aussi gagner en productivité et en confort de travail en ne recevant que des emails légitimes. Attention donc à bien prioriser le sujet de l’antispam comme un sujet de gouvernance central dans l’entreprise.

Par Vincent Saint-Martin chez Altospam

 

Delaware France étoffe son portefeuille avec Microsoft Dynamics 365

L’ESN delaware France étoffe son offre en annonçant le lancement d’une nouvelle activité pour accompagner ses clients dans la mise en œuvre de la solution Microsoft Dynamics 365 au sein de leur organisation. 

Déjà reconnu comme un acteur de premier plan sur le marché de l’intégration de solutions SAP, delaware démontre une nouvelle fois sa capacité à se positionner comme un partenaire stratégique des grands fournisseurs de technologies.  

En lançant une nouvelle activité autour de l’expertise Microsoft Dynamics 365, delaware pourra fortement renforcer son avantage concurrentiel et répondre efficacement aux attentes des organisations qui souhaitent concevoir et déployer à large échelle des projets à très forte valeur ajoutée. S’appuyer sur les experts delaware permet donc d’être accompagné sur différents sujets structurants : ERP, Data, Digital.  

delaware est d’ores et déjà Microsoft Partner sur 7 solutions : Business Application, Modern Work, Security, Infrastructure Azure, Data & AI Azure, Digital Apps Innovation Azure et Microsoft Cloud. Ces briques couvent l’intégralité des besoins clients en matière de technologies Microsoft. 

delaware France prévoit un investissement massif en particulier sur les « Business Applications » Microsoft Dynamics 365 Finance & Operations pour l’ERP avec un focus sur les secteurs du Discrete Manufacturing et les Professional Services. Il s’agit d’une initiative stratégique alignée avec le groupe, qui a mené avec succès de multiples projets à l’international. 

“Nous constatons une grande attente du marché sur 3 domaines clefs : les migrations AX 2009/2012 vers Dynamics 365, les extensions de périmètre fonctionnel ou encore les projets Greenfield pour les nouveaux clients” annonce Adrien LACROIX, en charge du développement commercial Microsoft pour la France. 

La solution Dynamics 365 Field Services and maintenance management permettra également d’apporter la valeur attendue par ses clients dans le monde des services qui pilotent des équipes itinérantes et doivent effectuer des maintenances périodiques sur des équipements. 

Ce lancement d’intégration de l’ERP Dynamics 365 est également porteur de sens, tant l’intégration avec le CRM Dynamics Sales 365, porté par delaware depuis plusieurs années, est naturelle. 

delaware continue par ailleurs d’accompagner ses clients sur : 

Les projets de migration des applications vers le Cloud avec Azure 

Le socle data Platform, delaware faisant partie des rares experts Microsoft Fabric ou Azure Synapse. La data visualization reste adressée à travers Microsoft Power BI 

L’intelligence Artificielle, infusée au cœur de chacune des solutions Microsoft avec Copilot 

L’intégration avec PowerApps et la Power Platform / Power Automate 

A travers ce déploiement de stratégie, delaware passe d’une expertise technique Microsoft à une expertise applicative et métier.  L’ambition affichée par delaware est de faire partie du TOP 3 des intégrateurs Microsoft en France à un horizon de 3 ans. 

Gérer la pénurie et l’inflation des composants IT : un défi majeur pour les ESN

0

La forte hausse des prix des composants IT associée à une pénurie qui touche le marché depuis plusieurs mois et dont les effets devraient perdurer, a des conséquences directes sur les projets des entreprises. Les PME et les TPE, dont les ressources financières sont souvent limitées, sont particulièrement exposées à ce sujet. Les augmentations tarifaires constatées sur certains équipements (serveurs, mémoires…)peuvent parfois atteindre le double de leur prix initial. Cette inflation impacte directement les budgets alloués aux projets informatiques et crée de nouvelles contraintes pour les entreprises engagées dans des programmes de transformation numérique.

Le rôle clé des ESN dans l’accompagnement des entreprises

Partenaires stratégiques de la modernisation des infrastructures informatiques et des systèmes d’information, les ESN doivent aujourd’hui adapter leurs méthodes de travail afin de garantir la réussite des projets de leurs clients. Dans ce contexte, les approches traditionnelles consistant à remplacer systématiquement les équipements existants par du matériel neuf ne peuvent plus être considérées comme la norme. Une nouvelle approche du pilotage des projets IT est en train d’émerger, fondée sur l’optimisation des ressources existantes et la maîtrise des coûts.

Repenser la gestion des projets IT

La première étape consiste à renforcer la gouvernance des projets en identifiant les initiatives réellement prioritaires. Il devient essentiel de concentrer les investissements sur les projets à forte valeur ajoutée plutôt que de multiplier les projets annexes dont l’impact opérationnel demeure limité mais qui contribuent à l’augmentation des dépenses.

Une connaissance précise du parc informatique est également indispensable. La cartographie des équipements et des ressources permet d’identifier les usages réels, de détecter les sous-utilisations et, dans certains cas, de réaffecter certains matériels à de nouveaux besoins. Elle peut également conduire à l’arrêt de services devenus obsolètes, libérant ainsi des ressources pour de futurs projets. Dans cette logique d’optimisation, la mise à niveau des infrastructures existantes constitue une alternative pertinente au remplacement systématique des équipements. 

Le reconditionné : une alternative devenue incontournable

La question du sourcing doit également être intégrée à la réflexion des ESN. À ce titre, le recours au matériel reconditionné n’est plus un sujet tabou ; il s’impose désormais comme une véritable opportunité. Le marché du reconditionné permet d’accéder à des équipements performants, disponibles rapidement et proposés à des tarifs compétitifs. Au-delà des bénéfices économiques, cette approche s’inscrit pleinement dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

En privilégiant l’économie circulaire, les organisations peuvent réduire leur empreinte carbone et valoriser leur engagement environnemental auprès de leurs clients, partenaires et collaborateurs.

Transformer une contrainte en opportunité

Si la flambée des prix des composants constitue un défi majeur pour les entreprises, elle offre également l’opportunité de repenser la gestion des assets IT. En adoptant une nouvelle approche, les organisations peuvent optimiser leurs investissements, maîtriser leurs coûts et poursuivre leur transformation numérique sans compromettre la qualité des services délivrés.

Bertrand DUMENIL.jpeg

Bertrand DUMENIL, CMO de Provectio

Numeryx s’illustre avec le label Ecovadis Bronze, récompense de son engagement RSE

Numeryx, un acteur européen de la transformation digitale des entreprises et de la cybersécurité, positionne la qualité et la RSE au centre de sa gouvernance et se voit décerner la certification Bronze d’Ecovadis. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de transformation et de structuration de l’entreprise qui vient de lancer la nouvelle étape de son plan de croissance.

La méthodologie d’Ecovadis s’appuie sur des normes RSE internationales, notamment la Global Reporting Initiative, le Pacte mondial des Nations unies et la norme ISO 26000, couvrant pas moins de 200 catégories d’achat et plus de 175 pays. La fiche d’évaluation RSE illustre les performances à travers 21 indicateurs répartis en quatre thèmes. https://ecovadis.com/fr/about-us/

Se positionner comme une ESN performante ne se limite pas à réaliser une simple croissance de son chiffre d’affaires. La dimension RSE est aujourd’hui un élément clé à prendre en compte. C’est dans ce contexte que Numeryx a su investir depuis plusieurs années pour avoir un impact positif en matière de RSE, que ce soit pour son organisation ou celles de ses clients et partenaires. Le projet RSE de Numeryx, porté par la Direction générale, a rapidement pu donner des résultats concrets grâce à l’implication quotidienne des collaborateurs du groupe.

Mondher AYADI, fondateur de Numeryx « Notre groupe souhaite se positionner comme une organisation engagée qui est en mesure de conjuguer une croissance durable et une amélioration continue de ses process et de sa démarche qualité. La RSE est un élément clé de cette approche vertueuse. Nous comptons poursuivre nos investissements en ce sens et nous distinguer de la concurrence qui se tourne encore trop fréquemment vers la recherche de succès commerciaux à court terme sans se préoccuper de l’impact de ses actions : sobriété énergétique, emploi durable, etc. »

Accueil

www.numeryx.fr

Nouvelle nomination chez SaaSOffice : Renaud Deconde devient Chief Engineer

Renaud DECONDE vient d’intégrer l’éditeur de logiciel en tant que Chief Engineer.

Il encadrera les équipes techniques, sous la direction de Didier FORNETTI, Co-founder et Chief Product & Technology Officer de SaaSOffice.

Renaud DECONDE a 30 ans d’expériences variées dans le domaine des systèmes d’information, où il a exercé bien des métiers : Développeur, Intégrateur, DBA, Architecte Technique, Consultant, Manager, Directeur de département, etc. 

Renaud DECONDE a travaillé chez Sopra Steria, Capgemini, Accenture (6 ans), Wavestone, puis plus longuement chez Orange (12 ans), où il a terminé Directeur d’un département de Hosting (datacenters). 

Il était Directeur des Systèmes d’Informations chez Meritis (ESN), avant de rejoindre SaaSOffice en mai 2024. Ce recrutement constitue une prise stratégique significative pour la dernière entreprise de Christophe Courtin.

Renaud DECONDE est un consultant doté d’une très grande expérience pour résoudre une multitude de problématiques, qu’elles soient techniques, technologiques, organisationnels ou liés aux ressources humaines. Expert en architecture technique avec une spécialisation en infrastructures physiques et en architecture d’entreprise, Renaud DECONDE démontre une grande appétence pour la création de modèles opérationnels. Il excelle dans la modélisation de systèmes, l’organisation des équipes pour leur gestion, leur développement, ainsi que dans l’établissement de méthodes de production adaptées aux équipes techniques.

En tant que Chief Engineer, Renaud Deconde sera responsable de garantir que la plateforme développant les produits logiciels de SaaSOffice soit robuste, résiliente, sécurisée et conforme aux bonnes pratiques de maintenance, d’évolutivité et de respect des normes. Il aura également pour mission de s’assurer que la vision stratégique est réalisable, tout en maintenant l’innovation au cœur de la culture de l’entreprise.

Christophe COURTIN, Président de SAASOFFICE déclare :

« Je suis ravi d’annoncer la nomination de Renaud DECONDE en tant que Chief Engineer de SaaSOffice. Avec plus de 30 années d’expérience dans le domaine des systèmes d’information, Renaud apporte une profondeur de connaissances inestimable, acquise au cours de son parcours professionnel chez des entreprises de premier plan. En tant que Chief Engineer, Renaud dirigera nos équipes techniques pour garantir que notre plateforme logicielle reste robuste, sécurisée et évolutive, tout en alignant notre organisation technique sur notre vision produit. Je suis convaincu que son expertise renforcera notre position dans le secteur et que sous sa direction, nos équipes techniques continueront à exceller et à soutenir la croissance de SaasOffice »

À propos de SaasOffice : https://saas-office.com/

Videlio affirme le positionnement 100% français et sécurisé de sa solution de visioconférence Saas

0

Videlio annonce le changement de nom de sa solution de salles virtuelles de visioconférence. Klood meeting devient Virtuvisio. Un nouveau nom, accompagné d’une nouvelle interface graphique avec pour seul objectif : affirmer le positionnement 100% français et sécurisé de ce produit. 

« Après avoir dépassé le million de connexions en 2021, nous avons décidé d’accélérer le développement de notre solution permettant d’échanger instantanément en audio et vidéo de manière sécurisée grâce à des salles virtuelles développées et hébergées en France. La visioconférence est aujourd’hui le principal outil de communication de grand nombre d’organisations qui se soucient de plus en plus de la gestion de leurs données et de la confidentialité de leurs échanges. Les fonctionnalités et la souveraineté de notre solution Virtuvisio, offrent une vraie valeur ajoutée aux organisations dans cette démarche » déclare Blandine Dalon Virondaud – Directrice Générale Commerce et Marketing Videlio.  

Une expérience utilisateur épurée et simplifiée 

Si les principales fonctionnalités de la solution ne changent pas, c’est bel et bien toute l’ergonomie de la salle virtuelle qui a été repensée pour simplifier la collaboration des utilisateurs Virtuvisio. Le parcours utilisateur a été totalement repensé pour permettre une utilisation intuitive de la solution et profiter de l’ensemble de ses fonctionnalités en toute simplicité : 

Virtuvisio permet de rejoindre une réunion en audio et vidéo depuis un simple lien et ce, sans matériel supplémentaire quel que soit le support utilisé (web ou mobile). L’add-in Outlook permet facilement aux utilisateurs d’ajouter à leurs réunions une salle virtuelle qui permettra aux participants de rejoindre la réunion en un clic.

Virtuvisio permet de communiquer sans se soucier de la compatibilité des environnements ou des OS sous-jacents.

Enfin, Virtuvisio est une solution 100% personnalisable, offrant aux organisations désirant l’intégration d’une solution de visioconférence à leurs outils collaboratifs existants, d’intégrer les fonctionnalités de Virtuvisio en marque blanche avec une interface à leurs couleurs et ainsi ajouter à leur application métier une brique permettant des échanges directs, l’humain est ainsi replacé au centre du digital.

Une sécurité et une souveraineté conservées  

Les principaux atouts de la solution, la sécurité et la souveraineté restent elles inchangées. Virtuvisio est développée et entièrement hébergée en France, réputée pour ses normes strictes d’accès et pour la sécurité de ses datacenters. Des mécanismes de supervision garantissent une confidentialité des communications, incluant le cryptage des flux ainsi que la protection contre les cyberattaquespour la partie technique. D’un point de vue usage, la mise en place de code de conférence unique assure un accès aux seuls invités à la réunion et la modération des participants assure une maîtrise des échanges. Autant d’atouts combinés à une plateforme de gestion des utilisateurs intuitive offrant aux gestionnaires de la solution une autonomie pour la mise à disposition du service en interne.

Migration RTC vers IP : les erreurs courantes qui coûtent cher

0

Passer du RTC aux solutions IP n’est pas si simple. Bien que les lignes analogiques aient été fiables, leur infrastructure obsolète et leur coût croissant poussent les entreprises à chercher des alternatives.

Les erreurs courantes, sont :

  • Le manque de planification
  • La sous-estimation des coûts induits
  • La négligence de la compatibilité des équipements
  • Le choix d’un mauvais fournisseur
  • Une infrastructure qui n’est pas à jour
  • Un manque de formation des équipes

Pour éviter les problèmes mentionnés ci-dessus et les coûts imprévus, il faut prendre le temps de planifier soigneusement la transition. Il est nécessaire d’analyser les besoins, de réaliser une étude de coûts et de consulter des experts IT. L’objectif est de garantir une transition fluide vers un système moderne et pérenne.

 

Qu’est-ce que le RTC ?

Le RTC ou Réseau Téléphonique Commuté est le système téléphonique traditionnel, utilisé depuis plus d’un siècle. Il fonctionne sur des réseaux câblés en cuivre et distribue les appels vocaux, les échanges par fax et les connexions par modem. Toutefois, avec l’avènement des alternatives numériques comme la VoIP et les communications unifiées (UC), l’utilisation du Réseau Téléphonique Commuté monter ses limites. Son entretien devient de plus en plus difficile et cher et sa commercialisation par les opérateurs prend fin.

 

Les défauts du RTC

Le Réseau Téléphonique Commuté est fiable en cas de panne de courant, car la ligne téléphonique fournit elle-même l’énergie. Cependant, l’infrastructure vieillissante n’est pas remplacée. Les câbles en cuivre se dégradent, cela peut perturber les opérations et entraîner des problèmes de conformité.

De plus, l’infrastructure RTC est coûteuse à exploiter et difficile à remplacer. Elle soulève aussi des préoccupations environnementales liées à l’extraction du cuivre. Enfin, elle transmet les informations plus lentement que la fibre optique.

 

Erreurs à éviter lors du remplacement du RTC

Les entreprises doivent être conscientes des risques avant de remplacer toutes leurs lignes fixes par des technologies numériques de type IP. Bien que chaque erreur ait des impacts différents, la perte financière et les perturbations opérationnelles sont les plus courantes.

  1. Planification inadéquate

Se lancer dans la transition sans planification mène à des retards et des erreurs d’implémentation. Cela entraîne des dépassements de coûts et des risques tels que des pannes de système et des violations de données.

Il est alors nécessaire d’identifier les besoins spécifiques à son organisation et les exigences du nouveau système. Il faut impliquer les départements IT et opérationnels pour élaborer un plan de migration détaillé, avec des calendriers, des ressources allouées et une gestion des risques.

  1. Sous-estimation des coûts

Sous-estimer le coût total du remplacement du Réseau Téléphonique Commuté peut entraîner des dépassements budgétaires.

Solution

Analyser tous les coûts associés à la transition, y compris :

  • Le matériel
  • Le logiciel
  • L’installation
  • La formation
  • La maintenance
  • Le fonds de secours
  • Les services de support
  • Les mises à niveau potentielles

Certains coûts seront à long terme. Si nécessaire, impliquer des consultants financiers dans le processus de planification pour obtenir des estimations précises s’avèrera nécessaire.

 

  1. Ignorer les problèmes de compatibilité

De nombreux appareils comme les systèmes d’alarme ou les portiers sont conçus pour fonctionner avec les lignes RTC. Ils risquent de mal fonctionner s’ils ne sont pas compatibles avec le numérique. Cela peut aussi affecter les opérations d’une entreprise. Découvrir ces problèmes au dernier moment peut retarder la mise en œuvre, perturber les délais et impacter d’autres projets. De plus, un nouveau système mal intégré aux processus existants peut réduire la productivité et augmenter les erreurs.

Évaluer tous les appareils et les systèmes (fax, alarmes, dispositifs médicaux) dépendant du Réseau Téléphonique Commuté est nécessaire. Il faut vérifier leur compatibilité avec la nouvelle technologie ou prévoir des remplacements avec des équipements adaptés.

 

  1. Sous-estimer les besoins en infrastructure

Une infrastructure insuffisante peut exposer le système à des failles de sécurité. Cela peut aussi entraîner une non-conformité avec les normes réglementaires, des sanctions légales et des coûts de réparation supplémentaires.

Il faut alors évaluer les capacités et limites actuelles de l’infrastructure. Les exigences pour passer du RTC aux systèmes numériques incluent :

  • Un réseau capable de gérer un trafic de données accru.
  • Des routeurs, commutateurs, serveurs et logiciels à jour.
  • Une infrastructure évolutive pour anticiper la croissance des utilisateurs et des usages.

  1. Négliger les failles de sécurité des systèmes numériques

Les systèmes numériques, comme la VoIP, ne sont pas à l’abri des cyberattaques. Il faut mettre en place des protocoles de sécurité avancés : firewall, détection d’intrusion, authentification à plusieurs étapes et chiffrement. Il faut aussi mettre régulièrement à jour les logiciels et former les collaborateurs aux bonnes pratiques pour détecter les attaques comme le phishing.

 

  1. Manque de formation et de support

Sans formation, les utilisateurs peuvent rencontrer des problèmes qu’ils ne sauront résoudre, provoquant des interruptions de service. Proposer des formations pratiques où les employés testent le nouveau système dans un environnement contrôlé s’avère indispensable. Cela augmentera leur confiance et leurs compétences.

 

  1. Tests insuffisants

Des tests inadéquats laissent des bugs et problèmes techniques non détectés. Ces soucis, visibles après le déploiement, compliquent les correctifs. Il est indispensable d’élaborer un plan de test complet : unitaires, intégrations, système et acceptation utilisateur et de le tester à petite échelle dans un environnement contrôlé avant le déploiement global.

 

  1. Mauvais choix de fournisseur

Un fournisseur inadéquat proposera des systèmes de communication de mauvaise qualité, souvent sujets à des pannes. Ces solutions bon marché entraîneront des frais supplémentaires. Il faut évaluer la stabilité financière et la réputation du fournisseur, consulter les avis en ligne et demander des références à d’anciens clients, comparer plusieurs devis pour obtenir le meilleur rapport qualité/prix. Il peut être nécessaire de lancer un appel d’offres pour obtenir des informations consolidées des fournisseurs.

 

  1. Négliger la conformité réglementaire

L’ARCEP impose des normes strictes pour les systèmes numériques, notamment pour la confidentialité et la sécurité des données. Ne pas s’y conformer entraîne des amendes, des poursuites et une perte de réputation. Avec des experts juridiques, il faut savoir identifier les exigences de l’ARCEP et élaborer une stratégie pour s’y conformer, enfin documenter ces efforts pour prouver sa conformité en cas d’audit.

 

  1. Absence de système de secours

Sans système de secours, les pannes interrompent la continuité des activités. Il faut donc mettre en place des serveurs, réseaux et alimentations redondants et configurer des mécanismes de basculement automatique pour assurer la continuité en cas de défaillance.

 

  1. Ignorer les retours des utilisateurs

Pendant la transition, les utilisateurs peuvent rencontrer des difficultés. Ignorer leurs retours empêche d’améliorer le système et renforce la résistance au changement.

Il est nécessaire de créer des canaux pour recueillir les retours et répondre aux préoccupations rapidement.

 

Le remplacement du Réseau Téléphonique Commuté est plus complexe qu’il n’y paraît et l’énergie à mettre en œuvre est souvent sous-estimée. Les erreurs de planification, les coûts cachés et le manque de tests et de formation peuvent provoquer des perturbations et des pertes financières importantes. Pour une transition réussie, il est fondamental de faire appel à des experts IT, ingénieurs réseau et juristes et de préparer un plan détaillé pour anticiper les éventuels problèmes et assurer une transition fluide et conforme.

Par Christophe FORNES, VP Sales de Saaswedo