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Soyez ouverts au changement et à l’imprévu : c’est la leçon que nous ont apprise ces 20 dernières années 

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Bertrand Pourcelot, Directeur Général d’Enreach for Service Providers, fait le point sur les changements intervenus dans le secteur des communications ces 20 dernières années, sur les enseignements qu’il en a tirés et sur les évolutions à venir. Il partage également certains de ses points de vue et de ses expériences personnelles acquis tout au long de sa carrière, notamment au cours des nombreuses années à la tête de Centile Telecom Applications, qui fait désormais partie du groupe Enreach sous la dénomination Enreach for Service Providers.

Avant de rejoindre le secteur des technologies de communication, j’ai travaillé dans l’industrie spatiale, un environnement hautement critique et exigeant qui m’a appris quelques leçons utiles. Parmi elles : s’efforcer en permanence de se perfectionner en mettant en place des boucles de rétroaction, innover et penser différemment, collaborer avec ses coéquipiers afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles, et être prêt à réagir au changement et à l’imprévu. 

Tous ces points sont également importants sur le marché des communications. Par exemple, il est impossible de prédire qui seront les gagnants à long terme : certaines grandes marques qui tenaient le haut du pavé il y a 20 à 25 ans de cela, comme Nokia chez les fabricants d’équipements de téléphonie mobile, ont laissé la place à d’autres. De la même manière, le satellite était considéré il y a de nombreuses années de cela comme un sérieux concurrent pour les communications à à haut débit (constellations). Puis la technologie DSL a fait son apparition, suivie de la fibre, et le satellite n’a pas eu le rôle qu’on lui prédisait initialement (cela peut changer). 

Le changement ne s’est pas fait non plus à un rythme régulier. Par exemple, lorsque nous avons lancé notre PBX cloud alors que nous nous appelions encore Centile Telecom Applications, nous n’avons même pas utilisé le mot « cloud » car ce terme n’existait pas. Pendant longtemps, l’adoption du cloud ne s’est pas faite aussi rapidement que nous l’aurions espéré ou imaginé, même si finalement, cela est en train de changer rapidement (la récente pandémie ayant encore accéléré le phénomène). L’histoire nous a donc appris à être prêts à nous adapter, mais également à être patients. Le timing est essentiel.

« Mobile-first »

Certains d’entre nous pensaient également que l’adoption rapide des services mobiles B2B aujourd’hui largement répandus se produirait plus tôt : les avantages étaient clairs et la technologie facilitatrice était là (même si elle a continué à s’améliorer considérablement). Forts de l’héritage de Centile, nous sommes depuis longtemps des adeptes du « mobile-first » et soutenons notamment Elisa, le principal opérateur mobile finlandais, par le biais de notre plateforme de communications unifiées axée sur la mobilité depuis de nombreuses années. Pourtant, pendant un certain temps, on a eu l’impression que le reste du secteur, à l’exception des pays nordiques, ne partageait pas la même vision. 

Les services mobiles se développent aujourd’hui rapidement et stimulent l’innovation. Résultat : d’autres entreprises frappent à notre porte et nous demandent si elles peuvent collaborer avec nous afin de profiter de notre expérience des services mobiles. Je dois à cet égard mentionner que d’autres équipes au sein d’Enreach, comme Enreach Netherlands (anciennement Voiceworks), le tout premier MVNO B2B des Pays-Bas, apportent également un solide savoir-faire en matière de téléphonie mobile. La technologie « mobile-first » voire « mobile-only » va continuer à se répandre dans un avenir proche. 

Bien sûr, aucun de nous ne peut deviner ce qui va se passer dans le futur. Il y a vingt ans de cela, combien d’entre nous auraient imaginé la façon dont nous utilisons aujourd’hui la technologie numérique dans notre vie quotidienne ? Donc, je le répète, la propension à être ouvert au changement et à explorer les nouvelles possibilités est l’enseignement qui ressort clairement de ces 20 dernières années.

Aider les fournisseurs de services à être agiles

Et notre rôle est le suivant : aider les fournisseurs de services à être agiles, à saisir les opportunités, à fournir des services modernes et à ne pas être court-circuités par d’autres acteurs. Nous devons également les aider à avoir en permanence une approche axée sur le client. L’accès aux communications cloud et des prix compétitifs ne suffisent pas : l’ajout de valeur est plus important que jamais. Nous pouvons les aider dans cette démarche via notre plateforme Enreach UP basée sur ISTRA, le moteur de communications unifiées éprouvé et « mobile-first » de Centile qui accompagne à grande échelle les fournisseurs de services depuis de nombreuses années. 

Enreach UP est une plateforme Cloud-Native qui favorise la communication, la collaboration et la productivité et qui réunit les meilleures technologies des entreprises du groupe. Elle offre un large panel d’options et de services, notamment le PBX cloud, la convergence fixe-mobile, la collaboration vidéo, la messagerie, les fonctionnalités de centre de contact entrant/sortant, les agents conversationnels (ou chatbots) et une intégration transparente avec les services mobiles, Microsoft Teams et les systèmes CRM et ERP.

Enreach UP est commercialisée sous la forme d’une plateforme multi-tenant et en marque blanche, avec plusieurs options de déploiement pour les différents partenaires, notamment un cluster de serveurs/machines virtuelles, un cloud natif hébergé par un opérateur, la propre infrastructure cloud d’Enreach et un cloud public (prochainement). Le groupe utilise lui-même Enreach UP pour offrir son produit phare en mode SaaS, Enreach Contact, qui offre des solutions de contact aux PME dans plusieurs pays européens. Enreach propose également Enreach Contact hébergé dans son propre cloud aux partenaires de distribution, tels que les revendeurs informatiques, qui cherchent à accéder rapidement au marché des communications unifiées.

Outre le fait d’avoir pu partager notre technologie et notre expérience internationale, les autres membres de l’équipe Centile d’origine et moi-même avons bénéficié de notre intégration au sein groupe Enreach, et pas uniquement de l’ampleur des ressources mais également des multiples domaines d’expertise. Enreach Netherlands a, par exemple, apporté sa vaste expertise en matière d’opérations de services, de plateformes BSS de type guichet unique et d’accompagnement des revendeurs; tandis qu’Enreach Germany (anciennement Swyx) a à son actif des années de collaboration fructueuse avec des revendeurs à forte valeur ajoutée. D’autres acquisitions ont fourni à Enreach toute une variété de compétences expertes sur lesquelles le groupe peut s’appuyer. Nous avons tous quelque chose à apprendre les uns des autres et le fait d’être présents dans de nombreux pays nous permet également d’avoir une véritable approche locale combinée à un mélange culturel enrichissant.

De plus, l’esprit d’entreprise d’Enreach permet de faire avancer les choses tout en se préoccupant toujours des besoins des clients (selon la devise « suffisamment grands pour faire la différence, suffisamment petits pour fournir une prise en charge adéquate… »). Par exemple, bien que notre plateforme ISTRA était à la pointe de l’innovation au début du siècle, nous avons dû repenser et moderniser à plusieurs reprises de nombreuses briques technologiques et fonctionnalités clés afin de les adapter au marché actuel. De même, nous continuerons à repenser et à modifier notre plateforme Enreach UP afin qu’elle soit toujours à la pointe de la technologie dans 20 ans : l’immobilisme n’est tout simplement pas une option. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous sommes passés à une architecture de type microservices et à l’intégration continue, celles-ci permettant une innovation et une mise à disposition des clients plus rapides.  

Les évolutions à venir

Quelle sera la prochaine étape ? L’une des évolutions les plus significatives que nous observons est l’association des fonctionnalités de communications unifiées, de collaboration et de productivité, que nous appelons le contact convergent. Par ailleurs, l’intégration des fonctionnalités de centre de contact dans cet environnement convergent se développe considérablement, ce qui permet aux PME de proposer à leurs employés en contact avec la clientèle une fonctionnalité de « centre de contact occasionnel », sans la complexité et les coûts élevés qui caractérisent une solution de centre de contact traditionnelle. Grâce aux fonctionnalités de centre de contact existantes d’Enreach UP et à la technologie considérable apportée à Enreach par Enreach Spain (anciennement masvoz) et Enreach Campaigns (anciennement Herobase) en matière d’expérience client, nous serons ensemble en mesure de favoriser l’innovation dans ce domaine, et d’intégrer par exemple davantage de canaux tels que WhatsApp ainsi que des agents conversationnels au sein de l’expérience client. 

Aider les gens à mieux gérer et contrôler leurs vies professionnelles et privées fait partie des autres domaines à forte croissance auxquels nous travaillons. Le développement de la voix dans les chats et des commandes à activation vocale est un autre domaine intéressant. La technologie vocale ne disparaît pas : elle est là pour durer et sous différentes formes. Pour établir un parallèle, les gens pensaient que la télévision remplacerait la radio ; au lieu de cela, la consommation de divertissements strictement audio s’est développée et inclut désormais les podcasts et les livres. La technologie est un élément facilitateur, mais ce sont les utilisateurs et les consommateurs qui décident de la façon dont ils vont l’utiliser et les résultats peuvent quelquefois être surprenants.

Il est évident que nous devons être ouverts, prêts à nous adapter et à nous améliorer, et être conscients que, quoi qu’il advienne, le changement est inévitable et doit être adopté. Personnellement, j’ai hâte de voir comment l’expérience et la technologie que nous avons développées vont continuer à jouer un rôle majeur au sein d’Enreach et nous aider à hisser à un nouveau niveau les services et solutions que nous fournissons à nos partenaires et aux utilisateurs finaux.

Cloud Temple bénéficie de l’expertise de Telehouse pour héberger ses solutions IaaS sécurisées

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Telehouse, leader et pionnier des datacenters, spécialiste des solutions d’hébergement informatique à forte connectivité en Europe, démontre sa capacité à réunir au sein de ses datacenters l’écosystème le plus dense d’acteurs du Cloud.

S’appuyer sur un partenaire industriel qui conjugue performance et sécurité

Acteur de référence du cloud de confiance français, Cloud Temple a fait le choix de construire toutes ses infrastructures en conformité avec les plus hauts standards de sécurité de l’ANSSI. Dans le cadre de sa montée en puissance et pour sécuriser ses opérations, Cloud Temple recherchait un site de repli, assez distant de l’agglomération parisienne pour garantir la continuité d’activité en cas d’incident sur un site de production.

Très rapidement, le partenariat noué avec Telehouse pour héberger les solutions IaaS dans le datacenter de TH3 Paris Magny a révélé toute sa pertinence dans le cadre de la démarche d’obtention de la qualification SecNumCloud, obtenue en mars 2022 et récemment renouvelée.

« Les enjeux et les objectifs de Cloud Temple ont évolué avec la maturité technologique de ses solutions cloud, observe Foucault de Bonneval, Responsable Réseaux & Télécoms chez Cloud Temple. La qualité du partenariat avec Telehouse et l’écoute de nos besoins ont joué un rôle clé pour faciliter le déploiement de la nouvelle instanciation du cloud de confiance. »

Hébergement de l’infrastructure cloud de confiance sur le campus de datacenters de TH3 Paris Magny

Afin de satisfaire aux exigences de la qualification SecNumCloud, Telehouse a mis à la disposition de Cloud Temple une salle IT respectant tous les critères exigés. Cet espace hautement sécurisé et étanche à toute intrusion extérieure superpose les couches de sécurités nécessaires à l’obtention de la qualification de l’ANSSI : Sécurité physique, Sécurité d’infrastructure, Sécurité logique et anti-cyber, Certification ISO 27001 & HDS.

« La performance du site a permis de faire évoluer notre stratégie d’hébergement, précise Foucault de Bonneval. Le datacenter Telehouse 3, au départ simple site de repli, est devenu un site de production à part entière, avec une augmentation progressive de la capacité. Cloud Temple est aujourd’hui l’un des quatre IaaS français qualifiés SecNumCloud grâce notamment à son infrastructure adossée au datacenter de Telehouse 3 Paris Magny. »

De nouveaux défis pour une collaboration de long terme 

L’évolutivité du campus Telehouse 3 Paris Magny permet aujourd’hui à Cloud Temple de poursuivre son déploiement technologique avec un PaaS de confiance. Cloud Temple poursuit par ailleurs une démarche de sobriété environnementale, avec le soutien de Telehouse qui mène une politique de neutralité carbone qui sera atteinte en 2026.

photo de mr Foucault de Bonneval

« Cloud Temple s’attache désormais à relever les nouveaux défis  numériques de ses clients, en particulier la nécessaire maîtrise de leur empreinte carbone, souligne Foucault de Bonneval. Les performances environnementales du campus Telehouse 3 permettent de porter les engagements de sobriété numérique de Cloud Temple qui doit pouvoir s’appuyer sur Telehouse pour s’inscrire dans une trajectoire RSE ambitieuse. »

Enfin, le passage à l’échelle européenne du fournisseur de cloud, programmé à horizon 2025, pourrait bénéficier de la présence de Telehouse à Londres et Francfort.

Colocation en Data Center à Paris & Marseille - Telehouse France : fournisseur de datacenter & connectivité.

https://www.telehouse.fr/

Cloud Temple – Sécurité et transformation des systèmes d'information

https://www.cloud-temple.com/

 

Hébergement numérique et sobriété énergétique : un nouveau cap à franchir

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Incontestablement, le sujet de l’hébergement se positionne au centre des processus de transformation numérique des entreprises. Dans ce contexte, les organisations se tournent massivement vers les datacenters pour héberger leurs applications, systèmes d’informations et données. Cela se traduit par un développement exponentiel des datacenters dans toutes les régions pour satisfaire les besoins exprimés. Cette tendance s’accélère notamment avec la montée en puissance de l’Intelligence Artificielle qui crée de nouveaux besoins d’hébergement. Cet état des lieux nous amène à nous poser la question de la consommation d’énergie ou d’autres ressources naturelles de ces bâtiments et plus généralement de leur intégration dans une approche Green IT, aujourd’hui indispensable.

Avoir une hauteur de vue sur l’infrastructure

Sur ce point, deux approches sont à prendre en compte : celle de la construction des nouveaux datacenters et celle de la remise en état des bâtiments existants.

Pour ce qui est des nouvelles constructions, il ne convient pas seulement d’intégrer les règles de l’art en matière d’efficience énergétique et environnementale, mais d’anticiper les futures ! La consommation en eau potable des datacenters tant décriée ces dernières années en est un exemple notoire. Il faut déployer des technologies qui permettent de faire entrer ces bâtiments de plain-pied dans une approche Green IT durable : combinaison de différents systèmes de refroidissement (eau glacée, freecoling adiabatique, …), confinements des baies, achat d’électricité décarbonée d’origine certifiée, production d’électricité locale (fermes photovoltaïques), revalorisation de l’énergie fatale (récupération de chaleur générée pour du chauffage …).  Tout ceci piloté par une intelligence permettant de minimiser l’impact sur l’environnement en définissant la meilleure stratégie de refroidissement, en fonction des ressources naturelles disponibles à l’instant t ou dans un futur proche (prévision météo, prévisions de production d’électricité) et des prévisions de consommation de l’énergie informatique.

La conception de ces datacenters du futur doit intégrer une exigence de modularité de la partie process permettant l’adoption de nouvelles technologies sans remise en cause de leur design, comme le Liquid Cooling qui est de plus en plus associé au besoin d’Intelligence Artificielle.

Dans le cas de réhabilitation de datacenter, il est nécessaire de faire évoluer les bâtiments existants en tenant compte de leurs spécificités structurelles et de leur environnement, en y intégrant dans la mesure du possible tous ces dispositifs permettant de les rendre plus efficients.

 

Piloter finement le sujet du Green IT

Sur ce point, il convient de mettre en place une gouvernance dédiée qui permettra de mesurer en temps réel les consommations et performances des datacenters : récupération de données sur tous les équipements de la partie process (transformateurs, onduleurs, systèmes de refroidissement) mais également sur les équipements informatiques hébergés (serveurs, …), alertes sur des niveaux de consommation, de température et hygrométrie. Cette approche permet ainsi de détecter des processus qui peuvent être optimisés. La norme ISO 50001 – Management de l’énergie – est une bonne source d’inspiration pour intégrer une démarche d’amélioration continue dans ce domaine.

De plus, en fournissant des rapports détaillés sur les équipements hébergés d’un client, il est possible de l’accompagner dans l’élaboration de son bilan carbone. Dans le cadre d’un fournisseur de cloud maitrisant toute la chaine de valeur – du datacenter jusqu’aux ressources cloud – ce « monitoring » devient un outil puissant permettant à chaque client de devenir acteur sur l’impact environnemental en pilotant sa stratégie énergétique.

Recyclage des équipements

Enfin, il convient d’intégrer la notion de gestion de fin de vie des équipements déployés et utilisés dans sa politique de Green IT. Ainsi, en cas de fin de vie ou de baisse de performance des infrastructures, il sera possible d’opter pour une approche de recyclage et de réemploi plutôt que de jeter ces équipements. Cette action permettra d’améliorer significativement l’impact environnemental des professionnels de l’hébergement.

Morgane CERISIER

Responsable Energie & Référente RSE – cegedim.cloud

PWA Assurance passe au SaaS avec ITS Integra

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ITS Integra, opérateur et infogérant multi-Cloud ultra-sécurisé, répond avec succès aux attentes de l’éditeur PWA Assurance, en lui permettant de commercialiser son application d’ERP pour les courtiers en assurance en SaaS.

Passer du On-Premise au SaaS

PWA Assurance a été fondé par des actuaires et professionnels de l’assurance en 1998. L’éditeur bénéficie de plus de 20 ans d’expérience dans l’informatique de gestion. Ses équipes se composent d’experts métiers et de développeurs front et back-office qui éditent l’ERP Atlantis.

Afin d’anticiper une forte volonté de croissance, PWA Assurance a souhaité faire évoluer son offre. Jusqu’alors, la solution était exclusivement disponible en version On-Premise. Cela amenait différentes complexités, notamment au niveau de l’exploitation liés aux infrastructures des clients. La solution pour palier à ces limites et risques dans le cadre d’un plan de croissance est de transformer les modèles de déploiement et de commercialisation de leur ERP.

Ainsi, le virage du SaaS est pris, passant de la vente de licences à la vente d’un Service. Cela a permis également de passer de la mise à jour et la correction d’un lot d’ERP à un ERP centralisé, distribué pour l’ensemble des clients.

Dans ce contexte, PWA Assurance a choisi de s’appuyer sur un hébergeur français à très haute valeur ajouté, capable de l’accompagner dans cette transformation, notamment sur tous les aspects de sécurité. Cette révolution actée, ITS Integra et PWA Assurance ont dû travailler la proposition de service pour les clients finaux, service crédité de la certification hébergeur de données de Santé à caractère personnel (HDS), incluant notamment sécurité (Firewall applicatif, Service Anti-DDoS, chiffrement), PRA, haute redondance et chiffrement des sauvegardes.

« Le passage du modèle On-Premise au modèle SaaS, c’est surtout la confrontation entre un périmètre de Service à définir et un panel de clients existants avec des problématiques différentes. Notre valeur ajoutée aux côtés de PWA s’appuie sur les transformations déjà effectuées auprès d’autres éditeurs. Notre capacité à accompagner ce type de clients en montrant comment une offre de Service s’adapte à différents contextes, à rapidement su convaincre. » 

Thibault PAUL-JOSEPH, Responsable Channel ITS Integra

Répondre au besoin des clients

PWA Assurance a donc amélioré son avantage concurrentiel et sa qualité de service. L’éditeur a pu répondre pleinement aux nouveaux usages de ses clients. En effet, ils pourront prochainement accéder à une offre 100 % hébergée, sécurisée et rapidement utilisable. Enfin, l’éditeur est en mesure de gagner en agilité dans l’évolution de son offre ou encore de fiabiliser sa TMA. Désormais, l’éditeur propose sa solution Atlantis sous forme hébergée ou en mode On-Premise.

« ITS Integra a su se positionner comme un partenaire stratégique pour mener à bien notre projet. Leurs compétences techniques, la compréhension de nos besoins, leur sens de l’écoute et leur approche commerciale ont été les éléments clés qui expliquent notre choix. Nous sommes aujourd’hui opérationnels pour proposer à nos clients une version d’Atlantis en mode hébergé. Cela leur permettra de mener à bien leurs projets en toute simplicité sans avoir à se soucier de problématiques d’exploitation, de disponibilité, d’infrastructure, de sécurité et d’hébergement. » Nicolas Winter, Directeur PWA Assurance

Demain, les nouvelles options d’Atlantis seront en priorité déployées sur l’offre SaaS. Cela permettra ainsi de faire profiter rapidement à la majorité des clients de nouvelles fonctionnalités. PWA regarde de près les chaînes CI/CD. Des échanges ont déjà débutés avec ITS Integra. L’agilité dans le développement sera l’évolution de demain pour vivre une seconde phase de croissance.

Seconde main logicielle et secteur public : une équation gagnante

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La transformation numérique n’est incontestablement pas la seule préoccupation des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que les collectivités et organismes publics doivent également repenser leur gouvernance informatique pour faire évoluer leurs processus, lancer de nouveaux services et proposer aux citoyens une offre numérique adaptée aux nouveaux usages. C’est précisément dans ce contexte que les administrations doivent pouvoir s’appuyer sur des technologies de pointe et faire évoluer en continu la composition de leur parc IT, notamment sur la dimension logicielle.

Accéder à des solutions performantes

Bien évidemment, l’un des premiers points est de pouvoir travailler avec des outils et solutions qui permettent à la fois de gagner en confort d’utilisation et de mieux collaborer au quotidien en interne ou avec les administrés. Cela passe donc par l’usage de centaines, voire milliers de licences pour équiper les équipes. De plus, le cycle d’innovation des éditeurs amène les administrations à faire évoluer leurs parcs en continu.

Prendre en compte l’approche métier des administrations

Un autre point est à prendre en considération : la souveraineté. En effet, pour des raisons réglementaires, de nouvelles directives amènent les structures publiques à limiter, voire ne plus utiliser de solutions Cloud américaines (notamment en matière de bureautique). En ce sens, il est important de trouver des alternatives à ce sujet.

Le respect des aspects budgétaires

Là encore, les administrations doivent conjuguer deux points clés : s’équiper d’outils de nouvelle génération et contenir leurs budgets de fonctionnement. Il s’agit d’une alchimie complexe qui nécessite de bien cartographier ses besoins et de trouver des réponses opérationnelles qui respectent la contrainte économique à laquelle le secteur public doit se conformer.

Le recours à l’approche de seconde main

Les éléments évoqués précédemment induisent donc de s’orienter vers de nouvelles approches. En ce sens, le marché de la seconde main logicielle peut représenter une bonne alternative à plusieurs titres : la composante financière liée à l’achat de licences à prix compétitif et le fait de ne pas avoir à migrer toutes ses solutions sur le Cloud. Cela peut alors permettre de diviser par dix le coût d’utilisation des logiciels utilisés, ce qui représente une économie significative.

Les structures publiques doivent donc repenser leur approche en matière d’équipement IT. Désormais, grâce à la logique de réutilisation IT et la structuration de l’ensemble de la filière, il est possible de répondre efficacement aux besoins de performance tout en contenant les coûts. Cette approche devrait se standardiser rapidement auprès des différents types de structures publiques.

 Par Habibou M’BAYE CEO Softcorner

H-FARM College adopte les cartes étudiantes sur smartphone avec HID et Sharry

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HID et Sharry déploient pour la première fois en Europe des cartes étudiantes accessibles depuis le portefeuille numérique du smartphone, en partenariat avec H-FARM College. Étudiants, enseignants et personnels peuvent désormais accéder aux espaces du campus via leur téléphone ou leur montre connectée.

Ce déploiement associe la plateforme d’accès intelligent de Sharry et les solutions d’identité de HID pour offrir une expérience campus entièrement dématérialisée à H-FARM College.

Un campus d’innovation, précurseur en matière d’accès numérique

Situé en bordure de la lagune de Venise, H-FARM College est un écosystème d’innovation qui réunit sur un même site formation, startups et technologie. L’institution franchit aujourd’hui une nouvelle étape dans l’intégration du numérique à la vie quotidienne du campus.  Grâce au lancement des cartes étudiantes en portefeuille numérique, l’ensemble des étudiants de licence et de master, ainsi que les enseignants et le personnel administratif, accèdent aux espaces du campus — chambres, zones communes, stations d’impression — d’un simple geste, sans badge physique.

« Dès le départ, nous avions imaginé un campus où les accréditations seraient toujours à portée de main, directement sur le smartphone. Avec HID et Sharry, cette vision est devenue réalité grâce à une solution simple, sécurisée et fiable. L’enthousiasme des étudiants a été immédiat : en moins de trois minutes après réception de la notification, 70 % avaient déjà activé leur badge virtuel. Un signal clair de l’attente que suscitait cette innovation », déclare Alberto Aldrigo, CTO de H-FARM.

Architecture technique : trois couches, une expérience fluide

Le dispositif repose sur l’application H-FARM, disponible sur App Store et Google Play. Elle permet déjà d’explorer le plan du campus, de commander et payer des repas, et de suivre l’actualité de l’établissement. L’ajout du portefeuille numérique étend ces fonctionnalités en transformant le smartphone ou la montre connectée en credential sécurisé.

La chaîne technique s’articule ainsi :

  • HID assure la couche d’émission et de gestion des identités numériques à l’échelle du campus.
  • Sharry joue le rôle de middleware, connectant le système de gestion des identités de H-FARM à l’infrastructure HID. La plateforme est également intégrée au système de contrôle d’accès Genetec.
  • L’utilisateur ajoute ses accréditations à son portefeuille natif (Apple Wallet ou Google Wallet) en un seul geste depuis l’application, sans ouvrir d’application tierce au moment du passage.

« Nous sommes fiers de nous associer à HID pour lancer la première expérience de portefeuille numérique dans l’enseignement supérieur en Europe », indique Matěj Pokorný, Head of Customer Success chez Sharry. « Ce qui aurait pu prendre plusieurs mois a été accompli en quelques semaines seulement — la preuve d’une vision partagée et d’une vraie capacité d’exécution. H-FARM pose un nouveau standard pour la modernisation de l’accès et de l’identité sur les campus, sans compromis sur la sécurité. »

« Le déploiement de H-FARM illustre ce qu’un campus véritablement numérique peut être : sécurisé, mobile et conçu sans friction. En plaçant l’identité étudiant au cœur du portefeuille numérique, cette mise en œuvre démontre comment l’accès et l’identité modernes peuvent être délivrés de manière fluide sur l’ensemble de l’environnement campus », ajoute DominicBruning, Director of Strategic Alliances for Mobile, EMEA, chez HID.

Une référence pour l’enseignement supérieur européen

Ce déploiement constitue une étape structurante vers le campus entièrement numérique en Europe : identité, accès et services convergent dans une expérience unifiée, pilotée depuis le mobile.

Il s’inscrit également dans le prolongement d’une collaboration établie entre HID et Sharry, qui ont déjà conduit plusieurs premières mondiales dans le domaine de l’accès par portefeuille numérique — notamment aux États-Unis, dans l’Union européenne, et plus récemment en Amérique latine.

CM.com prend une participation dans Phos, spécialiste du paiement mobile

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Leader des logiciels cloud pour le commerce conversationnel, CM.com se renforce dans le paiement mobile en prenant une participation minoritaire dans Phos, une fintech transformant n’importe quel smartphone Android en terminal de paiement électronique.Six mois après le rachat de Payplaza, la société CM.com, leader des logiciels cloud pour le commerce conversationnel, se renforce dans le paiement mobile en prenant une participation minoritaire de 2 millions d’euros dans Phos, une fintech britannique opérant en Europe et aux Etats-Unis.


Baptisée SoftPOS, la solution développée par Phos et proposée par CM.com permet aux commerçants de convertir facilement leur appareil Android (PDA, smartphone ou tablette) en un terminal de paiement sécurisé, sans surcoût matériel ou contrat de maintenance additionnel.


La solution est compatible avec de nombreux logiciels de caisse, et permet d’aider les acteurs de la distribution à réduire le temps d’attente en caisse, notamment en allant au-devant des clients dans les allées du magasin, et d’aider les professionnels de l’hôtellerie, de l’évènementiel, des transports ou de la livraison, à faciliter l’encaissement et ainsi accélérer leur transformation digitale.


Conforme aux normes de sécurité les plus élevées de VISA et Mastercard, la solution accepte les paiements sans contact de moins de 50 euros, ainsi que les paiements supérieurs nécessitant la saisie du code PIN. SoftPOS est par ailleurs compatible avec les solutions Apple Pay ou Google Pay.

« L’avenir est aux paiements mobiles et à une société sans cash. Grâce à ce partenariat stratégique avec Phos, nous pouvons désormais proposer aux commerçants de toutes tailles une solution de paiement mobile à la fois simple et abordable. Comme en témoigne le rachat de Mobeewave par Apple, le marché des terminaux de paiement sur smartphone est prometteur, et le logiciel SoftPOS s’intègrera tout naturellement aux solutions intégrées de communication et de commerce conversationnel de CM.com » explique Jeroen van Glabbeek, PDG de CM.com.