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Processus S&OP : un outil décisionnel clé pour les directions générales

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Par Nicolas Commare chez Colibri

Nicolas Commare, CEO de Colibri

Le processus S&OP donne la capacité d’orienter stratégiquement ses activités. Le S&OP (Sales and operations planning), aussi connu sous le nom de PIC (Plan industriel et commercial) est un processus d’élaboration de plans tactiques qui permet d’orienter la stratégie afin d’obtenir un avantage concurrentiel.

Mais quels sont les objectifs du S&OP ?

  • Déterminer ce que les clients vont acheter, en quelle quantité et avec quel taux de service on veut leur répondre
  • Évaluer sa capacité à produire et approvisionner le bon produit au bon moment tout en réduisant les stocks pour optimiser le cashflow
  • Aligner les plans sur les objectifs financiers avec un effet de levier important sur l’amélioration de l’EBIDTA, indicateur clé de la bonne santé de l’entreprise

Dans le cadre du S&OP, tous les services doivent échanger régulièrement. Ce qui, de facto, a un impact très positif sur la communication au sein de l’entreprise. Mais les avantages du S&OP ne s’arrêtent pas là. Grâce au S&OP, on anticipe et on a donc le temps de réagir pour ne pas être en pénurie, ne pas perdre de parts de marché, ne pas générer de l’insatisfaction client, etc.

Il est alors possible d’accéder à des gains financiers notoires. Cela s’explique, car le S&OP est un processus qui permet d’être plus proactif que réactif. De plus, cela crée un pont entre la valeur client et l’efficacité de la chaîne. Ainsi, s’engager dans le S&OP revient à opter pour une démarche d’amélioration continue.

Mais attention, tous ces objectifs ne pourront être atteints qu’à une seule condition : être soutenu par la direction générale, qui devra œuvrer afin d’éliminer les cloisonnements entre les services voire dans certains cas, au sein de mêmes services.

Autrement dit, la DG doit être sponsor du processus S&OP.

Quelles sont les erreurs à éviter ?

  1. Partir tête baissée. Dans le cadre du S&OP, avant de se lancer, il faut prendre du recul, regarder à des niveaux agrégés et travailler par macro-famille, sauf pour les lancements. On anticipe sur les volumes afin de ne pas se perdre dans les détails ni perdre de vue l’image globale.
  2. Ne pas nommer de responsable. Penser à dédier une ressource, une personne à l’animation de ce process pour cadrer les choses. C’est un point clé qui conditionne la réussite.
  3. Construire une usine à gaz. Le S&OP est certes un processus complexe, mais sa mise en place n’est pas nécessairement lourde et pénible. Tout cela peut se faire simplement. L’idéal ? Commencer par faire simple et efficace. Sinon, le projet risque de ne pas être un succès.

En résumé, le S&OP peut être rentable et simple à mettre en place. Cette démarche offre à l’entreprise des gains en productivité rapides et permet de réduire les pertes de temps à tous les niveaux. Dans ce contexte, le concours de la Direction générale est un élément fondamental.

Open Core : l’art de combiner code libre et fonctionnalités exclusives

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Le sujet de la transformation digitale est désormais un élément stratégique pour l’ensemble des entreprises. En effet, s’appuyer sur des solutions éprouvées pour piloter son projet de modernisation IT est à présent incontournable pour améliorer sa compétitivité. Sur ce point, plusieurs modèles existent. Globalement, nous pouvons évoquer deux grandes approches : les éditeurs traditionnels (qui conservent leurs codes) et les éditeurs Open Source qui mettent gratuitement à la disposition de leur communauté la majeure partie de leur code. 

Dans notre propos, nous nous focaliserons plus précisément sur la manière dont les éditeurs qui ont opté pour la voie de l’open source peuvent concilier approche commerciale d’un côté et mise à disposition d’une partie de leur code auprès de leur communauté.

Avoir un positionnement clair pour l’ensemble des parties prenantes

Opter pour une approche Open Source est une formidable opportunité de s’entourer d’une communauté dynamique et engagée qui pourra utiliser librement la solution ou encore suggérer des développements et propositions d’améliorations. Cette démarche vertueuse permet ensuite à l’éditeur d’étudier l’ensemble de ces éléments et dans certains cas, d’en sélectionner une partie qui pourra donner lieu à des développements complémentaires en interne pour industrialiser les fonctionnalités et les intégrer à la solution. C’est à ce moment qu’il faut absolument clarifier ce qui reste public, libre d’utilisation et reversé dans la communauté et ce qui sera réservé à la version commerciale de la solution.

Capitaliser sur une approche Open Core

Grâce à la clarification opérée précédemment, il est alors possible de se concentrer sur son métier d’éditeur et de commercialiser une offre professionnelle (solution industrialisée Open Core reposant sur une solution Open Source). La solution proposée aux clients bénéficie alors de fonctionnalités exclusives et de services délivrés en standard par les éditeurs traditionnels. Les utilisateurs de la solution professionnelle bénéficient pour leur part d’une application reposant sur des standards qualité élevés et d’ajouts réguliers de fonctionnalités à valeur ajoutée qui peuvent être suggérés par la communauté dans certains cas ou alors être développés en interne par l’éditeur.

Globalement, il est donc important que les éditeurs de solutions open source gagnent en maturité et affichent des modèles clairs où les utilisateurs professionnels comme la communauté peuvent utiliser des solutions qui leur sont dédiées. Les éditeurs de leur côté pourront clarifier leur positionnement et se concentrer sur leur métier : industrialiser et vendre des solutions professionnelles. Le modèle Open Core leur permet de s’imposer sur des marchés très concurrentiels tout en finançant la R&D et donc des améliorations dont la communauté Open Source bénéficie également.

Par Erwan Taloc chez Combodo

L’impact de la mobilité dans les concessions automobiles

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La percée du digital dans l’industrie automobile n’est plus aujourd’hui un simple concept, mais une réalité qui s’exprime à de très nombreux niveaux : recherche et développement, conception, etc.  Mais ce n’est pas tout, au-delà de ces éléments, le digital occupe aussi une place essentielle dans les concessions automobiles et fait évoluer leur organisation en leur permettant de moderniser leurs processus de gestion. En ce sens, on pense bien entendu aux formidables apports liés à l’utilisation de technologies comme les ERP et les DMS (dealer Management System) qui permettent de piloter efficacement les opérations courantes des concessions.

La mobilité, plus qu’un simple concept

L’un des principaux enjeux des concessions est d’offrir à leurs clients une qualité de service de premier plan à de nombreux niveaux. Dès lors, il convient que l’ensemble des services de la concession (commercial, technique, atelier, etc.) puissent moderniser leurs processus de gestion historiques pour fluidifier leurs opérations. À titre d’exemple, au niveau de l’accueil client et du service commercial, la mobilité permettra d’accéder à de nombreux bénéfices concrets et complémentaires.

Ainsi, l’un des grands enjeux de l’équipe commerciale est d’assurer un accueil et un on-boarding efficace des clients dès leur arrivée en concession. En ce sens, l’usage de la tablette offre une réelle opportunité de réaliser cette opération de manière simplifiée et en tout lieu dans la concession.

Il s’agit également d’offrir une image moderne au client et de créer un sentiment de qualité et de confiance dès l’arrivée au sein de la concession. Côté productivité, une telle démarche est aussi un réel avantage pour les équipes commerciales qui peuvent réduire les temps de prise en charge et d’enregistrement et fluidifier ainsi le traitement des arrivées notamment sur les plages horaires les plus chargées.

Nous pourrions aussi évoquer la révolution que vivent les équipes techniques et les mécaniciens dans les ateliers des différentes concessions automobiles. En effet, les bons d’interventions à effectuer sur les véhicules, les suivis d’activité et des actions entreprises, etc. qui étaient jusqu’alors réalisés sur papier sont aujourd’hui entièrement digitalisés. Ce faisant, les photos d’intervention et comptes rendus digitaux sont directement saisis depuis des tablettes et les informations automatiquement enregistrées dans le dossier client.

Se préparer aux nouveaux usages à venir

Sur ce point, de nombreux sujets émergent comme par exemple les données collectées et envoyées par le véhicule directement chez les concessionnaires. Dans un futur proche, les véhicules pourront ainsi transmettre des alertes et données au garage qui pourra de son côté, de manière proactive, proposer des services de maintenance ou de réparation, commander les pièces appropriées, organiser l’intervention et accueillir le client de manière ultra personnalisée. Ici encore la mobilité devra être gérée et prise en compte dans les systèmes de gestion des concessions.

Globalement, la mobilité doit donc permettre de saisir directement des informations de tous types afin de les intégrer au sein du système d’information des concessions. Les plateformes de DMS et les ERP peuvent alors être alimentées de précieuses données complémentaires (techniques, commerciales, financières…). De fait, la concession automobile pourra gagner en agilité dans la gestion de ses opérations quotidiennes. Rationalisation, qualité de service, meilleur confort de travail pour les équipes, suivi de premier plan et transparence pour les clients sont donc autant de bénéfices liés à l’usage de la  mobilité.

Par Cyril Trouiller, Directeur général de Porsche Informatik France 

La gestion de parc au centre des stratégies de croissance des infogéreurs

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Entre un besoin de sécurisation accrue et une complexité dans la chaine d’approvisionnement, la gestion de parc informatique occupe désormais une place centrale pour les entreprises et organisations de toutes tailles. Cela s’explique notamment par l’évolution des usages et des modes de travail qui ont donné un nouveau visage au système d’information : toujours plus ouvert, connecté, sans parler de la mobilité et de la montée en puissance du BYOD. Bref, piloter de tels environnements devient une tâche hautement stratégique, mais particulièrement complexe à mener à bien. C’est précisément pour cette raison que les DSI cherchent désormais à ne plus assumer ces tâches en interne, mais plutôt à s’appuyer sur des experts pour les accompagner au mieux dans leurs projets.

Une nouvelle orientation pour les ESN

Largement positionnées sur le sujet de l’infrastructure, les ESN tendent désormais à s’ouvrir à des expertises connexes. En ce sens, des domaines comme l’ITSM ou encore la gestion de parc sont désormais stratégiques pour ces organisations. De nombreuses offres d’infogérance émergent pour permettre aux DSI d’externaliser l’intégralité de leur gestion de parc en s’appuyant sur des plateformes SaaS, sur lesquelles ils peuvent facilement collaborer avec leurs parties prenantes.

Faire les bons choix pour concilier performance et RNE

Bien gérer le parc IT des clients est donc au cœur du sujet des infogéreurs. Ils se doivent de proposer des offres de qualité qui intègrent les meilleures fonctionnalités du moment. Mais une gestion de parc efficace et intelligente ne peut désormais plus se limiter à prendre en compte de simples aspects techniques. Il faut également y intégrer des notions de durabilité et de réduction des externalités environnementales négatives. En effet, les entreprises souhaitent se tourner vers un numérique plus responsable, diminuer l’empreinte carbone liée à leur activité numérique, et allonger la durée de vie de leurs équipements — notamment en se tournant vers du matériel reconditionné, des logiciels eco-conçus, et des services permettant une maintenance adequate, accessible et automatisée.

Par Quentin de Lambert chez Rzilient 

 

Nouvelle nomination chez SaaSOffice, Xavier Marcelet prend en charge l’infrastructure

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SaaSOffice renforce son équipe technique avec l’arrivée de Xavier MARCELET, nommé Head of Infrastructure. Sous la supervision de Renaud Deconde, Chief Engineer, Xavier jouera un rôle clé dans la définition et l’évolution de l’architecture globale de la société.

Diplômé de EPITA et fort de 16 années d’expérience dans les systèmes d’information dont 15 and chez Orange, Xavier MARCELET, apporte une forte expertise acquise dans des environnements techniquement très exigeants. Chez Orange, il a mené des projets complexes, allant de la conception d’un moteur de recherche, au développement d’applications distribuées à très haut niveau de service et de performance, en passant par la gestion d’une solution PaaS en cloud privé. Par la suite, Xavier MARCELET a dirigé une équipe d’observabilité chez EnterpriseDB, renforçant ainsi ses compétences en résilience et scalabilité.

L’expérience de Xavier MARCELET dans des environnements complexes soumis à de très fortes contraintes de performance, de résilience et de sécurité, est un atout majeur pour SaaSOffice. Sa maîtrise des infrastructures, des systèmes distribués et de l’algorithmie, associée à son expertise en développement permettront d’accélérer la montée en puissance des équipes et d’optimiser l’architecture du SI de SaaSOffice.

En tant que Head of Infrastructure, Xavier MARCELET sera responsable de concevoir et de superviser l’architecture globale des solutions SaaSOffice, en intégrant les meilleures pratiques en matière de conception logicielle, d’hébergement et de gestion des données. Xavier veillera à garantir la robustesse, la sécurité et l’évolutivité des infrastructures, qu’elles soient cloud ou on-premise, tout en optimisant leur performance et leur fiabilité. Son objectif : maximiser la performance et la fiabilité des systèmes pour répondre aux besoins croissants des clients et des équipes de développement de SaaSOffice.

Christophe COURTIN, Président-Fondateur de SAAS OFFICE déclare :

«  Nous sommes ravis d’accueillir Xavier Marcelet en tant que Head of Infrastructure. Avec ses 16 années d’expérience à la pointe de l’innovation et de la sécurité dans des environnements complexes et à haute criticité, Xavier est un véritable catalyseur de transformation. Sa maîtrise des systèmes distribués, des infrastructures cloud et on-premise, ainsi que son expertise en scalabilité et sécurité, feront évoluer notre architecture vers un niveau supérieur d’efficacité et de robustesse et permettra ainsi à SaaSOffice de rester à la pointe de l’innovation technologique permettant ainsi de soutenir l’hypercroissance de l’entreprise »

Tenexa mise sur la souveraineté numérique avec une IA de confiance pour les entreprises

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L’ESN Tenexa  complète son offre en proposant une IA souveraine de confiance permettant de sécuriser ses données et d’accélérer ses décisions.

Concrètement, Tenexa propose une IA souveraine (RAG + LLM) entièrement hébergée en France, qui transforme les documents internes en décisions fiables, rapides et traçables. La plateforme centralise les données, les sécurise et les rend interrogeables par les équipes via une interface simple. Elle combine puissance d’analyse, respect de la confidentialité et conformité réglementaire, sans aucun transfert vers des clouds étrangers. Tenexa vous garantit que la totalité des traitements y compris l’IA générative est opérée dans ses data centers.

Allier Performance, fiabilité et souveraineté

L’offre IA souveraine de Tenexa permet d’effectuer des recherches transversales en quelques secondes, de synthétiser des documents longs et complexes, de s’appuyer sur des réponses sourcées et vérifiables, mais également de bénéficier d’une maîtrise totale des accès et des droits. Cette offre est hébergée sur le Cloud Horizon de Tenexa, une plateforme et des infrastructures certifiées hautement sécurisées (Cloud souverain Horizon, ISO 27001, ISO 20000 et HDS).

Fort de ces éléments, les utilisateurs de l’IA souveraine de confiance de Tenexa pourront donc gagner en productivité, travailler en confiance et bénéficier de documents fiables et de qualités pour mener à bien leurs opérations quotidiennes.

Stéphane Clément, Président chez Tenexa « L’IA classique n’est pas conçue pour l’entreprise. Chaque jour, les collaborateurs passent des heures à chercher l’information dans des documents dispersés. 80 % des données produites restent inexploitées, faute d’outils adaptés. L’adoption sauvage d’IA grand public (ChatGPT, Claude…) expose les données sensibles à des fuites, des erreurs et une non-conformité RGPD. Face à ces risques, les directions métiers et RH deviennent plus prudentes : seuls 46 % des professionnels disent aujourd’hui faire confiance à l’IA. C’est dans ce contexte que Tenexa a développé une IA souveraine de confiance dédiée aux professionnels. »

La téléphonie, un marché porteur pour le Channel IT

Par Grégory Rogé, Channel Director France chez Snom 

La transformation numérique dans le monde professionnel est aujourd’hui une réalité pour l’ensemble des organisations. Une chose est sûre, TPE, PME, ETI et grands comptes investissent des sommes importantes tous les ans pour faire évoluer leurs dispositifs et gagner en confort, productivité et qualité. 

Dans ce contexte, force est de constater que le monde des télécoms suit cette tendance et se transforme profondément pour répondre aux nouveaux usages souhaités par les collaborateurs. De plus, le développement des communications unifiées a renforcé cette évolution du secteur. En ce sens, tous les acteurs du marché sont aujourd’hui concernés dont les fabricants de téléphones.

Un potentiel unique pour les revendeurs et intégrateurs

Les revendeurs informatiques et autres intégrateurs sont incontestablement des partenaires stratégiques des entreprises au regard de leur proximité et des prestations qu’ils délivrent au quotidien pour accompagner leurs clients dans la mise en œuvre de projets de transformation à valeur ajoutée. Sur le poste Télécom, les opportunités sont aujourd’hui nombreuses à bien des égards. En effet, en France, l’évolution des infrastructures et des usages s’accélère.

De nombreux cas d’usage possibles

La fin du RTC amène notamment l’ensemble des entreprises à repenser leurs infrastructures dans leur ensemble et étudier les nouvelles opportunités offertes par le Cloud : IPbx/VoIP, etc. Il s’agit de projets structurants qui nécessitent une démarche d’accompagnement et de conseil que les intégrateurs sont en mesure de réaliser avant de proposer des solutions de téléphonie globales qui intègrent infrastructures, logiciels et matériels. 

La communication entre les télécoms et le SI est aujourd’hui une réalité. Preuve en est, il est désormais possible depuis son téléphone de bureau d’accéder à différentes informations remontant directement du SI et permettant de travailler dans les meilleures conditions.  Intégration au système d’information, connexion aux applications métiers de l’entreprise, mise en place d’un système de communication unifiée… ,tous ces éléments sont autant de sujets centraux qui nécessitent un accompagnement continu et des prestations de services qui sont les domaines d’expertises des revendeurs et intégrateurs.

Les intégrateurs sont donc en position de force pour accéder à de nouveaux projets et sources de revenus ces prochaines années en se positionnant sur les sujets télécoms. Ils pourront également au travers de ces projets offrir plus largement leurs services dans d’autres domaines du SI où les télécoms interviennent : infrastructure, travail collaboratif, etc. Tous ces éléments sont autant de points qui permettront aux intégrateurs et revendeurs d’élever leur proposition de valeur et leur qualité de service.