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Livre Blanc – Almavia CX : Réussir un projet Customer Data Platform (CDP)

Les données clients peuvent être votre meilleur ami lorsqu’elles sont correctement utilisées. L’exploitation des données est l’un des moyens les plus efficaces pour les marques pour mieux comprendre leurs clients et leur offrir des expériences client exceptionnelles sur tous les canaux, ainsi la mise en œuvre d’une Customer Data Platform (CDP) relève d’un véritable projet d’entreprise pour ce faire. Mais comment choisir la bonne CDP et comment faire de votre projet datacentric un véritable succès ?

Comment choisir la bonne CDP

Comment choisir la bonne CDP

 

bconnex déploie « Casque as a Service » pour limiter l’impact des déchets IT

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Alors que le monde a généré 62 millions de tonnes de déchets électroniques en 2024, bconnex propose une alternative au cycle habituel du tout-jetable pour les micro-casques audio professionnels.

Un équipement souvent négligé, un impact sous-estimé

Avec la généralisation du travail hybride, les casques audio professionnels sont devenus incontournables dans les parcs IT des entreprises. Pourtant, leur gestion reste un angle mort des politiques de numérique responsable. Coussinets usés, batterie en perte d’autonomie, problème d’appairage Bluetooth : des pannes courantes qui aboutissent trop souvent à un remplacement systématique, alors qu’elles relèvent simplement de l’entretien ou de la réparation.

Ce réflexe a un coût. Selon l’ADEME et l’Arcep, la fabrication représente environ 80 % de l’empreinte carbone d’un équipement numérique. Remplacer un casque encore réparable, c’est donc ignorer l’essentiel de son impact environnemental, déjà engagé à la production.

Une offre de service circulaire, depuis Saint-Malo

Pour répondre à cette problématique, bconnex a développé « Casque as a Service » : un service externalisé de nettoyage, réparation et reconditionnement de casques professionnels, opéré depuis un atelier dédié basé à Saint-Malo.

Le principe est simple. L’entreprise expédie ses casques et choisit le niveau d’intervention selon l’état du matériel : nettoyage ou remplacement des coussinets, réparation complète avec garantie 12 mois, ou rachat du parc de casques. Dans tous les cas, la gestion de la DEEE est assurée par bconnex.

Les casques remis en état peuvent être réattribués à de nouveaux collaborateurs avec les mêmes garanties d’hygiène et de performance qu’un modèle neuf. Et lorsqu’un remplacement est nécessaire, bconnex peut fournir des casques reconditionnés issus de son propre circuit.

Économies et responsabilité environnementale, sans compromis

Acquérir ou remettre en service un produit reconditionné permet de réduire l’impact carbone de 43 à 97 % par rapport au neuf, selon les catégories d’équipements (ADEME, 2022). À l’échelle d’un parc de plusieurs centaines de casques, le gain est significatif, tant sur le plan environnemental que sur celui des coûts d’achat et de gestion administrative.

« Chaque casque est traité au juste niveau, sans remplacement inutile. L’objectif est de garder chaque équipement dans la boucle le plus longtemps possible, au bénéfice de l’entreprise comme de l’environnement », résume l’équipe bconnex.

ÉHO.LINK reconnu par le Palmarès i-Nov 2023 : une intégration remarquable parmi les lauréats

Ého.Link, une entreprise marseillaise qui développe des solutions de cybersécurité, voit sa démarche technologique saluée en intégrant les rangs des lauréats 2023 du Palmarès i-Nov.

L’appel à projets « Concours d’innovation i-Nov » est un dispositif de soutien financé par le plan France 2030 qui a pour vocation de sélectionner des projets d’innovation au potentiel particulièrement fort pour l’économie française. Le Concours d’innovation i-Nov est opéré par Bpifrance en partenariat avec l’ADEME. 

eholink palmares i-nov 2023

Synthèse du projet ÉHO.CIRCLETRUST

Ého.Link propose le développement d’un nouveau moyen de communication sur Internet, ultra-sécurisé permettant des échanges directs entre individus, entreprises et services applicatifs. L’objectif est d’ouvrir un tunnel de communication, de type VPN, lorsque deux utilisateurs souhaitent échanger entre eux, sans intermédiaires.

Ce service permettra d’apporter une sécurité maximale, sans surface d’attaque et sans aucune possibilité d’accéder aux données échangées. S’appuyant sur un brevet publié en juillet 2022, cette technologie participera à la mise en œuvre d’une solution totalement souveraine, simple, usuelle et sécurisée. Chaque groupe d’individus pourra ainsi échanger entre eux, dans un cercle de confiance, nommé CircleTrust.

Christophe MANSINCAL, Président d’ÉHO.LINK « Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre du développement de notre projet ÉHO.CIRCLETRUST qui a pour but de développer la première solution de communication sécurisée, basée sur une technologie VPN Peer-to-peer, bidirectionnelle, sans surface d’attaque, accessible à tout le monde, des particuliers aux entreprises. Ce projet stratégique mobilise plusieurs millions d’euros d’investissement et la constitution d’une équipe dédiée à son développement d’ici 2024. »

Fort de cette annonce, Ého.Link démontre une nouvelle fois sa capacité à se positionner comme l’un des acteurs les plus innovants sur le marché de la Cybersécurité française.

https://www.eho.link

NIS 2 : Ce que vous devez savoir sur la nouvelle directive de Cybersécurité

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La directive NIS 2 (Network and Information System Security) représente un jalon important dans le paysage de la cybersécurité européenne, avec des implications significatives pour un large éventail d’entités. Pour mieux comprendre ces changements, examinons de près les nouveautés de la NIS 2 par rapport à son prédécesseur, la directive NIS 1.

Changements sémantiques et périmètre d’application

La directive NIS 2 introduit une terminologie plus large en remplaçant les termes « opérateurs » et « OSE » par « entités ». Cela élargit le champ d’application de la directive à 35 secteurs d’activité. Si votre organisation se trouve dans l’un de ces secteurs et que le Chiffre d’affaires est supérieur à 10M€ ou si le nombre d’employés est supérieur à 50, elle est concernée par la NIS 2.

Flexibilité et adaptabilité pour la France

La France a la possibilité d’ajouter des entités non listées dans les annexes, basées sur une analyse de risque nationale et d’exclure certaines entités pour des raisons de défense et de sécurité nationale. Cette flexibilité permet d’adapter la directive aux spécificités nationales tout en garantissant un niveau élevé de sécurité. Cette liste définitive sera communiquée dans le courant de l’année 2024.

Distinction entre Entités Essentielles et Importantes

La directive NIS 2 différencie les entités essentielles des entités importantes, avec des niveaux de contrôle et de sanctions différents. Les entités essentielles, généralement de grande taille et opérant dans des secteurs hautement critiques, seront soumises à des contrôles plus stricts et à des sanctions plus sévères.

Renforcement des Sanctions et Nouvelles Mesures de Sécurité

La NIS 2 renforce également les sanctions financières et pénales, introduisant la responsabilité des directions en cas de manquement à la cybersécurité. Les sanctions financières peuvent atteindre jusqu’à 2 % du chiffre d’affaires, reflétant l’ampleur des menaces cybernétiques actuelles.

En outre, la directive impose dix mesures de sécurité obligatoires, couvrant des domaines allant de l’analyse des risques à la sécurité de la chaîne d’approvisionnement. Bien que les détails de ces mesures restent à définir, leur mise en œuvre sera différenciée entre les entités essentielles et importantes.

Rôle Central de l’ANSSI

L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) joue un rôle crucial dans la mise en œuvre de la directive NIS 2 en France. En tant qu’autorité nationale en matière de cybersécurité, l’ANSSI pilote la transposition en droit national de la directive et assure sa mise en œuvre. Elle fournira des orientations précieuses et des recommandations pour aider les organisations à se conformer efficacement aux exigences de la NIS 2.

Clarté et précision à venir

Bien que les mesures de sécurité soient encore relativement générales, l’ANSSI prévoit de publier des règles plus précises avant d’établir un plan définitif de mise en conformité. Ces directives fourniront des orientations spécifiques pour aider les organisations à se conformer à la directive NIS 2 de manière efficace et efficiente.

Conclusion : préparation et action

En conclusion, la directive NIS 2 marque une avancée significative dans la protection des réseaux et des systèmes d’information en Europe. Pour se conformer à ces nouvelles exigences, les organisations doivent se préparer en analysant attentivement leur situation, en mettant en place des mesures de sécurité appropriées et en restant attentives aux orientations à venir de l’ANSSI.

Par Nicolas Lacourte chez NXO

CANUT sélectionne OUTSCALE et UNITEL pour son Lot 3 « Cloud Souverain »

CANUT annonce l’attribution du Lot 3 « Cloud Souverain » à l’alliance formée par OUTSCALE, marque cloud de Dassault Systèmes certifiée SecNumCloud, et UNITEL CLOUD SERVICES, marque cloud du Groupe Unitel. Cette décision s’inscrit directement dans la continuité de la circulaire adressée par le Premier ministre aux acteurs des marchés publics, appelant à renforcer la souveraineté dans les choix numériques de l’État et des collectivités. 

À travers cet accord-cadre d’une durée de 4 années, la CANUT poursuit l’accompagnement des structures publiques qui souhaiteraient accélérer la relocalisation des charges de travail en France, renforcer la protection des données sensibles et contribuer à l’émergence de clouds souverains européens capables d’atteindre une taille critique. L’objectif est de proposer aux administrations et collectivités des environnements cloud souverains industrialisés, sécurisés, conformes et immédiatement exploitables.

L’alliance repose sur une complémentarité structurante. OUTSCALE apporte un socle cloud de confiance, certifié SecNumCloud, répondant aux exigences les plus élevées de l’État en matière de sécurité, de résilience et de protection des données. UNITEL CLOUD SERVICES complète ce dispositif par ses certifications PCI/DSS, HDSv2, ISO27001 ainsi qu’une capacité de déploiement et d’exploitation au plus près des territoires, grâce à un modèle fondé sur des datacenters souverains implantés en Île-de-France et dans les différentes régions françaises.

Cette dimension territoriale constitue un point clé du dispositif. Pour les collectivités et les établissements publics plus largement, la souveraineté ne se résume pas à la conformité : elle suppose aussi une proximité opérationnelle, une meilleure maîtrise des délais, une relation directe avec les équipes techniques, et une capacité d’intervention et d’infogérance adaptée aux contraintes locales. Les datacenters régionaux d’UNITEL répondent à cet enjeu en rapprochant l’infrastructure des utilisateurs, tout en conservant un cadre de sécurité et de gouvernance aligné avec les exigences publiques.

Pour la CANUT, le « move to cloud » ne peut être réduit à un simple choix technologique. La réussite des projets dépend aussi de la capacité à accompagner les migrations, d’assurer l’exploitation 24/7, de garantir la continuité de service et d’organiser la réversibilité. Le marché vise ainsi à sécuriser l’ensemble de la chaîne, de la migration à l’exploitation, tout en garantissant un niveau de performance et d’innovation équivalent aux meilleurs standards du marché, pour accompagner la modernisation des services publics.

Le dispositif répond également aux exigences croissantes liées à NIS2, qui impose un nouveau standard de cybersécurité, de gouvernance et de résilience pour de nombreux acteurs publics. Ce vecteur contractuel a notamment vocation à accompagner les collectivités concernées par la directive Européenne NIS2 (+30 000 habitants), appelées à renforcer leurs dispositifs de sécurité, de supervision et de pilotage.

Ce marché illustre une convergence stratégique entre la volonté de l’État de soutenir l’industrie française, la nécessité de relocaliser les charges critiques sur le territoire national et l’urgence de réduire les dépendances technologiques. Dans la nouvelle économie de l’IA, la souveraineté numérique devient un prérequis : sans maîtrise des données, des infrastructures et des chaînes technologiques, il n’y a ni sécurité durable, ni compétitivité.

Cette dynamique s’inscrit enfin dans le parcours de Kevin Polizzi, fondateur d’UNITEL, engagé depuis plus de vingt ans dans la construction d’un modèle d’infrastructures et d’infogérance ancré en France. L’attribution du Lot 3 « Cloud Souverain » vient confirmer la pertinence de cette vision : bâtir un cloud souverain concret, proche, conforme et industrialisé, au service des territoires et de la transformation publique.

 

Conscio Technologies lance un contenu de sensibilisation aux enjeux RSE

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Conscio Technologies, éditeur et spécialiste des sujets liés à la sensibilisation en entreprise, fait évoluer son offre en annonçant la disponibilité de nouveaux contenus dédiés à la RSE. 

Conçu en collaboration avec Alice Vachet, experte bien connue du sujet, ce nouveau programme 100 % digital permettra de sensibiliser les équipes aux grands enjeux liés à la RSE. Concrètement, pendant douze mois, une série de thématiques sera abordée dans différentes vidéos interactives. Les sujets proposés aborderont : la gestion des mails, la mobilité, l’alimentation, le Green IT et le gaspillage. Très opérationnels, ces contenus ludiques et interactifs permettront donc d’adopter les bons réflexes et de limiter l’impact environnemental des entreprises et de leurs équipes. 

Michel GÉRARD, Fondateur de Conscio Technologies « La responsabilité sociétale des entreprises est définie par la Commission européenne comme l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. Il s’agit donc d’un enjeu de premier plan pour les entreprises. La création de nouveaux contenus a pour ambition de permettre aux entreprises de sensibiliser leurs collaborateurs et de supporter leurs actions RSE. L’ensemble des enseignements de ces contenus peuvent être mis en pratique rapidement et générer des résultats opérationnels concrets. »

Une présentation plus complète de ce nouveau contenu est disponible sur : https://www.conscio-technologies.com/sensibilisation-rse/

Comment l’hyperautomatisation et l’orchestration des processus optimisent les résultats commerciaux

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Par Jakob Freund, CEO de Camunda

Les entreprises se tournent de plus en plus vers l’automatisation pour atteindre leurs objectifs commerciaux les plus importants. Selon le 2023 State of Process Orchestration Report, 95 % des équipes attribuent à l’automatisation l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, tandis que 94 % reconnaissent son rôle dans l’amélioration de l’expérience client. Pour automatiser à grande échelle, de nombreuses équipes mettent en œuvre une combinaison de technologies, d’outils ou de plateformes. L’hyperautomatisation est une approche qui gagne du terrain : elle consiste à vérifier et à automatiser les processus, tout en orchestrant l’utilisation de plusieurs technologies.

Il est néanmoins essentiel de comprendre que l’hyperautomatisation ne peut être pleinement réalisée sans l’orchestration des processus. En effet, l’orchestration des processus coordonne divers éléments au sein d’un processus d’entreprise, en reliant souvent plusieurs processus entre eux. Elle aide les entreprises à coordonner les personnes, les systèmes et les appareils existants, tout en réalisant une automatisation de bout en bout des processus.

Lorsqu’elle est intégrée à une pile technologique d’hyperautomatisation, l’orchestration des processus devient un moteur d’amélioration pour l’expérience client et l’efficacité opérationnelle. Examinons le rôle essentiel que joue l’orchestration des processus dans la réalisation des objectifs de l’hyperautomatisation.

Compréhension de l’hyperautomation

Gartner définit l’hyperautomatisation comme une approche disciplinée et orientée métier qui identifie, vérifie et automatise rapidement le plus grand nombre possible de processus métiers et informatiques. L’hyperautomatisation implique l’utilisation orchestrée de plusieurs technologies, notamment l’intelligence artificielle (IA), l’apprentissage automatique, l’automatisation des processus robotiques (RPA), la gestion des processus métier (BPM), la plateforme d’intégration en tant que service (iPaaS), et bien d’autres encore.

Généralement, l’hyperautomatisation est motivée par les besoins de l’entreprise pour couvrir toutes les activités du cycle de vie des processus métier, depuis l’identification et la modélisation des processus à automatiser, jusqu’à la surveillance et l’amélioration des processus. Les processus automatisés couvrent souvent diverses technologies et endpoints, tels que les API, les bots RPA et les composants d’apprentissage automatique : c’est là que l’orchestration entre en jeu.

Lorsque l’hyperautomatisation est correctement orchestrée, elle peut conduire à une variété de résultats commerciaux positifs, notamment :

  • Amélioration de l’efficacité : L’automatisation des processus et des tâches manuels améliore l’efficacité, en réduisant le temps et les ressources nécessaires à leur réalisation.
  • Réductions des coûts : L’automatisation réduit les erreurs et les reprises, ce qui permet de réaliser des économies.
  • Compétitivité renforcée : Les entreprises automatisées peuvent fonctionner plus efficacement, ce qui leur apporte un avantage concurrentiel.
  • Amélioration de l’expérience client : Les processus automatisés améliorent la rapidité et la précision des contacts avec les clients.
  • Amélioration de la prise de décision : L’automatisation permet aux employés de se concentrer sur des tâches plus stratégiques, améliorant ainsi leurs capacités de prise de décision.

Utilisation de l’orchestration pour surmonter les défis de l’hyperautomatisation

Malgré ses avantages, l’hyperautomatisation pose certains défis, en particulier pour les moyennes et grandes entreprises. La diversité des endpoints et la complexité des processus sont deux défis communs aux entreprises de toutes tailles. La diversité des endpoints décrit un processus impliquant plusieurs personnes, systèmes et appareils. Si un seul endpoint du processus n’est pas correctement orchestré, l’ensemble du processus peut ralentir ou s’interrompre complètement.

La complexité du processus augmente lorsqu’il est astreint à une logique avancée. Dans la plupart des cas du monde réel, un processus ne dépend pas seulement d’un ensemble linéaire d’étapes. Par exemple, certaines tâches d’un processus doivent être exécutées en parallèle ou délimitées dans le temps. Si un processus échoue, ou est annulé, il est probable que certaines actions soient nécessairement annulées. L’orchestration est essentielle dans ces cas d’utilisation, car les processus d’entreprise sont rarement simples.

En outre, lorsque les entreprises doivent utiliser plusieurs technologies de la pile d’hyperautomatisation, elles peuvent facilement se heurter à des processus cloisonnés. Par exemple, une technologie telle que RPA peut fonctionner de manière autonome, au lieu de faire partie d’un processus plus large, de bout en bout. Il peut être difficile, voire impossible, d’atteindre des objectifs commerciaux plus importants lorsque processus cloisonnés sont en place. Par exemple, les technologies cloisonnées ne partagent généralement pas de données. Elles limitent donc la visibilité sur les processus de bout en bout et rendent difficile l’identification des défaillances ou des améliorations.

Pour relever ces défis, il est essentiel de réfléchir de manière critique au rôle joués par certains outils d’automatisation dans votre pile technologique. Vous pouvez considérer une couche d’orchestration comme un catalyseur d’hyperautomation, ou comme le « moteur » de technologies d’hyperautomation disparates. L’orchestration prend les commandes et garantit que les processus de bout en bout fonctionnent de manière transparente, indépendamment de leur origine ou de la complexité de leur exécution.

En résumé, l’orchestration des processus sert de catalyseur à l’hyperautomatisation. Elle favorise la fluidité des processus de bout en bout et l’accélération de la transformation numérique en coordonnant divers processus entre les personnes, les systèmes et les appareils. En adoptant l’hyperautomation et l’orchestration des processus, les entreprises peuvent obtenir de meilleurs résultats commerciaux et conserver un avantage concurrentiel, en automatisant des processus commerciaux complexes avec évolutivité et flexibilité.