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Conscio Technologies Analyse la Sensibilisation à la Cybersécurité dans les ESN : Les Constats

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Conscio Technologies, spécialiste de la sensibilisation à la cybersécurité, annonce la disponibilité de la nouvelle édition de son étude sur le marché de la sensibilisation à la cybersécurité dans le secteur des ESN. Cette étude a été menée auprès de 33 900 collaborateurs d’ESN en France et s’appuie sur les campagnes de sensibilisation réalisées par ces dernières entre janvier et décembre 2023.

 

Conscio Technologies est une entreprise française éditrice de logiciels, et notamment de la plateforme « Sensiwave ». Cette solution totalement conçue et développée par les équipes de Conscio Technologies permet de mettre en œuvre sa stratégie de sensibilisation en ligne. Depuis quinze ans, Conscio Technologies accompagne les RSSI, DSI et DPO dans le développement de la culture cybersécurité de leurs collaborateurs. Conscio Technologies s’appuie sur une solution 100 % française de mise en œuvre des campagnes de sensibilisation et un large catalogue de modules de sensibilisation et de test phishing.

Une étude dédiée aux ESN

Conserver un haut niveau d’exigence en matière de cybersécurité est essentiel pour les clients des ESN. Ces dernières font face à de nombreux challenges : taux de turnover important zt  risques de sécurité majoritairement introduits par le facteur humain. Les thématiques phares concernant les ESN sont les mots de passe, les objets connectés, l’ingénierie sociale, la protection de l’information, les codes malveillants et le phishing.

Présentation des principaux indicateurs de cette étude :

– Un taux de participation de 51 % qui peut être amélioré, car les exigences des clients du secteur des ESN sont hautes.

– Concernant le phishing, de meilleurs réflexes restent à adopter. Un collaborateur sur dix se fait piéger par un mail de phishing factice.

– Le ciblage sur les nouveaux arrivants permet d’engager les utilisateurs dès leur arrivée.

– La culture Cybersécurité des collaborateurs des ESN est forte, comme en témoigne le taux de 95 % de bonnes réponses sur l’ensemble des campagnes.

Michel Gérard, fondateur de Conscio Technologies « Les ESN sont pleinement concernées par la sensibilisation de leurs équipes aux bons réflexes à adopter en matière de cybersécurité afin de se prémunir des risques existants et de ne pas y exposer leurs organisations ni celles de leurs clients. L’étude met en évidence qu’il reste encore des efforts à faire notamment sur les aspects liés au Phishing (13 % des collaborateurs des ESN se font piéger par un mail de phishing factice). Il est donc fondamental pour les ESN de continuer à former leurs effectifs et notamment lors des phases d’onboarding de leurs collaborateurs. »

L’Évolution des Datacenters : L’Impact de l’IA sur la Consommation Électrique, la Climatisation et l’ESG

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Les datacenters sont au cœur de l’infrastructure technologique mondiale. Ils sont les centres nerveux de l’économie numérique, stockant, traitant et distribuant d’énormes quantités de données qui alimentent nos applications, nos services en ligne et nos vies connectées. Cependant, avec la croissance exponentielle des besoins en données et des technologies associées, les datacenters sont en train de connaitre une nouvelle évolution spectaculaire : la densification des infrastructures impactant l’ensemble des ingénieries techniques de ces bâtiments spectaculaires.

Alors qu’un serveur traditionnel pouvait consommer de 60 à 120 watts par U (unité en baie), les serveurs dopés à l’intelligence artificielle et aux nombreux GPU peuvent évoluer entre 1800 et 3000 watts par U … l’expert des datacenters américains Cyrus One allant jusqu’à proposer des baies à 300 KW !!! … adieu RSE/ESG ?

#L’Émergence de l’Intelligence Artificielle dans les Datacenters

L’intelligence artificielle (IA) a joué un rôle essentiel dans la transformation des datacenters. Depuis 2012 les bâtiments fabriqués par USB (Unitel Smart Building), ainsi que nos centres de données intègrent nativement des systèmes d’IA pour optimiser les performances, automatiser la gestion des ressources, améliorer la sécurité et la maintenance prédictive. Ces systèmes d’IA permettent une utilisation plus efficace des ressources informatiques en adaptant la puissance de calcul en temps réel en fonction de la demande, réduisant ainsi la consommation électrique.

#Impact sur la Consommation Électrique

La montée en puissance de l’IA a, dans une certaine mesure, réduit la consommation électrique des salles informatiques. Les algorithmes d’IA sont capables d’anticiper les besoins de traitement, de mieux répartir les charges de travail, et d’optimiser la consommation d’énergie. De plus, les processeurs spécialement conçus pour l’IA, tels que les unités de traitement tensoriel (TPU) de Google et les processeurs GPU, offrent une meilleure efficacité énergétique pour les charges de travail liées à l’IA. Le temps de traitement de données par un GPU étant très largement inférieur à une même charge proposée à un CPU.

Néanmoins, il est important de noter que la croissance rapide de l’IA et des charges de travail associées peut conduire à une augmentation nette de la consommation électrique globale des datacenters. Il est essentiel de surveiller de près cette tendance et de continuer à investir dans des solutions d’efficacité énergétique pour minimiser l’impact environnemental.

#Climatisation et Refroidissement

La gestion de la chaleur générée par les serveurs reste un défi majeur dans l’exploitation des datacenters. Les serveurs et les équipements informatiques génèrent de la chaleur, nécessitant une climatisation pour maintenir des températures optimales. L’IA intervient ici encore en aidant à optimiser la climatisation en fonction des variations de charge de travail.

Des techniques de refroidissement avancées, telles que la réfrigération liquide, sont de plus en plus utilisées pour augmenter l’efficacité énergétique. Ces solutions permettent de cibler spécifiquement les zones chaudes des datacenters, réduisant ainsi la consommation d’énergie totale nécessaire au refroidissement.

#ESG et Responsabilité Environnementale

L’impact environnemental des datacenters est de plus en plus préoccupant dans le contexte de la responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Les entreprises cherchent à réduire leur empreinte carbone en utilisant des énergies renouvelables, en améliorant l’efficacité énergétique de leurs datacenters, et en adoptant des pratiques durables.

L’IA joue un rôle essentiel dans la surveillance de l’efficacité énergétique des datacenters et dans la détection des anomalies susceptibles de provoquer des pannes. De plus, elle contribue à l’optimisation des opérations pour minimiser l’utilisation des ressources et réduire les coûts associés.

What’s next ?

L’intégration croissante de l’IA dans les datacenters a apporté des avantages considérables en matière d’efficacité opérationnelle, de gestion de la consommation électrique et de climatisation. Cependant, il est impératif de maintenir une vigilance constante sur l’impact environnemental et social de ces centres de données, conformément aux normes ESG. Les innovations technologiques, les réglementations et les investissements continus dans des pratiques durables sont essentiels pour garantir que les datacenters restent à la pointe de la technologie tout en préservant notre planète.

C’est toute une profession qui doit aujourd’hui se réinventer, nouvelles technologies, nouvelles pratiques, nouveaux fondamentaux …. ceci nécessitant de nombreux capitaux pour un nouveau cycle de Capex, en plein cycle de « mega-crise(s) » … que les meilleurs gagnent !

Par Kevin POLIZZI, Président Unitel Group

 

Pourquoi la souveraineté numérique est devenue un pilier de la cybersécurité

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Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

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Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

Betoobe annonce le rachat de Connexing

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Naissance d’un acteur européen au service de l’Experience Utilisateur Connecté et du Green IT

Betoobe, éditeur de logiciels (plateforme Saas Mobilehub) spécialisé dans la gestion de l’Environnement de l’Utilisateur Connecté (smartphones, PC, tablettes) depuis sa fourniture jusqu’à son recyclage, annonce une nouvelle opération de croissance externe auprès de Connexing, un acteur européen de la vente de produits Green IT. Cette opération d’ envergure intervient un an après le rachat d’Adjungo et s’inscrit dans un contexte de très forte accélération pour Betoobe (+ 300 % sur son dernier exercice).

Cette alliance stratégique marque une étape significative dans le parcours de Betoobe et ouvre de nouvelles perspectives prometteuses. Ensemble, Betoobe et Connexing vont consolider leurs offres (matériel, logiciel et service) ainsi que leurs ressources afin d’offrir une valeur ajoutée encore plus grande à leurs clients. Désormais, le groupe réunit plus de 70 personnes, pour une cible à 20 M€ de chiffre d’affaires en 2023 sur 5 pays : France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg.

Sébastien REVERDY, CEO du groupe Betoobe « Cette alliance confirme notre identité commune, nos valeurs, notre ADN RSE et nos engagements envers nos partenaires et nos clients. Ce rapprochement consolide notre positionnement sur le marché et renforce notre capacité à proposer des solutions encore plus innovantes, performantes et complémentaires. Afin de poursuivre la dynamique engagée, les organisations sont conservées dans leur intégralité. Ensemble, nous serons en mesure de relever les défis futurs et d’offrir des produits et services de haute qualité à nos clients, tout en maintenant notre engagement envers toutes nos parties prenantes. »

Pour accélérer les synergies et permettre aux équipes de travailler plus efficacement ensemble dès le départ, Yves Le Gohebel, CEO de Connexing, accompagnera Sébastien REVERDY, Président du nouvel ensemble, dans la gestion du rapprochement et assurera la vice-présidence du Groupe.

Yves Le Gohebel, CEO de Connexing « Rejoindre le groupe Betoobe est une formidable opportunité pour nos clients, partenaires et collaborateurs. Ensemble, nous pourrons répondre toujours mieux aux attentes du marché en matière de gestion de la digital workplace en y intégrant une démarche industrielle, vertueuse et de Green IT ».

 www.betoobe.fr

www.connexing.co

2,5 millions pour Rzilient

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RZILIENT, startup ayant développé une plateforme SaaS de gestion de parc iT, confirme la pertinence de son positionnement en annonçant un second tour de table de 2,5 millions d’euros pour déployer sa stratégie de croissance et se positionner comme un partenaire stratégique des IT managers, DSI, DRH et des infogéreurs.

À travers cet investissement, les actionnaires historiques de la société, constitués notamment d’Otium Capital (Pierre-Edouard Sterin, François Durvye…), renouvellent leur confiance dans RZILIENT et ses projets. Après une levée intervenue en 2021, ce nouveau tour de table porte le cumul des investissements dans la société à plus de 3,8 millions d’euros depuis sa création. L’écosystème Tomcat (fondé par Patrice Thiry), via son accélérateur Tomcat Factory et sa structure d’investissement Tomcat Invest, se joint à plusieurs Business Angels concentrés sur les sujets B2B et IT pour prendre part à cette nouvelle opération qui a en partie été animée via la plateforme Tudigo.

La montée en puissance de l’infogérance et la nécessité de conjuguer performance financière, développement durable et agilité sont désormais des éléments stratégiques au sein des organisations de toutes tailles. Assurer une gestion efficace et vertueuse de son parc informatique va devenir un enjeu central pour les entreprises dans le contexte actuel. Depuis sa création il y a maintenant un peu plus de deux ans et pour répondre à ce besoin, RZILIENT a conçu avec ses clients et partenaires une plateforme SaaS complète, sécurisée et facilement interfaçable. Proposée en direct aux DSI, RH, DAF et utilisée par les infogéreurs pour renforcer leur proposition de valeur, la plateforme RZILIENT est aujourd’hui intégrée au sein de plus de 200 entreprises, pour plusieurs milliers de postes de travail et collaborateurs sous gestion.

Fort de ce second tour de table, RZILIENT compte se renforcer en France et en Europe, continuer à faire évoluer son offre avec de nouveaux talents et tisser davantage de partenariats avec les infogéreurs qui, de plus en plus nombreux, utilisent sa technologie. L’objectif reste de permettre aux décideurs IT et RH de gérer leurs parcs plus simplement et efficacement.

Alexis VALERO et Quentin de LAMBERT, fondateurs de RZILIENT « Nous sommes fiers de la confiance que nous ont accordée nos actionnaires, qui vient saluer le travail réalisé par nos équipes et la qualité du service rendu à nos clients. Nous allons fortement accélérer ces prochains mois en continuant de développer notre solution de gestion de parc tout-en-un, qui prend aussi bien en compte des aspects techniques que RSE. Notre innovation nous a déjà permis de travailler avec de nombreuses entreprises de renom qui cherchaient une solution moderne, modulable et économique. S’appuyer sur notre plateforme est l’assurance de pouvoir capitaliser simplement et à long terme sur un service IT éprouvé. Cette dynamique nous permet de faire évoluer notre modèle commercial et de tisser des alliances stratégiques avec des acteurs IT leaders qui ont rapidement vu les opportunités liées à l’utilisation de notre solution intégrée. »

 

Les Filles et les Garçons de la Tech décrochent 12 nouveaux projets en 2024

L’ESN Les Filles et les Garçons de la Tech (FGTECH) confirme la pertinence de son positionnement et poursuit sa croissance en annonçant la signature de 12 nouveaux projets sur les premiers mois de l’année.

Les Filles et les Garçons de la Tech est une ESN, certifiée B Corp, dont le siège social est basé à Aix-en-Provence. Les Filles et Les Garçons de la Tech accompagne dans leur transformation numérique des entreprises de premier plan en leur proposant des prestations d’expertise autour du Cloud, de la cybersécurité et du Devops. Ce positionnement très affirmé permet à l’entreprise de connaître chaque année une hyper croissance et de s’imposer comme un partenaire de confiance pour ses clients.

Une croissance portée par l’expertise et l’innovation

Dans un marché particulièrement concurrentiel, FGTECH a une nouvelle fois su se distinguer au travers de ses offres historiques, mais également du lancement d’une nouvelle activité de centre de services. De fait, l’ESN est désormais en mesure d’accompagner de bout en bout ses clients dans leurs projets de transformation digitale (Build et Run).

Ce faisant, sur les premiers mois de l’année, des organisations de référence évoluant dans les secteurs de la finance, de la défense, du Retail ou encore du secteur public ont confié des projets à forte valeur ajoutée aux équipes FGTECH (audit, conception d’applications, travaux DevOps pour projets Legacy, Infogérance, etc.).

Fabien AMICO, Co-fondateur  de FGTECH « Nous sommes fiers d’annoncer la signature de 12 nouveaux contrats d’envergure. Cela illustre parfaitement notre capacité à nous positionner comme un partenaire stratégique pour nos différents clients et à leur proposer un guichet unique pour concevoir, mettre en œuvre et exploiter des projets nécessitant un très haut niveau de technicité. Nous sommes également heureux d’avoir pu signer un premier projet stratégique dans le domaine de l’infogérance qui est une nouvelle composante de notre offre et qui va nous permettre d’accéder à de nouvelles opportunités sur les prochaines années. »

Assurances : du nouveau en matière de conformité réglementaire sur les enregistrements téléphoniques

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Les règles de conformité dans le secteur de la finance (banque-assurance) ne cessent de se renforcer d’année en année. Dans ce contexte, force est de constater que le monde de l’assurance doit intégrer de nouvelles dispositions au regard de l’enregistrement des conversations téléphoniques réalisées entre les conseillers commerciaux et leurs clients. En effet, les abus de certains courtiers en assurance ont conduit à la mise en place d’un meilleur encadrement de ces pratiques. Ainsi, une nouvelle loi qui est parue au Journal officiel établit notamment des nouvelles règles en termes de démarchage téléphonique.

Cette loi, qui va entrer en vigueur dès le 1er avril 2022, concerne aussi bien les assureurs, courtiers et mutuelles et prend en considération les appels passés aux particuliers comme aux professionnels. 

Les obligations que devront respecter les assureurs

  1. Un premier volet concerne les informations préalables. 

Il faut tout d’abord préciser que  la conversation téléphonique fait l’objet d’un enregistrement puis d’une conservation durant une période de 2 ans à compter de la signature du contrat. Au-delà de ces éléments, il faudra dire au prospect qu’il pourra obtenir une copie de l’enregistrement de la conversation et que s’il ne souhaite pas être enregistré la communication téléphonique doit être interrompue. Enfin, il faut recueillir un accord du prospect qui doit préciser qu’il souhaite poursuivre la communication.

  1. Avant de souscrire un contrat au téléphone et à distance.  

A ce stade , la nouvelle loi oblige à respecter un délai minimal de 24 heures après la réception des documents pour recontacter le client. De plus, les assureurs sont tenus d’enregistrer l’ensemble des communications téléphoniques réalisées avant la conclusion du contrat. Tous ces enregistrements devront aussi être conservés pendant 2 ans. 


Un nouveau pas vers la digitalisation du métier de l’assurance 

L’ensemble de ces dispositions va fortement faire évoluer les processus de gestion des assureurs en matière de démarchage. Dans ce contexte, pour répondre à ces nouvelles contraintes, le digital va devenir un véritable allié à plusieurs titres.  En effet, il permettra d’une part de s’appuyer sur des infrastructures adaptées pour gérer les enregistrements et piloter leur cycle de vie et d’autre part d’élever la qualité de service délivrée au client. De fait, l’ensemble du secteur va gagner en professionnalisme. La question de passer au numérique n’est donc plus un concept mais une urgence. On notera d’ailleurs qu’avec le recours massif aux plateformes de communication de nouvelle génération, comme Teams par exemple, ce virage est aujourd’hui largement pris. Reste à y intégrer en toute transparence la notion d’enregistrement pour se conformer à la loi.

Par Éric BUHAGIAR, Directeur Général d’ASC Technologies France