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Almavia CX accompagne Galileo Global Education dans la refonte à l’échelle mondiale de sa « relation étudiant »

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Pour mieux gérer sa relation étudiant, Galileo Global Education souhaitait déployer une solution de CRM omnicanale sur l’ensemble de ses filiales, tout en leur laissant une certaine autonomie. Almavia CX a apporté son support, en amont de ce projet international puis en phase de réalisation, sur la base des solutions Salesforce et Twilio.

Contexte et objectifs : unifier des outils CRM hétérogènes et déployer une solution omnicanale à l’échelle de 13 pays

Galileo Global Education est un groupe français d’enseignement privé post-secondaire présent dans 13 pays, soit 170 000 étudiants. La force commerciale a pour mission de recruter les nouveaux étudiants, avec des démarches différentes selon les pays. Certains de leurs départements ventes/marketing s’appuyaient sur un CRM Salesforce ou Microsoft Dynamics. Cette disparité rendait impossible l’exploitation des données à l’échelle du groupe. « Nous sommes très data driven mais la donnée n’a de valeur qui si elle est comparable d’un pays à l’autre. Il fallait donc que les outils soient similaires », explique Thomas Dechilly, CTO de Galileo Global Education. L’idée était d’unifier l’ensemble de ces outils tout en implémentant à l’échelle du groupe une méthode maison baptisée « Full Marketing », créée et jusqu’alors appliquée en France. Basée notamment sur une analyse des performances des canaux d’acquisition, des collaborateurs et des outils, cette méthode décrit la façon dont les écoles entrent en relation avec les étudiants. À la clé, une amélioration du discours auprès des futurs étudiants et de la façon dont il est diffusé, notamment sur le site web. Pour autant, chaque pays conserve une certaine autonomie dans la personnalisation de la solution – culture locale oblige. Pour mieux suivre le parcours étudiant, Galileo Global Education souhaitait en outre, dans le cadre d’une stratégie omnicanale, intégrer la plupart des canaux de communication – voix, formulaires web, SMS, email ou encore WhatsApp.

Choix de la solution et du prestataire : Salesforce, Twilio et Almavia CX

Galileo Global Education a étudié en interne l’intérêt d’un choix Microsoft. En parallèle, à l’issue d’une mise en concurrence, l’entreprise a demandé à Almavia CX de l’accompagner dans le choix éventuel de la solution Salesforce. « Almavia CX nous a aidés à comprendre l’architecture de cette solution qui compte de multiples modules », explique Thomas Dechilly. Lors de plusieurs missions de conseil, Almavia CX a ainsi participé à la formalisation des besoins fonctionnels de la relation étudiant et du centre de contact, tout en sélectionnant les modules Salesforce qui pourraient y répondre. À l’issue de ce processus, c’est l’offre Salesforce qui a été choisie et un contrat Groupe a été signé en septembre 2020, qui n’incluait toutefois aucun volet centre de contact omnicanal. « Nous avons jugé que la solution Omnichannel de Salesforce ne répondait pas encore à tous nos besoins et en avril 2021, nous lui avons préféré l’offre Twilio », explique Thomas Dechilly.

Le projet : un Core Model commun à l’ensemble des pays

« Pour la phase de réalisation du projet, Almavia CX n’a pas été mis en concurrence car nous avions désormais confiance », affirme Thomas Dechilly. Cette phase a d’abord consisté à construire un Core Model. Ses fonctionnalités ont été définies dans le cadre d’une démarche de co-design avec la plupart des pays, en mode itératif et agile. Ce fut l’occasion de mettre à plat toutes les questions sur le parcours client et la performance commerciale, tout en identifiant les points communs entre les écoles. Almavia CX a pris en charge l’implémentation des fonctionnalités ainsi définies. Le déploiement du Core Model s’est effectué pays par pays. Le périmètre fonctionnel continue à être étendu, toujours selon une démarche itérative en intégrant des fonctionnalités que certains pays veulent développer et qui apportent de la valeur à l’ensemble des pays. Et en parallèle, le Core Model est déployé dans chaque pays. « La personnalisation est assez forte dans chaque pays mais ils savent ce qu’ils ont le droit de faire ou ne pas faire, et Almavia CX est toujours en audit afin de s’assurer qu’on ne dénature pas le Core Model », détaille Thomas Dechilly.  Chaque pays représente en fait un nouveau projet, avec ses spécificités en termes de contraintes réglementaires, de marché, de stratégie commerciale et de modèle éducatif. « Mais l’architecture du Core Model porte une stratégie universelle qui permet de s’adapter précisément à ces spécificités locales », précise Myriam Santoso, Group CRM Manager chez Galileo Global Education.

D’autre part, certains pays ont choisi leur propre intégrateur Salesforce, Almavia CX restant alors au niveau groupe. Dans le cas contraire, Almavia CX a délégué des équipes complémentaires, généralement françaises mais parfois recrutées localement.

À la mi-2021, le volet centre de contact a démarré, avec l’intégration entre Salesforce et Twilio. « Nous souhaitions adopter une logique omnicanale très forte, avec des canaux complètement intégrés permettant par exemple de suivre une même conversation sur plusieurs canaux successifs », explique Thomas Dechilly. C’est à cette occasion qu’Almavia CX a acquis la maitrise de l’offre Twillio, pour finalement nouer un partenariat avec l’éditeur. L’intégration a nécessité un effort important mais elle a débouché sur la mise en œuvre d’une console omnicanale qui va bien au-delà d’un simple bandeau multicanal.

Le bilan : un projet international mené avec succès

En juin 2022, le projet est opérationnel dans plusieurs pays dont la France, qui compte environ 500 utilisateurs (commerciaux et conseillers formation). Le déploiement va être poursuivi sur l’ensemble des pays jusqu’à la fin 2023, pour approcher les 2000 utilisateurs. Il s’agit d’ores-et-déjà d’une réussite, rendue possible, notamment, grâce à la vingtaine de collaborateurs Almavia CX qui sont mobilisés.

« Les équipes d’Almavia CX sont constituées de consultants et développeurs passionnés et engagés, qui savent écouter les utilisateurs et qui, au-delà de l’écriture de code, connaissent bien les contraintes de la production », affirme Thomas Dechilly. Et d’ajouter : « nous avons particulièrement apprécié la transparence affichée par le directeur de projet Almavia CX, y compris en cas de difficultés. »

Le futur de la cybersécurité en Europe

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En 2026, l’Europe investira 45,6 milliards d’euros en cybersécurité. Cette infographie par Cegedim Outsourcing révèle les principaux pays contributeurs et les enjeux à venir.

SQUAD, société de conseil et d’expertise en cybersécurité, et SCASSI experte en cybersécurité des systèmes critiques embarqués, annoncent leur rapprochement stratégique et poursuivent l’ambition de devenir un acteur leader sur le marché de la cybersécurité en Europe.

En s’adjoignant les compétences de SCASSI, le groupe SQUAD – qui figure parmi les leaders de la cybersécurité en France avec près de 100 millions d’€ de chiffre d’affaires et 850 collaborateurs – poursuit son plan de développement initié en décembre 2020 dont l’objectif est d’être, d’ici fin 2026, un leader européen de la cybersécurité, en réalisant 150 millions d’€ de chiffre d’affaires grâce à 1200 talents.

Aux côtés de SQUAD, SCASSI, société créée en 2005 par Laurent Pelud, et dirigée par Pierre Nicolas, est reconnue comme une des entreprises les plus expertes dans le monde de la cybersécurité des systèmes critiques et embarqués. Elle ambitionne d’accélérer sa stratégie commerciale ‘grands comptes’ au niveau national et international, d’investir significativement dans son développement humain tout en déployant de nouvelles offres.

Pour y parvenir, elle pourra s’appuyer sur les 10 agences locales de SQUAD (Paris, Lyon, Bordeaux, Aix-en-Provence, Sophia Antipolis, Toulouse, Nantes, Rennes, Montréal, Genève).

« SCASSI, deuxième opération de croissance externe du Groupe, conforte notre offre 360° et nous permet d’affirmer plus encore notre expertise au travers de prestation d’audit et de conseil. » commente Marc Brua, co-fondateur et Directeur Général de SQUAD. « Aussi bien nos offres que les compétences de nos équipes sont complémentaires. De ce fait, ce rapprochement est un atout de taille dans le développement de la société et dans la manière dont nous nous positionnons vis-à-vis de nos clients. Dès aujourd’hui, nous pouvons les accompagner sur toutes leurs problématiques cyber et sur tout type de prestations ».

En effet, l’arrivée de SCASSI au sein de SQUAD élargit la gamme de services de cybersécurité du Groupe. Il étend désormais sa capacité à fournir l’intégralité des services de cybersécurité, allant des services managés 24/7 à l’audit de cybersécurité sur les sujets IT et OT, qui viennent s’ajouter aux prestations actuelles du groupe, conseil stratégique, architecture, intégration de solutions, détection & réponse aux incidents, tests d’intrusion, sécurité applicative, DevSecOps, et exploitation de solutions.

Stratégiquement, cette acquisition se traduira aussi par l’entrée du directeur général de SCASSI, Pierre NICOLAS, au capital de SQUAD. Il rejoindra également le Comité de Direction du Groupe SQUAD.

Pierre Nicolas Directeur Général de SCASSI : « Ce rapprochement nous permet d’affirmer notre statut d’acteur de référence en matière d’effectif qualifié PASSI LPM avec plus de 35 consultants détenant la qualification et de développer notre activité sur le marché de la cybersécurité industrielle et des systèmes embarqués. ».

Le groupe SQUAD composé de SQUAD, NEWLODE, et SCASSI, travaille déjà pour plus la moitié des sociétés du CAC 40 et du SBF 120.

A travers cette acquisition le Groupe SQUAD va développer la totalité de ses activités en Espagne en s’appuyant sur sa nouvelle filiale, SCASSI CIBERSEGURIDAD.

A propos de SQUAD : www.squad.fr

Camunda, partenaire d’Audi pour moderniser la production automobile

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L’orchestration et l’automatisation des processus pour une production automobile tournée vers l’avenir

Camunda, leader de l’orchestration et de l’automatisation des processus, optimise la gestion centrale des processus d’Audi, filiale de Volkswagen, en automatisant et en orchestrant les processus stratégiques de l’entreprise. Avec Camunda, Audi pourra créer des processus plus efficaces, plus transparents et plus faciles à auditer.

Pour répondre à la complexité croissante et à l’évolution des exigences dans l’industrie automobile, Audi avait besoin d’une solution évolutive permettant de contrôler numériquement les processus, en particulier pour améliorer la continuité entre les départements, harmoniser les intégrations et mettre l’accent sur la valeur ajoutée.

Pour Peter Faust, responsable de la gestion centrale des processus chez Audi : « Les performances des processus jouent un rôle essentiel afin de rester compétitif et de se préparer pour l’avenir. Avec Camunda, nous perfectionnons chaque aspect de la gestion des processus. Cela se traduit par une approche axée sur la sécurité et sur la mise en place de processus simples, efficaces et contrôlés pour réduire les coûts et améliorer la satisfaction des employés. »

Premier cas d’utilisation : un approvisionnement plus efficace
Les deux premiers cas d’utilisation mis en œuvre avec Camunda répondent aux défis centraux liés au cycle P2P (Procure-to-Pay) :

  • Disponibilité flexible des outils : si nécessaire, la plateforme permet un transfert rapide et coordonné des outils vers d’autres partenaires de fabrication afin d’assurer la stabilité de la chaîne d’approvisionnement.
  • Proactivité de la chaîne d’approvisionnement : dans les situations critiques, telles que les catastrophes naturelles ou les contextes géopolitiques instables, les parties prenantes concernées sont informées et les conséquences potentielles sur les fournisseurs sont systématiquement analysées.

Perspectives : évolutivité et nouveaux cas d’utilisation
Après le succès de la phase pilote, Camunda va maintenant être progressivement déployé dans d’autres départements. Cette année, Audi prévoit d’introduire la solution pour d’autres processus stratégiques dans différents services, de l’approvisionnement à la production en passant par les ressources humaines. En outre, le groupe Volkswagen devrait étendre l’utilisation de Camunda à d’autres marques.

Frederic Meier, vice-président principal chargé des ventes chez Camunda, ajoute : « Nous sommes fiers de travailler avec Audi pour faire progresser la numérisation dans l’industrie automobile. Dans un tel secteur à forte production, l’approvisionnement joue un rôle central, car les perturbations de la chaîne d’approvisionnement peuvent paralyser la production et représenter un risque pour l’entreprise. Camunda aide Audi à optimiser les processus d’approvisionnement et à minimiser les risques ».

Altospam accède à un nouveau label de référence : Cybersecurity made in Europe

L’éditeur souverain Altospam, pionnier et acteur historique de la cybersécurité en France, spécialisé dans la lutte contre le spam, le phishing et les ransomwares, accède à un nouveau label de référence.

Créé à l’initiative de l’European Cyber Security Organisation (ECSO), le label Cybersecurity made in Europe a vocation à mettre en avant les acteurs de la cybersécurité européens. À travers ce référencement, Altospam affirme sa position d’acteur souverain sur son marché.

Cet élément est un fort différenciateur au regard du peu d’acteurs de son secteur qui peuvent réellement se prévaloir de développer, d’exploiter, d’héberger et d’opérer de bout en bout une solution antispam/phishing et ransomwares 100 % made in France. Cela explique la forte implantation d’Altospam dans des structures françaises stratégiques et auprès des organisations publiques de toute taille.

Plus globalement, l’attribution de ce label s’inscrit dans le cadre d’une démarche continue de passage de certification qualité que l’éditeur a mis en place ces dernières années.

Stéphane MANHES, Président d’AltoSpam « Nous sommes fiers d’accéder à ce référencement et de rejoindre les champions de la cybersécurité made in Europe. AltoSpam a toujours positionné le sujet du conçu, développé et hébergé en France au centre de son offre et se distingue fortement de nombreux acteurs étrangers ou pseudo souverains. Nous allons continuer nos efforts et nos investissements pour aller encore plus loin et proposer à nos clients de nouvelles fonctionnalités également bâties autour d’architectures IT robustes et souveraines. »

Pourquoi le e-commerce B2B coûte encore trop cher aux industriels

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De nombreux fabricants et distributeurs investissent massivement dans leur stratégie digitale, souvent à perte. Pourquoi ? Parce que les dirigeants perçoivent encore le e-commerce B2B comme une simple extension digitale, un canal additionnel pour capter des commandes. À cause de cette vision réductrice, ils partent du principe que la plateforme n’est pas capable de gérer la véritable complexité opérationnelle de leur métier. Cette approche conduit à la mise en place d’« usines à gaz » coûteuses. Les entreprises passent des années à tordre des plateformes B2C afin qu’elles gèrent des hiérarchies d’entreprise, ou à étendre leur ERP pour gérer une logique client pour laquelle il n’a jamais été conçu. En somme, elles développent des logiciels sur mesure pour résoudre des problèmes que l’industrie a pourtant déjà réglés. Pour comprendre pourquoi tant d’entreprises continuent de choisir la voie difficile, il faut analyser l’évolution de la technologie et des attentes du marché.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

La plupart des architectures (stacks) de commerce B2B ne sont pas parties d’une page blanche. Elles se sont façonnées au gré des ajouts technologiques au fil du temps. On peut généralement lire cette histoire à travers trois phases distinctes. Nous entrons actuellement dans la troisième, alors que la plupart des entreprises fonctionnent encore sur l’infrastructure des deux premières.

– 2010–2015 : L’ère du « site vitrine »

– 2016–2021 : L’ère du Panier (L’effet Amazon)

– 2022–Aujourd’hui : L’ère du Commerce Unifié

Nous avons atteint les limites de l’ère du panier. Le bouton « Acheter » est désormais la partie la moins intéressante du système. Dans une transaction B2C, ce bouton ne fait que capturer un numéro de carte bleue et une adresse. Dans le B2B, ce même bouton déclenche une séquence logique massive : il doit valider un contrat-cadre de 50 pages, vérifier l’encours de crédit spécifique du client, confirmer les réservations de stock dans des entrepôts régionaux différents et appliquer un tarif d’expédition négocié.

Face à cette complexité, la plupart des entreprises ont supposé que l’e-commerce ne pouvait pas suivre. Les solutions « greffées » de l’ère précédente en étaient effectivement incapables. Résultat : les entreprises ont soit continué à poser des rustines sur l’existant, soit abandonné tout espoir de digitalisation profonde.Ce qu’elles n’ont pas réalisé, c’est que le marché des plateformes avait évolué sans elles.

 

Ce qui a changé (et que beaucoup ont manqué)

Pendant que les industriels se débattaient avec leurs solutions “bricolées”, un nouveau type de plateforme B2B a émergé : des solutions natives, conçues pour la complexité opérationnelle et non pas adaptées à partir du retail.

Les plateformes de l’ère du panier se demandent :  « Peut-on faire marcher ça pour du B2B ? » Elles ajoutent ensuite des plugins, du code spécifique et des contournements jusqu’à ce que le projet franchisse la ligne d’arrivée, souvent en boitant.

Les plateformes de Commerce B2B Unifié se demandent : « De quoi le B2B a-t-il réellement besoin ? » Elles intègrent alors nativement les hiérarchies de comptes, les moteurs de prix contractuels, la logique CPQ (Configure, Price, Quote), les workflows d’approbation et la gestion multi-entités.

Cela change radicalement la question que les dirigeants devraient se poser :

  • Avant : Quelle plateforme a les plus belles pages produits et le meilleur tunnel d’achat ?
  • Aujourd’hui : Quelle plateforme peut absorber notre complexité métier, nos stocks et nos données clients pour les transformer en une expérience fluide, du devis au paiement ? Peut-elle gérer une IA adaptée aux workflows B2B, et pas juste un chatbot grand public ? Pouvons-nous lancer de nouveaux modèles commerciaux sans tout reconstruire ?

 

Alors, concrètement, qu’est-ce que le commerce unifié rend possible ?

1.Les commerciaux ne sont plus des intermédiaires administratifs

Dans l’ancien modèle, l’e-commerce était perçu comme un concurrent des commerciaux, obscurcissant leur visibilité sur les ventes. Dans le modèle unifié, la plateforme devient leur principal outil de vente. Parce qu’elle détient la logique métier complexe, les commerciaux arrêtent de travailler sur des tableurs pour opérer directement dans le moteur de commerce. Cela permet un workflow bien plus efficace.  Le résultat ? Une réduction mesurable de la dette administrative.

2.Les acheteurs obtiennent des outils opérationnels, pas seulement un panier

Les portails B2B échouent souvent parce qu’ils traitent l’acheteur professionnel comme un consommateur lambda. Ils offrent un catalogue et un panier, mais ignorent la réalité interne complexe de l’entreprise cliente. Un véritable système e-commerce B2B traite le client comme une organisation. Il fournit l’utilitaire nécessaire pour gérer leur activité, pas seulement pour acheter des produits.

3.La DSI passe de la maintenance à l’innovation

Le changement le plus critique est architectural. Historiquement, les DSI tentaient de forcer l’ERP à gérer la logique client (front-office). Cela créait des systèmes rigides et coûteux.

Le nouveau modèle sépare le système de référence (stable) du système d’interaction (dynamique).  Cette séparation permet d’évoluer et croître sans fragiliser le système.

 

Ce que l’architecture B2B doit supporter

L’ère du Commerce Unifié place la barre plus haut. La plateforme doit exécuter les règles commerciales que les équipes appliquent actuellement manuellement, afin que l’entreprise puisse croître sans recruter davantage de personnel simplement pour faire le lien entre les systèmes.

Pour opérer dans cette ère, la plateforme doit : Posséder la structure de compte et les permissions, centraliser la logique de prix et de contrats, supporter la vente hybride nativement,  transformer le self-service en outil opérationnel et aussi  s’intégrer proprement à l’ERP.

 

Pourquoi le Commerce Unifié est l’infrastructure requise par l’IA

Cette base est également ce qui rend l’Intelligence Artificielle exploitable. Lorsque les produits, les clients, les prix, l’historique et les permissions sont au même endroit, l’IA peut travailler au cœur des processus quotidiens des équipes. L’enjeu est crucial : pour réussir, la prochaine génération d’IA ne pourra pas se contenter d’un simple accès aux données. Elle aura besoin d’un cadre et de garde-fous. Une couche de commerce unifiée lui fournit ces règles, ce contexte et ces contrôles indispensables, tout en évitant de transformer l’écosystème technique en une collection d’extensions complexe à gérer.

 

Une nouvelle définition s’impose

L’ère du panier d’achat a enseigné une étrange leçon à de nombreuses entreprises : il est possible d’afficher une façade digitale tout en continuant à fonctionner manuellement en coulisses. Chaque commande ressaisie et chaque devis traité sur Excel prouvent que la plateforme n’est souvent qu’une coquille vide masquant le véritable processus.

Le passage à une architecture unifiée marque le moment où cette coquille devient le processus lui-même. C’est l’instant où la logique de validation d’une commande réside enfin au même endroit que son exécution. C’est à ce stade que la définition du commerce B2B bascule. L’enjeu n’est plus simplement d’« obtenir plus de commandes en ligne », mais de « faire en sorte que le canal digital agisse comme le prolongement naturel de l’entreprise ».

Laurent DESPREZ, Executive VP GM EMEA pour OroCommerce

ÉHO.LINK reconnu par le Palmarès i-Nov 2023 : une intégration remarquable parmi les lauréats

Ého.Link, une entreprise marseillaise qui développe des solutions de cybersécurité, voit sa démarche technologique saluée en intégrant les rangs des lauréats 2023 du Palmarès i-Nov.

L’appel à projets « Concours d’innovation i-Nov » est un dispositif de soutien financé par le plan France 2030 qui a pour vocation de sélectionner des projets d’innovation au potentiel particulièrement fort pour l’économie française. Le Concours d’innovation i-Nov est opéré par Bpifrance en partenariat avec l’ADEME. 

eholink palmares i-nov 2023

Synthèse du projet ÉHO.CIRCLETRUST

Ého.Link propose le développement d’un nouveau moyen de communication sur Internet, ultra-sécurisé permettant des échanges directs entre individus, entreprises et services applicatifs. L’objectif est d’ouvrir un tunnel de communication, de type VPN, lorsque deux utilisateurs souhaitent échanger entre eux, sans intermédiaires.

Ce service permettra d’apporter une sécurité maximale, sans surface d’attaque et sans aucune possibilité d’accéder aux données échangées. S’appuyant sur un brevet publié en juillet 2022, cette technologie participera à la mise en œuvre d’une solution totalement souveraine, simple, usuelle et sécurisée. Chaque groupe d’individus pourra ainsi échanger entre eux, dans un cercle de confiance, nommé CircleTrust.

Christophe MANSINCAL, Président d’ÉHO.LINK « Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre du développement de notre projet ÉHO.CIRCLETRUST qui a pour but de développer la première solution de communication sécurisée, basée sur une technologie VPN Peer-to-peer, bidirectionnelle, sans surface d’attaque, accessible à tout le monde, des particuliers aux entreprises. Ce projet stratégique mobilise plusieurs millions d’euros d’investissement et la constitution d’une équipe dédiée à son développement d’ici 2024. »

Fort de cette annonce, Ého.Link démontre une nouvelle fois sa capacité à se positionner comme l’un des acteurs les plus innovants sur le marché de la Cybersécurité française.

https://www.eho.link