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Snom et NewVoice intègrent leurs solutions pour la gestion des alertes

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Concrètement, MobiCall by NewVoice s’intègre nativement aux téléphones Snom (M70 et M85) via le protocole SIP, sans passerelle ni matériel supplémentaire. Le déploiement est simple et s’inscrit dans l’infrastructure VoIP existante.

Transformer la téléphonie en outil de sécurité terrain

Les terminaux Snom deviennent de véritables dispositifs PTI intégrés à un environnement de toutes les gestions d’alertes. Grâce au protocole SIP, les terminaux peuvent recevoir immédiatement des notifications d’alarmes, minimessages et informations dès qu’ils sont envoyés. La gestion des dispositifs PTI/DATI est assurée par MobiCall, qui organise, transmet et traite ces alertes.

Dans certaines situations, une localisation plus fine est essentielle : grâce aux beacons, il est possible d’obtenir une géolocalisation précise, permettant aux équipes de secours de gagner un temps précieux grâce à l’implantation de balises facilitant une intervention rapide.

Une intégration au service de la réactivité

L’intégration de MobiCall by NewVoice et Snom renforce la diffusion et le traitement des alertes critiques, en assurant une communication rapide, fiable et adaptée aux environnements exigeants.

Priorisation des alertes critiques

MobiCall peut déclencher des appels prioritaires sur les postes Snom, avec mise en attente des communications en cours. Cela garantit que les alertes critiques sont immédiatement prises en compte.

Grégory ROGÉ, Channel Director, Snom France

« Nous sommes fiers d’annoncer cette nouvelle intégration avec MobiCall by NewVoice qui bénéficie d’un positionnement unique sur le marché de la gestion des alertes critiques en temps réel. Ensemble, nous proposons une offre de nouvelle génération totalement intégrée à nos téléphones. Cette caractéristique unique nous permet de répondre à de nombreux cas d’usages dans des secteurs comme la santé et l’industrie. »

Thomas Dubois, Directeur des Ventes, NewVoice France

« L’intégration entre MobiCall by NewVoice et les téléphones Snom permet de transformer chaque poste téléphonique ou n’improte quel autre device en un outil de gestion d’alerte, de notification et de communication d’urgence, en assurant si besoin la notion d’acquittement des alarmes.

MobiCall agit comme un agrégateur de toutes les notifications (alarmes incendie, sécurité du personnel, systèmes IoT, contrôle d’accès, capteurs environnementaux, etc..) au travers d’une interface unique et la diffusion des alertes sur l’ensemble des terminaux Snom.»

MyUnisoft obtient son immatriculation administrative en tant que Plateforme Agréée

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MyUnisoft annonce l’immatriculation administrative de sa Plateforme Agréée (PA, ex-PDP) et son référencement officiel dans l’annuaire de la DGFiP. Cette étape majeure confirme la conformité et la sécurité de la plateforme et marque un jalon clé dans la préparation de la réforme de la facturation électronique en France.

Avec cette immatriculation, l’administration confirme la conformité de la plateforme MyUnisoft, notamment sur l’authenticité de l’origine des factures, l’intégrité des données, la lisibilité des factures sur toute leur durée de conservation et la traçabilité complète des opérations entre notre PA, les autres PA et le Portail Public de Facturation (PPF). Cette étape intervient avant l’obtention définitive du numéro d’immatriculation, qui sera délivré à l’issue des tests d’interopérabilité.

Concrètement, cette reconnaissance permet dès aujourd’hui aux cabinets d’anticiper la réforme et d’enregistrer leurs clients dans l’annuaire central, afin de sécuriser la transition vers la facturation électronique et de préparer sereinement l’échéance réglementaire de septembre 2026.

Fidèle à ses origines, MyUnisoft est plus que jamais aux côtés des cabinets pour les accompagner dans les évolutions profondes qui affectent la Profession (notamment facturation électronique & IA) et pour leur faire saisir les opportunités associées. La société a fortement accéléré depuis plus d’un an avec plus de 150 recrutements supplémentaires et des investissements conséquents en technologie, produit, innovation IA, accompagnement et support client.

« Notre modèle d’offre complète intégrée, en architecture ouverte, sur une logique de flux, prend toute son ampleur. Cette immatriculation est une étape clé pour accompagner les cabinets et leurs clients dans l’échéance de 2026. Elle permet dès aujourd’hui d’anticiper la réforme et de sécuriser l’enregistrement des entreprises dans l’annuaire central. MyUnisoft confirme ainsi sa position d’acteur de référence, alliant innovation, sécurité et souveraineté. Nous remercions nos milliers de cabinets clients pour leur confiance, et sommes pleinement engagés pour poursuivre notre mission de servir la Profession », commente Grégoire Leclercq, CEO de MyUnisoft. 

« Après l’obtention de la certification ISO 27001 en décembre 2025, cette immatriculation marque une nouvelle étape structurante et confirme la solidité du dispositif de sécurité et de conformité deMyUnisoft. https://myunisoft.fr/explorer-espace-presse-certification-iso-27001myunisoft/. La rapidité de délivrance de ces deux certificats souligne la maturité de la plateforme et confirme MyUnisoft comme tiers de confiance établi. Notre offre est techniquement robuste et fiable, souveraine, avec une profondeur fonctionnelle de premier plan, une couverture élargie, une Plateforme Agréée incluse sans surcoût, et des solutions IA intégrées à la pointe du secteur. Nos équipes sont pleinement mobilisées pour offrir des solutions toujours plus ergonomiques et innovantes », confirme Jean-Baptiste Haentjens, CPTO de MyUnisoft.

La réforme de la facturation électronique concernera progressivement l’ensemble des entreprises françaises à partir de septembre 2026. Les Plateformes Agréées joueront un rôle central dans la transmission, le contrôle et l’archivage des factures électroniques, en lien avec l’administration fiscale.

Recrutement IT 2025 : Stordata lance une campagne nationale

L’entreprise de services numériques Stordata, expert reconnu sur le marché des solutions de gestion de données et de la transformation SI, poursuit sa dynamique de croissance et annonce l’ouverture de 20 postes en 2025 pour soutenir son développement dans ses différentes agences.

Stordata accompagne au quotidien ses clients dans la mise en œuvre de projets structurants grâce à des compétences uniques. Stordata propose l’une des offres les plus complètes du marché en matière de gestion sécurisée des données : conseil, intégration, maintien en conditions opérationnelles, services managés, services cloud, cybersécurité et formation. À ce jour, le groupe réunit près de 200 collaborateurs répartis sur six agences et travaille pour plus d’un millier de clients ETI et grands comptes.

Une croissance portée par l’expertise et l’excellence opérationnelle

En 2024, Stordata a opéré une nouvelle étape de son plan stratégique et a connu une croissance soutenue portée par la signature de nouveaux contrats et l’accès à de nouvelles expertises suite à la finalisation d’une première opération de croissance externe. Dans le cadre de ses nouvelles ambitions, Stordata ambitionne de compléter ses équipes en intégrant de nouveaux talents qui désirent participer à un projet d’entreprise dynamique et de portée européenne.  Stordata recherche aussi bien des experts que des jeunes diplômés qui pourront évoluer à long terme et assurer une transition vers des postes de management. Cette politique d’embauche de jeunes talents s’inscrit plus globalement dans le cadre de futurs départs en retraite de collaborateurs et vise à assurer une transmission des savoirs dans l’entreprise.

Dans ce contexte, le groupe propose à ses équipes des conditions de travail de premier plan qui permettent de participer à des projets à forte valeur ajoutée, d’évoluer au sein de l’organisation et d’acquérir de nouvelles compétences.  Fidèle à ses engagements, STORDATA positionne la RSE au coeur de sa gouvernance RH en plaçant l’humain, l’éthique et l’impact sociétal au centre de ses priorités.

Quelques postes ouverts cette nouvelle année :

  • Consultants Stockage, Sauvegarde, Cyber
  • Administrateurs Cloud et services hébergés
  • Chefferie de Projet
  • Commerciaux
  • TAM
  • Finance, RH, Marketing

Cristelle BOURNET chez Stordata « Nous comptons intégrer en 2025 de nouveaux talents qui partagent nos valeurs et qui souhaitent se projeter à long terme au sein de nos équipes. Stordata investit chaque année des ressources importantes pour permettre à ses collaborateurs de vivre une expérience unique et de développer leurs compétences au sein d’une structure agile, innovante et en quête constante d’excellence opérationnelle au service de ses nombreux clients. »

Les enjeux de la nouvelle donne en matière de facturation électronique B2B en France

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Le sujet de la facturation électronique occupe depuis plusieurs années le devant de la scène à l’échelle nationale. Dans ce contexte, suite au succès de la mise en place de la plateforme Chorus pour le secteur public, le législateur franchit une nouvelle étape notamment avec la publication de l’ordonnance du 15 septembre 2021. Globalement, en 2024, la digitalisation des factures B2B domestiques deviendra une obligation pour les grandes entreprises et les ETI avant de s’imposer aux petites entreprises au 1er janvier 2026. Les factures de ventes et d’achat B2B à l’international ainsi que les factures de ventes B2C devront, elles, faire l’objet d’une transmission (e-reporting) systématique de leurs données détaillées à l’administration fiscale. Au final, cette réforme concernera 4 millions d’entreprises françaises et étrangères immatriculées à la TVA en France. Plus que jamais, les entreprises doivent désormais se pencher sur ce sujet stratégique pour être prêtes et mener à bien leur projet en toute sérénité. C’est également l’occasion de se projeter plus durablement et de voir comment faire évoluer au mieux ses processus de gestion P2P.

Des enjeux importants pour l’État

Cette évolution de la réglementation en matière de factures électroniques s’inscrit plus généralement dans le cadre d’un processus de contrôle continu des transactions, qui, parti d’Amérique Latine il y a une quinzaine d’années, voit son adoption sur les autres continents s’accélérer. Ces dispositifs ont en effet largement fait leurs preuves en matière de lutte contre la fraude à la TVA, qui représente, pour le seul Hexagone, près de 15 milliards d’euros par an. Parmi les grands objectifs de cette réforme figurent également une supervision en temps réel de l’activité des entreprises. Cette approche devrait donc permettre à l’État d’accroître ses recettes fiscales, et de cibler plus rapidement et plus précisément ses politiques de soutien à l’activité économique.

Transformer une contrainte en un avantage pour les entreprises

Cette réforme inquiète certaines entreprises qui perçoivent ces contraintes sans en saisir les bénéfices. Les petites structures notamment, qui à l’inverse des grands comptes et ETI, ne disposent pas nécessairement d’une équipe dédiée pour mener à bien un tel projet. Pour autant, ce passage à la facturation électronique peut également représenter une réelle opportunité à différents niveaux : les effets sur la productivité permis par la numérisation, l’automatisation des processus de traitement, d’approbation ou de suivi des factures et à terme la simplification des procédures administratives permises par le pré-remplissage des déclarations TVA. La réforme pourrait également favoriser la réduction des retards de paiements et donc l’amélioration de la trésorerie, au moins pour les prestataires de services qui devront transmettre à l’administration fiscale les dates de règlement de chaque facture, et de façon plus générale grâce à la plus grande transparence quant aux statuts des factures.  

S’inscrire dans un processus plus global pour fluidifier ses opérations

L’évolution de la réglementation obligera les entreprises à déposer leurs factures destinées à des sociétés, elles-mêmes françaises, sur un portail public ou à passer par des plateformes privées tierces préalablement soumises à un processus d’immatriculation et devant démontrer leur conformité via des audits réguliers. Cette interposition obligatoire de tiers dans les relations inter-entreprises rend nécessaire la remise à plat de la gestion de son écosystème de fournisseurs au-delà des seuls flux de facturation,  en prenant par exemple en considération dans leur globalité la supply chain, la maîtrise des risques fournisseurs, etc. La facturation électronique B2B permettra de renforcer la performance et l’agilité des entreprises qui sauront avoir une vision globale de la réforme. Dans l’environnement économique complexe que nous connaissons, il s’agit donc d’une formidable opportunité pour se distinguer, automatiser de nombreuses tâches chronophages et entretenir des relations de confiance avec ses partenaires commerciaux.

Les nouvelles obligations de facturation et transmission électronique en contrôle continu des transactions introduisent de profonds changements dans les processus de gestion financière des entreprises. Comme toute évolution, il est important de se poser les bonnes questions et de ne pas attendre le dernier moment pour lancer son projet car celui-ci touchera aussi bien vos départements métiers, fiscalité, qu’informatique. Enfin, si ce sujet peut à première vue apparaître comme une contrainte, il faut surtout étudier toutes les opportunités auxquelles les entreprises pourront accéder à court et à long terme et ne pas se tromper dans les outils et moyens à mobiliser pour assurer sa conformité à la loi.

Par Mariam Oizel  – chez Tradeshift

Point de vue de Celge : les 10 certifications informatiques les mieux payées du moment

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Le secteur des Technologies de l’Information (TI) est tout aussi diversifié que complexe. Les entreprises sont désormais en quête de spécialistes de différents domaines. Cette spécialisation sous-entend très souvent le suivi d’une formation et l’obtention d’une certification.

Vous êtes un acteur du monde informatique et désirez connaitre ces certifications qui payent le mieux ? Nous avons cherché pour vous et vous dressons la liste et les salaires de ces 10 certifications qui pourraient vous intéresser.

10- La certification ITIL (Bibliothèque pour infrastructure des TI)

9- Professionnel certifié VMware – Virtualisation du centre de données

8- La certification AWS Certified Cloud Practitioner

7- CISA : Auditeur Certifié des Système d’Information

6- Certification CISSP (Certified Information Systems Security Professional)

5- Certification PMP (Project Management Professional)

4- La certification CRISC (Certified in Risk and Information Systems Control)

3- La certification CISM (Certified Information Security Manager)

2- Certification AWS : Certified Solutions Architect — Associate

1- Certification Google Professional Cloud Architect

https://www.celge.fr/article-conseil/les-10-certifications-informatiques-les-mieux-payees-du-moment

Humaniser la transformation digitale pour maximiser l’adoption des outils numériques

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La transformation digitale est souvent associée à une modernisation technologique accélérée : automatisation, intelligence artificielle, outils numériques ultra-performants… Pourtant, cette vision focalisée sur la technologie omet un élément clé : l’humain. Une digitalisation réussie ne se mesure pas seulement à l’efficacité des outils déployés, mais surtout à leur adoption par ceux qui les utilisent au quotidien. Sans une approche centrée sur les collaborateurs, la transformation digitale risque de générer plus de résistances que de bénéfices.

Pourquoi une transformation digitale déshumanisée échoue

Trop d’entreprises abordent encore la transformation digitale comme une question purement technologique. Elles déploient des outils en pensant que leur adoption ira de soi, sans prendre en compte les besoins et les attentes des collaborateurs.

Or, lorsqu’un employé n’est pas impliqué dans l’évolution des outils qu’il utilise, lorsqu’il ne comprend pas leur valeur ajoutée, ou pire, lorsqu’il se sent contraint à des changements qu’il ne maîtrise pas, le résultat est sans appel : frustration, perte de temps et contournement des solutions mises en place.

L’adhésion ne se décrète pas. Elle se construit en amont, dès la conception du projet. Il est essentiel que les collaborateurs soient impliqués dès les premières étapes, pour que les outils déployés soient véritablement adaptés à leurs usages. De plus, l’adoption ne doit pas s’arrêter au lancement d’un nouvel outil : un accompagnement continu, à travers des formations adaptées et intégrées au quotidien de chacun, permet d’éviter l’abandon progressif des solutions numériques mises en place. Trop souvent, les entreprises sous-estiment cet accompagnement, alors qu’il constitue le levier principal de réussite de leur transformation digitale.

Adapter la digitalisation aux usages réels des collaborateurs

Un constat s’impose : un outil, aussi performant soit-il, n’apporte aucune valeur s’il n’est pas utilisé. Pourtant, de nombreuses entreprises constatent un faible taux d’adoption de leurs solutions digitales. Une des principales raisons est que ces outils ne sont pas pensés pour s’adapter aux différents profils d’utilisateurs. Tous les collaborateurs n’ont pas la même aisance avec le numérique, ni les mêmes besoins au sein d’un même outil. Un manager RH ne naviguera pas sur son SIRH de la même manière qu’un collaborateur en mobilité sur le terrain. La digitalisation doit donc s’adapter à la diversité des usages en proposant des interfaces intuitives, des parcours d’apprentissage adaptés et des accès simplifiés aux fonctionnalités essentielles.

L’époque des longues sessions de formation est révolue. Aujourd’hui, les utilisateurs ont besoin d’un apprentissage contextualisé, directement intégré à leurs outils. Des micro-modules d’apprentissage accessibles au moment de l’utilisation d’un logiciel, des tutoriels interactifs ou encore des notifications guidées au sein de l’application permettent aux collaborateurs de mieux assimiler les nouvelles fonctionnalités et d’en tirer rapidement profit. Cette approche en “flow of work” répond aux attentes des utilisateurs modernes, qui ne disposent que de quelques minutes par jour pour se former.

L’expérience utilisateur au cœur du succès numérique

Si un outil numérique est perçu comme trop complexe ou peu ergonomique, il sera rapidement contourné par les utilisateurs. Une interface mal pensée, des fonctionnalités difficiles à trouver ou un parcours utilisateur trop rigide sont autant de freins à l’adoption. La transformation digitale ne peut pas réussir si elle n’intègre pas dès le départ les principes de l’UX/UI design.

Les entreprises doivent tester leurs outils avant leur déploiement en impliquant les futurs utilisateurs dans la phase de conception. Cette démarche permet d’identifier les points de friction et d’apporter les ajustements nécessaires avant une mise en production à grande échelle. Une interface claire, des parcours intuitifs et une navigation fluide sont des facteurs déterminants pour assurer une adoption naturelle des solutions digitales.

Par ailleurs, un accompagnement post-déploiement est indispensable. Les utilisateurs doivent pouvoir accéder facilement à des ressources pédagogiques adaptées à leur niveau d’expertise, sans avoir à fouiller dans des manuels volumineux. Une assistance intégrée directement dans l’outil, via des pas-à-pas ou des FAQ interactives, permet de renforcer l’autonomie des utilisateurs et d’éviter la surcharge des équipes support.

Remettre l’humain au centre des projets technologiques avec notre programme partenaires

La réussite d’un projet de transformation digitale repose sur une approche hybride : des technologies intelligentes, couplées à un accompagnement humain renforcé.

Pour cela, il faut que tout l’écosystème soit engagé. Au-delà des éditeurs de logiciels, il faut également des partenaires engagés dans cet aspect d’humanisation de la transformation digitale.

Dans cette optique, il est fondamental de proposer un programme partenaires, conçu pour les intégrateurs, ESN, éditeurs et cabinets de conseil qui souhaitent intégrer une dimension humaine forte dans leurs offres de déploiement ou de change management. Les partenaires bénéficient ainsi de solutions de pointe et d’expertises pour compléter leur approche et assurer un succès maximal à leurs projets.

Conclusion

L’humanisation de la transformation digitale n’est pas une option, mais une nécessité. Une approche exclusivement technologique, qui ne prend pas en compte les attentes et les besoins des collaborateurs, est vouée à l’échec. Pour réussir, la digitalisation doit être pensée comme un projet global, où la technologie est au service des utilisateurs et non l’inverse.

L’objectif n’est pas seulement d’introduire de nouveaux outils, mais de s’assurer qu’ils soient véritablement adoptés et intégrés dans le quotidien des équipes.

Tout cela a pour vertu d’améliorer l’expérience utilisateur, ce qui renforce leur satisfaction … et plus largement celle de l’ensemble des employés.

Par Toan Nguyen, CEO de Shortways

Comment le workload automation renforce la responsabilité sociétale des entreprises

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La mise en œuvre et l’exploitation de projets IT doivent aujourd’hui s’inscrire dans une tendance durable. Dans ce contexte, le workload automation (automatisation des processus informatiques) peut jouer un rôle significatif dans une stratégie de Responsabilité sociétale des Entreprises (RSE) en offrant plusieurs avantages qui contribuent à des objectifs de durabilité, de performance sociale et de gouvernance responsable.

Optimisation de l’efficacité opérationnelle

En automatisant les processus métiers et IT, les entreprises deviennent plus agiles et peuvent répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients. Cela a un impact direct sur la satisfaction client et renforce la capacité à innover, deux éléments souvent intégrés dans une stratégie RSE. Une entreprise peut ainsi utiliser des processus automatisés pour garantir la fluidité des opérations critiques et éviter les interruptions non planifiées, augmentant ainsi la résilience de son système.

Amélioration du bien-être des employés

L’automatisation des tâches répétitives libère du temps pour les employés, qui peuvent alors se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Cela participe au bien-être des salariés en réduisant la charge de travail monotone et le stress, tout en favorisant leur développement personnel et professionnel. Les équipes informatiques n’ont plus besoin d’intervenir manuellement pour gérer des processus complexes ou répétitifs, ce qui limite les erreurs humaines et les tâches chronophages.

Réduction des risques et conformité réglementaire

L’automatisation permet également de réduire les risques liés aux erreurs humaines, particulièrement dans les secteurs sensibles où la conformité aux réglementations est cruciale (sécurité, confidentialité des données). Automatiser les processus de conformité permet de s’assurer que les obligations légales et réglementaires sont respectées en continu, sans risque d’erreur ou d’oubli. En effet, il est ainsi possible de mieux documenter les processus et d’assurer la conformité aux réglementations, notamment celles liées à la protection de l’environnement et des données. Tout cela favorise une gouvernance transparente, pilier de la responsabilité sociétale.

Flexibilité et continuité des activités

En cas de crise ou d’autres interruptions, l’automatisation des charges de travail permet une continuité des opérations, même à distance, contribuant à la résilience des entreprises. Une telle flexibilité est essentielle pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux de manière responsable.

Réduction de la consommation d’énergie et des émissions de CO2

L’automatisation des processus et charges de travail permet une meilleure gestion des ressources informatiques en optimisant l’utilisation des serveurs et en évitant les pics de consommation inutile. Cela se traduit par une réduction de la consommation d’énergie liée à l’infrastructure IT, et donc, à une diminution de l’empreinte carbone des entreprises.

Planifier les tâches informatiques lourdes durant les heures creuses permet de réduire la surcharge réseau et d’utiliser les ressources de manière plus efficace.

Soutien à la politique zéro papier

Le workload automation peut aider à dématérialiser certaines opérations manuelles, contribuant ainsi à une stratégie zéro papier. Cela réduit non seulement les coûts liés à l’utilisation et à la gestion du papier, mais contribue également à la protection des forêts et à la réduction des déchets.

Réduction des déchets numériques

Une gestion manuelle des processus peut entraîner la duplication de données et des traitements inutiles, ce qui augmente la consommation de stockage et de bande passante. En automatisant les flux de travail, il est possible de réduire ces duplications, contribuant ainsi à une gestion plus propre et responsable des ressources numériques.

Contribution aux objectifs de développement durable (ODD)

En optimisant les ressources, en favorisant une meilleure gestion des ressources humaines, et en réduisant l’empreinte environnementale, le workload automation peut contribuer directement à plusieurs des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, comme l’ODD 9 (Industrie, innovation et infrastructure) ou l’ODD 12 (Consommation et production responsables).

En résumé, le workload automation apporte des bénéfices tangibles en matière de RSE en renforçant la durabilité, l’efficacité opérationnelle et le bien-être au travail. Il permet d’aligner les pratiques informatiques avec les objectifs de responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, tout en assurant une meilleure gestion des ressources humaines et naturelles.

Par David BARRAT, Directeur de la Practice Automation chez ITS Integra et Sarra Majdoub, Responsable RSE chez ITS Group