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Cloud souverain : les fondamentaux à vérifier avant de s’engager

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La forte montée en puissance du Cloud ces dernières années, largement portée par l’externalisation de tout ou partie du Système d’Information, amène les entreprises et structures publiques à être particulièrement vigilantes sur le choix de leurs partenaires IT. Cela est renforcé par les tensions géopolitiques actuelles qui ont fait émerger à grande échelle l’importance des notions de souveraineté. 

Dans ce contexte, le sujet du Cloud souverain est plus que jamais une priorité stratégique à intégrer dans sa gouvernance IT. Mais derrière le mot « souverain », il convient d’être particulièrement vigilant et de bien s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un simple argument marketing opportuniste. 

5 grands piliers permettant d’évaluer la souveraineté de son partenaire Cloud/hébergement 

–     La notion d’actionnariat et de propriété des infrastructures : Ce premier point est un élément clé à prendre en compte pour bien identifier les actionnaires portant l’offre de cloud proposée. Ainsi, opter pour une société détenue par un actionnariat français est une approche différente que de sélectionner un fournisseur détenu par un fond américain par exemple. Cette première grille de lecture est donc à prendre en considération.

–     Ne pas avoir de dépendances technologiques : Ce critère, souvent peu mis en avant, est pourtant stratégique. Le fournisseur cloud sélectionné ne doit pas être enclavé dans des écosystèmes partenaires et doit pouvoir proposer des solutions alternatives sans entraîner de rupture d’exploitation. Il est donc nécessaire d’évaluer rigoureusement l’indépendance et la pluralité de l’offre sur l’ensemble de ses strates. S’ajoute à cette exigence la force de concevoir, détenir et opérer ses propres datacenters : cette maîtrise verticale garantit une souveraineté technique complète, renforce la résilience opérationnelle et préserve l’agilité commerciale en écartant tout risque de verrouillage ou de dépendance critique vis-à-vis d’un tiers.

–     Connaitre le lieu d’hébergement de ses données : Cette notion est fondamentale en matière de souveraineté. Ainsi, garantir un hébergement des données clients en France est un prérequis non négociable. Les données sont alors protégées par la législation française à l’image du RGPD et non exposées à des lois étrangères à l’image du Patriot Act pour les États-Unis par exemple. 

–     Piloter les projets localement : les opérations sont gérées depuis la France et les services de supports y sont localisés. Cette approche couplée à une gestion des aspects cyber en local est un impératif.

–     Se conformer aux meilleures pratiques du marché : Un fournisseur de Cloud souverain ne peut s’affranchir des normes, certifications et qualifications qui attestent d’une approche réellement souveraine et respectant le cadre réglementaire. Nous pouvons aussi bien évoquer des initiatives transversales à l’image de SecNumCloud ou d’autres plus sectorielles comme HDS.  

À travers ces éléments, il est possible de s’assurer qu’un certain nombre de fondamentaux sont réunis pour évaluer la pertinence des approches souveraines proposées par les fournisseurs du marché. Seules les organisations qui prendront le temps de bien qualifier toutes les spécificités des offres pourront alors faire un choix éclairé, souverain et travailler dans une bulle de confiance. 

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Fabien MOLLET, CTO cegedim.cloud

SYAGE propose des services managés pour maintenir et faire évoluer les infrastructures IT

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SYAGE, entreprise de services informatiques experte en infrastructures systèmes, cloud, réseaux et cybersécurité, présente son offre de services managés pour permettre aux PME et ETI de mener à bien leur transformation numérique et de s’appuyer sur une équipe reconnue pour piloter des projets complexes et assurer le bon fonctionnement de plateformes nécessitant un haut niveau de compétences.

L’alignement stratégique des systèmes d’information sur les usages et les métiers d’une entreprise est rendu possible grâce à un écosystème complexe, constitué de réseaux étendus, d’équipements informatiques, d’applications, d’interfaces et de bases de données interconnectés. Le maintien de ces infrastructures hybrides et connectées en condition opérationnelle et de sécurité implique la mobilisation continue de ressources expertes sur des périmètres technologiques très larges.

C’est dans ce contexte que SYAGE accompagne ses clients dans leurs projets en leur permettant de se reposer sur ses équipes pour s’assurer de la bonne performance et de l’évolution de leurs infrastructures et solutions stratégiques. Cela permet aux clients de se concentrer sur leurs métiers, mais également d’accéder à un pool de compétences rares pour maintenir leurs infrastructures réseau, système, de stockage et de sécurité.

Afin de répondre au mieux aux attentes de ses clients, SYAGE propose trois packages pour son offre de services managés.

– Pack support & assistance : Il permet de solliciter le Centre de Service pour les incidents (dysfonctionnement des matériels et logiciels mis en œuvre), ainsi que pour les demandes de service et d’assistance.

– Pack (Co) Exploitation : Cela permet de déléguer tout ou partie de l’exploitation d’un périmètre défini en amont. Les actions récurrentes d’exploitation et leur fréquence sont ensuite définies.

– Pack MCS : Il permet de s’assurer que les systèmes bénéficient des meilleures pratiques concernant la cybersécurité à travers une veille contextuelle des mises à jour et correctifs des éditeurs et constructeurs.

Jean-Pierre GIL chez SYAGE « La performance de votre infrastructure IT, sa capacité d’adaptation et sa résilience sont les clés de la réussite d’une entreprise. Notre offre de services managés permet à nos clients d’améliorer la maîtrise et le pilotage de leur SI sans internaliser les problématiques inhérentes à ces objectifs. Elle est le prolongement de notre activité d’intégration, elle s’appuie sur une relation privilégiée avec nos clients, l’expertise technologique, la proximité avec nos partenaires et des processus adaptés. »

Phoner accélère son développement avec un investissement de 300 000 € dans le reconditionnement de PC pour entreprises

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Phoner Business, entité professionnelle du groupe Phoner, franchit une nouvelle étape dans son développement avec un investissement de 300 000 € dédié à la création d’une ligne de reconditionnement de PC. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la levée de fonds récemment finalisée, visant à renforcer l’offre de services IT responsables à destination des entreprises.

Renforcer l’offre de reconditionnement et élargir les services IT aux professionnels

Depuis sa création en 2020 à Étrelles (35), Phoner s’est imposé comme un acteur breton clé des télécoms et du reconditionnement.

Son entité Phoner Business accompagne aujourd’hui plus de 150 entreprises – de la PME aux grands groupes – dans la gestion de leur flotte IT et mobile, grâce à une approche simple, transparente et éco-responsable. L’investissement de 300 000 € permettra la mise en place d’une ligne de production entièrement dédiée au reconditionnement de PC professionnels depuis le site d’Etrelles.

Ce nouvel outil industriel vient compléter les offres existantes sur les téléphones, tablettes et solutions télécoms, afin de proposer une gestion IT globale :

  • Achat et leasing de matériel IT neuf et reconditionné,
  • Forfaits mobiles professionnels sur le réseau Orange,
  • Maintenance et réparations de matériel informatique,
  • Revalorisation et recyclage de flottes en fin de vie.

Une approche responsable et compétitive

Grâce à cette nouvelle ligne, Phoner Business est désormais en mesure de proposer des PC reconditionnés garantissant les mêmes standards de performance et de qualité qu’un produit neuf, avec un impact carbone divisé par plus de deux. Chaque appareil reconditionné représente jusqu’à 200 kg de CO₂ évités, tout en restant 50 % moins cher qu’un modèle neuf à configuration équivalente.

L’ensemble des opérations — diagnostic, reconditionnement, configuration et tests — est entièrement internalisé dans les ateliers bretons du groupe, garantissant une maîtrise totale des process, des coûts et de la qualité de service.

Un partenaire durable pour les entreprises du territoire 

En conjuguant télécoms, matériel IT et engagement environnemental, Phoner Business se positionne comme un partenaire unique pour les entreprises souhaitant réduire leurs coûts et leur empreinte carbone. Cette stratégie s’inscrit pleinement dans la démarche RSE de l’entreprise : prolonger la durée de vie des équipements, limiter les déchets électroniques et proposer des solutions circulaires à haute valeur ajoutée.

Adelin Revault, CEO et cofondateur de Phoner :

« Cette levée de fonds nous permet d’élargir notre offre à de nouveaux types de matériels, en restant fidèles à notre ADN : une approche 100 % internalisée, responsable et orientée service. Grâce à ce nouvel outil industriel, nous renforçons notre capacité à accompagner les entreprises dans la gestion globale de leur parc IT et télécoms, tout en favorisant un modèle plus vertueux. »

Le pouvoir du numérique responsable pour améliorer l’expérience utilisateur : tout ce que vous devez savoir

Au cœur de l’actualité, le Numérique dit “responsable” permet d’amoindrir les effets négatifs du digital sur les plans environnementaux et sociétaux. Une démarche à plusieurs niveaux et à chaque étape du cycle de vie d’un produit et qui vise à améliorer les pratiques pour respecter les 3 grands piliers du développement durable : Planet, People, Profits. Mais le numérique responsable est également un formidable levier d’amélioration de l’expérience utilisateur, car il rejoint naturellement ses enjeux que sont la durabilité, l’efficacité, l’efficience et l’accessibilité. 

VOUS AVEZ DIT NUMÉRIQUE RESPONSABLE ? 

On le sait : la transformation digitale bouleverse le monde de l’entreprise et permet de grandes améliorations en matière d’accès à l’information, d’innovation, de performances.

Mais elle a aussi des effets de bords : faire une recherche via un moteur, stocker des fichiers, envoyer un email… Chacune de ces petites actions digitales qui font partie de notre quotidien ont des conséquences sur le climat, la biodiversité et l’épuisement des ressources naturelles. À l’heure actuelle, la part d’internet dans les émissions de gaz à effets de serre (GES) est deux fois plus élevée que celles liées aux transports aériens mondiaux par an. L’empreinte écologique du numérique représente déjà 2,5% de l’empreinte carbone nationale, avec une augmentation de l’empreinte énergétique directe de 9% par an. Par ailleurs, le digital creuse également des écarts et engendre des inégalités dans l’accès et l’usage des technologies. Une fracture numérique qui est à la fois géographique, sociétale, mais aussi générationnelle.

C’est pour contrer ces effets négatifs qu’a émergé le Numérique Responsable. Une démarche qui s’inscrit dans une trajectoire d’impact positif sur le plan économique, mais également social, sociétal et environnemental. Ainsi, le numérique responsable va permettre de travailler à différents niveaux et à chaque étape du cycle de vie d’un produit digital pour permettre – entre autres – de réduire son impact environnemental, et d’améliorer son impact social.

Accessibilité, éco-conception, respect des données personnelles, Green IT… Autant de notions qui, adossées à des réglementations et/ou bonnes pratiques, permettent d’accompagner et d’encadrer les démarches. Mais en plus d’un impact environnemental et sociétal, le numérique responsable est un véritable levier d’innovation et d’amélioration de l’expérience utilisateur.

LESS IS MORE : ALLER À L’ESSENTIEL POUR MIEUX SERVIR LES BESOINS

Naviguer sur un site internet engendre une consommation d’énergie. Plus un site est complexe, plus il va rejeter du CO². Aussi, un des principes fondamentaux du Numérique Responsable est l’éco-conception ou la conception environnementale.  Elle réside dans le concept du “Less is more”. L’expression, inventée par l’architecte allemand Ludwig Mies van der Rohe – un des maîtres du mouvement moderne – résume “un minimalisme à la recherche de la perfection : en identifiant et en supprimant le superflu, on parvient à définir un produit parfait dans ses fonctions”.

L’objectif est donc d’identifier l’ensemble des fonctionnalités essentielles et incontournables d’un outil ou service numérique, pour s’affranchir de toutes les fonctions superflues et ne garder que l’essentiel. Et offrir un service moins gourmand en ressources, ainsi plus sobre d’un point de vue énergétique. Une méthode de pensée et de conceptualisation de l’expérience digitale qui profite de ce fait à l’environnement, mais aussi aux utilisateurs : en entrant dans cette démarche d’épuration, on ne noie plus l’utilisateur dans un flot de fonctionnalités et de parcours inutiles, mais on lui propose un service optimisé autour de son besoin. 

UNE CONCEPTION USER-CENTRIC PAR ESSENCE

Mais une telle optimisation ne peut exister sans une compréhension fine des utilisateurs et de leurs besoins. L’enjeu : écouter, comprendre, analyser les utilisateurs et leurs comportements et permettre cette priorisation qui ne pourrait être opérée de manière pertinente et efficace sans cette parfaite connaissance de leurs attentes et usages.

Entretiens utilisateurs, enquêtes, shadowing, analytics, focus groups… L’éco-conception appelle nécessairement une démarche de connaissance utilisateur précise et approfondie qui va rendre possible l’optimisation fonctionnelle du service. Et permettre de créer un produit à la fois éco-conçu, car épuré, et optimisé par essence autour de l’utilisateur et ce dont il a réellement besoin. Pour un produit pertinent et adapté, et donc une expérience utilisateur optimisée en réponse à ses besoins.

Le RGESN, (Référentiel général d’écoconception de services numériques) est un document de référence mené dans le cadre de la Mission interministérielle Green Tech. Il permet d’accompagner la réduction de la consommation de ressources informatiques et énergétiques et des équipements utilisateurs, réseau ou serveur.

Sterenn LECONTE-SPIES chez SMILE

Wraptor complète ses référencements Ségur

Wraptor, éditeur de solutions destinées aux professionnels de santé, est une nouvelle fois salué pour son positionnement et la qualité de ses applications en accédant à son référencement pour les profils optionnels Plateaux techniques Biologie et Imagerie dans le cadre du Ségur de la Santé.

Déjà référencé Ségur PFI en avril, Wraptor complète donc son référencement au travers de cette nouvelle annonce. Dans ce contexte, Wraptor va accroitre la portée de ses projets vers de nouveaux univers et se positionner parmi les acteurs les plus experts et mieux référencés de son marché. L’éditeur peut ainsi accompagner efficacement ses clients dans leurs projets de transformation numérique en étant conforme aux directives et à la réglementation en vigueur.

Fort de ce nouveau référencement, Wraptor s’inscrit toujours plus dans les directives du Ségur de la Santé et se positionne comme le partenaire de confiance de référence vis-à-vis des structures de santé, privées et publiques. En effet, au travers de ses solutions, Wraptor est en mesure de donner un vrai visage aux sujets d’interopérabilité applicative, de sécurité et d’échanges d’information. 

Pierre Pasternak, responsable produit PFI chez Wraptor « Le Ségur de la santé a introduit des directives claires qui permettront aux établissements de santé de moderniser la gestion IT de leurs opérations. Soucieux de nous inscrire dans cette démarche et d’aider nos clients à se conformer à la réglementation en vigueur, nous faisons évoluer en continu nos solutions pour qu’elles soient conformes aux standards définis. Nos clients peuvent ainsi faire évoluer leur Système d’Information dans les meilleures conditions et en toute sécurité. »

Axonaut lance « CTRL+admin »

L’éditeur de logiciel de gestion Axonaut innove cet été avec le lancement de CTRL+admin, un magazine gratuit spécialement conçu pour les assistantes administratives indépendantes.

Pensé comme un outil de valorisation de la profession, ce nouveau support propose un contenu à la fois pratique et inspirant : actualités métier, astuces numériques, conseils et témoignages d’assistantes indépendantes y sont mis en avant.

Une initiative saluée sur les réseaux sociaux : « Un magazine 100 % dédié aux assistantes administratives indépendantes, c’est exactement ce qu’il manquait pour valoriser la profession », partage Sabrina Delie, assistante indépendante sur LinkedIn. Nadège Fanfelle ajoute : « C’est vraiment top ce que vous faites pour aider et valoriser notre métier ».

Avec CTRL+admin, Axonaut devient le premier éditeur de logiciel de gestion à publier un magazine dédié à cette profession, pourtant essentielle au fonctionnement et à la numérisation des TPE/PME françaises. Un enjeu d’autant plus crucial que, selon la Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat, le secteur regroupe près de 3,3 millions de professionnels.1

Le magazine vient compléter l’accompagnement qu’Axonaut propose déjà aux assistantes indépendantes : tarifs partenaires, affiliation, ateliers, mais aussi mise en relation directe avec des dirigeants à la recherche de soutien administratif.

CTRL+admin est disponible en téléchargement et peut être reçu en version imprimée sur demande.

Télécharger le magazine dans son format numérique.
Demander un exemplaire physique du magazine.

1 – https://ffmas.com/ffmas-observatoire-metier/

Bertrand Pourcelot, DG d’Enreach for Service Providers, nommé au conseil de la Cloud Communications Alliance

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Le DG d’Enreach for Service Providers a pour mission d’accompagner et d’éclairer le CCA sur le marché européen des télécommunications 

La Cloud Communications Alliance (CCA), une association mondiale de professionnels ayant pour objectif de favoriser la croissance des communications Cloud, a annoncé que Bertrand Pourcelot, Directeur Général d’Enreach for Service Providers (E4SP), est désormais membre de son conseil d’administration. À ce titre, il contribuera à définir l’agenda et les stratégies de la CCA pour défendre les intérêts des fournisseurs de communications dans le Cloud du monde entier, et plus particulièrement de l’Europe.

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La Cloud Communications Alliance est une organisation au service de ses membres, qui se consacre à la promotion de son industrie. L’organisation compte parmi ses membres des opérateurs de grande et moyenne envergure du monde entier. La CCA propose un large éventail de programmes et de missions de conseil qui permettent à ses membres de construire, de développer et de vendre leurs solutions. L’organisation propose également un certain nombre d’événements de réseautage et de conférences qui permettent à ses membres de bénéficier d’éclairages stratégiques et d’échanges sur les meilleures pratiques pour améliorer leurs opérations et maximiser le potentiel de leurs services dans le Cloud.

« Enreach soutient activement la CCA depuis de nombreuses années et je suis ravi de représenter notre société au sein de cette importante organisation », a déclaré Bertrand Pourcelot. « Alors que les services de communication dans le Cloud continuent à s’imposer au sein des entreprises, des organisations comme la CCA deviennent indispensables pour faciliter les échanges entre opérateurs et canaux de distribution sur leurs expériences et sur les bonnes pratiques dans le but d’accélérer l’adoption et de donner accès à de nouvelles opportunités. »

« Enreach est un acteur dynamique et reconnu qui s’est forgé une solide réputation en matière d’innovation et d’initiatives réussies au niveau de ses “Go to Market », a déclaré Joe Marion, président de la Cloud Communications Alliance. « Nous sommes ravis qu’Enreach continue de soutenir la mission de la CCA, et nous nous réjouissons des contributions que Bertrand va apporter en tant que membre de notre conseil d’administration. Sa connaissance unique des spécificités des différents marchés européens et de leurs canaux sera un atout majeur dans la poursuite de notre mission et nous permettra de nous assurer que notre organisation est bien positionnée pour répondre aux opportunités uniques qui se présentent en Europe. »