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Quand l’IA redéfinit la performance industrielle et logistique

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Le secteur de l’industrie et des opérations supply chain évolue à grande vitesse. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle s’impose comme un véritable moteur de transformation, bouleversant les schémas traditionnels et ouvrant la voie à de nouvelles perspectives d’efficacité et d’agilité.

Bien plus qu’un simple outil d’automatisation, l’IA, portée par des algorithmes avancés de machine learning, devient une source d’innovation, un accélérateur de décisions stratégiques et un puissant levier d’optimisation opérationnelle. À mesure que les entreprises prennent conscience de la valeur de ces technologies de pointe, leur intégration dans les processus industriels et supply chain redéfinit les façons de penser, d’exécuter et d’améliorer les opérations critiques.

La puissance de l’IA

La force de l’intelligence artificielle réside dans sa capacité à générer des insights, détecter des schémas complexes et proposer des solutions de manière autonome. Loin de se limiter aux tâches répétitives, elle permet d’exploiter pleinement le potentiel de la donnée pour une prise de décision plus rapide et plus pertinente. Ce changement n’est pas une simple optimisation : c’est une transformation profonde de la manière dont les organisations conçoivent leurs stratégies industrielles et logistiques.

L’intégration de la GenAI renforce les capacités humaines, accélère les décisions et apporte une flexibilité nouvelle, essentielle dans un marché en perpétuelle évolution. Dans cette ère d’innovation digitale, la GenAI devient un pilier incontournable, redéfinissant les modèles de production et de gestion de la supply chain.

Avec l’IA, les entreprises peuvent :

  • Anticiper, analyser et réagir en temps réel aux variations des attentes clients, aux conditions du marché, à la disponibilité des fournisseurs et à la performance opérationnelle.
  • Améliorer la durabilité et la résilience de leur supply chain en réduisant les déchets, les émissions et les risques.
  • Renforcer la collaboration entre les acteurs de la chaîne d’approvisionnement : fournisseurs, industriels, distributeurs, consommateurs.
  • Créer de nouveaux leviers de différenciation, grâce à des produits et services plus innovants, personnalisés et adaptés.
  • Automatiser et fluidifier les tâches complexes et répétitives et ainsi libérer les équipes pour des missions à plus forte valeur.
  • Automatiser et augmenter des opérations clés : prévision, planification, suivi, contrôle qualité, détection d’anomalies…

L’IA, un accélérateur majeur pour la supply chain

L’intelligence artificielle révolutionne la supply chain en permettant des temps de réponse plus courts, une précision accrue, une agilité renforcée et une meilleure collaboration. En s’appuyant sur l’IA, les entreprises peuvent dépasser leurs limites historiques et créer de nouveaux avantages compétitifs. Dans un environnement en constante évolution, intégrer l’IA dans la gestion de la supply chain n’est plus une option, mais un impératif stratégique pour gagner en efficacité, en adaptabilité et en performance durable. Le moment est venu pour les organisations d’adopter pleinement l’IA et d’en révéler tout le potentiel.

Par Xavier Lebris – Partner – delaware France

Sam Haouidi prend la tête du Développement Commercial chez Global Concept Services

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Ingénieur commercial de formation et professionnel expert de la communication collaborative, Sam évolue dans le monde des télécom depuis plus de vingt ans et a notamment opéré chez C4B et Unify, éditeurs européens de renom en solution de collaborations unifiées pour les professionnels, ainsi que chez la société ELS-UC.

Cette nomination intervient dans un contexte de réorientation stratégique de Global Concept Services. Distributeur depuis plus de vingt ans auprès de nombreux fournisseurs et opérateurs de télécommunication, Global Concept Services a opéré plusieurs actions pour optimiser sa logistique et développer de nouveaux partenariats avec des acteurs clés comme l’entreprise canadienne Mitel.  Sam est  chargé de repositionner Global Concept Services en tant que distributeur à valeur ajoutée sur le marché des communications unifiées.

Pourquoi la souveraineté numérique est devenue un pilier de la cybersécurité

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Longtemps cantonnée aux cercles d’experts, la souveraineté numérique s’est imposée en quelques années comme une préoccupation stratégique majeure pour les directions informatiques. Le rapport du Cigref publié en février 2025 révèle ainsi que près des deux tiers des DSI considèrent désormais ce sujet comme prioritaire. Une évolution qui traduit une réalité de plus en plus tangible : nos infrastructures numériques, nos données et une partie de nos capacités d’innovation reposent largement sur des technologies développées et opérées hors d’Europe. Dès lors, une question s’impose : comment préserver la performance et la sécurité des systèmes d’information tout en renforçant leur autonomie ?

Un environnement numérique devenu plus incertain

Le numérique n’échappe plus aux rapports de force internationaux. Les rivalités entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Union européenne redessinent progressivement les équilibres technologiques mondiaux. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et gagnent en sophistication. Ransomwares, attaques par déni de service distribué (DDoS), campagnes d’espionnage ou de déstabilisation : les infrastructures critiques sont devenues des cibles privilégiées. Chaque incident rappelle à quel point la maîtrise des infrastructures numériques constitue désormais un enjeu de sécurité autant qu’un enjeu économique.

Les risques liés à la dépendance technologique

Ces risques sont multiples et bien documentés. Selon une étude du Cigref menée en 2025, 80 % des dépenses liées aux logiciels et services cloud en Europe sont réalisées auprès d’acteurs américains, ce qui expose les organisations à des vulnérabilités structurelles. La hausse des coûts de licence et d’infrastructure pèse par ailleurs sur les budgets, avec une inflation estimée à 5 à 10 % par an pour les solutions cloud et logicielles étrangères.

La maîtrise des données au cœur des préoccupations

La question de la confidentialité constitue un autre sujet majeur. Lorsque des données transitent ou sont hébergées par des acteurs soumis à des législations extraterritoriales, elles peuvent potentiellement faire l’objet de demandes d’accès émanant d’autorités étrangères. Le Cloud Act américain illustre parfaitement cette problématique. Il permet aux autorités des États-Unis de solliciter l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque celles-ci sont stockées en dehors du territoire américain.

Cette réalité concerne également certains services de cybersécurité. Dans le cadre de la protection contre les attaques DDoS, par exemple, les centres de nettoyage du trafic analysent les flux afin d’identifier et d’éliminer le trafic malveillant. Même lorsqu’aucune donnée n’est conservée durablement, des métadonnées ou certaines informations applicatives peuvent être exposées selon les architectures mises en œuvre et le niveau de chiffrement utilisé.

À cela s’ajoute une préoccupation émergente : le scénario du « harvest now, decrypt later ». Des données interceptées aujourd’hui pourraient être conservées puis déchiffrées ultérieurement lorsque les capacités de calcul, notamment quantiques, permettront de contourner les mécanismes cryptographiques actuels.

Quand la géopolitique impacte directement les services numériques

Au-delà des enjeux techniques, les organisations doivent désormais intégrer un risque plus politique : celui d’une interruption ou d’une restriction d’accès à des services numériques sous l’effet de décisions gouvernementales. Les récents différends entre l’administration américaine et certains acteurs de l’intelligence artificielle comme Anthropic ont montré que des considérations stratégiques ou de sécurité nationale pouvaient influencer l’accès à certaines technologies. De même, la suspension en 2025 du compte Microsoft du procureur de la Cour pénale internationale à la suite de sanctions américaines a illustré de manière concrète l’impact potentiel de décisions politiques sur l’accès à des services numériques essentiels. Ces situations rappellent qu’une dépendance technologique peut rapidement devenir une dépendance opérationnelle.

Mieux mesurer pour mieux agir avec l’Indice de Résilience Numérique (IRN)

Face à ces constats, la première étape consiste à objectiver les dépendances. Dans ce contexte, l’Indice de Résilience Numérique (IRN) fournit aux organisations un cadre d’évaluation concret. Il prend notamment en compte l’origine des fournisseurs, la localisation des données, l’utilisation de standards ouverts ainsi que le niveau de diversification des prestataires. L’intérêt de cette approche est de transformer une notion parfois abstraite en indicateurs mesurables permettant d’orienter les décisions d’investissement et les plans de transformation.

Construire une souveraineté pragmatique

Renforcer sa souveraineté numérique ne signifie pas se couper du reste du monde ni exclure systématiquement les solutions étrangères. 

L’enjeu consiste plutôt à retrouver des marges de manœuvre et à réduire les dépendances les plus critiques. Cela peut passer par le recours à des solutions de cybersécurité certifiées (ISO 27001, SecNumCloud, ANSSI), l’adoption de technologies ouvertes favorisant l’interopérabilité, la diversification des fournisseurs ou encore le développement de capacités internes sur certains domaines stratégiques. La souveraineté numérique doit être envisagée comme une démarche progressive, guidée par l’analyse des risques et la recherche d’un équilibre entre performance, innovation et maîtrise.

La souveraineté numérique, un levier de compétitivité

La souveraineté numérique n’est pas une logique de repli. Elle constitue au contraire une réponse pragmatique aux nouvelles réalités du numérique mondial. Les organisations qui investissent dans la compréhension de leurs dépendances et dans la diversification de leurs solutions, notamment avec des offres européennes, renforcent non seulement leur résilience face aux crises mais aussi leur capacité à décider librement de leur trajectoire technologique. 

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Par Sacha HILIC, Directeur général chez IMS Networks

1er comparateur de groupements de pharmacies

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“Choisir mon groupement” est le premier comparateur de groupements de pharmacies, neutre et indépendant, qui s’appuie sur un algorithme de recherche puissant. 

La startup “Choisir mon groupement” créée en 2019 s’est imposée comme un acteur incontournable auprès des pharmaciens. En créant le premier comparateur de groupements de pharmacies, totalement neutre et indépendant, la jeune startup a déjà aidé plus de 2 800 pharmaciens en recherche de groupement dans le cadre de leurs projets (reprise d’une officine, développement du CA, gain de marge, transfert, agrandissement). 

“Choisir mon groupement” est né de la volonté d’aider les officinaux, et particulièrement pour les jeunes qui ont du mal à trouver les informations nécessaires au moment de choisir un groupement ou lorsqu’ils ont besoin de solutions financières pour mener à bien un projet de reprise d’officine. Christophe Hirth, Président de “Choisir mon groupement” précise que “chaque groupement a un positionnement qui lui est propre. Notre comparateur permet aux pharmaciens de préciser leurs critères puis un algorithme sélectionne les groupements qui seront les plus en phase avec leurs besoins. L’objectif est de faciliter et d’accélérer la sélection, pour des pharmaciens qui n’ont pas le temps de se renseigner sur chaque groupement un par un.” 

Christophe Hirth, expert reconnu en comparateur en ligne, ajoute “Devant le nombre croissant de groupements et un marché devenu très concurrentiel, j’ai imaginé ce comparateur pour aider objectivement les pharmaciens à choisir leur groupement gratuitement et facilement !”


Le site https://choisirmongroupement.com/ compte déjà 30 000 visiteurs annuels et un annuaire exhaustif des professionnels (groupements, agenceurs, laboratoires, transactionnaires, boosteur d’apport, …). La startup est composée actuellement d’une équipe de 10 personnes et plus d’une dizaine de recrutements sont prévus pour venir soutenir la forte expansion de la startup d’ici la fin de l’année. 

“Choisir mon groupement” est une startup créée en 2019 à Strasbourg, c’est le 1er comparateur de groupements de pharmacies, tenant compte des critères et besoins des Pharmaciens pour leur développement. Totalement neutre et indépendant, notre Algorithme permet aux pharmaciens d’identifier le meilleur groupement pour leur officine.” 

Seclab annonce un nouvel accord de partenariat avec rBlox

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Seclab, le spécialiste de la protection des infrastructures critiques et stratégiques, renforce son cercle de partenaires en annonçant un accord de premier plan avec rBlox.

RBlox surmonte les limites de l’infrastructure Internet héritée pour atteindre de nouveaux niveaux de sécurité, d’évolutivité et de faible latence afin d’aider les entreprises à tirer pleinement parti d’Internet 3.0. C’est dans ce contexte que rBlox a conclu un partenariat avec Seclab, l’un des principaux fournisseurs de solutions de cybersécurité, afin d’explorer les avantages pratiques du logiciel réseau de rBlox en matière de sécurité.

L’équipe de rBlox précise : « Notre collaboration avec Seclab nous permettra d’explorer des moyens novateurs d’améliorer les mesures de cybersécurité, et nous sommes impatients de tirer parti de l’expertise de chacun pour faire progresser l’industrie. »

Xavier FACELINA, Fondateur de Seclab « Ce nouveau partenariat est un élément fort pour Seclab qui souhaite nouer des alliances techniques et commerciales avec des acteurs complémentaires du monde de la cybersécurité. rBlox bénéficie d’une offre et d’une proposition de valeur uniques qui vont nous permettre d’offrir encore plus de possibilités pour sécuriser les opérations complexes, notamment en matière d’infrastructures legacy et d’interconnexion réseaux. »

Du contrôle des dépenses à la culture Finops

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L’optimisation des dépenses cloud a toujours existé sous différentes appellations : « cloud cost management », « cloud cost optimization », « cloud financial management », etc. Ces concepts ont rapidement évolué pour laisser place à la culture « FinOps », allant au-delà du simple contrôle des dépenses, et mettant en avant l’aspect agile et multidisciplinaire de cette nouvelle pratique.

FinOps renverse le paradigme de planification des dépenses. Au lieu de fixer en avance les coûts engendrés par une technologie, FinOps vise à analyser et optimiser de manière continue les dépenses d’une technologie utilisée et la valeur business qu’elle génère ; et ce afin d’adopter une approche ROIste des investissements cloud, associée à une recherche de performance IT au service du métier.

Mais concrètement, comment mettre en place cette culture FinOps au sein d’une organisation ?

La FinOps Foundation a introduit une démarche itérative en 3 phases : Inform, Optimize, Operate (voir FinOps Phases). Une méthode qui a été enrichie par la communauté FinOps.World, fournissant un ensemble de bonnes pratiques à implémenter. Almond, de son côté, a développé une démarche pragmatique issue de retours d’expérience clients. Celle-ci repose sur 3 grandes phases :

1- État des lieux des dépenses :

Avant d’identifier les principaux postes de dépenses, il faut comprendre les enjeux et les orientations stratégiques de l’entreprise. Ensuite, il est important de faire une analyse globale de l’utilisation de l’ensemble des services cloud au sein de l’organisation : types de services, réservations, souscriptions, ressources, projets, etc… Cette analyse permettra d’identifier les postes de coûts les plus importants, de disposer du coût total d’utilisation et d’une baseline pour l’analyse deep dive des anomalies et axes d’optimisation.

2- Diagnostic et Benchmarking (FinOps Readiness Assessment)

Cette phase vise à identifier :

  1. Les anomalies financières opérationnelles impactant les dépenses cloud, à savoir (liste non exhaustive) :

-Machines virtuelles (VMs) à redimensionner,

-Ressources non utilisées,

-Architecture à optimiser,

-Services à downgrader,

-Etc.

  1. Les anomalies financières liées à la gouvernance du cloud, à savoir (liste non exhaustive) :

-Les règles de nommage et les pratiques de tagging,

-La localisation des ressources,

-Les modes de gestion des droits et des accès,

-Le niveau de protection des ressources contre les suppressions involontaires,

-Etc.

3- Optimisation et plan d’actions : 

Cette troisième étape vise à définir les leviers d’optimisation à activer à court terme sous deux angles :

  • Des recommandations opérationnelles : actions techniques à mettre en œuvre au niveau des ressources et de l’architecture ;
  • Des recommandations de gouvernance : bonnes pratiques de gestion à mettre en place quant à la gestion du tenant cloud et des briques de services qui le composent.

Nous inscrivons ces premiers quick wins dans un plan d’actions à plus long terme visant à pérenniser la culture FinOps au sein des organisations en plusieurs phases :

  • Définir la stratégie de gestion du ou des tenants cloud : politiques, gestion des labels, gestion des accès, reporting, supervision, automatisation, etc.
  • Définir le modèle opérationnel cible et les processus organisationnels : organisation cible (CCoE – Cloud Center of Excellence), KPIs, outillage, processus chargeback/payback, etc.
  • Définir les processus opérationnels : continuous rightsizing, réservation de ressources continue, cycle de vie de la donnée, surveillance, etc.

Transparence, collaboration et réactivité sont les maitres mots pour réussir à insuffler et pérenniser la culture FinOps en entreprise.

La collaboration entre les équipes IT et la finance ainsi que l’émergence de nouveaux rôles transverses (Lead FinOps) va garantir une meilleure prise de décision. Sans oublier l’adhésion nécessaire des utilisateurs finaux désormais devenus« maîtres » de la facturation sur leurs environnements cloud.

Par Soukaina DERAOUI, Consultante Strategy, Governance & Transformation et Udaya LEOST, Manager Strategy, Governance & Transformation chez Almond

Secure Xchange Network de la société SECLAB décroche la certification CSPN de l’ANSSI

SECLAB, le spécialiste de la protection des infrastructures critiques et stratégiques, accède à la prestigieuse certification ANSSI-CSPN pour sa solution Secure Xchange Network (Sec-XN), version 3.4.0.

Sec-XN permet la communication entre deux réseaux de niveaux de sécurité différents, tout en assurant un cloisonnement fort de ceux-ci. Ce cloisonnement est assuré par ses proxys intégrés supportant les protocoles réseaux TCP, UDP, FTP, FTPS et SFTP.Si l’administrateur l’autorise, la TOE permet donc le transfert de fichiers (module FT – File Transfer) et/ou des protocoles réseau basés sur TCP ou UDP (module TP – Transport Protocol). Il est important de noter que ces modules sont activables indépendamment et qu’ils peuvent être utilisés en même temps. (Source https://www.ssi.gouv.fr/entreprise/certification_cspn/secure-xchange-network-sec-xnversion-3-4-0/)

Le produit, objet de cette certification, a été évalué par AMOSSYS en France en appliquant la procédure ANSSI-CSPN-CER-P-01, version en vigueur. Ce certificat s’applique uniquement à cette version spécifique de produit dans sa configuration évaluée. Il ne peut être dissocié de son rapport de certification complet. L’évaluation a été menée conformément aux dispositions du schéma français. ( Source https://www.ssi.gouv.fr/uploads/2021/10/certificat-cspn-2021_20.pdf )

La solution Sec-XN a été évaluée sur différents points : gestion des entrées malformées, rupture protocolaire, cloisonnement des guichets, stockage sécurisé des secrets, protection de la configuration, authentification des utilisateurs, chiffrement des communications, signature des firmwares et transfert de fichier sécurisé.

Xavier FACELINA, CEO de Seclab « Nous sommes fiers d’accéder à cette certification qui vient récompenser nos efforts pour construire des solutions de cybersécurité répondant au plus haut niveau d’exigence à l’échelle nationale. Nous allons continuer d’investir des ressources importantes pour faire évoluer nos produits et permettre à nos clients de sécuriser au mieux leurs environnements critiques. »