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MyUnisoft obtient son immatriculation administrative en tant que Plateforme Agréée

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MyUnisoft annonce l’immatriculation administrative de sa Plateforme Agréée (PA, ex-PDP) et son référencement officiel dans l’annuaire de la DGFiP. Cette étape majeure confirme la conformité et la sécurité de la plateforme et marque un jalon clé dans la préparation de la réforme de la facturation électronique en France.

Avec cette immatriculation, l’administration confirme la conformité de la plateforme MyUnisoft, notamment sur l’authenticité de l’origine des factures, l’intégrité des données, la lisibilité des factures sur toute leur durée de conservation et la traçabilité complète des opérations entre notre PA, les autres PA et le Portail Public de Facturation (PPF). Cette étape intervient avant l’obtention définitive du numéro d’immatriculation, qui sera délivré à l’issue des tests d’interopérabilité.

Concrètement, cette reconnaissance permet dès aujourd’hui aux cabinets d’anticiper la réforme et d’enregistrer leurs clients dans l’annuaire central, afin de sécuriser la transition vers la facturation électronique et de préparer sereinement l’échéance réglementaire de septembre 2026.

Fidèle à ses origines, MyUnisoft est plus que jamais aux côtés des cabinets pour les accompagner dans les évolutions profondes qui affectent la Profession (notamment facturation électronique & IA) et pour leur faire saisir les opportunités associées. La société a fortement accéléré depuis plus d’un an avec plus de 150 recrutements supplémentaires et des investissements conséquents en technologie, produit, innovation IA, accompagnement et support client.

« Notre modèle d’offre complète intégrée, en architecture ouverte, sur une logique de flux, prend toute son ampleur. Cette immatriculation est une étape clé pour accompagner les cabinets et leurs clients dans l’échéance de 2026. Elle permet dès aujourd’hui d’anticiper la réforme et de sécuriser l’enregistrement des entreprises dans l’annuaire central. MyUnisoft confirme ainsi sa position d’acteur de référence, alliant innovation, sécurité et souveraineté. Nous remercions nos milliers de cabinets clients pour leur confiance, et sommes pleinement engagés pour poursuivre notre mission de servir la Profession », commente Grégoire Leclercq, CEO de MyUnisoft. 

« Après l’obtention de la certification ISO 27001 en décembre 2025, cette immatriculation marque une nouvelle étape structurante et confirme la solidité du dispositif de sécurité et de conformité deMyUnisoft. https://myunisoft.fr/explorer-espace-presse-certification-iso-27001myunisoft/. La rapidité de délivrance de ces deux certificats souligne la maturité de la plateforme et confirme MyUnisoft comme tiers de confiance établi. Notre offre est techniquement robuste et fiable, souveraine, avec une profondeur fonctionnelle de premier plan, une couverture élargie, une Plateforme Agréée incluse sans surcoût, et des solutions IA intégrées à la pointe du secteur. Nos équipes sont pleinement mobilisées pour offrir des solutions toujours plus ergonomiques et innovantes », confirme Jean-Baptiste Haentjens, CPTO de MyUnisoft.

La réforme de la facturation électronique concernera progressivement l’ensemble des entreprises françaises à partir de septembre 2026. Les Plateformes Agréées joueront un rôle central dans la transmission, le contrôle et l’archivage des factures électroniques, en lien avec l’administration fiscale.

Chaos numérique : Pourquoi 82 % des entreprises doivent repenser leurs stratégies d’automatisation

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Camunda  a publié aujourd’hui son Rapport 2025 sur l’état de l’orchestration et de l’automatisation des processus, révélant que 82 % des entreprises craignaient de faire face à un « chaos numérique » en raison de processus de plus en plus complexes, interconnectés et automatisés. Le rapport souligne que les entreprises gèrent aujourd’hui en moyenne 50 endpoints pour exécuter les tâches composant leurs processus métier. Cela représente une augmentation de 19 % au cours des cinq dernières années et contribue à accroître les risques.

Selon le rapport, le manque de contrôle a augmenté les risques en matière de conformité pour 82 % des entreprises, tandis que 77 % signalent des risques accrus de défaillance de leurs principaux processus métier. Fait alarmant, 82 % des personnes interrogées estiment que si ces risques ne sont pas maîtrisés, ils pourraient conduire à un « cataclysme de l’automatisation ».

« L’orchestration et l’automatisation des processus de bout en bout sont indispensables pour obtenir des résultats pour l’entreprise. Cependant, les infrastructures et les processus numériques modernes sont à la fois complexes et interdépendants, ce qui représente un défi de taille », déclare Kurt Petersen, senior vice president, customer success chez Camunda. « Dans un paysage en constante évolution, les entreprises doivent souvent composer avec des outils et des technologies cloisonnés qui les empêchent de simplifier leurs opérations ou d’obtenir une visibilité totale. Sans action décisive, les programmes d’automatisation risquent de surcharger les entreprises avec des solutions fragiles, un manque de gouvernance globale, un coût total de possession excessif et une agilité de plus en plus réduite ne permettant pas de répondre à l’évolution des besoins. En fin de compte, les entreprises qui ne parviennent pas à maintenir leur automatisation sous contrôle perdront du terrain au profit de concurrents avisés qui maîtrisent l’orchestration et l’automatisation des processus. » 

L’IA : le défi de l’évolutivité et de l’opérationnalisation

L’intelligence artificielle est en train de transformer les opérations métier, à mesure que les entreprises tirent parti des grands modèles de langage (LLM), de l’apprentissage automatique et d’autres capacités de l’IA pour améliorer leurs opérations et l’expérience des clients. Cependant, dans de nombreux cas, l’IA n’est déployée que comme une solution ponctuelle visant à prendre en charge une tâche spécifique, plutôt que dans le cadre d’une stratégie globale à l’échelle de l’entreprise. Bien que la plupart des entreprises soient désireuses de développer leurs capacités d’IA au cours des trois prochaines années, elles sont confrontées à des défis importants en termes d’évolutivité et d’opérationnalisation de ces capacités.

Le rapport révèle que :

  • 85 % des entreprises connaissent des difficultés pour mettre à l’échelle et rendre opérationnelle l’IA dans l’ensemble de leurs activités;
  • 84 % déclarent que le manque de transparence sur la façon dont les applications et les services d’IA sont utilisés dans les processus métier entraîne des problèmes au niveau de la conformité réglementaire;
  • 93 % estiment que l’IA doit être pleinement intégrée dans les processus orchestrés pour optimiser le retour sur investissement et la valeur ajoutée pour l’entreprise.

 

Libérer de la valeur grâce à l’orchestration des processus

De nombreuses entreprises ont mis en œuvre d’importantes capacités d’automatisation, mais elles connaissent souvent des difficultés pour les gérer efficacement à travers divers systèmes et processus. Celles qui réussissent à tirer parti de l’automatisation s’appuient sur l’orchestration des processus en tant que capacité essentielle pour coordonner les éléments mobiles ou les endpoints d’un processus métier, et parfois même pour intégrer plusieurs processus.

Le rapport met l’accent sur les points suivants :

  • 82 % des entreprises reconnaissent la nécessité de disposer de meilleurs outils pour gérer la manière dont leurs processus interagissent.
  • 79 % des entreprises indiquent que, bien qu’elles aient mis en œuvre l’automatisation dans des proportions importantes, elles ne disposent pas de moyens efficaces de la contrôler, de la gérer et d’assurer son entretien.
  • 86 % expliquent qu’une entreprise ne peut pas mettre en place l’hyper-automatisation sans déployer l’orchestration des processus.
  • 81 % affirment qu’une entreprise ne peut pas être véritablement autonome sans orchestration des processus. 

 

« Si les entreprises veulent réussir à utiliser efficacement  l’IA dans l’ensemble de leurs activités, les applications et les services d’IA doivent être orchestrés comme n’importe quel endpoint, au sein de processus métier automatisés. Cela leur permettra de rester en conformité et d’optimiser le retour sur investissement de leurs systèmes d’IA. L’orchestration des processus est la clé pour parvenir à gérer la complexité, à intégrer les systèmes existants et à coordonner les différents endpoints. Sans cela, il sera dans la plupart des cas impossible de déployer l’hyper-automatisation et de devenir une entreprise autonome », ajoute M. Petersen.

Bien choisir son ERP pour se conformer à la future réglementation en matière de facturation

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Le sujet de la facturation électronique est au cœur des préoccupations des entreprises. En effet, à court terme, ces dernières devront se conformer à des dispositifs réglementaires qui les contraindront à émettre et envoyer leurs factures selon un certain dispositif défini par le ministère des Finances. Initialement annoncé pour une mise en place progressive pour juillet 2024, ce projet a récemment été décalé, mais reste d’actualité. Les entreprises doivent donc s’appuyer sur des outils de nouvelle génération pour gérer ce projet complexe.

Bien comprendre les notions de PDP, PPF et organisme agréé

Dans le cadre de la nouvelle réglementation à venir, seuls les PDP (Plateforme de Dématérialisation Partenaire), PPF (Portail Public de Facturation) et organismes agréés pourront gérer le flux de factures. En ce sens, il faudra pouvoir communiquer avec ces différents environnements dans le langage approprié. Les ERP vont donc être au centre de ces processus. Ainsi, dans un premier temps, les ERP devront savoir réceptionner automatiquement les factures puis les communiquer aux PPF ou PDP.

Anticiper et faire les bons choix

C’est dans ce contexte que l’ERP va devenir un partenaire stratégique pour gérer ces opérations, notamment s’il y a des volumes significatifs à traiter. Il est donc important de sélectionner une solution qui pourra répondre en tout point aux dispositions à venir.

N’oublions pas non plus qu’un ERP est une brique structurante qui a vocation à être utilisée à long terme par l’entreprise. Cette dernière lors de son choix doit donc s’assurer du caractère industriel de l’offre, de l’adéquation de ses fonctionnalités par rapport à ses besoins métiers, mais également de sa capacité à échanger aisément avec les PDP et PPF.

En prenant en compte ces éléments, les entreprises pourront ainsi sereinement gérer l’ensemble de leurs opérations quotidiennes (achat, commerce, logistique, etc.), mais aussi s’appuyer sur un module finance qui pourra prendre en charge toutes les opérations liées à la facturation électronique.

La bonne nouvelle est que les entreprises vont bénéficier de plus d’un an pour bien préparer leur passage à la facturation électronique. Attention donc à bien étudier ses besoins pour faire les bons choix, et ce que cela soit pour les TPE, PME, ETI et grands comptes. Toutes les entreprises devront se conformer à la nouvelle réglementation.

Par Emmanuel ESTEVES chez Eureka Solutions 

 

 

Cybersécurité : Conscio Technologies innove et lance les CYBERYMPIQUES ®

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Conscio Technologies, le spécialiste de la sensibilisation à la cybersécurité, fait évoluer son offre en annonçant le lancement d’un nouveau contenu ludique et engageant qui permet de sensibiliser rapidement les collaborateurs aux bons réflexes à avoir en matière de cybersécurité.

Détecter les erreurs de la façon la plus sportive qui soit et adopter les bons comportements, voici la promesse de ce nouveau contenu !

Lors de cette session d’un nouveau genre qui reprend les codes du monde sportif et des JO à venir, les collaborateurs sont invités via un avatar qu’ils sélectionneront, à réaliser 8 épreuves associées à 8 objectifs de cybersécurité – dont 4 nouvelles épreuves à venir sur janvier 2024 :

 

Tir à l’arc – Phishing : cibler les signaux d’alerte d’un phishing,

Haltérophilie – Mot de passe : soulever un mot de passe fort,

Vestiaire – Protection de l’information : protéger ses informations sensibles,

100m haies – Codes malveillants : franchir tous les obstacles en évitant les virus.

Boxe – Ingénierie sociale : Mettre K.O. son adversaire en reconnaissant une attaque d’ingénierie sociale.

Équitation/Saut d’obstacle – Mobilité : Être à cheval sur la sécurité lors de déplacement.

Kayak – Navigation sécurisée : Braver les torrents numériques et naviguer en ligne en toute sécurité.

Natation – Mot de passe : Avoir une longueur d’avance en apprenant tout sur les mots de passe.

 

Pour réaliser ces parcours ludiques qui abordent les grandes thématiques de la cybersécurité, seulement quinze minutes seront nécessaires. L’originalité de cette session, associée à la qualité du scénario proposé, est un réel atout pour former à large échelle les collaborateurs d’une entreprise sur un sujet sérieux et aujourd’hui stratégique.

Michel GERARD, fondateur de Conscio Technologies « Fidèles à notre ADN tourné vers le lancement de formats de sensibilisation toujours plus attractifs et générateurs d’intérêt pour les collaborateurs, nous avons souhaité proposer un cursus unique qui s’inscrit parfaitement dans la dynamique sportive en préparation dans le cadre des JO. À travers nos CYBERYMPIQUES ®, il sera alors possible d’accéder aux objectifs pédagogiques fondamentaux que sont : la détection d’un mail de phishing, la construction d’un mot de passe fort, la sécurisation de l’accès aux données sensibles et l’application des bons gestes pour limiter l’impact d’une infection. »

https://www.conscio-technologies.com/les-cyberympiques/

 

 

Combodo annonce les nominations de Clémence Dominici et Virginie Bossuyt dans son équipe

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Combodo, éditeur de la solution ITSM Open Source iTop, complète son équipe de management en annonçant les nominations de sa Responsable des Ressources humaines et de sa responsable de la Formation.

Clémence DOMINICI, Responsable des ressources humaines

Dans le cadre de sa mission, elle sera en charge de piloter la gouvernance RH de l’éditeur, de définir les processus de recrutement, de veiller à la bonne intégration des futurs talents, mais également d’accompagner les collaborateurs dans leurs évolutions au sein de l’entreprise. Pour mener à bien sa mission, elle peut s’appuyer sur une expérience professionnelle acquise dans différentes organisations et structures à l’image de Rio Tinto, Lam Research ou encore des Pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise où elle était précédemment directrice des ressources humaines. Clémence DOMINICI est titulaire d’un master en droit privé de l’Université de Grenoble et d’un Master en Management et Développement des RH de l’IGS-RH.

Virginie BOSSUYT, responsable de la Formation

À ce poste, elle sera chargée de définir et de faire évoluer la politique de formation de l’éditeur. Elle devra aussi dispenser ces formations auprès des clients et partenaires de Combodo pour s’assurer que ces derniers pourront parfaitement maitriser les spécificités de la solution iTop. Avant d’intégrer les équipes de Combodo, Virginie BOSSUYT a occupé de nombreux postes de management dans des entreprises de premier plan comme Gemalto, Cabrilog, Rodacom ou encore Sysdev où elle était dernièrement Responsable de Production/Planification. Virginie BOSSUYT est diplômée d’une Maitrise en psychologie cognitive et d’un DESS informatique et sciences sociales de l’Université de Grenoble Alpes.

Benchling veut rendre l’automatisation scientifique modifiable sans reconstruire les workflows

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Benchling Automation permet aux équipes de concevoir une logique d’automatisation une fois, puis de la réutiliser et de la faire évoluer à chaque expérience. Une approche destinée à accélérer le passage de prototypes automatisés à des processus utilisables à grande échelle. Automatiser une expérience de laboratoire ne constitue qu’une première étape. La difficulté apparaît souvent lorsqu’il faut modifier le protocole, remplacer un instrument ou adapter l’analyse à un nouveau besoin scientifique.

Benchling lance Automation pour rendre ces workflows plus facilement réutilisables. La plateforme relie les équipements, les systèmes d’automatisation et les dossiers scientifiques afin que les équipes puissent modifier leurs processus sans devoir réécrire du code spécifique à chaque évolution. Les workflows déclenchés à la fin d’une analyse peuvent être créés et adaptés sans développement dédié. Leur logique est définie une fois puis réutilisée lors des exécutions suivantes.

Passer du prototype à une automatisation reproductible

La solution peut orchestrer l’exécution d’une expérience sur un instrument ou une cellule automatisée, récupérer les données puis déclencher automatiquement les analyses nécessaires. Benchling s’appuie pour cela sur un écosystème comprenant notamment HighRes, Automata, Ginkgo Bioworks, Celltrio, Opentrons et Hamilton. Les intégrations standardisées doivent permettre de faire évoluer les équipements sans remettre en cause l’ensemble du workflow. Les équipes disposent également d’un accès à plus de 200 instruments via fichiers ou API.

Associer automatisation standardisée et analyses personnalisées

Benchling conserve parallèlement une possibilité de personnalisation pour les équipes ayant des besoins plus spécifiques. Les scientifiques peuvent intégrer directement du code Python à leurs workflows afin d’exécuter leurs propres transformations et analyses sans recourir à un outil externe. Cette combinaison entre automatisation standardisée et code personnalisé doit permettre aux laboratoires d’éviter deux extrêmes : des processus entièrement manuels d’un côté, ou des architectures automatisées difficiles à modifier de l’autre.

Avec Benchling Automation, l’objectif est donc moins d’automatiser une expérience isolée que de construire des processus scientifiques capables d’évoluer avec les protocoles, les équipements et les besoins de R&D.

Numérique Responsable : Mind7 Consulting lance 3 formations à l’éco-conception

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L’ESN Mind7 Consulting (https://mind7.com) continue d’innover pour accompagner ses clients dans leurs projets de transformation digitale en incluant une dimension durable et écoresponsable.

Pour s’assurer que l’ensemble des parties prenantes puissent être sensibilisées aux apports de l’éco-conception dans les projets qu’elles auront à mettre en œuvre, trois cursus distincts sont proposés en fonction des profils concernés : fonctionnels, techniques, dirigeants.

Formation Green IT Eco-Conception, profil fonctionnel

Cette formation est spécialement conçue pour des profils fonctionnels (Métier, producteur Owner, Scrum Master, Chef de projet, consultant fonctionnel). L’objectif de cette formation est de maîtriser l’éco-conception numérique, et notamment : les principes fondamentaux, les bonnes pratiques d’UX/UI (contenus, ergonomie) ou encore de connaître des quick wins pour mettre en place une organisation d’éco-conception.

Formation Green IT Eco-Conception, profil technique

Cette formation s’adresse aux développeurs, UX, UI, architectes. L’objectif de cette formation est de comprendre l’éco-conception digitale, d’un point de vue technique : connaître les bonnes pratiques en termes de back end, de front end, d’architecture, d’hébergement, ou encore de maîtriser les outils d’éco-conception.

Formation Green IT Eco-Conception, profil manager

Cette formation est spécialement conçue pour des profils managers, responsables de service ou d’équipe. Cette formation doit permettre de mettre en place une stratégie d’éco-conception dans une entreprise : maîtriser les principes de l’éco-conception, comprendre l’Analyse du Cycle de Vie d’un service numérique, connaître les référentiels de bonnes pratiques, et comprendre les réglementations du Numérique Responsable.