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Première étape réussie pour l’IA de Ctoutvert : des prédictions robustes pour l’hôtellerie de plein air

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Une première brique d’IA vient d’être mise en ligne par Ctoutvert. Cette dernière est bien plus qu’un point d’étape, c’est l’ultime module d’un projet lancé il y a de nombreuses années. En effet, Ctoutvert développe depuis plus de 10 ans une suite métier CRM / BI  / RM-Yield et désormais complété par des analyses produites par l’IA, à destination de la filière de l’hôtellerie de plein air.

Cette notion de suite métier garantit la cohérence et l’interconnexion de cet ensemble fonctionnel pour un usage immédiatement opérationnel. La couche IA qui vient coiffer l’ensemble, permet d’agir sur tous les leviers décisionnels en intégrant la vision prédictive de la demande.

Les trois premières méthodes d’IA viennent d’être mises en ligne : Clusterisation, prédictions des ventes établissements et tendances prédictives par bassins émetteurs.

Elles sont en version bêta et accessibles à tous les clients de la suite RM-BI de Ctoutvert. Pour produire ce service d’IA, il a été en particulier nécessaire de mettre en place un modèle de clusterisation des établissements. Plutôt que de rassembler des établissements sur une base métier (exemple 5 étoiles, littoral etc.) la production de cluster a consisté à les regrouper selon une algorithmie liée notamment à la structure de remplissage. Les dix clusters constitués permettent ainsi d’agréger un gros volume de data et de créer des modèles robustes capables de fiabiliser la qualité des prédictions.

Une première version pour un programme qui sera suivi de nombreuses évolutions. A l’automne prochain, une seconde série de fonctionnalités sera mise en ligne et sera à terme complétée par des injecteurs CRM, CMS, SEO et SEA.

Les premiers graphiques prédictifs font apparaitre des choses parfois contre-intuitives ; L’idée est donc bien d’apporter une vision complémentaire et accessible à des yielders pro tout comme à des gestionnaires de campings indépendants. Le premier usage probable de ces informations prédictives permettra d’ajuster, voire sensiblement corriger, certains investissements marketing. Le modèle donne des ajustements sensibles de la demande de certains marchés étrangers en dernière minute entre juin et août 2024.

Ce volet IA a été lancé il y a 3 ans. Il a impliqué plusieurs équipes techniques, de la collecte de données, de nouvelles stratégies de stockage, de nouvelles technologies et des méthodes d’IA. L’ensemble des équipes techniques est fier de cette première livraison et Ctoutvert tient aussi à remercier la BPI pour son soutien sur ce projet.

Périphériques USB un angle mort persistant de la cybersécurité des collectivités

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Au regard des nombreux services délivrés aux citoyens, le secteur public est aujourd’hui fortement exposé au risque Cyber. Dans ce contexte, au sein des collectivités, et plus particulièrement dans les services sensibles comme la police municipale, les menaces cyber ne viennent pas toujours de là où on les attend.

Ainsi, une simple clé USB peut devenir un cheval de Troie numérique et impacter le fonctionnement des services et contribuer à exfiltrer des données sensibles. C’est précisément dans ce contexte que la mise en œuvre d’une gouvernance cyber reposant sur des dispositifs industriels doit être une priorité absolue.

Vers une généralisation de l’usage des stations blanches

Au regard de ces éléments, les stations blanches de décontamination USB qui étaient utilisées à la marge par certaines collectivités avant-gardistes sont aujourd’hui au centre de toutes les attentions et commencent à devenir une priorité d’achat pour les collectivités. Cette forte demande des collectivités s’explique par leur approche très opérationnelle qui permet d’accéder à une série de bénéfices tangibles :

– scanner et désinfecter les supports amovibles avant qu’ils n’accèdent au réseau interne,

– bloquer les malwares qui se propagent « hors ligne »,

– protéger les postes de travail critiques, souvent non connectés à Internet, mais vulnérables aux attaques physiques.

Il devient alors possible d’utiliser sereinement les périphériques USB et de travailler dans une sphère de confiance. Si l’on reprend notre exemple de la police municipale, cette dernière pourra par exemple sécuriser des opérations sensibles : protéger les systèmes de vidéo-surveillance, sécuriser les échanges avec les partenaires extérieurs (justice, sécurité civile, etc.) ou encore garantir l’intégrité des données sensibles.

Une politique de cybersécurité ne peut pas faire l’impasse sur les points d’entrée physiques et les stations blanches sont un maillon indispensable de cette chaîne de confiance. Pour autant, attention également à faire un choix éclairé sur les dispositifs à déployer. Ces derniers doivent convenir et être adaptés aux usages tant sur le fond (type et nombre d’antivirus intégrés, etc.) que sur la forme (type de stations blanches proposées : totem, etc.). Ces points sont importants et permettront d’avoir une expérience utilisateur de qualité.

Au regard de ces éléments, nous allons continuer de voir les stations blanches se développer à grande échelle dans les structures publiques. Complémentaires aux autres solutions cyber déployées, ces dispositifs contribueront donc activement à protéger les infrastructures IT contre les risques invisibles et pourtant bien réels.

Par Christophe Bourel Tyrex Cyber

Wraptor accélère à nouveau en 2022

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Wraptor, éditeur de solutions à destination des professionnels de santé anticipe une année 2022 particulièrement dynamique. 

En 2021, Wraptor a une nouvelle fois fait la différence en accompagnant efficacement les professionnels de santé dans leurs projets de modernisation de leurs SI. 

Dans ce contexte, l’éditeur a pu mener à bien des déploiements stratégiques avec ses clients notamment dans le cadre du Ségur de la santé ( accompagnement de sites pilotes dans différents domaines). 

Wraptor bénéficie en effet de toutes les briques applicatives nécessaires pour permettre aux établissements de santé de réaliser leurs projets en conformité avec la législation en vigueur. 

L’innovation a également été au rendez-vous avec le lancement de sa solution Vitale-web v2, de la sortie de son Webmail dédié MSSanté ou encore de son application mobile MSSPro pour IOS et Android.

Des perspectives structurantes pour les mois à venir

Cette année, des sorties de nouvelles versions seront proposées avec la disponibilité prochaine de la plateforme EAI Jeebop V5 qui intégrera de nouveaux outils de supervision pour offrir une meilleure expérience aux utilisateurs. 

La messagerie MSSPRO Web V2 est aussi annoncée et intégrera de nouvelles fonctionnalités de saisie permettant la génération et l’échange de documents. 

Différents projets à forte valeur ajoutée seront également déployés dans le cadre de la phase 2 du Ségur de la Santé. 

Enfin, Wraptor compte accélérer son développement auprès des acteurs du secteur médico-social en proposant de nouvelles offres en partenariat avec les éditeurs.

Patrick DESOT, Président de Wraptor «  Nous avons une nouvelle fois amélioré nos outils et réalisé une croissance soutenue auprès d’acteurs de la santé qui se doivent de faire évoluer leur SI pour se conformer aux nouvelles réglementations et offrir toujours plus de qualité de service. Pour cette année, nous allons étoffer notre gamme de solutions mais aussi poursuivre nos activités à l’export et nous entourer de nouveaux talents pour accompagner notre croissance à court et long terme. »

Cybersécurité : comment renforcer la confiance dans les paiements internationaux ?

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La cy

Par Olivier Patole, CEO de TRUSTABLE

bersécurité des paiements internationaux a longtemps été pensée sous l’angle de la protection : sécuriser les infrastructures, protéger les échanges,  réduire les vulnérabilités, etc. Si cette approche reste essentielle, elle ne suffit plus face à l’évolution des menaces. Les acteurs financiers doivent en effet désormais être capables non seulement de sécuriser leurs environnements, mais aussi de démontrer leur niveau réel de maîtrise des risques. La confiance qui soutient les échanges financiers ne repose plus seulement  sur la robustesse des technologies  mais dépend aussi de la capacité des organisations à évaluer leurs pratiques, mesurer leurs écarts et prouver que leurs dispositifs de sécurité évoluent en continu.

La conformité devient un outil de gouvernance

Les exigences de sécurité qui encadrent les infrastructures financières illustrent cette transformation. La conformité devient un véritable outil de gouvernance permettant aux organisations de mieux comprendre leur exposition aux risques  et d’inscrire la cybersécurité dans une logique d’amélioration continue. Cette évolution est essentielle car la sécurité des paiements internationaux repose sur une réalité simple : les acteurs financiers sont interdépendants. Une faiblesse chez l’un peut avoir des conséquences bien au-delà de son propre périmètre. La cybersécurité n’est donc plus seulement un sujet technique mais touche désormais à la continuité d’activité des organisations.

L’évaluation indépendante, une garantie de crédibilité

L’évaluation indépendante prend une importance nouvelle. Elle apporte un regard extérieur pour apprécier la maturité d’un dispositif de sécurité. Cette indépendance permet de dépasser une approche déclarative et d’obtenir une vision factuelle des forces, des faiblesses et des axes de progression. Mais une évaluation pertinente repose aussi sur l’expertise de ceux qui la réalisent. Les cybermenaces évoluent en permanence ; les méthodes d’analyse et les compétences nécessaires doivent évoluer au même rythme.

Sortir d’une vision limitée au rendez-vous annuel

Si un audit annuel reste nécessaire, il ne peut plus constituer une vision suffisante dans un environnement où les risques évoluent en continu. Les entreprises doivent adopter une approche plus dynamique pour suivre leur niveau de conformité dans la durée, exploiter les données disponibles et identifier les écarts. La conformité ne se positionne donc plus comme une échéance ponctuelle. Elle devient un processus continu de maîtrise des risques.

Quand la technologie vient renforcer l’expertise

La digitalisation des évaluations joue un rôle central. Les outils numériques facilitent ainsi la collecte d’informations, automatisent certaines tâches et améliorent la visibilité sur les niveaux de conformité. Mais la technologie ne peut pas, à elle seule, répondre aux enjeux de cybersécurité. En effet, l’expertise humaine apporte le discernement indispensable pour interpréter les résultats et décider. En conjuguant technologies et approche humaine il est alors possible de s’appuyer sur une démarche véritablement industrielle et globale.

Construire durablement la confiance financière

La cybersécurité ne doit plus être perçue uniquement comme une contrainte réglementaire. Elle devient un élément structurant de la confiance numérique et un facteur de différenciation pour les organisations capables de démontrer leur maîtrise des risques. Dans un monde où les échanges financiers reposent sur des infrastructures toujours plus interconnectées, la question n’est plus seulement  « sommes-nous sécurisés ? » mais également :« sommes-nous capables de le démontrer durablement ? » C’est cette capacité à apporter des preuves, mesurer les progrès et maintenir un haut niveau d’exigence qui constitue l’un des piliers de la confiance dans les paiements internationaux.

Renforcez votre SI grâce à l’audit de l’architecture : une étape incontournable

La transformation numérique des entreprises se traduit souvent par un empilement d’applicatifs et une multiplication des interfaces, ce qui rend les systèmes d’information illisibles et les évolutions délicates. Pour sortir de ce cercle vicieux, un audit s’impose pour établir une nouvelle base sur laquelle le SI pourra évoluer. A priori évidente, une telle approche est pourtant encore trop souvent délaissée et ne permet donc pas aux organisations de s’appuyer sur des infrastructures de qualité qui pourraient les accompagner durablement dans leur croissance et qui pourront intégrer en continu de nouveaux processus de gestion.

Prendre le temps de bien connaitre son infrastructure et d’identifier ses besoins

Avant de lancer un nouveau projet SI, il est fondamental que les DSI aient une vue claire de l’existant et qu’elles se posent les bonnes questions sur les évolutions qu’elles souhaitent y apporter. En effet, trop souvent les projets sont lancés à la hâte sans cohérence et contribuent à complexifier encore un peu plus le « plat de spaghettis » existant : pas d’homogénéisation, interfaces multiples, doublons, mauvaise communication entre les applications, difficultés d’intégration, etc. On notera également que l’accélération des transformations digitales aggrave le problème pour les entreprises qui ne font pas l’effort de s’appuyer sur des infrastructures performantes et évolutives pour mener à bien leurs opérations.

S’appuyer sur une démarche industrielle pour mener son Audit SI

Mener à bien un audit de son infrastructure SI est un exercice central qui ne peut en aucun cas s’improviser. Dans ce contexte, il convient de ne pas se tromper et de s’appuyer sur un schéma spécifique pour mener à bien son projet. Ainsi, il faut analyser l’existant (regarder et comprendre le fonctionnement précis du SI), identifier les business process et récolter les besoins exprimés par les équipes. Cela permet de comprendre précisément comment le SI est constitué (Hardware, software), d’avoir une vue claire sur les possibles automatisations, de lister les interfaces utilisées et d’identifier les points de faiblesse.

L’audit Infrastructure SI au service de l’amélioration opérationnelle

Une fois l’audit Infrastructure SI effectué, il est alors possible de rationaliser l’existant, mais aussi de proposer des pistes d’amélioration pour s’appuyer sur un socle technique performant et évolutif (création d’un ESB notamment où pourront se connecter les différentes briques du nouveau SI). Il faudra ensuite définir un schéma directeur d’orientation, prioriser les étapes à mettre en place et construire une roadmap d’intervention pour veiller à bien mener son projet SI.

Il est alors possible d’avoir une vue précise sur les bénéfices attendus et les ressources à mobiliser dans le temps. En ce sens, s’appuyer sur des experts de l’infrastructure et de la transformation SI peut être une étape judicieuse pour s’assurer de bien prendre en compte toutes les spécificités et tous les enjeux de son projet. Ainsi, les organisations pourront utiliser un socle de SI sain et robuste qui leur permettra ensuite de continuer à développer leurs opérations en toute sérénité.

Par Thierry Berthouloux chez Spikeelabs

https://www.spikeelabs.fr

Comment Stellaria utilise l’IA et le HPC pour concevoir un réacteur nucléaire innovant

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Unitel Technologies, acteur reconnu pour son expertise dans les infrastructures numériques de pointe, annonce la conception et le déploiement d’un cluster AI / HPC (Artificial intelligence for High-Performance Computing) révolutionnaire pour Stellaria. Cette entreprise  est engagée dans le développement d’un réacteur nucléaire à sels fondus de nouvelle génération capable de renouveler 100% de son combustible en cœur. Cette alliance a permis à Stellaria de calculer l’ensemble des paramètres des jumeaux numériques de son réacteur nucléaire en un temps record.

Ce projet, réalisé dans la plus grande confidentialité, constitue une avancée technologique majeure pour répondre aux besoins spécifiques de Stellaria, dont la solution pourrait changer l’avenir énergétique du pays. Le cluster de calcul conçu spécifiquement par les équipes d’ Unitel Technologies a été pensé pour relever des défis complexes, mêlant puissance de calcul exceptionnelle, souveraineté technologique intégrale et fonctionnement ininterrompu 24 heures sur 24.

Les Small Modular Reactor (SMR) et Advanced Modular Reactor (AMR) incarnent une nouvelle ère dans l’énergie nucléaire, grâce à leur modularité, leur efficacité énergétique et leur empreinte environnementale réduite. Les exigences de performance dans ce domaine dépassent les standards classiques, nécessitant des solutions numériques capables de simuler et d’optimiser des systèmes hautement complexes. Le cluster de Stellaria a permis de modéliser les jumeaux numériques de son réacteur avec une précision inédite, accélérant ainsi les phases de conception et de validation d’un réacteur à neutrons rapides d’un nouveau genre.

La souveraineté technologique a constitué une priorité absolue dans la conception de cette infrastructure. L’architecture mise en place garantit une maîtrise totale des données et des opérations, un impératif pour Stellaria dans un contexte stratégique et réglementaire exigeant. Ce dispositif repose sur des technologies résilientes et sur des systèmes de sécurité avancés, assurant la confidentialité des travaux menés et la continuité opérationnelle.

« Nous sommes honorés d’accompagner Stellaria dans un projet qui marie innovation technologique et ambition énergétique. Ce cluster IA n’est pas seulement une infrastructure sécurisée ; c’est un outil au service de la transition énergétique et de la souveraineté industrielle. Il témoigne également de la capacité d’Unitel Technologies à répondre aux besoins les plus pointus de ses partenaires », déclare Kevin Polizzi, Président d’ Unitel Technologies.

« Le cluster joue un rôle crucial dans l’accélération du développement des outils de simulation, indispensables pour réduire les délais de conception des réacteurs à neutrons rapides. Grâce à Unitel Technologies, nous avons conçu et livré notre avant-projet sommaire de réacteur en seulement un an et à un coût très compétitif », déclare Nicolas Breyton, Président et Directeur général de Stellaria.

Ce projet illustre la convergence entre acteurs du numérique et de l’énergie, où la performance informatique devient un catalyseur d’innovation dans les domaines critiques. La collaboration entre Unitel Technologies et Stellaria marque une étape importante dans la création de solutions technologiques de rupture, répondant à la réindustrialisation en France et la transformation environnementale qui sont les deux enjeux stratégiques du XXIe siècle.

www.stellaria.fr

La licence perpétuelle : un nouveau mode de développement pour les éditeurs

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Une chose est sûre, le monde de l’édition de logiciel a connu de profondes évolutions ces dernières années. Ainsi, nous pourrions à titre d’exemple évoquer le sujet du SaaS qui a relégué les logiciels On Premise en un second plan. Dans cette mouvance continue, une nouvelle tendance semble aujourd’hui émerger : la licence perpétuelle. Mais qu’est-ce que ce nouveau mode de commercialisation et quels sont ses avantages ?

S’affranchir des modèles de redevances traditionnels

Globalement, le client n’a pas de frais récurrents pour accéder au logiciel mais doit s’acquitter d’une licence perpétuelle, indexée sur le CA facturé. Cette licence lui permet d’accéder aux sources du logiciel et à toute la chaîne de développement. SpikeeLabs s’engage à intégrer la solution dans l’écosystème SI du client. Une fois cette opération réalisée, le client est alors libre d’utiliser la solution comme il le souhaite et ne devra s’acquitter d’un complément de licence qu’en cas de croissance de CA. Cette approche pragmatique permet de démarrer rapidement son projet et d’accéder à de nombreux bénéfices opérationnels.

Jouer la carte de la co-innovation

L’originalité de cette approche repose également sur un autre point structurant. L’utilisateur de la solution est alors libre de faire évoluer la plateforme à sa convenance. Pour cela, il peut le faire en interne ou avec le concours d’un tiers, notamment l’éditeur du logiciel. 

Mais ce n’est pas tout, cette nouvelle approche est aussi tournée vers le partage d’innovation avec la communauté d’utilisateurs de la solution. Ainsi, les développements effectués par les utilisateurs et clients sont reversés à l’éditeur. La plateforme s’enrichit alors en continu et les développements réalisés profitent à l’ensemble des entreprises qui utilisent la plateforme.

Cette démarche unique devrait largement gagner en popularité et trouver son public. En effet, les notions d’Open Innovation, de co-développement, etc., sont désormais de véritables standards. Il sera ainsi possible d’intégrer une nouvelle démarche d’industrialisation dans les stratégies de croissance des éditeurs de logiciels.

Une telle approche offre de nombreux bénéfices, pour les utilisateurs comme pour l’éditeur. Tous les acteurs seront moteurs dans la qualité du produit utilisé et de son évolution. D’ores et déjà, de premières initiatives voient le jour dans des domaines structurants à l’image de la facture électronique. À n’en pas douter, ces projets devraient désormais se développer dans l’ensemble des pans traditionnels de l’édition de logiciels (gestion, etc.).

Par Pierre Lecomte chez SpikeeLabs