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SMILE recrute son nouveau CFO Groupe

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Le groupe SMILE renforce son équipe de Direction pour soutenir sa croissance et mener à bien son expansion à l’échelle européenne. Cette annonce s’inscrit dans le prolongement de la présentation du nouveau plan stratégique du groupe (Open Up) au début de cette année, qui vise à conforter le Groupe comme le leader européen de l’open source.

Dans le cadre de sa mission, Julien RICHARD, 43 ans et diplômé de KEDGE Business School, devra piloter la gouvernance financière de SMILE et de l’ensemble de ses filiales. Dans ce contexte, il interviendra sur les aspects liés à la gestion de la performance, à la prévisibilité financière, à l’optimisation des processus existants et à l’intégration des potentielles futures acquisitions du groupe en France et en Europe. Il jouera donc un rôle stratégique pour accroitre la valeur de l’ESN ces prochaines années. Julien RICHARD est membre du Comité Exécutif du Groupe et rattaché à son Président, Marc PALAZON.

Pour mener à bien sa mission, il peut s’appuyer sur une solide expérience professionnelle acquise auprès de structures internationales de grande envergure. Il a notamment évolué chez Mazars, Ingenico, Tieto, NewWorks ou encore Planet où il était dernièrement SVP CFO Retail Europe. Il apporte donc avec lui une méthodologie et un précieux savoir-faire qui permettront à SMILE de renforcer sa gouvernance financière en intégrant un mode opératoire éprouvé et entièrement tourné vers l’accompagnement à la croissance.

Julien RICHARD, CFO Groupe SMILE « Je suis fier de rejoindre SMILE qui occupe une position unique sur le marché de l’open source. Ma mission consiste à accompagner le Groupe dans son plan de développement pour ces prochaines années. La fonction finance chez SMILE va se positionner comme un véritable partenaire stratégique et un levier opérationnel. Elle devra permettre d’accélérer et  mener à bien notre plan Open Up, en atteignant notamment notre chiffre d’affaires cible de 250 millions d’euros. »

Marc Palazon, PDG du groupe Smile, déclare : “C’est avec une grande fierté que j’annonce l’arrivée de Julien dans le Groupe Smile. Je suis convaincu par le talent et l’expertise de Julien, et de sa capacité à accompagner Smile sur les prochaines années dans son développement tant organique que M&A avec un double focus business et international. »

 

Bien piloter sa flotte mobile devient un enjeu majeur pour les entreprises

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La montée en puissance du digital et de la mobilité est aujourd’hui une réalité concrète au sein des entreprises. Dans ce contexte, ces dernières investissent des ressources importantes pour équiper leurs collaborateurs et leur permettre de mener à bien leurs activités dans les meilleures conditions. Mais comment déployer une démarche efficiente pour gérer sa flotte mobile et prendre les bonnes options ?

Industrialiser sa démarche 

Piloter une flotte mobile est un exercice complexe qui nécessite d‘intégrer de nombreuses dimensions pour faire les bons choix. Ainsi, opter pour l’internalisation de ces étapes n’est pas forcément une approche pertinente. S’appuyer sur des experts externes est en revanche l’assurance de pouvoir piloter efficacement sa flotte mobile en utilisant des solutions dédiées à l’image des outils MDM. On notera à ce sujet que les solutions MDM historiquement réservées aux grands comptes se sont aujourd’hui largement démocratisées et permettent de répondre pragmatiquement aux besoins des ETI et des PME.

Concilier outils performants et coûts optimisés 

S’équiper d’une flotte mobile peut représenter un coût particulièrement important en fonction des besoins de l’entreprise. En ce sens, opter pour un achat systématique de mobiles neufs n’est pas forcément une réponse pertinente. En effet, il est aujourd’hui possible de s’équiper de mobiles reconditionnés qui intègrent les dernières innovations du marché pour une fraction de leur valeur sur le marché du neuf. Cette tendance de fond est en forte accélération au regard de la qualité des offres proposées sur le marché B2B.

Avoir une approche intégrale du cycle de vie de sa flotte mobile

Sur ce sujet, rappelons tout d’abord que nombre d’entreprises ne valorisent pas leur flotte en partant du principe qu’une fois les mobiles arrivés au terme de leur vie, ils sont purement jetés. Une approche pertinente peut consister à revendre ses mobiles lors du renouvellement de sa flotte. Pour ce faire, dès l’acquisition de ses nouveaux mobiles, il est nécessaire de définir une durée d’utilisation optimale et de valoriser un prix de reprise de ces derniers. L’achat de mobiles n’est alors plus uniquement synonyme de perte sèche lors du renouvellement de la flotte.

Sourcer les bons partenaires 

Traditionnellement, les entreprises se tournaient vers les opérateurs historiques pour s’équiper de mobiles neufs. Cela s’expliquait notamment par les remises généreuses pratiquées sur les équipements. Cependant, ces dernières ne sont plus aussi avantageuses, ce qui permet à de nombreux acteurs spécialisés de proposer des mobiles à des conditions plus avantageuses, mais également de se positionner comme des partenaires stratégiques pour piloter les flottes à 360°.

Adelin Revault

CEO | Co-founder chez Phoner Business

L’IA et le consulting : une synergie puissante pour des résultats exceptionnels

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L’intelligence artificielle n’est plus aujourd’hui un simple gadget utilisé par quelques sociétés visionnaires ou en cours d’expérimentation. En effet, depuis désormais quelques mois, différentes formes d’intelligence génératives ont démontré leur capacité à répondre à des cas d’usages professionnels et à générer énormément de valeur. Il est donc désormais stratégique de prendre en compte cette nouvelle opportunité et d’étudier comment elle peut contribuer à donner un nouvel élan et à augmenter la productivité des professionnels.

La montée en puissance des métiers de conseil

Chaque année, le monde du conseil continue de s’étoffer à l’échelle nationale et de créer de l’emploi. La concurrence dans ce secteur d’activité ne cesse donc de se durcir et les professionnels du conseil se doivent de repenser leurs approches et leurs offres pour gagner en compétitivité. C’est précisément dans ce contexte que la notion d’approche outillée prend tout son sens et va devenir un enjeu de compétitivité central pour ceux qui sauront prendre les bonnes options.

Voir l’IA comme un allié et un support à la réalisation de missions

Si l’IA est un moyen d’améliorer son offre, elle ne peut en aucun cas remplacer un consultant dans la réalisation de sa mission. Il est donc important de bien cerner la manière de l’utiliser pour qu’elle réponde à ses promesses. Dans ce contexte, l’IA doit pouvoir être intégrée aisément au sein des outils digitaux qu’utilisent déjà les consultants. Ils pourront ainsi depuis un point unique effectuer toutes leurs opérations sans manipulations complexes. 

De fait, les consultants pourront gagner du temps à toutes les étapes de leurs missions. Il s’agit donc d’un véritable « game changer » dans un secteur où l’ensemble des missions étaient traditionnellement réalisées manuellement. Désormais, le digital et l’IA représentent des vecteurs de traction significatifs qui vont donner un nouvel élan aux consultants et les transformer en consultants 4.0. Ils seront donc assistés dans leurs missions par un nouvel outil qui va continuer à évoluer rapidement et proposer de nouvelles possibilités.

À quoi peut ressembler le conseil assisté par l’IA ?

Pour illustrer l’apport de l’IA dans le monde du conseil, prenons l’exemple des consultants qui accompagnent les entreprises dans la définition et l’exécution de leurs plans stratégiques. Dans ce contexte, l’IA se positionne comme un véritable levier de croissance pour les consultants qui peuvent outiller leur démarche, aller plus loin, optimiser leurs analyses Swot et définir de nouvelles pistes possibles en seulement quelques clics. Les consultants pourront ainsi accélérer les mises en œuvre et se concentrer sur des actions complexes en étant assistés par l’Intelligence artificielle.

Equipe - Enjoy your Business

Par Emmanuel DERRIEN, Président d’Enjoy Your Business 

https://enjoyyourbusiness.fr/

Agents IA et efficacité opérationnelle : une nouvelle ère pour les entreprises

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Par Sven Arnauts, responsable mondial de l’IA chez delaware

La plupart des entreprises envisagent encore l’IA sous l’angle de la productivité et de l’efficacité individuelles. Si 2023 a été l’année du « copilote », 2025 sera celle de l’agent. Alors que l’IA agentique gagne rapidement en maturité, nous entrons dans une nouvelle phase. Nous passons d’une simple aide aux individus pour gagner en rapidité à une refonte complète des processus pour les rendre radicalement plus intelligents et autonomes. Pour les DSI, la véritable question de la productivité ne fait que commencer.

Productivité vs processus

Pour comprendre le potentiel transformateur de l’IA agentique, nous devons aller au-delà du paradigme actuel de la productivité et examiner comment l’IA est utilisée aujourd’hui. Les copilotes IA aident les collaborateurs à écrire plus vite, à effectuer des recherches plus rapidement ou à synthétiser plus intelligemment. C’est précieux, mais fondamentalement limité : un copilote, une personne. Les gains d’efficacité sont limités par la capacité de cette personne à exploiter l’assistance de son assistant-copilote. Et c’est précisément là le problème. Lorsque l’IA n’est utilisée que comme assistant personnel, l’individu devient le goulot d’étranglement.

L’IA agentique déplace les priorités. Elle ne se concentre plus sur l’accompagnement individuel, mais agit au niveau du processus, en soutenant tous les acteurs impliqués dans ce processus. Les agents collaborent avec les systèmes, les personnes et d’autres agents pour réaliser des tâches de bout en bout au sein des équipes ou des services.

Leur valeur ne dépend pas du nombre d’utilisateurs, mais de la complexité des flux de travail. C’est là que commence la véritable efficacité.

Focus sur trois familles d’agents : récupération, action et autonomie

Agents de récupération

Ils trouvent et synthétisent des informations. Ils sont similaires aux outils classiques de type ChatGPT.

Agents d’action

Ils déclenchent des flux de travail basés sur des entrées définies. Ils agissent sur demande, mais dépendent toujours de l’intervention humaine pour identifier les actions et leurs conditions.

Agents autonomes

Ils prennent des décisions de manière autonome et coordonnent leurs tâches, améliorant continuellement leurs performances grâce à l’expérience. Ils agissent avec des objectifs plus larges et moins de contraintes.

La véritable force des agents réside dans leur combinaison. Il faut les considérer comme un réseau de spécialistes qui se répartissent le travail.

Vers une IA agentique

Alors que l’automatisation intelligente des processus (IPA) combine l’automatisation robotisée des processus (RPA) avec l’intelligence artificielle, l’IA Agentic s’éloigne des règles RPA codées en dur et intègre des capacités de raisonnement pour adapter ses processus et ses actions en fonction d’une intelligence contextuelle unique. Par exemple, un chatbot IPA répond aux questions courantes, tandis qu’un chatbot Agentic AI analyse les sentiments et remonte automatiquement les problèmes critiques lorsqu’il le juge nécessaire. Avec l’Agentic AI, il est possible d’assigner un objectif et les agents déterminent comment l’atteindre. L’utilisateur orchestre alors l’intelligence au lieu de scénariser chaque étape d’un processus. Ce passage de la simple émission d’instructions à la définition d’intentions définit la prochaine vague d’automatisation.

Efficacité vs différenciation : l’IA agentique comme avantage concurrentiel

Les entreprises adoptent généralement l’IA agentique de trois manières différentes. Ces approches présentent des avantages et sont complémentaires.

Agents intégrés

Disponibles sur des plateformes d’entreprise comme SAP S/4HANA, Microsoft Dynamics, ces agents offrent un point d’entrée rapide et accessible. Ils prennent en charge des processus volumineux et répétables, tels que l’approbation des bons de commande, la segmentation marketing ou le triage du service d’assistance. Intégrés aux outils, ils sont conçus pour évoluer et offrent un impact prouvé avec un effort relativement faible. Pour de nombreuses entreprises, les agents intégrés couvrent une grande partie de leurs besoins d’automatisation initiaux.

Agents configurables

Disponibles sur des plateformes de configuration telles que SAP Joule, Microsoft Copilot Studio, ces agents offrent aux utilisateurs métier un moyen rapide de configurer leurs propres agents grâce à un configurateur simple et rapide. Ces agents s’éloignent des agents « génériques » intégrés. Les agents configurables permettent aux utilisateurs métier d’utiliser les modules disponibles pour configurer un agent plus adapté aux workflows spécifiques de leur organisation.

Agents personnalisés

Disponibles sur des plateformes de développement telles que SAP Build, Azure AI Foundry, les agents personnalisés répondent aux cas d’usage spécifiques à votre entreprise, notamment lorsque l’avantage concurrentiel, l’expérience client ou la culture interne sont en jeu. Les agents personnalisés sont particulièrement pertinents lorsqu’ils contribuent à la différenciation stratégique de vos processus métier et de votre contexte, pour générer de la valeur.

Que peuvent faire les DSI maintenant ?

Il n’est pas nécessaire de créer un écosystème d’agents complet dès le premier jour. Mais il est essentiel de démarrer intelligemment.

Tout d’abord, se concentrer sur les véritables difficultés de l’entreprise en se posant différentes questions : quel processus coûte le plus cher, quel processus prend le plus de temps, quel processus cause le plus de frustration ?

Il faut ensuite impliquer tous les collaborateurs. En effet, même le meilleur agent ne sera d’aucune aide si personne ne veut faire appel à lui. Dans cette logique, il est recommandé de mener à bien son projet dans une logique progressive. De nombreuses entreprises commencent avec des agents intégrés aux outils qu’ils utilisent déjà. D’autres créent des agents personnalisés pour des tâches à forte valeur ajoutée ou en contact direct avec les clients. Souvent, il s’agit d’une combinaison de plusieurs éléments, et cela fonctionne parfaitement. Il n’est pas nécessaire de tout automatiser, mais il est essentiel d’orchestrer intelligemment, en gardant à l’esprit les objectifs de l’entreprise et les collaborateurs.

Conserver une décision humaine

La supervision humaine est essentielle. Qu’il s’agisse d’examiner des décisions critiques, de donner des approbations finales ou de gérer des exceptions, l’humain doit rester au cœur de l’équation. Les agents doivent collaborer avec les équipes, et non les contourner. Car si les équipes ne comprennent pas ou ne font pas confiance au système, elles ne l’utiliseront pas. De manière générale, plus on intègre d’intelligence dans ses processus, plus il devient important d’y intégrer également la responsabilité.

Les copilotes ont permis aux individus de travailler plus rapidement. L’IA agentique va transformer le fonctionnement des organisations. Ce mouvement d’IA agentique orientée processus, en complément du copilote de productivité individuelle, est déjà en marche.

Pour réussir son projet, il est pertinent de se concentrer sur des processus qui ralentissent l’organisation, qui coûtent de l’argent ou frustrent les équipes. Ensuite, il est possible de construire à partir de là. Nul besoin d’un plan parfait. Juste d’une première étape significative. La révolution de l’IA ne se résume pas à des e-mails plus rapides. Il s’agit de bâtir une entreprise plus intelligente et plus résiliente, un processus agentique après l’autre.

Fin du RTC : comment bien anticiper la transition téléphonique

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Le RTC désigne le système téléphonique analogique traditionnel reposant sur une infrastructure de lignes en cuivre. Il a distribué pendant des décennies les appels vocaux, et les communications vers les télécopieurs et les modems. Reconnu pour sa fiabilité, le RTC a été un pilier des communications pendant des générations. Mais avec l’évolution des technologies, cette infrastructure vieillissante ne répond plus aux exigences actuelles de rapidité de transport des informations.  Les principaux opérateurs télécom ont cessé d’investir dans les infrastructures RTC, et retirent progressivement leurs lignes en cuivre. En conséquence, les entreprises qui utilisent encore ces services analogiques sont confrontées à des coûts de maintenance croissants, à un support limité et à une pression accrue pour passer à des alternatives modernes, basées sur l’IP.

 

Focus sur les questions que les organisations se posent à propos de la migration du RTC 

1. Quand les fournisseurs prévoient-ils d’interrompre ces services ? 

Les opérateurs ont déjà commencé à supprimer progressivement les lignes RTC. En Europe, leur arrêt complet est prévu d’ici 2030, et aux États-Unis d’ici 2027.

 

2. Mon infrastructure est-elle prête à migrer vers une nouvelle solution ? 

Pour répondre à cette question, il faut effectuer un audit afin d’évaluer la bande passante nécessaire, les équipements réseau et les systèmes de sécurité en place. Cette analyse peut être réalisée en interne ou confiée à un prestataire spécialisé.

 

3. Quelle est la meilleure alternative au RTC ?

Tout dépend des besoins spécifiques et de l’infrastructure existante. Pour les systèmes critiques nécessitant une disponibilité 24/7 et une conformité réglementaire, la solution POTS-in-a-box est idéale. Elle émule les lignes analogiques tout en utilisant la fibre ou le cllulaire 4G/LTE, sans nécessiter de refonte complète du système existant. Elle convient parfaitement aux alarmes incendie, aux ascenseurs, aux systèmes de sécurité ou encore aux terminaux de paiement.

Pour les communications professionnelles, les solutions VoIP ou UCaaS offrent des alternatives évolutives et économiques. La VoIP génère les appels par Internet avec des fonctions de transfert d’appels, de messagerie vocale par email, ou de serveurs vocaux interactifs, sans investissement matériel important. L’UCaaS va plus loin en intégrant appels, visioconférences, messagerie et partage de fichiers sur une même plateforme cloud, idéale pour les équipes hybrides ou à distance.

D’autres options existent, comme les solutions cellulaires pour les sites isolés (chantiers, zones rurales), les communications IoT pour l’automatisation industrielle, ou encore le SIP Trunking pour les environnements téléphoniques complexes.

 

4. Les alternatives au RTC dépendent d’une connexion Internet. Quel est le plan B en cas de panne ? 

Toutes les solutions modernes intègrent des mécanismes de secours. Les équipements comme POTS-in-a-box disposent d’une batterie de secours autorisant un fonctionnement autonome en cas de coupure de courant. Ils sont souvent équipés de modules cellulaires (4G/5G/LTE) qui prennent automatiquement le relais en cas de défection de la connexion Internet principale. Ces modules sont optimisés pour consommer peu d’énergie et garantir la continuité des services essentiels jusqu’au rétablissement du courant ou du réseau. Pour les utilisateurs de VoIP ou d’UCaaS, les plans de secours incluent souvent une deuxième connexion Internet (filaire ou cellulaire), des onduleurs, et un routage d’appels dans le cloud vers des téléphones mobiles ou vers d’autres sites.

 

5. Quel est le ROI du remplacement des lignes RTC ? 

Le principal avantage réside dans la baisse des frais d’abonnement mensuels et des coûts de maintenance des systèmes de téléphonie. Dans certains cas, cela peut également réduire les primes d’assurance. De plus, les solutions modernes proposent un portail qui simplifie la gestion des tickets d’incidents, de la facturation et de l’inventaire. Ce portail remplace les factures papier complexes des anciens systèmes, ce qui facilite considérablement le travail des équipes comptables.  Outre les économies, la migration vers les nouvelles solutions numériques améliore aussi l’efficacité opérationnelle grâce à des outils de supervision, de reporting et de dépannage à distance. Enfin, ces alternatives permettent de rester conforme aux normes en vigueur, notamment pour les systèmes critiques comme les alarmes incendie, les ascenseurs ou les lignes d’urgence, limitant ainsi les risques de sanctions.

 

6. Quels critères pour choisir un prestataire pour bien gérer la migration du RTC ? 

Comment choisir le bon prestataire ? Quel que soit le prestataire retenu, il doit répondre à certains critères fondamentaux pour gérer la transition de manière sûre et efficace :

  • Disposer d’une expertise dans les technologies alternatives (VoIP, LTE, fibre, POTS-over-IP), avec une capacité à gérer des cas spécifiques.
  • Pouvoir effectuer un inventaire précis des lignes RTC actives et identifier les usages critiques.
  • Proposer une approche personnalisée pour guider le choix de la solution la plus adaptée.
  • Pouvoir déployer des solutions multisites, à l’échelle nationale et/ou internationale.
  • S’engager sur la sécurité et la résilience des solutions proposées.
  • Offrir un support de qualité et des services managés pour garantir un bon fonctionnement pérenne

Il est compréhensible que les organisations abordent la migration du RTC avec prudence. Après des décennies de service fiable, toute modification d’infrastructure critique nécessite une réflexion approfondie. Cela dit, les bénéfices en matière de coûts et de performances justifient largement la migration. À mesure que les lignes en cuivre disparaissent, elle devient inévitable. Il convient donc de la préparer le plus en amont possible pour qu’elle s’exécute dans les meilleures conditions.

Par Christophe Fornes VP Sales de Saaswedo

Nouvelle version MOBiiS 2.0 d’Enreach disponible dès maintenant sur Android et iOS

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Enreach for Service Providers annonce la disponibilité immédiate de la nouvelle version de son assistant mobile intelligent MOBiiS 2.0.  L’application MOBiiS propulsée par Enreach UP permet aux collaborateurs d’améliorer la communication et de renforcer la productivité. Elle facile tous les types d’interactions professionnelles – fixes, mobiles ou convergentes – et est disponible sur Android et iOS. En mode convergent, elle vient enrichir et compléter les capacités B2B du smartphone en complément de la convergence cœur de réseau qu’offre la plateforme Enreach UP. L’application peut également être fournie en marque blanche, permettant aux fournisseurs de services de la commercialiser sous leur propre marque.

MOBiiS 2.0 interagit pleinement avec les dispositifs Bluetooth embarqués et les casques, y compris le contrôle des appels via les boutons par exemple répondre, mettre en sourdine et rétablir le son. L’application permet également d’ajouter différents widgets sur l’écran d’accueil, tels que des widgets de présence, de changement de CLI, de connexion et de déconnexion des groupes ACD, en ligne avec la tendance à la personnalisation des usages.

Une version 2.0 intégrant toujours plus de fonctionnalités au service de l’expérience utilisateur et d’une amélioration de la productivité et du confort de travail 

MOBiiS 2.0, disponible avec Enreach UP 10.2.40 GA, EUP1.5 GA et EUP2.0, s’enrichit de nombreuses nouvelles fonctionnalités qui sont issues d’un travail de R&D de fond mené par les équipes techniques d’Enreach For Service Providers. Parmi ces dernières citons par exemple l’accès à une page d’accueil moderne et personnalisable, l’accès à un softphone amélioré avec statistiques sur la qualité des appels VoIP, le support multi-SIM ou eSIM, la prise en compte des contacts convergents, l’accès à une messagerie vocale visuelle avec notes et transcriptions IA, la gestion de la présence et de l’activité unifiées en temps réel ou encore l’identification intelligente de l’appelant.

Jean-Francois Catz, Directeur de l’innovation chez Enreach for Service Providers « Au cœur de notre approche Mobile First, MOBiiS 2.0 est une solution innovante qui permet à ses utilisateurs d’entrer de plain-pied dans le monde de la communication et des interactions de nouvelle génération. Proposant une ergonomie unique, elle contribue à positionner les notions de simplicité, de confort de travail et de productivité comme une réalité concrète à portée des collaborateurs. Il est alors possible de communiquer et d’échanger en toutes circonstances en s’appuyant sur des fonctionnalités à très forte valeur ajoutée. »

Déficit de trésorerie : 2/3 des fonds des TPE bloqués par les impayés en 2024

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Axonaut présente les résultats de son observatoire de la trésorerie des TPE et PME françaises pour le deuxième trimestre de 2024.

L’éditeur de solutions de gestion à destination des TPE/PME, Axonaut, vient de publier une étude sur la trésorerie des TPE et PME françaises au deuxième trimestre et le bilan est tendu.

Ce rapport ressort d’une étude réalisée sur 3 5001 entreprises françaises, entre 1 et 50 salariés, utilisatrices de son logiciel de gestion.

Globalement, les impayés2 augmentent de 16 % (27 597 euros en T1 contre 32 034 euros en T2) et la trésorerie3 baisse de 12 % (18 559 euros en T1 contre 16 260 euros en T2).

Bien qu’une diminution moyenne de trésorerie de seulement 2 300 euros puisse sembler minime, lorsqu’elle est accompagnée d’une hausse significative des impayés, l’écart entre la trésorerie théorique et les fonds réellement disponibles devient préoccupant.

Dans une perspective économique, la trésorerie théorique d’une entreprise est constituée de la somme de sa trésorerie disponible dans son compte pro et de ses impayés. Le scénario idéal pour une entreprise est de disposer de 100 % de sa trésorerie sous forme d’argent liquide sans aucun impayé. Cependant, dans la situation actuelle, la trésorerie disponible ne représente que 33 % de cette trésorerie théorique. Cela signifie que les petites entreprises doivent composer avec seulement un tiers des liquidités qu’elles devraient avoir à leur disposition. Opérer avec une trésorerie aussi réduite compromet le bon fonctionnement de l’entreprise, car les décalages entre les créances fournisseurs et les encaissements créent un désalignement financier.

Cette évolution défavorable par rapport au premier trimestre nous rapproche des prévisions de fin 2023, ou ce type d’entreprise disposait en moyenne de 16 721 euros en trésorerie et affichait 34 815 euros d’impayés.

En août 2024, le secteur du BTP a été le plus durement touché par les impayés, avec une moyenne d’impayés atteignant 60 500 euros, tandis que la trésorerie disponible s’élève à seulement 15 800 euros. Cela signifie que les entreprises du BTP ne disposent que de 20 % de leur trésorerie théorique. En revanche, le secteur de l’informatique est le moins affecté, avec une trésorerie moyenne de 22 380 euros, représentant 50 % de leurs fonds disponibles, malgré des impayés s’élevant à 22 240 euros.

Il est essentiel de suivre de près l’évolution de la trésorerie des TPE/PME françaises, qui restent dans une situation particulièrement tendue par rapport à 2022. À cette époque, ces entreprises disposaient en moyenne de 26 000 euros de trésorerie, avec 17 700 euros d’impayés. En d’autres termes, la trésorerie nette n’était pas déficitaire, et 60 % des fonds étaient disponibles.

1 .En T1, nous avons étudié la trésorerie de 3 000 entreprises clientes. Avec la croissance de notre base d’utilisateurs, nous y avons ajouté 500 entreprises supplémentaires.
2 .Impayés signifie des factures dont la date d’échéance a été dépassée sans règlement.
3 .Trésorerie signifie le montant au sein des comptes professionnels.