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Choisir la meilleure architecture réseau pour supporter l’IA

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Les entreprises approfondissent leur exploration du potentiel de l’intelligence artificielle , tout en évaluant les défis structurants liés à la conception d’infrastructures informatiques et réseaux optimisées, capables de supporter efficacement cette montée en puissance technologique. Les charges de travail liées à l’IA, qu’il s’agisse de phases d’entraînement des modèles ou d’inférence, sont désormais réparties sur une diversité de plateformes de calcul et de sites d’hébergement.

À mesure que ces charges de travail montent en échelle, les organisations se heurtent à des problématiques critiques telles que la latence, les performances applicatives ou la sécurisation des flux de données. Cela implique souvent le recours à des architectures réseau personnalisées (connectivité fibre dédiée, topologies intersites optimisées), à la disponibilité d’accélérateurs matériels de type GPU et à des environnements de calcul haute densité. Compte tenu de la sophistication des besoins, aucune approche standardisée ne permet à elle seule de répondre à toutes les exigences. Les entreprises s’orientent ainsi vers une combinaison d’options : hyperscalers cloud, datacenters, ou infrastructures de colocation tierces, en fonction de leurs contraintes métiers, techniques et géographiques. Les stratégies d’implantation varient sensiblement selon les secteurs industriels et les régions du monde.

Quatre points clés à retenir pour les responsables informatiques

  • L’IA est orientée cloud, mais multiplateforme : le cloud public hyperscale est la destination principale pour les workloads IA, mais les stratégies multiplateformes continueront d’exister.

  • Les disparités sont évidentes dans les déploiements de l’IA : il existe des différences significatives dans le déploiement de l’IA selon les géographies et les secteurs. Les entreprises en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique consacrent généralement une plus grande part de leurs workloads à l’IA par rapport à leurs homologues européennes. Les entreprises des secteurs de la technologie et de la santé/biotechnologies investissent davantage dans l’IA que celles d’autres secteurs. Les grandes entreprises (plus de 5 000 employés) investissent davantage dans l’IA.

  • La portée géographique s’élargit : l’IA incite les entreprises à reconsidérer l’endroit où elles peuvent placer leurs workloads. La plupart des entreprises reconnaissent le potentiel de déployer ces charges plus loin de leurs opérations physiques, en particulier pour l’entraînement des modèles d’IA.

  • Les services liés à l’IA sont essentiels : les points d’accès au cloud sont considérés comme une nécessité pour les charges de travail IA, car les problèmes de connectivité ont affecté les déploiements d’IA. Les services de connectivité et de mise en réseau sont de plus en plus des critères essentiels pour la sélection des lieux de déploiement des charges de travail IA. De plus, de nombreuses entreprises recherchent des services de conseil en IA/ML auprès de tiers, en particulier dans les environnements de colocation, pour des solutions personnalisées à leurs besoins informatiques.

Considérations pour le placement des charges de travail IA

  • Déterminer où une entreprise se situe : comprendre les stratégies d’infrastructure IA d’entreprises de taille similaire dans des secteurs et géographies comparables peut aider à aligner la stratégie de placement des charges de travail IA d’une entreprise avec celle de l’industrie en général.

  • Placer le Datacenter au cœur de la stratégie : étant donné la large distribution des charges de travail IA, la colocation peut servir de hub central pour se connecter à divers lieux de déploiement. En effet, les charges de travail IA resteront distribuées, avec une légère préférence pour le cloud public. Les points d’accès au cloud proposés par les fournisseurs de colocation peuvent être particulièrement précieux pour le transfert de données.

  • Consommation de données en IA : Analyser les tendances dans l’entraînement des modèles IA des entreprises peut aider les responsables informatiques à anticiper la consommation de données à mesure que les entreprises intensifient leurs efforts en IA. Nombre d’entreprises utilisent d’énormes quantités de données et ont tendance à entraîner leurs modèles relativement fréquemment. Comme on pourrait s’y attendre, les grandes entreprises utilisent généralement plus de données pour entraîner leurs modèles IA. Pour les organisations traitant de vastes volumes de données et entraînant fréquemment des modèles, un fournisseur de colocation spécialisé pourrait être l’option la plus appropriée.

  • Reconsidérer les limites géographiques : les entreprises montrent une flexibilité géographique accrue pour les charges de travail IA. Les entreprises de la région EMEA expriment une forte ouverture à l’idée de placer les modèles d’entraînement loin de leurs opérations commerciales principales, tandis que les entreprises nord-américaines et d’Asie-Pacifique sont flexibles pour l’entraînement comme pour l’inférence.

Par Amel OUARAB, Marketing & Communication Manager France chez Telehouse

IA générative : un allié contre le phishing et l’ingénierie sociale

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Par Yann Bruneau, Chief Solutions Officer – Squad Group, et Sébastien Baron, directeur Technique Europe du Sud chez Mimecast

 

En matière de cybersécurité, l’émergence de l’IA générative a changé la donne tant d’un point de vue offensif que défensif. Aujourd’hui, les entreprises se retrouvent en première ligne face à des cyberattaques de plus en plus nombreuses et sophistiquées. Néanmoins, la première menace à laquelle elles sont exposées vient de l’intérieur et relève du facteur humain.

Les cyberattaques ne sont désormais plus le seul privilège des cybercriminels professionnels. Des outils comme ChatGPT offrent en effet au plus grand nombre la possibilité de mener facilement des campagnes de phishing. Résultat : +40 % d’atteintes numériques en 5 ans[1] et près d’une entreprise sur deux (47 %) a subi au moins une cyberattaque réussie en 2024[2].

 Les messages d’attaque, que ce soit par email ou via les réseaux sociaux, sont de mieux en mieux formulés avec l’IA générative, rendant leur identification plus difficile. La qualité des attaques s’enrichit, en particulier les attaques ciblées, de plus en plus complexes et réalistes

Le facteur humain, premier vecteur de risque cyber

Dans ce contexte, les entreprises font face à un double enjeu : d’une part, elles sont confrontées à des risques inédits, et d’autre part, elles doivent gérer plusieurs types de risques différents simultanément. En 2024, près de neuf organisations sur dix (89 %) ont été confrontées à au moins deux types de risques[3]. Parmi eux, les risques humains représentent une source d’inquiétude pour 77 % des dirigeants.

La raison : 68 % des compromissions ont encore aujourd’hui une origine humaine[4], liées à une erreur ou à une attaque par ingénierie sociale ! Face à ce constat, la technologie seule ne suffit plus à contrer les attaques. La sensibilisation des utilisateurs s’impose désormais comme le nerf de la guerre. Mais cette réalité impose un changement de paradigme. Pourquoi ? Parce que les entreprises peinent à adopter une approche efficace.

Les entreprises doivent avant tout se poser la question de l’utilité de leurs campagnes de sensibilisation et se demander si elles correspondent au paysage des menaces du moment. Elles doivent donner un sens et associer un retour d’investissement à leur formation pour obtenir un impact positif sur leur production.

Comment ? En quantifiant précisément le risque et en définissant des objectifs mesurables pour mettre en œuvre des mesures de protection adaptées et ciblées

Pour une gestion intelligente du risque humain

Déterminer le niveau de risque nécessite l’évaluation d’un certain nombre d’indicateurs : l’utilisateur est-il attaqué ? Reçoit-il beaucoup de menaces ? Si oui, quel est son comportement face à un email frauduleux ? Ses droits d’accès aux systèmes de l’entreprise font-ils de lui une cible privilégiée ?

L’idée est de réaliser une cartographie du risque utilisateur pour envoyer exclusivement aux bonnes personnes les bonnes pratiques vis-à-vis des menaces adaptées auxquelles elles sont confrontées. C’est là que l’intelligence artificielle prend tout son sens avec un rôle double : détecter les menaces en amont et analyser le comportement des utilisateurs afin de personnaliser les stratégies de protection.

  1. Une analyse comportementale affinée

L’un des atouts majeurs de l’IA réside dans sa capacité à établir des profils de risques individualisés. Toutes les entreprises ne font pas face aux mêmes menaces et tous les utilisateurs n’ont pas la même maturité ni le même niveau d’exposition. L’IA  permet d’analyser les actions de chaque employé et de leur attribuer un niveau de risque en fonction de leurs comportements et des menaces auxquelles ils sont confrontés. À la clé : une cybersécurité sur-mesure qui permet de concentrer les efforts sur les collaborateurs les plus exposés et non la totalité de l’entreprise.

  1. La détection proactive des menaces

L’IA joue également un rôle clé dans l’anticipation des cyberattaques. En analysant les signaux faibles, elle est non seulement capable de détecter des anomalies qui passeraient inaperçues via une surveillance classique, mais aussi d’envoyer un message d’alerte aux équipes de sécurité pour leur indiquer les cas à traiter en priorité. Grâce à l’IA, il est possible de repérer des emails malveillants qui ne contiennent aucun lien suspect ou pièce jointe, mais dont le langage a été modifié pour tromper la vigilance des utilisateurs.

Comment ça marche ? Grâce au traitement du langage naturel (NLP), l’IA est en mesure d’analyser non plus uniquement des mots mais l’intention du message : c’est l’assemblage des mots dans un certain sens qui permet d’établir des notions d’urgence et de prendre la décision de rejeter le message.

 

  1. Une réaction graduelle et intelligente

Autre défi inhérent au human risk management : savoir comment réagir face aux comportements à risque sans nuire à la productivité des collaborateurs. Pour cela, il est essentiel d’adopter une approche progressive. Si un employé clique à plusieurs reprises sur des liens douteux, plutôt que de le sanctionner immédiatement, on peut commencer par limiter son accès à certains sites ou services, lui envoyer des rappels personnalisés, voire le diriger vers une formation adaptée. L’idée ici est de former les utilisateurs qui en ont besoin au bon moment pour les accompagner dans leur vie professionnelle et personnelle, en s’appuyant sur la communication avec l’écosystème cyber et non cyber.

Par où commencer ?

Difficile néanmoins de savoir par où commencer. Pour se lancer, il est important de se poser deux questions. La première : le directeur IT ou le RSSI sait-il quelles sont les personnes les plus attaquées ? Et la seconde : quelle est la part d’erreur humaine dans les dernières attaques subies ?

Donner du sens au risque humain commence par un diagnostic pour savoir combien il y a eu d’incidents en production sur ses utilisateurs. La 2e étape consiste à se demander si le risque est uniforme. Enfin, il importe d’analyser l’impact que les formations et campagnes de simulation ont eu sur la production. Pour les entreprises qui ne savent pas répondre à ces trois éléments, leur solution de sensibilisation a besoin d’évoluer. En favorisant une gestion personnalisée du risque humain, l’IA s’impose alors comme un levier incontournable pour renforcer la résilience des entreprises face aux cybermenaces de demain.

Baromètre de la cybersécurité 2025, un décalage persistant entre perception et exposition

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Docaposte, leader de la confiance numérique en France, et Cyblex Consulting, cabinet de conseil et d’audit en cybersécurité, dévoilent la troisième édition de leur baromètre annuel de la cybersécurité. Réalisé auprès de plus de 500 décideurs, ce dernier met en évidence un décalage entre perception et réalité du risque et une maturité encore inégale selon la taille des organisations, alors même que celles-ci renforcent les mesures techniques de base et augmentent leurs budgets. 

4 entreprises sur 10 estiment être une cible potentielle

Le sentiment d’exposition aux risques cyber reste stable (41 %) mais les acteurs publics se sentent plus exposés (50%) que les entreprises privées (37 %). La perception du risque varie également selon la taille de la structure : 45 % des ETI s’estiment vulnérables, contre 29 % des PME et seulement 15 % des TPE. Les fonctions IT sont plus conscientes du risque (54 %, + 6 pts), loin devant les dirigeants (30 %).

1 organisation sur 3 a connu une attaque 

La part d’organisations attaquées est stable (30 %) et les trois types d’attaques les plus courantes restent le phishing (38%) – en forte une hausse en un an (+ 15 %) particulièrement chez les TPE (47 % ont été touchées) – le ransomware (28 %) et le vol/la perte de données (17 %). Les conséquences les plus fréquentes sont : le blocage des systèmes d’informations (24 %), le vol et/ou la perte de données (21 %) et l’arrêt de la production (13 %).

Un sentiment de maîtrise du risque en décalage avec l’exposition réelle

2 répondants sur 3 déclarent avoir subi une cyberattaque et, dans le même temps, 2 sur 3 pensent que le risque est faible ou modéré. Ce décalage souligne une perception du risque en recul, alors que le niveau d’exposition ne faiblit pas. La généralisation de mesures techniques de base – en tête : gestion des mots de passe, mise à jour logicielles, sauvegardes externalisées et régulières des données – peut contribuer à cette sous-évaluation.

Le paradoxe des moyens : budgets en hausse, ressources humaines en recul

Cette édition souligne aussi un paradoxe : les budgets alloués à la cybersécurité augmentent globalement (pour 55 % des organisations) mais les moyens humains dédiés diminuent. 1 organisation sur 3 dispose d’un référent sécurité (contre 1 sur 2 en 2024). Les recours à des ressources internes (34 %) comme externes (44 %) reculent, tandis que la part d’organisations sans ressource dédiée progresse fortement (12 %), surtout parmi les TPE.

Conformité et souveraineté, des enjeux forts, surtout pour le secteur public

Au global, la maturité réglementaire s’améliore : 31 % connaissent le guide de l’ANSSI et appliquent ses recommandations avec une évolution marquée chez les acteurs publics. A contrario, les TPE décrochent. De plus, la souveraineté s’impose comme un enjeu de sécurité : 68 % la jugent importante voire très importante. Les acteurs publics sont les plus nombreux (55 %) à y accorder une grande importance. 

« Cette nouvelle édition de notre baromètre montre que l’intérêt des organisations pour la souveraineté numérique progresse fortement. En revanche, la diminution des référents et d’experts dédiés doit alerter : la cybersécurité ne peut reposer uniquement sur la technologie. Elle doit aussi devenir un sujet de gouvernance à part entière » – Olivier Vallet, Président-directeur général de Docaposte.

« Beaucoup d’organisations pensent maîtriser le risque cyber. Or, la réalité opérationnelle montre l’inverse. Elles n’ont souvent pas conscience de son existence. Ce décalage est préoccupant car il entretient un faux sentiment de sécurité et retarde les décisions structurantes. La cybersécurité doit rester pragmatique et adaptée à chaque situation, secteur et taille de l’organisation. Un accompagnement extérieur, même ponctuel, aide à prendre conscience des risques et à définir les priorités pour sécuriser l’essentiel. » –Christophe Vendran, Directeur général de Cyblex Consulting.

5 enseignements de l’édition 2025

4 entreprises sur 10 se sentent menacées (stable vs. 2024)

1 organisation sur 3 a subi une cyberattaque ces 12 derniers mois (stable vs. 2024)

55% des entreprises ont augmenté leur budget cybersécurité (+ 9 points vs. 2024)

1/3 des organisations connaissent et appliquent le guide de l’ANSSI (+ 15 points vs. 2024)

68% des répondants estiment l’usage de systèmes souverains comme (très) important


Intégralité de l’étude disponible ici : https://www.docaposte.com/wp-content/uploads/2026/02/barometre_cybersecurite2025.pdf

Yealink annonce la compatibilité des casques WH6x avec la plateforme d’Enreach

Yealink, le principal fournisseur mondial d’UC&C, annonce la compatibilité des casques WH6x avec la plateforme UC d’Enreach permettant aux fournisseurs de services de proposer aux entreprises des solutions de communication unifiées, professionnelles et innovantes.

Casques sans fil DECT série WH6 : vers une redéfinition de l’espace de travail

Les casques sans fil Yealink WH6 DECT sont des casques de nouvelle génération, combinant un design très compact avec des performances de communication vocale de premier plan. Ils sont dédiés à tous les utilisateurs d’espaces privés ou de coworking. En plus d’offrir aux utilisateurs une expérience de communication vocale immersive, la station de travail UC multifonctionnel WH66 apporte également des fonctionnalités améliorées qui aident les utilisateurs à redéfinir leur espace de travail, à améliorer leur productivité et à gagner en flexibilité.

« Nous sommes très heureux de recevoir la validation de la compatibilité de nos casques WH6x avec la plateforme UC d’Enreach », a déclaré Jeff Zhang, directeur des ventes pour la région EMEA (France, Europe de l’Est et du Nord). « Grâce à l’interopérabilité des casques et des téléphones IP (séries T3/T4/T5) avec la plateforme d’Enreach, les fournisseurs de services peuvent fournir une solution compétitive et à valeur ajoutée ainsi que les meilleurs services de communication unifiée à leurs clients professionnels. »

La plateforme de communications unifiées d’Enreach Mobile-First et en marque blanche, est fournie aux entreprises par l’intermédiaire de fournisseurs de services et d’intégrateurs. Elle comprend des services à valeur ajoutée tels que FMC, la collaboration vidéo, la messagerie, la fonctionnalité de centres d’appels entrants/sortants, les robots conversationnels, l’intégration de manière transparente avec des applications tierces telles que Microsoft Teams ou les systèmes CRM et ERP.

« La technologie Enreach est certifiée avec une large gamme d’appareils Yealink pour permettre aux clients PME de travailler comme ils le souhaitent. Nous sommes ravis d’avoir ajouté les casques Yealink à notre liste d’appareils compatibles, car ils offrent une plus grande flexibilité de travail à plus d’un million d’utilisateurs, desservis par plus de 100 fournisseurs de services dans le monde », a déclaré Bertrand Pourcelot, CEO d’Enreach for Service Providers.

L’IA agentique au service de l’industrialisation des processus à forte valeur

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Une chose est sûre, l’intelligence artificielle représente l’une des plus grandes révolutions technologiques que nous ayons connues. Dans ce contexte, nous assistons à une formidable montée en puissance de ces technologies dans de nombreux cas d’usages. Mais toutes les technologies d’IA ne se valent pas et nombre de concepteurs de technologies utilisent cette terminologie pour mieux vendre sans pour autant proposer réellement de l’IA. En effet, l’IA n’est pas une simple automatisation de processus. En ce sens, parmi les approches les plus abouties et permettant de traiter des opérations à forte valeur ajoutée se dégagent les technologies agentiques.

 

Un formidable accélérateur de performance et d’agilité

 

Concrètement, les forces de travail agentiques permettent d’accompagner les ressources internes des entreprises et d’amplifier leurs capacités. Les agents opèrent alors de manière autonome dans le respect des limites fixées par l’entreprise et des réglementations existantes (métiers, sectorielles, réglementaires, européennes et internationales). Dans les faits, les technologies agentiques doivent intégrer des agents capables : d’interagir avec plusieurs systèmes simultanément, de raisonner étape par étape, d’utiliser des outils métiers, de collaborer entre eux et d’apprendre de nouveaux cas à partir des opérations.

 

Ces agents sont orchestrés grâce à des moteurs de coordination qui structurent les processus, déclenchent des actions et intègrent la validation humaine lorsqu’elle est nécessaire. On notera sur ce point que des corrections manuelles doivent toujours être possibles à chaque étape. Une approche hybride de ce type garantit fiabilité, conformité et sécurité, notamment dans les secteurs régulés.

 

Par exemple, pour Duferco Energie en Italie, l’agentIA Doc-Pro récupère les informations clients sur un document papier, les compare avec les éléments disponibles sur le CRM et permet au collaborateur de valider ou modifier les informations non conformes.

 

Des mises en œuvre concrètes à grande échelle

 

En peu de temps, de nombreux projets intégrant les technologies agentiques se sont lancés avec succès à l’échelle mondiale dans différents cas d’usages. Dans ce contexte, citons notamment des sujets stratégiques à l’image du traitement de factures, des contrats ou des pièces constitutives de dossiers clients. Nous pouvons aussi évoquer des projets dédiés au traitement des appels d’offres et les gestions de remboursements. Tous ces éléments démontrent une maturité des technologies agentiques qui sont aujourd’hui suffisamment robustes pour moderniser durablement les processus de gestion des entreprises, et notamment des grands comptes et des ETI qui peuvent accéder à de réelles économies d’échelle au regard du nombre d’opérations traitées (plusieurs millions de documents).

 

Les forces de travail agentiques sont donc sorties du simple concept pour devenir un allié des entreprises en quête de performance. À n’en pas douter, ces dernières devraient continuer de s’inviter dans de nouveaux cas d’usage et permettre aux organisations d’améliorer leur compétitivité et la qualité de service délivrée à leurs clients.

 

Olivier NIELSEN

Directeur Développement France de Botmaster AI

DEMIUS par Blitzzz Media : révolution de la production de contenus IA

 

Le groupe média phygital Blitzzz Media poursuit son développement par l’innovation. Après la plateforme de services de contenus KN’TENT Lab (ex-Contenteo Lab), l’agence de presse digitale E-Pige et son pôle média, voici DEMIUS, The Content Intelligence Company, entreprise de services numériques (ESN) de contenus IA : production, formation, optimisation, SEO, créa, conseil en contenus, chatbots métiers…

Avec l’émergence d’outils IA puissants, tels que ChatGPT d’Open AI, Gemini 1,5 de Google, Claude 3 d’Anthropic ou le chat de Mistral AI pour la génération de textes, Midjourney, Leonardo, Krea et DALL-E pour les images, le Groupe média Phygital Blitzzz Media lance DEMIUS, l’ESN IA de production et de conseil en contenus.

« ChatGPT, tout particulièrement, et l’IA de façon générale, restructurent l’ensemble des marchés et des métiers liés au contenu, qu’il s’agisse de textes ou de contenus visuels ». Concernant les contenus textes, « l’IA replace le journalisme “humain” et sa valeur ajoutée en haut de la pyramide, et sépare plus clairement information et contenus. Et il faut être clair : elle remet profondément en question les modèles traditionnels manuels, plateformisés ou productivistes et parfois low cost de rédaction web et rédaction SEO », pose Michel FANTIN, CEO de Blitzzz Media.

Sur ces bases, DEMIUS recompose la notion même, les services et les métiers de créa, conseil et production content au bénéfice des sites de contenus et des marques pour des contenus plus efficaces, économiques et pertinents. C’est une rupture majeure dans l’univers des acteurs du contenu.

DEMIUS est installée sur la plateforme de services de contenus KN’TENTLab de Blitzzz Media (ex-ContenteoLab).

« Avec l’agence de presse E-Pige et l’agence IA DEMIUS, nous couvrons l’ensemble des besoins en contenus tels qu’ils se découpent aujourd’hui avec l’installation de l’IA », explique Florent D’AMATO, CCO de E-Pige :

E-PIGE : le journalisme de presse et les contenus à très forte valeur ajoutée.
DEMIUS : les contenus web et SEO, en forts volumes et optimisés.

Les services

  • Rédaction.
  • SEO au travers de cocons sémantiques.
  • Rédaction massive et optimisée de contenus textes pour des content factories et des campagnes ou des fonds SEO.
  • Content Factory
  • Création de landing pages et de pages web optimisées.
  • Génération automatique de plans d’interviews.
  • Création de textes structurés à partir de conversations d’experts.
  • Mise à disposition de prompts pour l’autocréation graphique.
  • ChatBots spécialisés (immobilier, formation, bricolage…)

Comment ça marche

DEMIUS s’appuie sur une équipe d’experts IA et de rédacteurs et journalistes superviseurs, qui agissent comme « IA scientists » pour piloter les systèmes d’intelligence artificielle. L’IA ne « remplace » pas l’humain, mais devient un outil sous-jacent puissant au service de la rédaction de contenus de masse et d’optimisation.

Des technologies

DEMIUS s’appuie sur toute les technologies et modèles IA disponibles, et une technologie propriétaire d’assistant personnel novateur de « speech-To-text » capable de comprendre et de retranscrire intelligemment toute conversation téléphonique quelles que soient l’opérateur, le smartphone ou son système d’exploitation.

Les avantages

  • Gros volumes.
  • Prix adaptés à la réalité du marché.
  • Optimisation des contenus et adéquation avec la ou les cibles.
  • Agilité et réactivité.
  • État de l’art.

http://demius.io/#

Observabilité et SI : vers une gestion proactive et intelligente

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Au centre des processus de travail des collaborateurs, le système d’information d’une entreprise est une donnée clé de son bon fonctionnement. Bien comprendre ce qu’il se passe au sein de ce dernier est donc un sujet d’importance vitale pour l’ensemble des organisations.

Mais comment faire et quel visage donner à l’observabilité ?

L’enjeu consiste notamment à superviser sans avoir recours à plus de ressources humaines ce qu’il se passe au sein de l’infrastructure IT qui doit gérer de plus en plus en plus de données. Collecter, analyser, traiter des informations, et ce au travers d’une approche unifiée, est donc fondamental. L’idée étant de pouvoir faire le lien entre les processus stratégiques comme l’ITSM et l’ITOM et de briser les silos organisationnels existants dans les entreprises pour simplifier la collaboration entre les équipes. Mais ce n’est pas tout. Un autre enjeu clé est de pouvoir gagner en performance opérationnelle en passant d’une approche réactive à une approche proactive au travers d’une exploitation très fine des données du SI.

S’appuyer sur une vision unifiée

Il est donc fondamental de pouvoir avoir une vision totalement intégrée qui permet de faire le lien entre différents aspects complémentaires : service, infrastructures, dépenses… Il faut donc s’appuyer sur une plateforme qui pourra communiquer aisément avec les autres outils du Système d’Information.

Cela permettra de créer un référentiel unique, de traiter simplement les informations remontant des applications tierces, d’uniformiser les données et d’automatiser leur traitement. On notera également que grâce à l’intelligence artificielle (IA), d’autres opportunités vont se présenter, notamment en matière de prédictibilité. Il sera alors possible de prendre les devants, d’automatiser les remédiations… La DSI, en unifiant les approches services et opérations, sera alors plus agile et performante avec une vue précise de ce qu’il se passe dans son système d’information.

De nombreux bénéfices possibles grâce à l’observabilité 

Comme nous l’avons vu, l’observabilité va donc être une approche décisive pour les DSI et un véritable allié opérationnel au service de leur performance. Réduction et traitement proactif des incidents, anticipation, meilleure productivité des équipes, simplification de la résolution des problématiques ou encore optimisation des ressources et des coûts sont les principaux avantages attendus. Les équipes peuvent ainsi se concentrer sur des projets à plus forte valeur ajoutée et gagner en efficacité au quotidien.

Jocelyn Claisse chez Tenexa