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ITS Group reconnu comme étant « Leading Edge » dans le RADAR INNOVATION Microsoft Azure 2022 de PAC

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PAC, cabinet de conseil et d’études de marché IT, a publié son rapport « PAC RADAR » autour de l’écosystème Microsoft Azure en France et a identifié ITS Group comme un fournisseur de services « Leading Edge ». Cette étude approfondie, propose une analyse complète du paysage des services IT autour d’Azure, pour faciliter la prise de décision des organisations publiques et privées à choisir le meilleur partenaire pour leur migration vers le cloud et l’utilisation d’Azure. 

Microsoft Azure bénéficie actuellement d’une dynamique exceptionnelle en Europe alors que 71% des utilisateurs d‘IaaS/PaaS public utilisent déjà Azure ou prévoient de le faire au cours des 2 prochaines années, selon le cabinet PAC. 

À l’aide de critères prédéfinis, le RADAR PAC a évalué 28 fournisseurs de services, sur la base d’une série de huit analyses de l’écosystème des services informatiques Azure. Deux d’entre eux évaluent les capacités en fonction de la géographie adressée (Europe et France), deux en fonction du focus opérationnel (Conseil & intégration de systèmes, Services managés) et quatre en fonction des capacités technologiques spécifiques (Infrastructure & sécurité, Données & IA, Modernisation des applications, Workplace). 

La désignation « Leading Edge » a été attribuée à ITS Group grâce à différents atouts : 

Des compétences et des certifications reconnues 

  • Azure fait partie des choix stratégique d’ITS Group en matière de Cloud public, la grande majorité des certifications sont délivrées autour de cette technologie. Le groupe est Gold Partner sur les services Azure (Cloud Platform) et dispose d’experts dédiés (architectes, développeurs, spécialistes réseaux & sécurité et administrateurs). 
  • Un focus stratégique sur la technologie, une approche de co-vente développée avec Microsoft et une solution PaaS spécifiquement destinée aux secteurs de la santé et certifiée HDS (Hébergement de Données de Santé) sont des points différenciants et valorisants dans un environnement très concurrentiel.

Une approche globale pour les clients 

À travers les spécialisations de ses filiales, ITS Group délivre des prestations autour d’Azure tenant compte de l’ensemble des besoins : 

• Délégation d’experts et de centres de compétences sur site clients
• Hybridation Cloud et migration de workloads, voire SI entiers, vers Azure
• Managed services en 24×7 délivrés depuis un Centre de services
• Optimisation continue grâce aux pratiques FinOps
• Modern workplace avec gestion des postes de travail et de la mobilité (EMM MS Intune) sur  site client et/ou depuis un Centre de services
• Sécurisation des services déployés en s’appuyant sur les services PaaS et SaaS disponibles sur Azure et des solutions tierces
• Vente et gestion de souscriptions Azure et M365 

ITS Group déroule une stratégie de formation et certification globale, afin de permettre à ses collaborateurs d’être à la pointe de l’expertise. En effet, les ajouts de services et fonctionnalités se font à un rythme soutenu. Outre la maîtrise technique, il est essentiel de suivre au quotidien les évolutions, toujours dans l’objectif de permettre aux clients d’aller plus vite et plus loin dans leurs transformations autour du Cloud public.

Low code no code : l’IA générative va-t-elle le remplacer ?

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Face aux avancées incroyables rendues possibles par le développement de l’IA générative, les entreprises s’interrogent sur l’avenir du low code / no code. L’IAG l’a-t-elle rendu obsolète ou inutile ? Là où d’aucuns prévoient le lent déclin ou la mort rapide du concept de Développeur Citoyen, d’autres y voient au contraire le moyen d’accélérer l’adoption de l’approche.

De l’informatique pour tous à l’informatique par tous

Créer des applications ou des processus sans écrire de code, c’est le pari du Low Code / No Code (LCNC). Avec des origines remontant aux années 1980, quand les logiciels de bureautique offraient pour la première fois aux utilisateurs la possibilité de réaliser des tâches informatiques sans connaître de langage de programmation, l’approche LCNC n’est pas nouvelle.

Le LCNC a ensuite évolué avec le développement des technologies web et mobiles et la demande croissante en matière de création d’applications. Les interfaces se sont réinventées avec des glisser-déposer, des modèles et des workflows, permettant de concevoir des applications sans coder, ou avec un minimum de code.Progressivement, le LCNC dépasse les frontières des directions informatiques pour étendre son ambition de conquête à l’ensemble des métiers de l’entreprise..

Stimulée par des besoins de digitalisation croissants, la promesse convainc de nombreuses organisations qui se lancent dans l’évangélisation de leurs salariés. Mais fin 2022, l’explosion médiatique autour de l’IA générative emballe l’imagination avec une promesse plus fascinante encore : la perspective de produire du code, de synthétiser l’information et d’automatiser des tâches en en quelques secondes…

Dès lors, de nombreux experts prédisent la fin du low code. Mais est-ce vraiment ce à quoi on peut s’attendre ? L’IAG et le LCNC sont-ils redondants ou complémentaires ? Que peut-on attendre au juste de la rencontre de ces deux domaines ?

Une réponse à un besoin d’autonomie et d’agilité

Les avantages du LCNC sont multiples. Tout d’abord, Il donne la possibilité aux utilisateurs métier qui maîtrisent le mieux leurs besoins, de concevoir eux-mêmes leurs solutions. D’autre part, il permet aux entreprises de gagner en agilité, en innovation et en compétitivité en s’affranchissant d’une gestion classique et centralisée des développements.

Un exemple abouti du LCNC est l’écosystème Microsoft, qui offre aux utilisateurs une gamme complète d’outils pour créer des solutions en utilisant un minimum de code. Des outils comme Power Apps, Power Automate, Power BI, permettent de créer des applications, gérer des processus et analyser des données. Ces solutions forment un ensemble intégré, et se connectent avec d’autres services cloud, comme Azure ou Office 365 mais aussi des solutions en dehors de l’écosystème Microsoft afin de faciliter le partage et la synchronisation de données.

Le LCNC donne ainsi aux entreprises la possibilité de sécuriser les saisies, de rassembler les données et de conserver un historique… sans se lancer dans un projet de développement classique souvent lourd et onéreux.Très appréciée pour sa facilité et sa performance, l’approche comporte néanmoins certaines limites.

Un modèle confronté à de nombreux défis

Au cœur de ces défis, on retrouve bien sûr la question des aptitudes techniques. Car, bien que le LCNC réduise le besoin de coder à un minimum, il exige tout de même du Citizen developer que celui-ci maîtrise les principes fondamentaux du développement applicatif.

En ce sens, l’asymétrie de niveau technique entre les développeurs classiques et les utilisateurs-développeurs est bien réelle. Si elle n’est pas pleinement comprise, elle peut alors rapidement devenir problématique, notamment lorsqu’il s’agit de gérer des adaptations avancées ou des intégrations complexes. Tandis que la pensée du développeur aguerri répond de manière instinctive à la résolution de problèmes, l’utilisateur sera plus facilement dérouté par des questions techniques qu’il n’anticipe pas.

De la même manière, le citizen developer pourra se laisser surprendre par des difficultés liées au passage à l’échelle et à la nécessité de faire évoluer une application pour gérer un volume de données croissant ou pour garantir une gestion efficace des conflits d’accès.

Enfin, au-delà des compétences techniques et de la façon de penser, l’écart est aussi méthodologique.

A la différence d’un développeur formé aux méthodes de test et de développement modulaire qui lui permettent de s’assurer que son développement est fonctionnel ou que l’ajout de fonctionnalités n’entraine pas de régressions, un utilisateur-développeur peut passer à côté de certaines erreurs par manque de méthodologie.

Un dernier défi concerne enfin le risque d’excès de confiance. Une confiance aveugle dans les solutions ainsi créées pouvant en effet facilement exposer les organisations à des risques de bugs et d’erreurs, voire à d’importantes failles de sécurité.

En résumé, si le LCNC présente des avantages indéniables pour accélérer et démocratiser la création d’applications, il semble essentiel de souligner que l’approche comporte également des limites qui peuvent compromettre la qualité, la sécurité et la pérennité des solutions développées.

L’IA Générative : Un nouveau paradigme pour le développement applicatif

L’IAG vient bousculer ce paysage technologique en bouleversant les usages et en rendant la compétence technique, l’analyse de la donnée et surtout la génération de code accessibles à tous. Alors que le re-use et l’utilisation de snippets font partie des pratiques courantes dans le monde du développement, l’IAG change la donne en offrant à chacun la possibilité de générer presque instantanément des lignes de code en réponse à un besoin exprimé. Face à la perspective d’accélérer leur production, les développeurs s’emparent immédiatement de la technologie.

Côté LCDC, Microsoft propose l’intégration de Copilot à une grande partie des différentes briques de la Power Platform avec des gains évidents. Pour citer quelques progrès, Power Apps simplifie la création d’applications à partir d’une simple spécification des besoins et des fonctionnalités requises. Cette automatisation se retrouve également dans Power Automate, où des flux de travail sont quasiment générés automatiquement à partir de descriptions en langage naturel. Enfin, Copilot Studio se distingue en étant capable, à partir d’une simple image ou description, de générer rapidement un bot intégrant les données de l’entreprise issues de documents ou de bases de données.

Si les bénéfices et les gains de temps sont reconnus, existe-t-il cependant des limites à ce que l’IAG peut apporter au développement ? Avec l’objectif de réduire le fossé technique que nous évoquions plus tôt, l’IA favorise-t-elle une formidable accélération ou au contraire un dangereux court-circuit qui pourrait remettre en cause l’intérêt même du Low Code No Code ?

Les Limites de l’IA Générative

D’emblée, il est clair que l’IA générative ne saurait se substituer totalement aux compétences humaines. Si elle réduit le besoin de compétences techniques et les temps de développement, elle ne les élimine pas complètement. La compréhension du code et la connaissance métier restent des éléments indispensables pour parvenir à un résultat abouti et corriger les possibles erreurs. En effet, si l’IAG peut créer des morceaux de code rapidement, elle peine pour l’instant à les assembler de manière cohérente et fonctionnelle.

Une autre limite de l’IA réside dans sa « naïveté » intrinsèque. Incapable d’anticiper les potentielles dérives malveillantes de son propre code, elle peut exposer les applications à des risques de sécurité importants. Les développeurs humains, avec leur expérience, leur vision d’ensemble et leur esprit critique, demeurent essentiels pour identifier et prévenir ces failles que seul un esprit humain peut avoir l’idée d’exploiter.

De même, bien que capable de réutiliser du code existant avec une efficacité impressionnante, l’IA ne prend pas toujours en compte les questions de droits d’auteur et de licence. Enfin, on a pu constater que les IA génératives ont un autre défaut : celui de vouloir toujours offrir une réponse. Le résultat : des solutions systématiques, parfois déconnectées des besoins et un phénomène connu sous le nom d’hallucination qui vient souligner l’importance du jugement humain dans la validation et l’optimisation des propositions de l’IA.

L’intégration de l’IAG dans le processus de développement met donc en évidence la nécessité d’un accompagnement humain attentif. En reconnaissant cette réalité, il apparaît donc plus judicieux de considérer l’IAG comme un catalyseur et un accélérateur plutôt qu’une menace. En mettant en lumière la simplicité et l’efficacité de cette approche, elle contribue à abaisser les barrières à l’adoption pour faire un pas de plus en direction d’un développement accessible à tous. Dans cette optique, la connaissance métier, l’expérience et l’intuition demeurent des éléments essentiels pour exploiter pleinement le potentiel de cette technologie émergente. Car bien que l’avenir puisse réserver des avancées autonomes pour l’IAG appliquée au développement, il semblerait que le chemin vers cette indépendance ne soit pas encore tout à fait prompté.

Par Christophe Charpentier Directeur Technique Biz Apps & Data d’Experteam

Sécurité des terminaux mobiles, l’approche managée de bconnex avec Lookout

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À l’ère de la mobilité généralisée, les terminaux mobiles représentent une surface d’attaque critique pour les organisations. Ces dernières années, les cybercriminels ont adapté leurs techniques pour cibler directement les utilisateurs via leurs smartphones, exploitant des vecteurs comme le phishing mobile, le smishing, les attaques par QR code ou encore les applications malveillantes. Face à ce constat, bconnex renforce son positionnement en cybersécurité mobile grâce à une collaboration stratégique avec Lookout, acteur de référence sur le marché de la Mobile Threat Defense (MTD).

Des menaces en constante évolution : le facteur humain au centre de la cible

Les menaces actuelles ne se contentent plus d’exploiter des vulnérabilités techniques. Elles sont de plus en plus orientées vers l’humain. Les attaques de type « human-directed » ciblent les comportements et la psychologie des utilisateurs mobiles, avec des approches de plus en plus personnalisées et sophistiquées.

Selon Lookout, les terminaux mobiles sont désormais les premiers vecteurs de compromission des données. La menace est d’autant plus forte que le canal utilisé influe directement sur la vigilance de la victime. Une attaque par SMS (smishing), par exemple, bénéficie d’un sentiment d’urgence et d’une réactivité qui lui sont propres : le temps de réponse moyen à une telle attaque est de seulement 90 secondes, contre 90 minutes pour un email de phishing. Ce facteur de rapidité, couplé à des messages de plus en plus crédibles, entraine un risque toujours plus important pour les utilisateurs.

Lookout : une technologie de référence pour la défense mobile

Lookout propose une solution complète de Mobile Endpoint Security, intégrant :

  • Une détection en temps réel des menaces mobiles (phishing, attaques réseau, vulnérabilités OS, apps malveillantes),
  • Une protection comportementale alimentée par l’intelligence artificielle et une base de données de plusieurs millions d’événements de menaces,
  • Une intégration fluide dans les écosystèmes existants (SIEM, XDR, UEM),
  • Un reporting détaillé et actionnable pour les équipes de sécurité.

bconnex : des services managés pour sécuriser la mobilité des entreprises

Grâce à son expertise IT et à une connaissance fine des environnements clients, bconnex accompagne ses partenaires dans le déploiement, la supervision et l’optimisation de la solution Lookout, au travers d’une offre de services managés complète.

Les services managés bconnex incluent :

  • Audit et cadrage de la stratégie de sécurité mobile,
  • Déploiement maîtrisé de la solution Lookout sur l’ensemble des flottes mobiles (iOS et Android),
  • Supervision continue des alertes et incidents via un centre de services dédié,
  • Réponse aux incidents en coordination avec les équipes IT internes ou externes,
  • Sensibilisation des utilisateurs pour réduire le facteur de risque humain,
  • Support technique et reporting régulier pour garantir la performance et l’adhésion à la politique de sécurité.

Une collaboration stratégique au service des organisations

La synergie entre la solution de protection mobile avancée de Lookout et l’expertise de bconnex en services managés permet aux entreprises de bénéficier d’une protection mobile clé en main, évolutive et adaptée à leurs enjeux métiers.

Cette approche combinée permet :

  • Une réduction significative des risques liés aux terminaux mobiles,
  • Un renforcement de la conformité face aux exigences réglementaires (RGPD, politique SSI, etc.),
  • Une meilleure résilience opérationnelle, sans surcharge pour les équipes IT.

Dans un contexte où la mobilité devient un canal d’attaque prioritaire pour les cybercriminels, la sécurisation des terminaux mobiles n’est plus une option. Grâce à sa collaboration avec Lookout, bconnex est aujourd’hui en mesure d’offrir une réponse intégrée, managée et parfaitement adaptée aux enjeux de cybersécurité mobile des entreprises.

Le groupe RAS va ouvrir 15 postes sur l’année à venir

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Le groupe RAS, expert des sujets liés à la cybersécurité, recrute de nouveaux talents dans toutes ses entités et sociétés pour soutenir sa très forte croissance. À travers cette annonce stratégique, le groupe ambitionne de passer un nouveau cap et de se positionner comme un partenaire stratégique des entreprises et organisations qui souhaitent s’appuyer sur des solutions souveraines et de confiance pour sécuriser leur Système d’Information.

Concrètement, le groupe RAS réunit de nombreuses expertises complémentaires (kub Kleaner, Suricate, RAS) et travaille pour près de 300 sociétés, dont les organisations les plus sensibles comme les OIV, par exemple. C’est dans ce contexte que le groupe doit se développer chaque année toujours plus et lance de nombreuses innovations notamment en matière de stations blanches de décontamination de supports amovibles ou encore en termes de gestion des correctifs de sécurité (Patch Management) avec le récent lancement de Suricate.

Au regard de ces éléments, le groupe a récemment investi de nouveaux locaux en région parisienne et souhaite étoffer ses équipes en lançant une campagne de recrutement qui s’étalera sur les douze prochains mois. Ce faisant, le groupe RAS désire s’entourer d’experts des sujets de la cybersécurité pour continuer à développer ses nouvelles offres et en assurer la commercialisation à large échelle. Pour attirer et conserver ses talents, le groupe RAS propose des conditions de travail de qualité à ses équipes et leur permet de monter en compétence en continu.

Quelques exemples de postes ouverts au sein du groupe :

  • ingénieur Cyber
    -Technicien support
    -chef de projets
  • commerciaux

Pour postuler, rendez-vous sur http://www.ras-itgroup.com/recrutement/ – https://www.kub-cleaner.com/ – https://www.suricate.pm

Jean GATIGNOL, Président du groupe RAS « Nous sommes heureux de lancer cette campagne de recrutement qui va nous permettre de compléter nos équipes et de mener à bien notre nouveau plan de développement à l’échelle nationale. Nous proposons des missions passionnantes à des talents cherchant à intégrer une organisation dynamique et experte qui occupe une place de choix dans le secteur de la cybersécurité. En nous rejoignant, nos collaborateurs pourront participer à un projet passionnant et stratégique qui monopolise à ce jour une équipe de 70 talents. »

Intégration des agents d’IA : un levier pour l’automatisation des processus métier

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De Daniel Meyer, directeur technique chez Camunda

Les agents d’IA ne cessent de gagner en popularité, à juste titre. Ils permettent non seulement d’agir de manière indépendante, mais aussi de prendre des décisions basées sur des raisonnements complexes.  L’utilisation d’agents d’IA dans une stratégie d’automatisation semble aller de soi. Toutefois, si leur intégration dans les processus de bout en bout n’est pas adaptée, ils risquent de ne pas fonctionner aussi bien que vous le souhaiteriez, voire pas du tout. L’objectif est d’accroître l’efficacité des processus et/ou de minimiser les tâches humaines répétitives. Cependant, la mise en œuvre de l’IA sans une intégration transparente peut avoir l’effet inverse et se traduire par des workflows cloisonnés et décousus qui nuisent à l’efficacité et à l’expérience des clients et des employés. Selon Accenture, l’IA est désormais l’un des principaux contributeurs à la dette technologique, aux côtés des applications d’entreprise. Alors que 52 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs budgets d’IA générative en 2025, ce problème devrait s’intensifier. Penchons-nous sur le fonctionnement des agents d’IA, ainsi que sur certains des défis et des risques qui y sont associés, et voyons comment opérationnaliser l’IA dans une stratégie d’automatisation existante.

Fonctionnement des agents d’IA dans l’automatisation de bout en bout

 

Les processus métier sont constitués d’une série d’étapes qui s’exécutent souvent sur un large éventail d’endpoints, qui peuvent être des personnes, des systèmes (y compris l’IA) et/ou des appareils. L’orchestration des processus garantit que chaque étape s’exécute comme prévu et que tout se déroule de manière transparente entre ces endpoints. Le problème est que les agents d’IA ne se valent pas tous. Certains processus suivent une logique prédéfinie, ce qui permet d’anticiper facilement ce qui se passera par la suite. Avec un processus amélioré par l’IA, certaines étapes peuvent aussi suivre un flux logique planifié, tandis que d’autres sont exécutées à l’aide d’un grand modèle de langage (LLM). Les résultats d’un LLM sont plus difficiles à prévoir, mais peuvent bénéficier aux processus dynamiques et variables qui n’ont pas besoin de suivre une structure spécifique.

Prenons l’exemple du traitement des réclamations d’assurance et des demandes d’indemnisation des clients. Les processus automatisés dans ces domaines peuvent comporter des étapes prédéfinies avant de passer à un stade où le dossier est remis à une personne qualifiée pour qu’elle l’examine de plus près, détermine les mesures à prendre et résolve parfois elle-même la situation. Tirer parti de l’IA peut augmenter le niveau d’automatisation dans ces types de processus difficiles à définir, libérant ainsi du temps aux travailleurs du savoir.

Défis et risques liés aux agents d’IA

 

Le manque de prédictibilité des agents d’IA peut être une source sérieuse de risques pour certains secteurs d’activité réglementés qui nécessitent un niveau élevé d’auditabilité et de gouvernance de leurs processus. Aujourd’hui, 84 % des entreprises déclarent que le manque de transparence sur la façon dont les applications d’IA sont utilisées dans les processus métier entraîne des problèmes au niveau de la conformité réglementaire. Cela ne signifie pas qu’un secteur réglementé comme celui de la finance ne peut pas tirer parti de l’IA, ou plus spécifiquement des agents d’IA. L’orchestration des processus assure une conception pour les processus de bout en bout, qui permet aux entreprises de rester en conformité avec les réglementations spécifiques à leur secteur, avec les lois sur la confidentialité des données et avec les législations émergentes sur l’IA. Les processus orchestrés de bout en bout conservent une piste d’audit visuelle, ce qui permet aux équipes de vérifier les décisions et de simplifier les rapports de conformité à tout moment. En fonction de leur niveau de réglementation, les entreprises peuvent ajuster leur utilisation des agents d’IA à la hausse ou à la baisse, ou mettre en œuvre davantage de vérifications manuelles dans leurs processus afin de disposer d’un contrôle plus précis sur les résultats de l’IA.

Opérationnalisation des agents d’IA et d’autres types d’IA

 

Comme décrit ci-dessus, l’orchestration des processus garantit que les processus métier de bout en bout fonctionnent de manière transparente, même lorsqu’ils impliquent l’IA. Cela est crucial, car l’automatisation a un impact considérable sur l’expérience des employés et des clients. Si un processus est incohérent ou décousu, la productivité, la fidélité des clients et les résultats peuvent en subir les conséquences.  Heureusement, la façon dont vous définissez la logique des processus et l’approche d’orchestration de ces processus offre une grande flexibilité. Dans les situations où vous avez besoin d’un haut niveau de contrôle, il est préférable de suivre une logique prédéfinie. Dans les cas où un plus grand niveau de variabilité est acceptable, vous pouvez vous appuyer davantage sur des agents ou combiner une logique de processus prédéfinie avec des processus alimentés par l’IA et des vérifications manuelles.  Par conséquent, vous devez être en mesure de définir où et comment les agents d’IA interviennent dans vos processus de bout en bout, d’auditer et de suivre leurs décisions, et de mettre en œuvre des interventions manuelles lorsque vous en avez besoin. L’orchestration des processus vous permet de répondre à tous ces objectifs, en opérationnalisant efficacement l’IA dans votre stratégie d’automatisation, sans dette technique ni conséquences imprévues pour votre entreprise.

L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B : limites et alternatives

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L’intelligence artificielle joue un rôle clé dans les plans de transformation numérique. Elle alimente les moteurs de recherche, les assistants virtuels et les recommandations de produits. Pour les professionnels du e-commerce B2B, l’IA peut représenter un véritable avantage concurrentiel. Mais l’IA a ses défis et ses limites. Sa mise en œuvre peut être coûteuse, ce qui amène les entreprises B2B à se demander s’il existe des alternatives.

Les limites de l’IA dans le commerce

L’IA applique un modèle ou un algorithme pour traiter de grandes quantités de données et prédire les résultats futurs. Bien qu’elle soit très sophistiquée, elle doit être personnalisée et testée pour s’assurer qu’elle fonctionne comme prévu. L’IA ne marche pas de manière isolée. Elle est connectée à des outils, plateformes et processus existants. Sa mise en œuvre peut être coûteuse et quelque peu incertaine. 

Première limite : identifier des cas d’utilisation réalistes

Plus de 65 % des acheteurs B2B sont susceptibles de changer de fournisseur s’il n’offre pas d’expérience personnalisée. En ce sens, les cas d’utilisation les plus populaires de l’IA dans l’ecommerce B2B se concentrent sur l’UX. Les autres éléments les mieux gérés par l’IA incluent les recommandations de produits ou l’analyse des sentiments. Par exemple, Amazon a massivement investi dans son moteur de recommandation basé sur l’IA pour comprendre les clients à chaque étape. Amazon Personalize examine les achats précédents pour optimiser l’algorithme afin d’offrir de meilleures recommandations de produits. La clé du succès d’Amazon est son engagement à créer l’expérience client la plus personnalisée.

Deuxième limite : mettre les données en ordre

Selon un rapport O’Reilly, 15 à 20 % des concepteurs d’IA citent des problèmes de données manquantes ou incohérentes. Les données nécessitent une analyse et une préparation avant d’être utilisées par l’algorithme. L’intervention humaine lors de la préparation peut alors entrainer des erreurs avant que l’IA ne traite les données.

Troisième limite : mettre en place des équipes spécialisées dans l’IA

L’IA nécessite une équipe de professionnels, d’ingénieurs et d’analystes BI pour la maintenir correctement. Malheureusement, les professionnels de l’IA sont difficiles à trouver. Le manque de talents dans l’industrie de l’IA concerne tous les niveaux de compétences et d’expérience.

Quatrième limite : la culture et la gestion des risques

L’IA est encore une technologie relativement nouvelle et tout le monde a une idée différente de ce qu’elle est et de ce qu’elle peut apporter à une entreprise. Pour avoir les meilleures chances de réussite, il est crucial d’intégrer toutes les parties prenantes dans sa stratégie d’IA et de les impliquer dans la définition des objectifs. Une visibilité totale conduit à la plus grande chance de succès. 

Alternatives à l’IA

Toutefois, toutes les entreprises n’ont pas forcément besoin de l’IA. Il existe d’autres alternatives qui peuvent être déployées. Pour de nombreuses fonctions du ecommerce, un moteur d’automatisation de flux de travail basé sur des règles peut fournir les mêmes résultats à un coût réduit. Par exemple, un algorithme de recommandation de produit peut ne pas avoir besoin d’IA, pas plus qu’un processus de devis ou de paiement personnalisé.

Flux de travail automatisés

Les flux de travail automatisés et l’IA impliquent tous deux de s’appuyer sur des infrastructures IT performantes pour effectuer des tâches. 

L’IA est le meilleur choix pour évaluer plusieurs inconnues telles que les fluctuations de la demande et les achats anticipés. Par exemple, Amazon est bien connu pour utiliser des algorithmes pour placer stratégiquement des articles dans les entrepôts les plus proches des clients avant même qu’ils n’aient ajouté ces articles à leur chariot. Ces systèmes anticipent les goûts individuels ainsi que les conditions saisonnières, météorologiques et de circulation pour livrer les produits le plus rapidement possible. Pourtant, l’IA n’est pas nécessaire pour simplement identifier le meilleur entrepôt pour expédier les produits. Un workflowsautomatisés automatisé peut acheminer les commandes vers l’entrepôt le plus proche du client, créant ainsi la même expérience qu’Amazon offre avec l’IA. Dans ce cas, un workflow automatisé peut être mis en œuvre plus rapidement et coûte beaucoup moins cher. Les workflows automatisés peuvent être la solution idéale pour les tâches répétitives ou impliquant la manipulation de données.

S’assurer que l’IA fonctionne pour ses besoins

Toute solution d’IA doit fournir une valeur qui dépasse les coûts d’administration des données et de constitution d’une équipe dédiée. N’oublions pas que l’IA peut présenter une multitude de défis. Il faut donc s’assurer d’avoir un cas d’utilisation valide et les ressources à investir pour mener à bien son projet. Au regard de ces éléments, envisager des alternatives telles que les workflows automatisés est une bonne option. Enfin il est important de garder à l’esprit que la solution la plus simple est souvent la meilleure.

Laurent Desprez, Vice President and General Manager for Europe at Oro Inc.

Les grands principes d’un ERP de nouvelle génération

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Globalement, un logiciel ERP (l’acronyme anglais pour Entreprise Ressource Planning) permet de gérer de façon complète les différents processus d’une organisation, au sein d’une base de données unique. Au cœur du système d’information des professionnels, un ERP est personnalisable et permet d’intégrer uniquement les modules dont l’entreprise peut avoir besoin : Achats, Stocks, Ventes, Production, Finance, RH, Paie, Business Intelligence, éditique, CRM, etc. Toutes ces composantes sont autant d’outils structurants au service de la bonne conduite des opérations réalisées au quotidien par les collaborateurs.

Les avantages liés à l’utilisation d’une solution ERP

Mettre en place un ERP de nouvelle génération permet d’accéder à de très nombreux bénéfices opérationnels dès sa mise en production. Voici les 6 grands bénéfices auxquels les entreprises peuvent accéder :
· Gérer et suivre au quotidien l’ensemble de ses informations et services opérationnels,
· Centraliser toutes les données afin d’en tirer les meilleures analyses pour guider les utilisateurs dans leurs processus et prises de décision,
· Rendre l’organisation plus performante et rentable par une meilleure gestion de toute la chaîne de production,
· Optimiser les coûts et les ressources,
· Fluidifier les processus et la communication interne,
· Améliorer la qualité.

Chaque collaborateur peut utiliser les fonctionnalités de l’ERP qui le concernent et toutes les données s’interconnectent entre elles. L’utilisation d’un ERP améliore la rentabilité des entreprises tant au niveau de la gestion des collaborateurs et du fonctionnement de l’entreprise qu’au niveau des flux de production, commandes, stocks, etc. On notera aussi que certains logiciels ERP sont disponibles sur le cloud pour une utilisation facilitée.

Quels sont les usages d’un ERP ?

L’ERP est la colonne vertébrale de l’entreprise, car il permet d’intégrer différentes fonctionnalités importantes, telles que : la gestion des ventes, la gestion des achats et de la sous-traitance, la gestion des stocks et de la logistique, la gestion de la production, la gestion comptable et financière, la gestion des ressources humaines, la gestion du e-commerce et la gestion de projet.

Tous les secteurs d’activité peuvent utiliser un logiciel ERP paramétré sur mesure : métiers agricoles, restauration, pharmacie, imprimerie, chantier, collectivités, industrie, immobilier, banques & assurances, travaux publics, etc. Que ce soit pour gérer les ressources humaines ou les commandes, l’ERP apporte simplification et efficacité.

Opter pour une ouverture vers l‘ensemble des SI

Un autre point clé à prendre en compte est lié à la nécessité de connecter son ERP aux Systèmes d’Information de ses partenaires et de ses clients. Dans ce contexte, l’usage d’API et le support de différents protocoles comme l’EDI est fondamental. Il est alors possible d’échanger, d’intégrer et de gérer des flux d’informations en temps réel, sans paramétrages complexes et en respectant différents formats métiers. Enfin, le futur de l’ERP passe aussi par plus de communication avec des prestataires tiers certifiés, comme ce sera par exemple le cas avec la dématérialisation fiscale des factures ou encore afin d’intégrer des flux de type Blockchain.

Quelle est la différence entre un ERP et un CRM ?

Le CRM (Customer Relationship Management) est un logiciel qui gère uniquement la relation client. On peut aussi parler de GRC (Gestion de la Relation Client). Un CRM intègre tout ce qui concerne les contacts prospects et clients, du devis au support client en passant par les aspects marketing. Il ne dispose pas de toutes les fonctionnalités de gestion d’entreprise propres à l’ERP : RH, stocks, finance, etc. Toutefois, un module de CRM peut être intégré à l’ERP.

L’ERP de nouvelle génération est donc une application ouverte et performante pour gérer des processus opérationnels en toute agilité. C’est un must have garant de la performance de toute l’organisation.

Par Sergio Ficara chez Eurêka Solutions