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Cybersécurité, la to do list de rentrée d’un RSSI pour renforcer sa stratégie

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Faire le point chaque année sur sa stratégie de cybersécurité est désormais un impératif stratégique pour l’ensemble des organisations. En effet, pour se protéger de menaces toujours plus complexes, les entreprises de toutes tailles se doivent de mettre en œuvre des dispositifs efficaces qui leur permettront de limiter leur exposition aux cyber risques. Dans ce contexte, la rentrée est un bon moment pour prendre le temps nécessaire afin d’analyser l’existant et de définir les évolutions à venir pour renforcer sa gouvernance cyber (moyens nécessaires, actions à mettre en place…).

  • Se baser sur une analyse du risque objective

En ce sens, il faut prendre en considération toutes les composantes propres à l’organisation, existantes à l’instant T, et y intégrer les éventuels nouveaux périmètres et opérations qui ont pu faire évoluer le schéma existant (rachats d’entreprises, nouvelles organisations, déménagements…). Le contexte externe doit également être évalué : évolution de la menace cyber, des règlementations et des évènements géopolitiques. Il est alors possible d’avoir une cartographie concrète et actualisée des nouveaux risques et d’identifier les plus sensibles. Pour mener à bien cette tâche, les RSSI peuvent s’appuyer sur des schémas éprouvés à l’image de la méthode EBIOS Risk Manager de l’ANSSI qui permet d’apprécier les risques et d’identifier les mesures de sécurité à mettre en œuvre pour les maitriser. On notera enfin qu’il est important de prendre en considération la dimension sectorielle et contextuelle propre à chaque entreprise pour être parfaitement exhaustif.

  • Intégrer la composante humaine

À l’occasion du mois de la cyber en octobre, il est opportun de prendre le temps de sensibiliser tous les collaborateurs aux sujets de la cybersécurité afin qu’ils puissent intégrer les bons réflexes et les bonnes pratiques à adopter dans des situations diverses : ne pas cliquer sur certains liens, être vigilants dans différents cas d’usage… Des campagnes de sensibilisation dans plusieurs formats peuvent ainsi être proposées et adaptées au profil des équipes. Cette étape de sensibilisation est un maillon central d’une bonne gouvernance cyber.

Toujours au niveau des équipes, la rentrée est le bon moment pour évaluer et budgéter précisément les nouvelles ressources dont aura besoin l’entreprise sur les prochains mois : embauche de nouveaux talents, recherche de support en externe sur certains profils… Ces demandes doivent s’appuyer sur l’analyse de risque préalablement réalisée.

  • Tester la résilience de son infrastructure et de son SI

Enfin, une autre mesure, à prendre en compte, consiste à faire le point sur son Plan de Continuité d’Activité (PCA) et de le tester via des exercices pour s’assurer que les services et activités critiques pourront toujours être opérationnels en cas de crise. Il est donc vital de s’assurer que ce point soit maitrisé et que les équipes en charge de le gérer soient formées et rompues à l’exercice.

Ces trois points structurants sont donc les actions fondamentales à adopter pour faire évoluer son dispositif et s’assurer que son organisation puisse s’appuyer sur une gouvernance cyber actualisée et adaptée à son organisation.

Romain VERGNIOL Directeur Cybersécurité – Groupe Cegedim

Nouveaux terminaux IP Snom la série D8xx s’enrichit

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Snom Technology  poursuit le développement cohérent de ses best-sellers éprouvés avec trois nouveaux terminaux IP. Les nouveaux modèles de la série D8xx comblent de manière ciblée les lacunes du portefeuille existant, des postes de travail particulièrement économiques aux scénarios professionnels performants nécessitant une flexibilité et une sécurité élevées. Ils combinent une architecture logicielle sécurisée, des interfaces modernes (WLAN/Bluetooth/USB), une excellente acoustique, une utilisation ergonomique et une protection de l’investissement grâce à l’interopérabilité et à des mises à jour régulières.

 

 

Nouveau venu dans le segment d’entrée de gamme : Snom D810W

Le D810W est le nouveau modèle d’entrée de gamme de Snom dans le domaine de la téléphonie IP professionnelle. Positionné au dessous du célèbre D812, il offre des fonctions de communication modernes dans un format compact et économique. L’appareil dispose d’un écran couleur IPS-TFT de 5,0 pouces (127 mm) et affiche les informations de manière claire. Le Wi-Fi intégré permet un placement flexible même sans câble réseau, tandis que le commutateur électronique à fourche sans usure augmente la longévité. Un port USB pour les casques ou les périphériques et un matériel économe en énergie font du D810W une solution pérenne pour les bureaux, les bureaux à domicile et les réceptions.

Intégration transparente avec Snom D815W/B

Le D815W/B s’adresse aux utilisateurs qui accordent de l’importance à une liberté de mouvement maximale et à une intégration transparente dans tout type d’infrastructure. Outre le Wi-Fi intégré, le D815 W/B dispose également du Bluetooth, ce qui permet de connecter facilement des accessoires sans fil tels que des casques. L’écran couleur TFT de 5,0 pouces offre une lisibilité optimale et une navigation intuitive dans les menus. Une interface USB, un son HD et la prise en charge de modules d’extension font du D815W/B le compagnon idéal des personnes travaillant dans des environnements hybrides, qui passent fréquemment de leur bureau à la salle de réunion et au télétravail.

Une flexibilité sans limites : Snom D892M

Avec le D892M, Snom élargit sa gamme professionnelle avec un modèle performant destiné aux environnements d’entreprise exigeants. Le téléphone est équipé d’un écran LCD couleur haute résolution de 5 pouces de diagonale, inclinable à 40 degrés, qui offre un affichage clair et contrasté des listes, des contacts et des menus contextuels. Avec le Bluetooth intégré, le Wi-Fi et la compatibilité avec les appareils auditifs, le D892M est un appareil polyvalent en matière de connectivité. Grâce à son combiné DECT sans fil offrant une plus grande liberté de mouvement (jusqu’à 50 m) et à sa compatibilité étendue avec les plateformes UC les plus connues, le D892M est particulièrement adapté aux scénarios d’utilisation professionnels exigeant un niveau élevé de qualité, de stabilité et de sécurité, par exemple dans les institutions financières, les sociétés de conseil ou les institutions publiques.

Flexibilité pour les environnements de travail modernes

Tous les nouveaux modèles suivent les normes de qualité élevées de Snom. Un matériel résistant, des composants à haute efficacité énergétique et une architecture logicielle sécurisée garantissent un fonctionnement fiable pendant de nombreuses années.

Avec les modèles D810W, D815W/B et D892M, Snom répond aux exigences des entreprises modernes qui se présentent dans différents contextes : connectivité flexible, mobilité sans fil et performances accrues avec une attention particulière portée à la sécurité dans les environnements professionnels exigeants. Les nouveaux appareils montrent comment une innovation ciblée complète judicieusement des gammes de produits éprouvées et offre aux clients de nouvelles options d’utilisation.

Tous les nouveaux modèles de la série D8xx sont disponibles dès maintenant dans les magasins spécialisés et sont livrés avec une garantie produit de trois ans.

Oxalys accompagne R.A.S Intérim dans la gestion des processus achats

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Oxalys, éditeur Saas spécialisé dans la digitalisation des achats et des dépenses, répond aux attentes de R.A.S Intérim pour l’accompagner dans la mise en œuvre d’un vaste projet de gestion numérique de sa politique Achats.

R.A.S Interim est une entreprise familiale française spécialisée dans l’intérim sur les métiers du transport, de l’hôtellerie-restauration, de la santé ou encore de la banque et des assurances. Créée à Lyon dans les années 1960, la société réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 550 millions d’euros et compte plus de 1 000 collaborateurs. Ces quinze dernières années, R.A.S Interim a réalisé une forte croissance, multipliant par dix le nombre de ses agences, désormais au nombre de 180. Elle est désormais présente sur tout le territoire français ainsi qu’au Luxembourg et en Espagne. Avec cette hyper croissance, R.A.S Interim est passée du statut de PME à celui de grande entreprise. La société avait donc besoin de se structurer en conséquence et de mener à cet effet un grand projet de transformation. Une stratégie qui nécessitait notamment de centraliser et de digitaliser ses processus administratifs et achats.

Le métier de R.A.S Interim dans le travail temporaire est fortement axé sur les aspects administratifs, avec un lien étroit aux ressources humaines. La majorité de ses achats concerne des prestations intellectuelles, des formations, les équipements de protection individuelle (EPI) et les frais de fonctionnement des agences. Bien que ces achats ne représentent que 20 à 25 % de son chiffre d’affaires et ne soient pas considérés comme stratégiques, les coûts administratifs associés ont considérablement augmenté avec la croissance de l’entreprise.

Aujourd’hui, R.A.S Interim est constitué de 180 sociétés, chacune avec son propre responsable des achats, sa comptabilité et ses propres systèmes de référencement et de paie. « L’hétérogénéité de nos systèmes d’information rendait les processus de gestion des achats complexes, explique Mark Lavoye, Responsable de la Performance opérationnelle chez R.A.S Interim. Les factures reçues au siège et dans les agences étaient souvent incomplètes, obligeant à une vérification systématique des données avant validation, complexité qui s’est accentuée au fil de la croissance de l’entreprise. De plus, les fonctions supports, telles que les achats, n’étaient pas encore digitalisées. »

Après avoir initié son projet de transformation en janvier 2022, R.A.S Interim lance son projet de Procure-to-Pay au début de l’année 2023. Le cahier des charges comportait alors un certain nombre de contraintes, notamment liées à son organisation décentralisée. R.A.S Interim cherchait avant tout une solution avec une interface utilisateur qui se rapproche de celles des « marketplaces » grand public afin que ses collaborateurs se l’approprient facilement et de simplifier ainsi la conduite du changement. D’autre part, la solution devait être standardisée pour adresser tous les secteurs d’activité ainsi que toutes les typologies d’entreprises avec lesquelles travaille la société d’intérim. Parallèlement, R.A.S Intérim souhaitait qu’elle reste malgré tout suffisamment paramétrable pour s’adapter à l’ensemble de ses process et à son organisation.

Après avoir consulté différents acteurs du marché, la société retient finalement la solution Procure-to-Pay d’Oxalys. « Son interface utilisateur et en particulier ses fonctionnalités pour accéder à notre catalogue de références ou encore pour passer commande se rapprochent de celles utilisées sur les solutions grand public, indique Mark Lavoye. Par ailleurs, cette solution est suffisamment standardisée pour nous faire bénéficier des bonnes pratiques en matière de gestion des processus achats tout en nous permettant de l’adapter à nos besoins spécifiques en termes de fonctionnalités et de gérer ainsi nos exceptions et cas particuliers. »

En mars 2024, le choix pour Oxalys est entériné. Deux mois sont alors consacrés à des ateliers pour remettre à plat l’ensemble des processus de gestion des achats et définir les droits de chacun concernant les engagements d’achat. La phase de recette a ensuite permis à l’entreprise de réaliser des tests applicatifs pour en vérifier le bon fonctionnement. La phase pilote puis la mise en œuvre opérationnelle devraient être finalisées en mars 2025, un an après le lancement du projet. Avec la digitalisation de ses processus achat, R.A.S Interim entend permettre à ses équipes comptables de gagner du temps sur les tâches chronophages et ainsi, de faire évoluer leurs missions.

Parallèlement, en centralisant la gestion des achats sur un outil unique, la société aura une meilleure visibilité sur les demandes d’achats. R.A.S Interim entend également, grâce à cette solution, optimiser la maîtrise des engagements de dépenses. La commande devra être validée par le manager d’équipe avant d’être envoyée. « Cette traçabilité nous permettra notamment de mieux identifier les fournisseurs chez qui nous achetons et à quel prix, poursuit Mark Lavoye. Notre objectif ensuite consistera à réorienter nos achats vers ceux de nos fournisseurs avec lesquels nous avons des accords-cadres afin de rationaliser nos coûts d’achat et d’éviter par ailleurs toutes les factures sans commande (en dehors des achats qui, comme l’électricité, se font sans commande. »

Onboarding Client : définition et fonctionnement du processus

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Le processus digital d’onboarding client est le processus clé grâce auquel les organisations et les sociétés intègrent leurs clients et utilisateurs de manière rapide, simple, sûre et garantie. Cette part essentielle de la relation entre l’utilisateur et l’organisation consiste en un moment crucial dont les deux facettes sont fondamentales : la sécurité de la société ou de l’organisation d’acquérir un utilisateur légitime en qualité de client, au moyen des contrôles appropriés (le processus onboarding client) et ladécision finale du client potentiel de devenir client.

QU’EST-CE QUE L’ONBOARDING ?

L’onboarding fait référence au processus d’acquisition ou de souscription de nouveaux utilisateurs, en garantissant leur accès à tous les services et les produits qu’une organisation a à leur offrir. Un processus KYC d’onboarding client consiste en le début d’une relation directe et consensuelle avec une personne en qualité d’utilisateur enregistré ou de client officiel. Il s’agit d’une étape cruciale de la décision : les clients potentiels sont-ils appropriés afin de devenir des clients officiels de sa société ou vaut-il mieux les écarter ? Ainsi, le client sera enregistré dans la société en fournissant les données qui permettront de l’identifier et d’avoir accès aux produits et services souscrits. Bien que le concept d’onboarding soit bien connu en matière de ressources humaines, le terme est amplement utilisé au sein de tout domaine où une organisation a besoin d’incorporer une personne à sa structure, qu’il s’agisse d’un client, d’un employé ou d’un utilisateur. Lorsque ce processus est effectué en ligne, nous parlerons d’onboarding digital.

DÉFINITION DE L’ONBOARDING DIGITAL

Moyennant la digitalisation, ce processus de digital onboarding peut s’effectuer en ligne et à distance à partir de n’importe quel dispositif pourvu d’une caméra. Grâce à des contrôles techniques spécifiques et exhaustifs, ainsi que de sécurité, les sociétés de tout secteur peuvent identifier les clients digitalement afin d’incorporer de nouveaux clients et utilisateurs d’où qu’ils proviennent, à tout moment, et par le biais de tout canal, à l’appui des règlementations et de la sécurité. Le processus d’onboarding devient une expérience de remote onboarding du début à la fin. Le processus d’onboarding des clients est largement connu comme Know Your Customer (KYC) ou Know Your Client.

TYPES D’ONBOARDING CLIENT

 

  • Onboarding Présentiel du Client : Il s’agit de la méthode conventionnelle d’onboarding. Le client doit se rendre à un bureau commercial, une succursale ou un magasin et présenter son document d’identité à titre de preuve d’identification.
  • Onboarding semi-présentiel du Client : Les sociétés mettent des documents digitaux à disposition de leurs nouveaux clients, afin qu’ils remplissent les données à la maison, mais ils doivent toujours se rendre dans un lieu physique (boutique, agence…) pour finaliser l’enregistrement.
  • Onboarding Digital du Client: L’implémentation du logiciel d’onboarding digitalise totalement le processus. Grâce à celui-ci, les clients peuvent s’enregistrer et souscrire les services à distance avec le même degré de sécurité qu’offre la méthode présentielle.

 

COMMENT FONCTIONNE L’IDENTIFICATION GRÂCE AUX SOLUTIONS D’ONBOARDING EN LIGNE ?

Le KYC onboarding transforme les services financiers en profondeur. Les banques et les institutions financières ont finalement pris en compte les besoins des clients. En conséquence, la plupart d’entre elles ont transformé leurs processus d’onboarding, ainsi que l’ensemble du système KYC, afin d’offrir une expérience unique au client. Ces derniers n’ont plus besoin de se déplacer afin d’acquérir et d’avoir accès aux produits et services : l’ouverture à distance des comptes bancaires avec le même degré de garantie et de sécurité que celui des méthodes face à face est désormais possible grâce aux nouvelles règlementations et solutions technologiques développées par les sociétés de RegTech.

POURQUOI L’ONBOARDING DIGITAL TRANSFORME LE MONDE DES AFFAIRES ?

Cette technologie transforme un processus pénible et complexe en une expérience fluide. Ainsi, les sociétés qui utilisent l’onboarding digital en matière d’acquisition des clients ont exponentiellement accru leurs taux de conversion grâce à des solutions attractives. Ce nouveau système protège également les clients face à la fraude puisque cette approche respecte les normes les plus strictes de sécurité en matière d’identification vidéo.

LES AVANTAGES DU LOGICIEL KYC AML D’ONBOARDING CLIENT

L’onboarding digital dispose de nombreux avantages notamment pour les banques. Dans ces structures, le processus d’onboarding digital est la clé, pour accroître le taux de conversion et améliorer l’expérience utilisateur. Il est conforme aux règlementations AML et KYC les plus strictes et réduit considérablement les coûts. De nombreuses sociétés, particulièrement dans l’industrie financière, sont devenues leaders du marché suite à l’incorporation de la Directive AML5 à leur processus onboarding en ligne.

 

Par Cyril DRIANNE, Country Manager France eID for Electronic IDentification (A Signicat Company)

 

Saaswedo et ses sociétés sœurs obtiennent le label LUCIE

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Après plusieurs années d’engagement en faveur de la RSE et à la suite d’un audit réalisé par Bureau Veritas, le groupe composé de Saaswedo, de Taas et de Mobility Plus a obtenu la labellisation LUCIE le 7 juillet 2022 pour une durée de trois ans.

Label de référence en matière de RSE en France, aligné sur la norme internationale de la responsabilité sociétale (RSE), l’ISO 26000, cette distinction démontre l’engagement de ces trois entreprises dans une véritable démarche de respect de toutes ses parties prenantes : clients, collaborateurs, fournisseurs, partenaires … 

Pour obtenir le label, un audit externe a été réalisé sur site par Bureau Veritas selon un référentiel aligné sur la norme internationale ISO 26000 autour de 7 thématiques centrales :

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Gouvernance responsable et transparenceRespect 
des
individus
Qualité 
de vie au travail
Protection 
de l’environnement
Protection de Éthique des pratiquesProduits et services responsablesEngagement pour l’intérêt général

Un comité de labellisation indépendant composé d’experts de la RSE a ensuite attribué le label après avoir examiné le rapport de l’évaluateur et les engagements pris par Saaswedo, Taas et Mobility Plus pour progresser au cours des 3 prochaines années conformément aux principes du développement durable.

En obtenant le Label LUCIE, ces entreprises montrent qu’elles exercent leurs métiers avec un haut niveau de responsabilité.

« Il n’est pas facile de faire la différence entre ceux qui ne font que parler de RSE et ceux qui ont un engagement réel et sérieux. C’est maintenant possible avec LUCIE ! » –  Alan FUSTEC, Président du Label LUCIE.

Gilles MEZARI Directeur Général de Saaswedo – « La RSE est incontestablement un projet d’entreprise stratégique et fédérateur qui permet de construire une croissance durable et responsable. Notre labellisation est une réelle récompense pour nos équipes qui ont su faire évoluer notre gouvernance en intégrant le volet RSE. Pour l’obtention de ce Label nous avons mis en place une équipe projet qui continuera dans les années à venir à veiller aux respects de nos engagements. Les deux premiers projets que nous mettons en place concerne l’Environnement et le Capital Humain avec la mise en place d’actions pour la réduction de notre empreinte carbone et nos relations avec les associations de réinsertion professionnelle.

Nous avons également mis en place une fonction Achat qui va permettre de professionnaliser nos relations avec nos partenaires et fournisseurs ».

Le service Import de Coopérative U Système fait le choix de l’ERP TRADE.EASY

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Pepperbay, concepteur, intégrateur et hébergeur de solutions de gestion Saas, accompagne le service import de Coopérative U Système dans la mise en œuvre d’une plateforme de gestion de nouvelle génération lui permettant de mener à bien et de piloter simplement ses activités.

À la suite d’un audit informatique mené en 2019, le service import de Système U a identifié que son ERP historique ne répondait plus à son besoin, notamment par rapport au contexte international, et ne lui permettait pas de mener à bien sa transformation. C’est dans ce contexte qu’une consultation a été lancée auprès de différents acteurs (leaders et challengers) pour identifier un partenaire qui pourrait proposer un ERP en phase avec les nouvelles attentes exprimées.

Le choix de l’innovation et de l’adaptabilité

La solution TRADE.EASY de Pepperbay a su faire la différence, par son ergonomie, sa souplesse de paramétrage, son approche 100 % Saas et sa capacité à centraliser en un point unique les processus de gestion du service import (connexion au système central de Système U et à ceux de ses partenaires transitaires).

Le projet a alors été mené en trois étapes et en mode agile pour s’assurer qu’il soit parfaitement opérationnel et qu’il réponde en tous points aux besoins exposés :

  • Le premier lot a concerné la mise en place d’un vaste référentiel et de la gestion de commandes (114 fournisseurs import, 15 prestataires, 9 000 références actives, etc.).
  • Le second lot a concerné le sujet du tracking (suivi d’avancement jusqu’à la livraison dans les entrepôts). Dans ce contexte, un travail de fond a été effectué avec connexion de l’ERP aux systèmes des prestataires de transport maritime pour le suivi des flottants et des livraisons sur les sites de destination.
  • Le troisième lot a concerné le paramétrage d’un outil de pilotage pour la DAF.

En production depuis plus d’un an, TRADE.EASY a donc permis au service import de rationaliser et de centraliser le pilotage de ses activités tout en se connectant à différents SI tiers. D’ores et déjà, plus de 1 560 commandes ont été traitées. L’usage de TRADE.EASY  permet donc d’automatiser de nombreuses opérations, d’intégrer de vastes volumes de données et de gérer et suivre l’activité depuis des interfaces intuitives.

Véronique Valente, Responsable Import chez Coopérative U Système « L’équipe Pepperbay a su comprendre notre besoin et s’est fortement mobilisée pour paramétrer TRADE.EASY  afin de l’adapter à notre organisation et à nos attentes spécifiques. Nous pouvons ainsi nous appuyer sur une application agile qui peut s’adapter aux aléas mondiaux qui influent au quotidien sur notre activité. D’ores et déjà, nous étudions d’autres développements qui nous permettront d’accéder à des fonctionnalités garantes de confort d’utilisation et de performances. »

Choisir la meilleure architecture réseau pour supporter l’IA

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Les entreprises approfondissent leur exploration du potentiel de l’intelligence artificielle , tout en évaluant les défis structurants liés à la conception d’infrastructures informatiques et réseaux optimisées, capables de supporter efficacement cette montée en puissance technologique. Les charges de travail liées à l’IA, qu’il s’agisse de phases d’entraînement des modèles ou d’inférence, sont désormais réparties sur une diversité de plateformes de calcul et de sites d’hébergement.

À mesure que ces charges de travail montent en échelle, les organisations se heurtent à des problématiques critiques telles que la latence, les performances applicatives ou la sécurisation des flux de données. Cela implique souvent le recours à des architectures réseau personnalisées (connectivité fibre dédiée, topologies intersites optimisées), à la disponibilité d’accélérateurs matériels de type GPU et à des environnements de calcul haute densité. Compte tenu de la sophistication des besoins, aucune approche standardisée ne permet à elle seule de répondre à toutes les exigences. Les entreprises s’orientent ainsi vers une combinaison d’options : hyperscalers cloud, datacenters, ou infrastructures de colocation tierces, en fonction de leurs contraintes métiers, techniques et géographiques. Les stratégies d’implantation varient sensiblement selon les secteurs industriels et les régions du monde.

Quatre points clés à retenir pour les responsables informatiques

  • L’IA est orientée cloud, mais multiplateforme : le cloud public hyperscale est la destination principale pour les workloads IA, mais les stratégies multiplateformes continueront d’exister.

  • Les disparités sont évidentes dans les déploiements de l’IA : il existe des différences significatives dans le déploiement de l’IA selon les géographies et les secteurs. Les entreprises en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique consacrent généralement une plus grande part de leurs workloads à l’IA par rapport à leurs homologues européennes. Les entreprises des secteurs de la technologie et de la santé/biotechnologies investissent davantage dans l’IA que celles d’autres secteurs. Les grandes entreprises (plus de 5 000 employés) investissent davantage dans l’IA.

  • La portée géographique s’élargit : l’IA incite les entreprises à reconsidérer l’endroit où elles peuvent placer leurs workloads. La plupart des entreprises reconnaissent le potentiel de déployer ces charges plus loin de leurs opérations physiques, en particulier pour l’entraînement des modèles d’IA.

  • Les services liés à l’IA sont essentiels : les points d’accès au cloud sont considérés comme une nécessité pour les charges de travail IA, car les problèmes de connectivité ont affecté les déploiements d’IA. Les services de connectivité et de mise en réseau sont de plus en plus des critères essentiels pour la sélection des lieux de déploiement des charges de travail IA. De plus, de nombreuses entreprises recherchent des services de conseil en IA/ML auprès de tiers, en particulier dans les environnements de colocation, pour des solutions personnalisées à leurs besoins informatiques.

Considérations pour le placement des charges de travail IA

  • Déterminer où une entreprise se situe : comprendre les stratégies d’infrastructure IA d’entreprises de taille similaire dans des secteurs et géographies comparables peut aider à aligner la stratégie de placement des charges de travail IA d’une entreprise avec celle de l’industrie en général.

  • Placer le Datacenter au cœur de la stratégie : étant donné la large distribution des charges de travail IA, la colocation peut servir de hub central pour se connecter à divers lieux de déploiement. En effet, les charges de travail IA resteront distribuées, avec une légère préférence pour le cloud public. Les points d’accès au cloud proposés par les fournisseurs de colocation peuvent être particulièrement précieux pour le transfert de données.

  • Consommation de données en IA : Analyser les tendances dans l’entraînement des modèles IA des entreprises peut aider les responsables informatiques à anticiper la consommation de données à mesure que les entreprises intensifient leurs efforts en IA. Nombre d’entreprises utilisent d’énormes quantités de données et ont tendance à entraîner leurs modèles relativement fréquemment. Comme on pourrait s’y attendre, les grandes entreprises utilisent généralement plus de données pour entraîner leurs modèles IA. Pour les organisations traitant de vastes volumes de données et entraînant fréquemment des modèles, un fournisseur de colocation spécialisé pourrait être l’option la plus appropriée.

  • Reconsidérer les limites géographiques : les entreprises montrent une flexibilité géographique accrue pour les charges de travail IA. Les entreprises de la région EMEA expriment une forte ouverture à l’idée de placer les modèles d’entraînement loin de leurs opérations commerciales principales, tandis que les entreprises nord-américaines et d’Asie-Pacifique sont flexibles pour l’entraînement comme pour l’inférence.

Par Amel OUARAB, Marketing & Communication Manager France chez Telehouse